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bobmorane63
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5,0
Publiée le 17 septembre 2010
Aprés "Platoon", Oliver Stone frappe encore fort dans le monde de la bourse avec "Wall street" sortit en 1988 et dont la suite sort en France actuellement. Le père du cinéaste était trader connaisseur et le sujet nous ouvre dans le monde ou le métier est montré du doigt aujourd'hui avec la crise économique. Le film montre un jeune coursier qui a de l'ambition en travaillant parallèlement avec une grosse pointure de la finance, du sommet de l'argent facile, de l'orgueil jusqu'à la manipûlation. C'est trés bien réalisé avec beaucoup de dialogues astucieux et intelligents, Oliver Stone avait le gout pour le cinéma engagé. Michael Douglas est excellent dans la peau du maitre teigneux ( l'Oscar du meilleur acteur n'est pas volé) et la surprise vient de Charlie Sheen, trés convainquant, qui trouve l'un de ses meilleurs roles de sa carrière. Martin Sheen est trés bon aussi dans le role du père du jeune coursier. Une trés bonne peinture du monde de la finance et de ses dérives.
Un casting impeccable, un scénario très bien écrit et une réalisation énergique. Bienvenue dans l'univers impitoyable des traders parfaitement dépeint et qui trouve une résonnance aujourd'hui ! Oliver Stone était bien meilleur avant !
On l'adore ou on le déteste. Il n'y a pas de juste milieu chez Oliver Stone. Toujours provocateur, mais jamais gratuitement, parfois maladroit mais toujours pointé vers la cible, Oliver Stone est aussi un cinéaste qui se plonge dans un milieu et nous plonge donc dedans, sans céder à la didactique.
En effet, il n'explique pas en détail le monde de la finance (comme il n'expliquait pas le football américain dans l'ahurissant Enfer Du Dimanche), mais nous envoie directement dedans, comme un témoin. Alors, on ne comprend évidemment pas tout, mais ça aide à l'immersion totale. Stone y montre son sens de la technique irréprochable. Quant aux acteurs, que ce soit Charlie Sheen, excellent, Martin Sheen, très bon ou encore John C. McGinley, trop peu présent. Il faut citer à part, l'excellentissime, lauréat d'un Oscar tout à fait mérité pour son rôle qui marqua l'histoire du cinéma, Michael Douglas, qui donne à son personnage la roublardise et le charme nécéssaire pour que le réalisme soit présent. Daryl Hannah et surtout Paul Guilfoyle (en arrière-plan sur une scène) arrivent à gâcher un peu le tableau parfait de ce film, qui a aussi malheureusement une très mauvaise musique qui semble plaquée sans goût sur le film.
Heureusement, ces deux petits défauts ne parviennent presque pas à entacher le spectacle presque parfait.
Hem, ça ? Un grand classique ? Je ne comprend pas pourquoi. D'ailleurs, c'est un peu ça le problème : ce film n'est pas vraiment fait pour être compris par le commun des mortels. Les types s'excitent à l'écran, et nous on se demande souvent pourquoi...
Magnifique film où Oliver Stone montre du doigt le peu de déontologie existant dans le monde du pognon. Michael Douglas géantissime écrase tout sur son passage devant un Charlie Sheen trop lisse pour vraiment rivaliser. En plus d'être très en avance sur son temps, voir visionnaire, Stone en fait un thriller plus qu'un drame sur fond financier. Un scénario aiguisé permet de suivre malgré quelques termes un peu pointus. Un film "bureaucrate" mis en scène comme un match de boxe. Un très grand film.
Après la vraie guerre dans Platoon, place à la guerre financière avec Wall Street. Considéré à bien des égards comme un film-symbole des années 80 (années du fric et de la démesure), ce film d'Oliver Stone expose crûment les travers de la finance, avec ses rapaces et ses jeunes loups aux dents longues, ses coups tordus et sa volonté du gain à tout prix, en sacrifiant des salariés par milliers si nécessaire. Le cynisme de la chose est ici admirablement démontré, sans faute de rythme et par l’entremise d'un personnage mythique impeccablement campé par Michael Douglas, face à un Charlie Sheen tout dans la verve de son jeune talent. Si ce n'est une fin assez vite expédiée, on ne peut que savourer le spectacle et se dire que les choses n’ont pas vraiment changé depuis, loin s’en faut...
Film culte sur les traders new-yorkais dans les années 80, leurs excès et leur obsession de l'argent pour l'argent, Wall Street bénéficie d'une mise en scène nerveuse, qui colle parfaitement à son sujet, et d'un scénario béton qui fait passer des rires aux larmes en passant par le dégoût le plus absolu. Son thème est d'ailleurs plus actuel que jamais. Michael Douglas est génial dans son rôle de requin de la finance qui lui valut un Oscar en 1988, et les Sheen père et fils, qui incarnent à travers un conflit générationnel deux visions du monde et de l'économie, sont parfaits. Prenant de bout en bout.
