Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Abus de Ciné
par Amande Dionne
"La condition" réussit le pari de donner une réponse sans complaisance à certaines pleurnicheries actuelles et se pose en film parfois dur, mais beau, et qui soulage, un peu.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Deux violences se marient, dans le film d‘époque clair et nécessaire de Jérôme Bonnell, qui parle à notre temps : la domination masculine et l’écrasement social.
Elle
par Françoise Delbecq
Un huis clos subversif et élégant, servi par des comédiens subtils.
Femme Actuelle
par La Rédaction
La qualité de l’interprétation sert bien cette galerie de portraits, tout en secrets, mensonges et demi-teintes.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec cette histoire d'émancipation, de libération, de réappropriation des corps et des esprits, Jérôme Bonnell signe un très beau film qui trouve des résonances avec le Goncourt 2025 signé Laurent Mauvignier.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par La Rédaction
En filigrane, le cinéaste décrypte avec finesse le poids des blessures et des secrets de famille, comment ils façonnent, polissent et détruisent l’individu.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le cadre oppressant, les plans en perspective qui accompagnent les jeux d’emprise, le travail de la photo en clair-obscur permettent à l’auteur du « Temps de l’aventure » et à son remarquable trio de comédiens de mettre en lumière la brutalité masculine à une époque où elle n’est pas questionnée. Bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
La finesse des interprétations de Louise Chevillotte, Galatéa Bellugi et Swann Arlaud sert ce film aussi intime que romanesque.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le propos prend alors une tournure féministe d’autant plus remarquable et réjouissante qu’elle repose sur une « prise de pouvoir » sans heurt, un coup d’État qui renverse un régime en douceur et dicte sa loi.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Si Jérôme Bonnell s’attache à montrer sans équivoque et dans une forme de classicisme vertueux, comment les codes sociaux légitiment la domination masculine, son observation des mœurs glisse vers une solidarité nuancée : la sororité.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Subtil dans son écriture, élégant dans la manière, son récit d’émancipation doublé d’une critique sociale et sociétale de l’époque, figée dans des schémas ataviques, peut également compter sur un trio d’acteurs d’une remarquable justesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
Le film est souvent cruel, mais l’alliance entre les deux personnages féminins crée un espoir inattendu et réconfortant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le cinéaste du « Temps de l'aventure » met en scène un film d'époque qui échappe aux conventions. Une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Jérôme Bonnel signe ici, à 47 ans, le film d’un cinéaste qui maîtrise totalement son art, avec une simplicité, une efficacité de trait et une fantaisie réjouissantes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
L’intelligence − et le courage − du film est de faire un portrait sans concession des bourgeois, de leur maintien, de leurs arrangements continuels avec la vérité, de leur propension à l’aveuglement.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Dans son nouveau film, Jérôme Bonnell (« Le temps de l’aventure »), metteur en scène farouchement indépendant, dépeint deux héroïnes en souffrance au début du XXe siècle et échappe à tous les poncifs. Éloge d’une fiction âpre et surprenante.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Louise Chevillotte, révélée chez Philippe Garrel et vue notamment chez Paul Verhoeven (Benedetta) ou Nadav Lapid (Synonymes), mise à bon escient sur son intériorité, dissimulant son mal-être mais s'affirmant au fil des minutes dans son attitude, sa démarche et son regard. À ses côtés, Galatéa Bellugi s'appuie davantage sur l'observation.
Ouest France
par Pascale Vergereau
Beau et glaçant.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Les vérités ne sont jamais assenées, toujours suggérées, prennent toute leur ampleur dans un film complexe, brillamment mis en images, à l’écriture minutieuse et à l’élégance subversive.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
So Film
par La Rédaction
C’est dans le hors-champ que la beauté du film éclot. Deux femmes que tout sépare, deux mères qui échappent à leur maternité idéale, se rassemblent dans leurs désillusions. Nuit après nuit, une proximité se crée autour de cet enfant, symbole de communion.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Ce drame intime qui se joue dans le huis clos de cette bâtisse bourgeoise vaut par son approche subtile, avec une réalisation près des corps, des visages et des ressentis, mais aussi dans l'interprétation, notamment de la part de Louise Chevillotte dans le rôle de Violette.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Un film d'époque aux pertinentes résonances contemporaines.
Télé Loisirs
par S.O.
La reconstitution réaliste de l'époque, la tournure inattendue des événements et une interprétation de grande qualité font la force de ce film faussement modeste et résolument féministe.
