À voix basse
Note moyenne
3,8
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91 critiques spectateurs

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Falbala
Falbala

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5,0
Publiée le 25 avril 2026
Magnifique actrices qui crèvent l'écran.
Eya Bouterraa une découverte.
Beaucoup d'émotion pour ce film. A voir.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Avec son troisième long métrage, À voix basse, Leyla Bouzid poursuit son parcours impeccable de réalisatrice, à la fois engagée, mais aussi toujours portée sur la veine romanesque. C'est dans la maison de sa propre grand-mère, à Sousse, que la cinéaste tunisienne a tourné une grande partie des scènes d'un film qui évoque la famille, à travers sa solidarité, mais aussi tous les secrets plus ou moins enfouis qu'elle tait, spoiler: ces mensonges qui ne sortent du placard qu'avec peine, ne seraient-ce que parce qu'ils constituent une atteinte au Code pénal tunisien, plus précisément de l'article 230 relatif aux relations intimes entre personnes de même sexe. Vu son sujet, À voix basse ne sortira hélas pas dans de nombreux pays, y compris européens (Pologne, Hongrie), sans même parler du monde arabe.
S'il s'agit d'une œuvre militante, le film est aussi une superbe leçon de mise en scène, élégante et sensuelle, avec une subtile utilisation des flashbacks, tout en faisant également la part belle aux interprétations féminines. Eya Bouteraa constitue ainsi une révélation majeure, au côté de la remarquable Marion Barbeau, qu'on espère revoir de plus en plus souvent. Et puis, royale, Hiam Abbass montre une fois de plus qu'il n'y a pas de rôle secondaire avec elle. Voudrait-elle livrer une prestation ratée qu'elle en serait bien incapable.
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2026
Troisième long métrage réalisé par Leyla Bouzid, A voix basse, présenté en compétition à la dernière Berlinade, représente une étape de plus vers l’excellence de la part de cette diplômée de la Fémis. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2026
"À voix basse" assez bien noté par la presse, en compétition cette année à la Berlinale est un drame pertinent. Le film courageux et captivant de Leyla Bouzid, une réalisatrice tunisienne, aborde la condition des homosexuels en Tunisie et critique la société homophobe et patriarcale du pays. L'intrigue se déroule autour du retour au pays de Lila, elle-même lesbienne et accompagnée de sa petite amie, suite au décès de son oncle. J'ai également été très touché par la profondeur du jeu du trio d'actrices : Eya Bouteraa, Marion Barbeau et Hiam Abbass.
PLR
PLR

556 abonnés 1 768 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2026
Fil conducteur chronologique de ce drame à contenu sociétal, les premiers jours de deuil dans l’Islam. En même temps que le défunt est pleuré, émergent des non-dits, des choses enfouies, cachées, dissimulées sur sa manière de vivre – spoiler: sa sexualité ici
– d’autant que les conditions de son décès semblent être liées ( spoiler: trouvé nu dans la rue
). Sujet tabou s’il en est dans la société musulmane à laquelle émarge la société tunisienne même s’il s’agit d’un état laïc. Et puis Lilia, la nièce émigrée en France (32 ans, célibataire), ingénieure de son état, est aussi venue dans sa famille à l’occasion de ce décès spoiler: accompagnée d’une femme
. Des vies parallèles qui se croisent, se confondent aux yeux de la famille et sous son opprobre morale. Un film qui ne sera pas de sitôt à l’affiche en Tunisie, ni même dans les pays voisins. Place est somme toute laissée à une vision plus libérale, s’appuyant sur le réel, que ce que ne voudraient les valeurs conservatrices.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2026
Un assez beau film , certainement a l’image de la société tunisienne avec ses non dits , ses sujets tabou , sa culture. Intéressant. a voir
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2026
Vu en AVP au cinéma Star de Strasbourg en présence de la réalisatrice Leyla Bouzid et de l'actrice Hiam Abbass .
Film de Leyla Bouzid intéressant même s'il s'étire un peu trop en longueur qui mêle l'intime au Politique à travers une réalisation relativement épurée .
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2026
Le film montre avec beaucoup de délicatesse le travail difficile d'affirmation de son homosexualité dans la sphère familiale, dans un univers -la Tunisie- où la loi l'interdit.
Hiam Abbass superbe en mère douloureuse ; chapeau à Eya Bouteraa qui incarne sa fille... Un rôle prometteur !

