Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Parce qu’elle est complexe et contradictoire, souvent sinueuse, l’émigration de ce jeune arrivé clandestinement en France ne sera jamais traitée comme sujet tangible, mais comme une impression, une émotion qui serre le cœur et inonde chaque image du second long métrage bouleversant de Saïd Hamich.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
L'Humanité
par Sophie Joubert
Ce deuxième long métrage fait ressentir la douleur de l’exil sur le temps long et dans toute sa complexité.
L'Obs
par Guillaume Loison
Qu’on ne se méprenne pas : on est ici très loin d’une « Leloucherie » baignée de social, mais plutôt dans le sillage d’une chronique au long cours façon « Nous nous sommes tant aimés », vampée par ce faux solitaire de Nour qui, sans bouger d’un cil, voit son petit monde ballotté au gré du temps.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Françoise Dargent
Le réalisateur embarque son personnage dans une destinée qui semble le dépasser, ne craint pas le mélo, ni même un certain romantisme qui donne à son film un aspect désuet apaisant, sentiment renforcé par la description d’une Marseille interlope et chaleureuse qui ne doit plus exister ainsi avec cette musique en fond sonore. On devrait réécouter du raï.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film pudique et élégant aussi, ponctué de très belles scènes de danse et porté par un acteur hyper charismatique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Sandra Onana
Suivant le parcours d’un Marocain clandestin à Marseille dans les années 1990, Saïd Hamich filme la fête, l’amour et le temps qui passe, pour en faire un magnifique roman de l’exil.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Frédéric Mercier
"La Mer au Loin" se révèle une fresque en miniature, un grand petit film, d'une ampleur humaniste et politique qui n'a d'égale que son apparente modestie.
Première
par Sylvestre Picard
La référence avouée du réalisateur est L’Education sentimentale de Flaubert (grand pourfendeur de formules toutes faites, d’ailleurs) : on trouve effectivement dans La Mer au loin la même ampleur narrative pour raconter le désenchantement causé par le temps qui passe.
La critique complète est disponible sur le site Première
Transfuge
par Frédéric Mercier
Comment raconter à l’écran le sentiment d’exil ? Le cinéaste franco-marocain, Saïd Hamich Benlarbi y parvient au fil de cette fresque en miniature, tour à tour dansante, sensuelle et mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site Transfuge
Télérama
par Frédéric Strauss
Un film à la fois âpre et chaleureux, qui raconte avec émotion l’importance des liens.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Se réconcilier avec son passé, maintenir le lien avec ses racines, ne pas regretter le choix d'une vie dont on peut enfin profiter (un personnage dit au départ « je ne suis pas venu ici pour vivre comme un rat »), et finalement, laisser "La Mer au loin", voila peut-être l'enjeu de ce qui est au final plus un parcours qu'un portrait.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Septième Obsession
par Jérôme d'Estais
Avec eux, par eux, ce « film-mer » devient une traversée poignante et mémorable, de celles dont on revient reconnaissant et légèrement différent.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La mer, au loin, devient à la fois horizon et métaphore, celle des distances à franchir et des espérances à ne jamais abandonner.
Le Monde
par Bo. B.
La Mer au loin n’est jamais aussi poignant que quand il nous fait toucher du doigt à quel point certaines vies se construisent dans une suite d’empêchements.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Entre le film social et le mélodrame, la proposition émeut et brasse dix ans de la vie d’un jeune immigré, sans tomber dans le piège du misérabilisme.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Ni trop mélo, ni trop légère, cette douce approche romanesque et sentimentale d’un Marocain dans son projet d’installation en France éclaire sur les difficultés des parcours migratoires, à l’heure où les populismes en tout genre brouillent les lignes sur le sujet.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Quasi documentaire - et très touchant - lorsqu'il s'attarde sur l'époque (les années 1990) et les affres de l'exil, le film s'avère plus artificiel et laborieux dans sa dimension romanesque [...].
Les Inrockuptibles
Parce qu’elle est complexe et contradictoire, souvent sinueuse, l’émigration de ce jeune arrivé clandestinement en France ne sera jamais traitée comme sujet tangible, mais comme une impression, une émotion qui serre le cœur et inonde chaque image du second long métrage bouleversant de Saïd Hamich.
L'Humanité
Ce deuxième long métrage fait ressentir la douleur de l’exil sur le temps long et dans toute sa complexité.
L'Obs
Qu’on ne se méprenne pas : on est ici très loin d’une « Leloucherie » baignée de social, mais plutôt dans le sillage d’une chronique au long cours façon « Nous nous sommes tant aimés », vampée par ce faux solitaire de Nour qui, sans bouger d’un cil, voit son petit monde ballotté au gré du temps.
Le Figaro
Le réalisateur embarque son personnage dans une destinée qui semble le dépasser, ne craint pas le mélo, ni même un certain romantisme qui donne à son film un aspect désuet apaisant, sentiment renforcé par la description d’une Marseille interlope et chaleureuse qui ne doit plus exister ainsi avec cette musique en fond sonore. On devrait réécouter du raï.
Le Parisien
Un film pudique et élégant aussi, ponctué de très belles scènes de danse et porté par un acteur hyper charismatique.
Libération
Suivant le parcours d’un Marocain clandestin à Marseille dans les années 1990, Saïd Hamich filme la fête, l’amour et le temps qui passe, pour en faire un magnifique roman de l’exil.
Positif
"La Mer au Loin" se révèle une fresque en miniature, un grand petit film, d'une ampleur humaniste et politique qui n'a d'égale que son apparente modestie.
Première
La référence avouée du réalisateur est L’Education sentimentale de Flaubert (grand pourfendeur de formules toutes faites, d’ailleurs) : on trouve effectivement dans La Mer au loin la même ampleur narrative pour raconter le désenchantement causé par le temps qui passe.
Transfuge
Comment raconter à l’écran le sentiment d’exil ? Le cinéaste franco-marocain, Saïd Hamich Benlarbi y parvient au fil de cette fresque en miniature, tour à tour dansante, sensuelle et mélancolique.
Télérama
Un film à la fois âpre et chaleureux, qui raconte avec émotion l’importance des liens.
Abus de Ciné
Se réconcilier avec son passé, maintenir le lien avec ses racines, ne pas regretter le choix d'une vie dont on peut enfin profiter (un personnage dit au départ « je ne suis pas venu ici pour vivre comme un rat »), et finalement, laisser "La Mer au loin", voila peut-être l'enjeu de ce qui est au final plus un parcours qu'un portrait.
La Septième Obsession
Avec eux, par eux, ce « film-mer » devient une traversée poignante et mémorable, de celles dont on revient reconnaissant et légèrement différent.
Le Dauphiné Libéré
La mer, au loin, devient à la fois horizon et métaphore, celle des distances à franchir et des espérances à ne jamais abandonner.
Le Monde
La Mer au loin n’est jamais aussi poignant que quand il nous fait toucher du doigt à quel point certaines vies se construisent dans une suite d’empêchements.
Nice-Matin
Entre le film social et le mélodrame, la proposition émeut et brasse dix ans de la vie d’un jeune immigré, sans tomber dans le piège du misérabilisme.
aVoir-aLire.com
Ni trop mélo, ni trop légère, cette douce approche romanesque et sentimentale d’un Marocain dans son projet d’installation en France éclaire sur les difficultés des parcours migratoires, à l’heure où les populismes en tout genre brouillent les lignes sur le sujet.
Télé Loisirs
Quasi documentaire - et très touchant - lorsqu'il s'attarde sur l'époque (les années 1990) et les affres de l'exil, le film s'avère plus artificiel et laborieux dans sa dimension romanesque [...].