Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Critikat.com
par Corentin Lê
Le film se met au diapason d'un tiraillement identitaire par l’hybridité de son dispositif documentaire, tour à tour immersif et performatif.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Imago, un film lumineux qui explore avec beaucoup de pudeur des thèmes universels. Poignant.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par P.B.
On comprend comment cette quête existentielle peut être longue et difficile. C’est pourtant ce que tente Pitasev avec ce documentaire d’une honnêteté palpable et d’une intelligence heureuse.
L'Obs
par Guillaume Loison
Entre docu et docu-fiction, vrai-faux journal de bord à la Nanni Moretti et canular à l’adresse de la propre famille du cinéaste, subtilement piégée tout au long du film, « Imago » interroge l’identité d’un peuple déraciné, ses aspirations communes, sa propension à l’altérité. Et consacre Déni Oumar Pitsaev comme un cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Imago raconte l’exil, la résilience et l’espoir d’un retour, non pas au pays perdu, mais à soi-même.
Le Monde
par Cl. F.
Le frêle quadragénaire a quelque chose de meurtri dans le regard, et son sourire viendra souvent au secours de ses réponses évasives. Il nous émeut, et ce n’est pas le moindre charme de ce film caméléon, où l’essentiel des dialogues s’évapore dans les points de suspension, non sans humour, d’ailleurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
À la fois protagoniste central et réalisateur, Déni Oumar Pitsaev crève l’écran dans une mise en scène épurée et audacieuse. D’un ton mi-grave mi-comique, entre grande Histoire et intimité, le cinéaste brosse un portrait complexe du peuple tchétchène en exil.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
Et le film excelle à créer (autant qu’à capter) des situations a priori inconfortables que la tendresse du regard transcende et rend universelles (et parfois drôles).
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
De retour sur la terre de son enfance, à la frontière entre la Géorgie et la Tchétchénie, le cinéaste est embarqué dans un projet de construction de maison qui le mène à explorer avec brio la filiation.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par La Rédaction
Une remarquable variation sur l'exil et la transmission.
Positif
par Chloé Caye
Une mise en scène formaliste, dont on retiendra notamment la superbe photographie et le montage entraînant.
Télérama
par Mathilde Blottière
Fascinante chronique, drôle et sensorielle d’un voyage en quête d’identité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Délicatement, Déni Oumar Pitsaev se démarque de cette communauté pour laquelle on sent un partage entre tendresse et distance culturelle. Et une certaine émotion pointe son nez, alors que la décision de rester ou non se profile. Mais ce sera peut-être pour un autre film.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
La force de ce documentaire qui semble avoir scénarisé un jeu de situations transformé au gré des rencontres, consiste à montrer ce qu’a de réconfortant un phagocytage familial et communautaire, et l’intelligence nécessaire pour l’esquiver sans rupture.
Première
par Nicolas Moreno
Ce motif vu et utilisé à l’excès dans tous les arts (de Retour à Reims de Didier Eribon en littérature à Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino) trouve ici le chemin d’une certaine singularité : cet héritage devient le prétexte d’une libération de la parole entre le réalisateur et les siens.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un documentaire attachant, autoportrait pudique qui traite avec acuité le thème du retour d’exil et des fragilités communautaires.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
Le film se met au diapason d'un tiraillement identitaire par l’hybridité de son dispositif documentaire, tour à tour immersif et performatif.
Franceinfo Culture
Imago, un film lumineux qui explore avec beaucoup de pudeur des thèmes universels. Poignant.
L'Humanité
On comprend comment cette quête existentielle peut être longue et difficile. C’est pourtant ce que tente Pitasev avec ce documentaire d’une honnêteté palpable et d’une intelligence heureuse.
L'Obs
Entre docu et docu-fiction, vrai-faux journal de bord à la Nanni Moretti et canular à l’adresse de la propre famille du cinéaste, subtilement piégée tout au long du film, « Imago » interroge l’identité d’un peuple déraciné, ses aspirations communes, sa propension à l’altérité. Et consacre Déni Oumar Pitsaev comme un cinéaste à suivre.
Le Dauphiné Libéré
Imago raconte l’exil, la résilience et l’espoir d’un retour, non pas au pays perdu, mais à soi-même.
Le Monde
Le frêle quadragénaire a quelque chose de meurtri dans le regard, et son sourire viendra souvent au secours de ses réponses évasives. Il nous émeut, et ce n’est pas le moindre charme de ce film caméléon, où l’essentiel des dialogues s’évapore dans les points de suspension, non sans humour, d’ailleurs.
Les Fiches du Cinéma
À la fois protagoniste central et réalisateur, Déni Oumar Pitsaev crève l’écran dans une mise en scène épurée et audacieuse. D’un ton mi-grave mi-comique, entre grande Histoire et intimité, le cinéaste brosse un portrait complexe du peuple tchétchène en exil.
Les Inrockuptibles
Et le film excelle à créer (autant qu’à capter) des situations a priori inconfortables que la tendresse du regard transcende et rend universelles (et parfois drôles).
Libération
De retour sur la terre de son enfance, à la frontière entre la Géorgie et la Tchétchénie, le cinéaste est embarqué dans un projet de construction de maison qui le mène à explorer avec brio la filiation.
Ouest France
Une remarquable variation sur l'exil et la transmission.
Positif
Une mise en scène formaliste, dont on retiendra notamment la superbe photographie et le montage entraînant.
Télérama
Fascinante chronique, drôle et sensorielle d’un voyage en quête d’identité.
Abus de Ciné
Délicatement, Déni Oumar Pitsaev se démarque de cette communauté pour laquelle on sent un partage entre tendresse et distance culturelle. Et une certaine émotion pointe son nez, alors que la décision de rester ou non se profile. Mais ce sera peut-être pour un autre film.
Cahiers du Cinéma
La force de ce documentaire qui semble avoir scénarisé un jeu de situations transformé au gré des rencontres, consiste à montrer ce qu’a de réconfortant un phagocytage familial et communautaire, et l’intelligence nécessaire pour l’esquiver sans rupture.
Première
Ce motif vu et utilisé à l’excès dans tous les arts (de Retour à Reims de Didier Eribon en littérature à Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino) trouve ici le chemin d’une certaine singularité : cet héritage devient le prétexte d’une libération de la parole entre le réalisateur et les siens.
aVoir-aLire.com
Un documentaire attachant, autoportrait pudique qui traite avec acuité le thème du retour d’exil et des fragilités communautaires.