Après avoir écrit le scénario de "Scarface" de Brian De Palma, Oliver Stone décide de rédiger et de réaliser un film sur la bourse américaine en l'occurence "Wall Street" d'où le nom du long-métrage. Le film a été élaboré en 1987 mais l'intrigue se déroule en 1985, époque où encore les tours du World Trade Center envahissaient le paysage bétonné de New York dans des plans et des couchers de soleil somptueux proposés par le réalisateur. Oliver Stone affiche le travail stressant des traders, des employés qui peuvent devenir riches comme Crésus et travaillant entassés comme des sacs poubelle attachés à leurs téléphones de bureau. Le film est très réaliste car il propose une vision très claire des marchés boursiers à travers les deux protagonistes interprétés par Michael Douglas et Charlie Sheen, ce dernier ne supportant plus de suivre la queue des ratés pour s'associer avec un requin de la finance sans scrupules et doté d'une grande intelligence et d'une grande connaissance économique pour espérer faire fortune. Le long-métrage dispose d'un scénario extraordinairement complexe mais il a le mérite de détailler tous les paramètres qui entourent ce monde si cupide et si cruel qu'est celui de la finance américaine. Profits, intéressements, achats, ventes, hausses, baisses, utilisation des banques, des compagnies d'assurances, mise au chômage de milliers d'employés pour le compte de patrons possédant des parachutes dorés, le film possède la virtuosité nécessaire pour nous montrer que ce film qui date de vingt-trois ans n'a pas vieilli puisque la crise d'aujourd'hui, celle que nous traversons a été provoquée en grande partie par les erreurs, par les spéculations et par les abus des traders. Michael Douglas, dans le rôle de l'impitoyable et immoral Gordon Gekko, effectue une composition on ne peut plus convaincante dans ce monde où l'on brasse l'argent et l'on achète les filles quand l'argent rentre dans les caisses, l'acteur faisant preuve d'une cruauté et d'une avidité qui lui étaient inconnues jusqu'à ce rôle. Sans doute l'un des films les plus intelligents des années 1980.
Pas de quoi s'emballer outre mesure avec cette production somme toute extrêmement classique dans son déroulement (ce n'est pas parce qu'on traite un sujet peu abordé qu'il faut bâcler le scénario...) et qui ne vaut que par le face-à-face Michael Douglas/Charlie Sheen. Récréatif pas plus.
Même si je reconnais son côté "grand classique", je ne suis pas un grand fan de ce film qui ne m'a pas vraiment captivé. Je trouve que le film a mal vieilli pour la simple et bonne raison qu'Oliver Stone réalise son film à une époque où le monde de la finance n'a pas encore une mauvaise image et représente encore le rêve américain. Du coup, dans sa critique de ce monde, Oliver Stone paraît presque poli, surtout lorsqu'il présente la rédemption du personnage de Charlie Sheen. Pour le coup, j'ai bien plus apprécié Michael Douglas qui n'a aucune pitié. Un film à voir surtout lorsque l'on s'intéresse au monde de la finance mais un peu dépassé par le temps.
Un film que l'on peut qualifier de visionnaire tant il parait encore d'actualité avec la crise de 2008. Le propos est fort, la dénonciation claire et l'on ne peut qu'y adhérer au départ même si le manque d'objectivité est parfois évident. Charlie Sheen en trader prêt à tout pour réussir mais manquant de discernement est plutôt convaincant même si manquant cruellement de charisme face à Michael Douglas. Ce dernier s'en donne à coeur joie en campant un homme voulant tirer à fond profit du capitalisme, sans morale et ne s'intéressant qu'à son propre profit. Cependant, le film reste très obscur parfois, les dialogues employant un langage technique s'enchainent à la vitesse de la lumière sans nous laisser le temps de tout saisir et le film souffre de longueurs et d'une histoire d'amour sans intérêt. Le film est donc pas mal avec une critique intéressante et actuelle des requins de la finance de Wall Street.
O. Stone nous plonge dans un monde à part : celui des courtiers de la haute finance. Un monde où les chiffres donnent quelque peu le tournis et où la vie se résume à fric, sexe et mensonges. Une mise en scène de haute volée nous entraîne dans un tourbillon de fric et de cynisme, emporté par une interprétation de très haut niveau. Une histoire classique (le jeune loup qui entre au service du plus féroce de la profession qui lui apprend les ficelles) mais qui fonctionne malgré tout. Un bémol toutefois car pour un novice comme moi, certains dialogues m'ont parus quelque peu abscons. D'autres critiques sur
Wall Street est un excellent film d'Oliver Stone, qui décidément, est un réalisateur vraiment à part à Hollywood. Si le propos du film paraît aujourd'hui assez classique, il faut s'imaginer qu'à sa sortie en 1987, c'était très transgressif et peu de gens percevait les traders de Wall Street comme des requins. L'histoire est solide, tient en haleine. Le scénario se tient. C'est malin, les péripéties sont inventives. Le personnage de Gordon Gekko est fascinant et son fameux discours sur la voracité est culte. Le personnage de Martin Sheen est très beau lui aussi dans un registre radicalement opposé (sans doute le personnage le plus humain du film). Les acteurs sont très bons. Charlie Sheen est très convaincant en jeune premier. Michael Douglas est absolument excellent en Gordon Gekko, il incarne à la perfection ce trader sans foi ni loi. Martin Sheen lui aussi est impeccable (en même temps, interpréter une relation paternelle lorsque l'on a son propre fils en face de soi, ça doit aider). Daryl Hannah est bien, malgré un personnage sans intérêt. S'il y a un film à voir sur la finance, c'est celui-là.
Bourré de jargon technique pas toujours facile à suivre, un excellent film d'Oliver Stone dans lequel le travail de recherches et de documentation sur le milieu de la bourse est impressionnant. Intrigue typique des années 80 qui a pris un coup de vieux mais qui reste incroyablement d'actualité. Mickael Douglas est juste impressionnant dans ce rôle sur mesure. Terriblement cynique mais tellement bien vu...