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David82
14 abonnés
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5,0
Publiée le 30 janvier 2025
Voilà un film français hors du commun ! Un thriller rare où on est scotché de la première à la dernier minute par un scénario machiavélique ! Félicitations au réalisateur dont c’est le premier film : il rentre pour moi d’ores et déjà dans la cour des grands. Sacrés performances d’acteur avec Guillaume Pottier et Mélodie Simina deux talents que je découvre et qui crèvent l’écran. Sans nul doute le meilleur film sur j’ai vu cette année au cinéma sur 46 films vus en 2024 à ce jour.
Vincent, chauffeur-routier, prend en stop une jeune femme enceinte. Très rapidement, son comportement étrange éveille les soupçons du routier…
Le film fait partie d’une nouvelle structure “Parasomnia Productions” visant à promouvoir le film de genre en France, avec pour objectif de révéler des talents émergents et surtout, à les produire à bas coût (un million d’€). D’ailleurs, le faible budget se ressent constamment tout au long du film mais cela ne nous empêche pas de pouvoir l’apprécier à sa juste valeur.
Pour son premier long-métrage, Arthur Môlard réalise un thriller teinté de fantastique et nous immisce au coeur du milieu routier (avec lequel, hélas, on n’échappe pas aux clichés). Dans la veine de Hitcher (1986) avec Rutger Hauer, le film pâtit d’une écriture simpliste et peu inspirée, avec des protagonistes caricaturés à la truelle (les chauffeurs-routiers dans le bistro). Côté suspens, c’est le calme plat, digne d’un téléfilm du dimanche après-midi sur NRJ12 (c’est dire la qualité), il ne faudra rien en attendre de ce côté là. Seule chose à retenir et qui ne m’aura pas fait regretter le déplacement, l'excellente interprétation de Melodie Simina.
Une thriller haletant, de très bonne facture. Pourquoi 37 ? La tension monte, monte jusqu'à ce que l'on comprenne enfin pourquoi 37. Et quand on comprend, la tension monte encore d'un cran. Le tout sur un fait de société qui nous interpelle tous. J'en ai encore les tripes noués.
C'est un film dont je me souviendrai longtemps! Le scénario est extrêmement pertinent, c'est très bien écrit, pour un premier film chapeau! On est en tension pendant tout le film, ce que j'apprécie. Foncez voir ce petit chef d'oeuvre! Et bravo aux acteurs qui sont vraiment remarquables.
De Arthur Môlard (2024). Pour un film de genre, ce à petit budget, , sans non plus crier au chef d'ouvre , le premier film 'grand écran' d'Arthur Môlard est une bonne surprise infusant tout au long du scénario des sentiments contradictoires jusqu'à mettre le spectateur dans une situation presqu'inconfortable entre rejet et culpabilité . un début qui annonce plutôt un thriller pour finir voire se conclure en film sociétal , voire moral ou du moins traitant d'un sujet grave qui gangrenne les pays dit riches ! Un bon scénario servi par une bonne réalisation et interprétation avec même en prime à la fin un once d'humanité. Avec Guillaume Pottier et Agnès Sourdillon. Mélodie Simina est exceptionnelle.
Bon, je m’attendais évidemment pas à ce que le film atteigne des plafonds d’excellence. C’est effectivement bof bof, en partie à cause d’un scénario pas terrible et un jeu d’acteur à revoir. C’est surtout le fait qu’une immigré clandestine devienne une tueuse en série injouable avec un sang froid hors pair et que son otage soit un petit agneau le plus passif du monde sans aucune révolte qui rend le film autant ridicule que frustrant (et très marrant).
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Bon 1er film d'Arthur Môlard qui met sous tension sur toute la durée du film ! On ressent les influences du réalisateur comme "Duel" et "Hitcher" ! Le message porté par le film a une portée Politique et Sociale pertinente !
Le thriller "37 : l’ombre et la proie", réalisé par Arthur Môlard, s’inscrit dans la lignée des œuvres jouant sur l’ambiguïté psychologique et les tensions morales. L’intrigue se déploie autour de Vincent, un chauffeur-routier interprété par Guillaume Pottier, et de Trente-Sept, une jeune femme enceinte énigmatique incarnée par Mélodie Wakivuamina, qu’il prend en stop sur une Aire d’autoroute. Dès les premiers instants, le film installe une tension palpable, construite sur un équilibre fragile entre la méfiance mutuelle des personnages et la montée progressive des révélations.
D’un point de vue formel, Arthur Môlard excelle dans l’installation d’une atmosphère oppressante, soutenue par une photographie travaillée, où dominent les jeux d’ombre et de lumière tamisée, et par une bande sonore immersive. La mise en scène, concentrée sur les espaces confinés — notamment la cabine du camion —, intensifie le sentiment d’enfermement et accentue la charge psychologique des interactions. Ces choix esthétiques contribuent à maintenir le spectateur dans un état d’alerte constante.
Les performances des deux acteurs principaux sont également dignes de mention. Guillaume Pottier donne à Vincent une présence taciturne et inquiétante, tandis que Mélodie Wakivuamina apporte à Trente-Sept une ambiguïté troublante, oscillant entre vulnérabilité et danger latent. Leur jeu nuancé réussit à maintenir l’intérêt, même dans les moments où l’écriture faiblit. Si "37 : l’ombre et la proie" se distingue par la pertinence et la profondeur de son sujet — le trafic de migrants et les dilemmes éthiques des chauffeurs-routiers pris dans des systèmes d’exploitation —, il souffre néanmoins d’une écriture scénaristique trop superficielle pour rendre pleinement justice à cette thématique. Paradoxalement, ce n’est pas le traitement du sujet qui est survolé, mais bien la cohérence narrative qui s’effrite à mesure que le récit avance. Certaines décisions et réactions des personnages manquent de crédibilité, créant des ruptures dans l’immersion et affaiblissant l’impact émotionnel de scènes pourtant riches en potentiel.
D’un point de vue critique, le film met en lumière un conflit central particulièrement intéressant : celui d’un protagoniste déchiré entre son rôle dans un système oppressif et sa tentative de préserver une part d’humanité. Cette dimension aurait gagné à être davantage solidifiée par un scénario plus rigoureux.
En définitive, "37 : l’ombre et la proie" est une œuvre à la fois frustrante et captivante. Si Arthur Môlard démontre une véritable maîtrise formelle et une ambition thématique louable, les failles du scénario viennent ternir un tableau prometteur. Reste un thriller intrigant et engagé, qui, malgré ses maladresses, parvient à maintenir le spectateur en haleine tout en abordant une problématique contemporaine essentielle.
Que justice soit faite! Le thriller façon retour de karma chez les routiers avec pour juge une migrante déterminée. Malgré quelques incohérences dans l’histoire, on se prend au jeu.
Le scénario n’est vraiment pas du tout crédible et le jeu des acteurs n’est vraiment pas convaincant. Il ne se passe pas grand-chose, et on est très loin d’un road movie.
J’ai adoré ce thriller qui nous plonge dans un univers fermé et angoissant. On est happé tout au long du déroulement du scénario. En sortant de la salle, je n'ai cessé de penser au coup de maître du scénariste, qui donne envie de revoir ce film car le mystère plane encore dans ma tête à la fin… Comment élucider la question essentielle qui se pose entre les protagonistes ? on y retournerai bien pour disséquer chaque scène et avoir une réponse .