Télérama
par Jérémie Couston
Le cinéaste aborde avec délicatesse le patriarcat et la lutte des classes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Si la tentation « actualisante » de l’histoire malmène l’élégance de mise en scène dont fait toujours preuve Bonnell, l’immense intelligence de jeu de Louise Chevillotte confère à la maîtresse de maison une sagesse à tiroirs, politique et désirante, qui prend le masque d’une placidité bien ordonnée, « condition » d’un happy end qui aurait pu, ou dû, rester hors champ.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Nous avons été parfois étouffé par une réalisation austère et aussi corsetée que l’attirail vestimentaire meurtrissant les femmes. Adapté d’un roman de Léonor de Récondo (Amours), La Condition donne l’impression de devoir être regardé à la lueur d’une bougie, au son des grincements du parquet. Pas de romanesque ici, mais la peinture néanmoins fidèle d’une époque qui, bien sûr, est appelée à faire écho à la nôtre.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par H. Au.
Le film endosse aussi, jusque dans son aspect parfois trop feutré et grisâtre, la corvée de devoir faire cette archéologie-là : pas seulement la soumission des femmes, mais aussi celle des hommes à l’ordre ambiant, leurs solitudes en tout cas, et en quoi elles ont pu se nourrir mutuellement.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
Un drame en huis clos interprété avec finesse, mais dont la retenue laisse une impression d’austérité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
Un film d’une infinie délicatesse où cette histoire de plus d’un siècle se révèle d’une grande modernité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
Sous les lumières du passé, la question de la sororité prend une allure captivante et poignante.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Vu le profil ignoble du mâle en question, le procédé est logique mais n'amplifie pas la tension dramatique entre les personnages sans nuances qui n'ont pas grand-chose à se dire – la faute à des dialogues qui sonnent faux. De quoi se lasser de cette adaptation scolaire et anachronique.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Le Figaro
par É. N.
Le temps est tellement long qu’on a le loisir de découvrir qu’Emmanuelle Devos est gauchère. Détail essentiel.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Académique, explicative, invraisemblable et dotée de dialogues maladroits, cette adaptation littéraire est un faux pas dans la filmographie jusqu’ici séduisante de Jérôme Bonnell.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
"La condition" réussit le pari de donner une réponse sans complaisance à certaines pleurnicheries actuelles et se pose en film parfois dur, mais beau, et qui soulage, un peu.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Deux violences se marient, dans le film d‘époque clair et nécessaire de Jérôme Bonnell, qui parle à notre temps : la domination masculine et l’écrasement social.
Elle
Un huis clos subversif et élégant, servi par des comédiens subtils.
Femme Actuelle
La qualité de l’interprétation sert bien cette galerie de portraits, tout en secrets, mensonges et demi-teintes.
Franceinfo Culture
Avec cette histoire d'émancipation, de libération, de réappropriation des corps et des esprits, Jérôme Bonnell signe un très beau film qui trouve des résonances avec le Goncourt 2025 signé Laurent Mauvignier.
L'Humanité
En filigrane, le cinéaste décrypte avec finesse le poids des blessures et des secrets de famille, comment ils façonnent, polissent et détruisent l’individu.
L'Obs
Le cadre oppressant, les plans en perspective qui accompagnent les jeux d’emprise, le travail de la photo en clair-obscur permettent à l’auteur du « Temps de l’aventure » et à son remarquable trio de comédiens de mettre en lumière la brutalité masculine à une époque où elle n’est pas questionnée. Bouleversant.
La Croix
La finesse des interprétations de Louise Chevillotte, Galatéa Bellugi et Swann Arlaud sert ce film aussi intime que romanesque.
La Tribune Dimanche
Le propos prend alors une tournure féministe d’autant plus remarquable et réjouissante qu’elle repose sur une « prise de pouvoir » sans heurt, un coup d’État qui renverse un régime en douceur et dicte sa loi.
Le Dauphiné Libéré
Si Jérôme Bonnell s’attache à montrer sans équivoque et dans une forme de classicisme vertueux, comment les codes sociaux légitiment la domination masculine, son observation des mœurs glisse vers une solidarité nuancée : la sororité.
Le Journal du Dimanche
Subtil dans son écriture, élégant dans la manière, son récit d’émancipation doublé d’une critique sociale et sociétale de l’époque, figée dans des schémas ataviques, peut également compter sur un trio d’acteurs d’une remarquable justesse.
Le Parisien
Le film est souvent cruel, mais l’alliance entre les deux personnages féminins crée un espoir inattendu et réconfortant.
Les Echos
Le cinéaste du « Temps de l'aventure » met en scène un film d'époque qui échappe aux conventions. Une réussite.
