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Kate34500
20 abonnés
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2,5
Publiée le 7 juin 2024
Mon envie passagère de comédies m'a conduite jusqu'à La Petite vadrouille. Je me suis ennuyée, bercée par le rythme épouvantablement lent de cette péniche et peu intéressée par un scénario inabouti. Il y avait pourtant de quoi faire ! Le sujet était plaisant, l'histoire amusante et les acteurs excellents. Est-ce parce-qu'ils sont excellents et qu'ils n'ont rien à prouver qu'ils semblent s'ennuyer ? Je les ai trouvé peu impliqués, peu convaincus et toujours en surface. il y avait pourtant matière à un peu de profondeur... C'est dommage ! J'ai attendu quelques bonnes répliques ou des rebondissements, mais rien.
Un jeu d’acteur exceptionnel. Une ambiance à la podalydes. C,est à dire léger. Décalé comme dans ke film de Bruno P où il part en canoë. Simple libre , quelques gags mais pas une comédie qui fait éclater de rire. On a le sourire aux lèvres tout le film même s’il ne se passe pas grand chose. On pouvait s’en douter sur une péniche du canal du nivernais…. Ça ne mérite pas un 2,8! On passe un très bon moment sans bagarre, sans sexe même si…..
Les frère Podalydès (et leur bande) nous servent une comédie au fil de l'eau qui ne manque pas de charme. Une belle équipe de bras cassés va trouver en la personne d'un riche homme d'affaires (Daniel Auteuil) le moyen de se faire un maximum de "boules", oups d'euros. Pour cela, ils organisent une croisière au rabais où la femme à séduire n'est pas celle que l'on croit. Malgré quelques passages répétitifs (je pense notamment aux écluses), cette douce vadrouille maritime dégage des moments cocasses avec l'humour décalé des deux frères et de Sandrine Kiberlain. Daniel Auteuil montre qu'il sait faire preuve d'autodérision en acceptant parfois de se tourner en ridicule pour la bonne cause. Un film qui se savoure tranquillement et trouve sa vitesse de croisière.
« La petite comédie» Gentillet sans être drôle, on y va éventuellement pour les acteurs qui s’amusent bien et pour se changer les idées, en se demandant quand même à la fin : et après ? (« So what ?» pour les anglophones!)
Le scénario est peut-être un peu léger mais on retrouve le talent inénarrable des frères Podalydès et les impayables Sandrine Kiberlain et Isabelle Candelier. Des passages hilarants (pendant lesquels les acteurs ont d'ailleurs du mal à garder leur sérieux) et une mention spéciale à Daniel Auteuil qui prend plaisir à jouer les gros lourdingues. Un film très plaisant et largement au-dessus de la moyenne, donc.
Comédie sans grand intérêt. L'idée du départ était intéressante mais vite décevante. Les paysages sont beaux mais on voyage tranquille, sans rebondissement. Seule Sandrine Kiberlain, femme lumineuse, sauve un peu les meubles
Une gentille escapade sur fond d’arnaque. Au début on rit mais assez vite le film commence à tourner à vide. Les gags se répètent encore et toujours - certains très potaches -sans que le scénario s’envole. Les paysages sont beaux, l humeur agréable, les personnages sympas mais tout cela finit par ronronner.On attend des surprises qui ne viennent pas. Sur la base de départ on aurait pu imaginer des ruptures de ton, des coups de théâtre , des rebondissements mais la non. On continue à naviguer tranquillement et c’est fini.Dommage…….
Quoi de neuf chez Podalydès ? Auteuil ! Nouveau venu dans l'univers poétique du cinéaste, par ailleurs entouré de la même bande depuis 30 ans. Ici, c'est plutôt "La croisière s'amuse" et tant mieux car on rit davantage que devant l'iconique (mais ringarde) série américaine ! Le prologue est assez savoureux où chaque personnage d'un cercle d'ami(e)s défini, à la fois débiteur et créancier, essaie de récupérer une somme prêtée afin de rembourser un emprunt. Film antidépresseur par excellence où on chante encore à pleins poumons, mais non sans malice, le Santiano d'Hugues Aufray...
Une comédie tout en finesse d'humour avec au detour d'une sequence une pointe d'emotion. Plus Etaix et Dhery qu'Oury. On rit sans eclats ni gags à repetition. Sandrine K. et Daniel A. excellents en leaders respectifs.
Le scénario est vraiment poids léger. Cela donne un film un ton bucolique. ceci dit, mais cela peine à vraiment nous intéresser. Les acteurs sauvent un peu les meubles, Daniel Auteuil notamment, à l'aise dans son rôle de crésus candide.
Moi, Bruno Podalydès me régale depuis son tout 1er film, Versailles Rive-Gauche, soit depuis 1994… 30 ans, une paille ! Et encore une fois, ces nouvelles 96 minutes inspirées, légères et bourrées de cet humour nonchalant qui reste décidément sa marque de fabrique, m’ont transporté. Justine, son mari et toute leur bande d'amis trouvent une solution pour résoudre leurs problèmes d'argent : organiser une fausse croisière romantique pour Franck, un gros investisseur, qui cherche à séduire une femme. On ne rit pas aux éclats, non, mais on a un perpétuel sourire aux coins des lèvres et on aimerait tant embarquer plus longtemps à bord en compagnie de cette fine équipe d’arnaqueurs plus maladroits que méchants. Tout en finesse avec une poésie de chaque instant, voilà résumé le cinéma de Bruno Podalydès. Ajouter à cela, un sens de la dérision et son amour pour les acteurs et les actrices qu’il adore faire jouer comme une véritable troupe. Une écriture ciselée, des idées visuelles, des accessoires foldingues, et on embarque pour cette croisière de l’arnaque. Rien de sérieux dans tout cela, on nous le fait bien sentir, mais une joie communicative à participer à ce huis-clos en plein air, celui du canal du Nivernais joliment photographié. Certes, le rythme n’est pas trépidant, mais s’accommode des 9 km/h autorisés sur nos canaux, balisés par les incessants passages d’écluses, qui, ici, sont l’occasion d’autant de gags. De la comédie buissonnière aux doux airs de vacances. Délicieux cocktail de tendresse et de loufoquerie. Daniel Auteuil, le petit nouveau de la bande à « Poda », apporte cette finesse nécessaire qui lui évite de camper un gros dragueur blasé et suffisant. Quant à la troupe de Pieds Nickelés qui l’entoure avec Sandrine Kiberlain, Denis Podalydès, le réalisateur lui-même, Florence Muller, Isabelle Candelier, Jean-Noël Brouté, c’est un régal. Un petit monde joyeux qui s’amuse et nous amuse. Un instant de grâce tellement rare dans le cinéma d’aujourd’hui avec des faux airs de l’inoubliable To Be or not to Be d’Ernst Lubitsch