Le film devrait être présenté au festival VISIONS D'AFRIQUE, en octobre jeté à la à Oléron.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 600 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2026
La culture du secret

La franco-tunisienne Leyla Bouzid nous a déjà gratifiés de deux très bons films, A peine j’ouvre les yeux et Une histoire d’amour et de désir. Elle revient en force avec ces magnifiques 113 minutes sur un sujet plus que brûlant dans son pays. De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à éclaircir le mystère de cette mort soudaine, Lilia se retrouve confrontée aux secrets d'une maison où cohabitent trois générations de femmes. Leyla Bouzid prend son temps. Au rythme d’un film tous les 5 ou 6 ans, elle sait peaufiner ses sujets et nous proposer des petites pépites. En voici encore une à ne pas manquer.
Notre cinéaste du jour poursuit son chemin impeccable, à la fois engagé, mais aussi toujours porté sur la veine romanesque. C'est dans la maison de sa propre grand-mère, à Sousse, qu’a été tournée une grande partie des scènes d'un film qui évoque la famille, à travers sa solidarité, mais aussi tous les secrets plus ou moins enfouis qu'elle tait, ces mensonges qui ne sortent du placard qu'avec peine, ne seraient-ce que parce qu'ils constituent une atteinte au Code pénal tunisien, plus précisément à son article 230… je vous laisse découvrir la teneur dudit article de loi. Vu son sujet, ce film ne sortira hélas pas dans de nombreux pays, y compris européens - Pologne, Hongrie -, sans même parler du monde arabe. S'il s'agit d'une œuvre militante, mais aussi une superbe leçon de mise en scène, élégante et sensuelle, avec une subtile utilisation des flashbacks, tout en faisant également la part belle aux interprétations féminines. La mise en scène à la fois organique et épurée, la photographie somptueuse avec en particulier la lumière dans cette maison, d’abord tout en clair-obscur, en contrejours, avant, peu à peu, de la laisser s’immiscer puis envahir l’espace au fur et à mesure que la vérité apparaît. Un très bel écrin pour un bijou.
Eya Bouteraa, qui porte le film de bout en bout est une véritable découverte qu’on ne demande qu’à revoir. A ses côtés la très sensible Marion Barbeau et surtout Hiam Abbass, une très grande dame qui montre une fois de plus qu'il n'y a pas de rôle secondaire avec elle. Voudrait-elle livrer une prestation ratée qu'elle en serait bien incapable. Tout le reste du casting est également frappé par la grâce de la direction de la réalisatrice. Un film authentique, intense et d’une lucidité exemplaire qui ne peut laisser indifférent. Il existe des films qui nous rendent meilleurs. La preuve !
Marlow
Marlow

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 avril 2026
Très ému à la sortie du film. Le film aborde avec beaucoup de sensibilité les thématiques des secrets de famille, des non-dits. Les actrices sont formidables et charismatiques, avec notamment la grande Hiam Abbass et la découverte de Eya Bouterra, magnétique.
Il est question aussi des souvenirs d'enfances et de comment ils sont imprégnés dans chaque recoin d'une maison de famille. Il y a de très belles idées de mise en scène, notamment dans le traitement des souvenirs. La réalisatrice fait cohabiter le passé et le présent dans le même plan de manière élégante et subtile.
Le film aborde avec justesse la question de l'intime et du politique, sans cliché. Je recommande vivement!
JulienC
JulienC

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2026
J'avais vu les deux précédents de la réalisatrice que j'avais adoré. Ce dernier confirme le talent de la réalisatrice, où l'on retrouve toujours la même sensualité et délicatesse dans la mise en scène. Les actrices sont formidables et il y a de très beaux moments de cinéma. Je ne me remet toujours pas de la scène des photos et de l'oiseau. À voir absolument
Thomas Lapix
Thomas Lapix

17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 mars 2026
Le film accumule les ingrédients du drame comme la mort, la honte, la mémoire, l’identité mais parvient à produire quelque chose d’étrangement inerte en réussissant l’exploit de ne provoquer ni émotion, ni tension, ni même véritable curiosité.
Jean R.
Jean R.

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2026
Un film incroyable !
Une justesse , une sensibilité magnifique avec une créa musicale par Yom splendide !
Pas de parti pris, juste du respect de tous tout en montrant la vie
Eloidavid
Eloidavid

12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mars 2026
Le scénario transforme chaque scène en réunion pédagogique, le mystère central est aussi captivant qu’une fiche Wikipédia, et le message social est surligné à coup de stabilo.
Hervé Granjean
Hervé Granjean

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2026
Le film est englué dans une forme de stagnation ce qui crée un sentiment de lassitude qui s’installe très vite. Et il manque l’essentiel: des moments de cinéma.
Les meilleurs films de tous les temps