Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Jean-François Laguionie met brillamment fin à sa carrière de réalisateur avec cet hommage animé à son père.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Un magnifique récit autobiographique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Délicat et émouvant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Les années passent et le cinéma d'animation de Jean-François Laguionie n'a rien perdu de sa délicatesse, ni de l'écriture de sa mélancolie. En témoigne ce film autobiographique dont le récit intime se voit sublimé par des traits poétiques, quasi organiques.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le vétéran du cinéma d’animation signe un film émouvant où il évoque sa jeunesse dans les années 1950 et le projet délirant de son père : construire un bateau dans le jardin de son pavillon. Une des meilleures raisons de foncer dans les salles obscures en ce début d’année.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
De ce jardin tranquille s’élève une épopée : un hommage à l’imagination, au lien familial, au courage discret de ceux qui rêvent et construisent. Au bout du rêve, il y a toujours un horizon.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La magnifique composition graphique fait écho à la douce mélancolie de cette histoire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Ce dernier long métrage du vétéran de l’animation française Jean-François Laguionie est une évocation poétique de la relation avec son père, qui rêvait de construire la réplique d’un bateau mythique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Fragiles contrastes cristallisant par leur fugacité toute la poésie et l’émotion de cette quête utopique.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Du point de vue graphique, c’est du pur Laguionie : des dessins crayonnés en 2D, des tons très doux, des paysages pastel… Merveilleux.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Slocum et moi est un récit d'apprentissage dont on devine la dimension autobiographique, sobre comme l'est le trait de crayon, mais qui fait souffler quand il le faut le vent de l'aventure. À découvrir dès l'âge de 10 ans.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Agnès Le Morvan
Une émouvante chronique familiale.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Thierry Chèze
A 85 ans, Laguionie reste au sommet.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Cécile Mury
Un film d’animation autobiographique touchant, où Jean-François Laguionie “dessine” les rêves de son père avec une infinie délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un bijou du cinéma d’animation, qui confirme la vitalité artisanale et artistique du vétéran Jean-François Laguionie.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Fin récit de passage à l'âge adulte, utilisant le chantier du bateau comme une parabole d’un jeune homme qui grandit en même temps, le film nous rend attachants deux personnages en manque de connexion, qui utilisent cet objet comme élément de collaboration, aidant aussi au dénouement de certains non-dits.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Konbini
par Arthur Cios
Techniquement impressionnant et très joli, narrativement un peu moins touchant qu'escompté.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Le dessin en 2D, minimaliste et lumineux, est idéal pour raconter l’après-guerre avec nostalgie, le désir d’évasion et de partir à l’aventure, avec une approche pleine de tendresse et de poésie.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Clarisse Fabre
Laguionie croque des silhouettes des années 1950, l’urbanisme d’après-guerre ou une guinguette avec des danseurs, s’inspirant de photos de Robert Doisneau (1912-1994), de films de Marcel Carné (1906-1996), de Julien Duvivier (1896-1967)…
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Yannick Vely
La précision de son trait, la délicatesse de son dessin sont pour beaucoup dans le charme du film, qui rappelle un peu l’univers des photographies de Robert Doisneau ou les dessins de Sempé.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
20 Minutes
Jean-François Laguionie met brillamment fin à sa carrière de réalisateur avec cet hommage animé à son père.
Le Figaro
Un magnifique récit autobiographique.
Les Echos
Délicat et émouvant.
Les Fiches du Cinéma
Les années passent et le cinéma d'animation de Jean-François Laguionie n'a rien perdu de sa délicatesse, ni de l'écriture de sa mélancolie. En témoigne ce film autobiographique dont le récit intime se voit sublimé par des traits poétiques, quasi organiques.
Marianne
Le vétéran du cinéma d’animation signe un film émouvant où il évoque sa jeunesse dans les années 1950 et le projet délirant de son père : construire un bateau dans le jardin de son pavillon. Une des meilleures raisons de foncer dans les salles obscures en ce début d’année.
Dernières Nouvelles d'Alsace
De ce jardin tranquille s’élève une épopée : un hommage à l’imagination, au lien familial, au courage discret de ceux qui rêvent et construisent. Au bout du rêve, il y a toujours un horizon.
L'Obs
La magnifique composition graphique fait écho à la douce mélancolie de cette histoire.
La Croix
Ce dernier long métrage du vétéran de l’animation française Jean-François Laguionie est une évocation poétique de la relation avec son père, qui rêvait de construire la réplique d’un bateau mythique.
La Septième Obsession
Fragiles contrastes cristallisant par leur fugacité toute la poésie et l’émotion de cette quête utopique.
Le Parisien
Du point de vue graphique, c’est du pur Laguionie : des dessins crayonnés en 2D, des tons très doux, des paysages pastel… Merveilleux.
Le Point
Slocum et moi est un récit d'apprentissage dont on devine la dimension autobiographique, sobre comme l'est le trait de crayon, mais qui fait souffler quand il le faut le vent de l'aventure. À découvrir dès l'âge de 10 ans.
Ouest France
Une émouvante chronique familiale.
Première
A 85 ans, Laguionie reste au sommet.
Télérama
Un film d’animation autobiographique touchant, où Jean-François Laguionie “dessine” les rêves de son père avec une infinie délicatesse.
aVoir-aLire.com
Un bijou du cinéma d’animation, qui confirme la vitalité artisanale et artistique du vétéran Jean-François Laguionie.
Abus de Ciné
Fin récit de passage à l'âge adulte, utilisant le chantier du bateau comme une parabole d’un jeune homme qui grandit en même temps, le film nous rend attachants deux personnages en manque de connexion, qui utilisent cet objet comme élément de collaboration, aidant aussi au dénouement de certains non-dits.
Konbini
Techniquement impressionnant et très joli, narrativement un peu moins touchant qu'escompté.
Le Journal du Dimanche
Le dessin en 2D, minimaliste et lumineux, est idéal pour raconter l’après-guerre avec nostalgie, le désir d’évasion et de partir à l’aventure, avec une approche pleine de tendresse et de poésie.
Le Monde
Laguionie croque des silhouettes des années 1950, l’urbanisme d’après-guerre ou une guinguette avec des danseurs, s’inspirant de photos de Robert Doisneau (1912-1994), de films de Marcel Carné (1906-1996), de Julien Duvivier (1896-1967)…
Paris Match
La précision de son trait, la délicatesse de son dessin sont pour beaucoup dans le charme du film, qui rappelle un peu l’univers des photographies de Robert Doisneau ou les dessins de Sempé.