Les Inrockuptibles
Jérôme Bonnel signe ici, à 47 ans, le film d’un cinéaste qui maîtrise totalement son art, avec une simplicité, une efficacité de trait et une fantaisie réjouissantes.
Libération
L’intelligence − et le courage − du film est de faire un portrait sans concession des bourgeois, de leur maintien, de leurs arrangements continuels avec la vérité, de leur propension à l’aveuglement.
Marianne
Dans son nouveau film, Jérôme Bonnell (« Le temps de l’aventure »), metteur en scène farouchement indépendant, dépeint deux héroïnes en souffrance au début du XXe siècle et échappe à tous les poncifs. Éloge d’une fiction âpre et surprenante.
Nice-Matin
Louise Chevillotte, révélée chez Philippe Garrel et vue notamment chez Paul Verhoeven (Benedetta) ou Nadav Lapid (Synonymes), mise à bon escient sur son intériorité, dissimulant son mal-être mais s'affirmant au fil des minutes dans son attitude, sa démarche et son regard. À ses côtés, Galatéa Bellugi s'appuie davantage sur l'observation.
Ouest France
Beau et glaçant.
Paris Match
Les vérités ne sont jamais assenées, toujours suggérées, prennent toute leur ampleur dans un film complexe, brillamment mis en images, à l’écriture minutieuse et à l’élégance subversive.
So Film
C’est dans le hors-champ que la beauté du film éclot. Deux femmes que tout sépare, deux mères qui échappent à leur maternité idéale, se rassemblent dans leurs désillusions. Nuit après nuit, une proximité se crée autour de cet enfant, symbole de communion.
Sud Ouest
Ce drame intime qui se joue dans le huis clos de cette bâtisse bourgeoise vaut par son approche subtile, avec une réalisation près des corps, des visages et des ressentis, mais aussi dans l'interprétation, notamment de la part de Louise Chevillotte dans le rôle de Violette.
Télé 7 Jours
Un film d'époque aux pertinentes résonances contemporaines.
Télé Loisirs
La reconstitution réaliste de l'époque, la tournure inattendue des événements et une interprétation de grande qualité font la force de ce film faussement modeste et résolument féministe.
Télérama
Le cinéaste aborde avec délicatesse le patriarcat et la lutte des classes.
Cahiers du Cinéma
Si la tentation « actualisante » de l’histoire malmène l’élégance de mise en scène dont fait toujours preuve Bonnell, l’immense intelligence de jeu de Louise Chevillotte confère à la maîtresse de maison une sagesse à tiroirs, politique et désirante, qui prend le masque d’une placidité bien ordonnée, « condition » d’un happy end qui aurait pu, ou dû, rester hors champ.
La Voix du Nord
Nous avons été parfois étouffé par une réalisation austère et aussi corsetée que l’attirail vestimentaire meurtrissant les femmes. Adapté d’un roman de Léonor de Récondo (Amours), La Condition donne l’impression de devoir être regardé à la lueur d’une bougie, au son des grincements du parquet. Pas de romanesque ici, mais la peinture néanmoins fidèle d’une époque qui, bien sûr, est appelée à faire écho à la nôtre.
Le Monde
Le film endosse aussi, jusque dans son aspect parfois trop feutré et grisâtre, la corvée de devoir faire cette archéologie-là : pas seulement la soumission des femmes, mais aussi celle des hommes à l’ordre ambiant, leurs solitudes en tout cas, et en quoi elles ont pu se nourrir mutuellement.
Les Fiches du Cinéma
Un drame en huis clos interprété avec finesse, mais dont la retenue laisse une impression d’austérité.
Première
Un film d’une infinie délicatesse où cette histoire de plus d’un siècle se révèle d’une grande modernité.
Version Femina
Sous les lumières du passé, la question de la sororité prend une allure captivante et poignante.
Le Point
Vu le profil ignoble du mâle en question, le procédé est logique mais n'amplifie pas la tension dramatique entre les personnages sans nuances qui n'ont pas grand-chose à se dire – la faute à des dialogues qui sonnent faux. De quoi se lasser de cette adaptation scolaire et anachronique.
Le Figaro
Le temps est tellement long qu’on a le loisir de découvrir qu’Emmanuelle Devos est gauchère. Détail essentiel.
aVoir-aLire.com
Académique, explicative, invraisemblable et dotée de dialogues maladroits, cette adaptation littéraire est un faux pas dans la filmographie jusqu’ici séduisante de Jérôme Bonnell.