Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Elle
par Françoise Delbecq
Un très joli conte dystopique dont la fée n'est autre que Blanche Gardin, totalement irrésistible.
La Tribune Dimanche
par Alexandre Lazerges
Tourné avec des bouts de ficelle mais de vraies optiques à l'ancienne, ce premier film d'un des coauteurs des séries Terminal et Validé réjouit par ses punchlines cinglantes autant que par son rythme de road-movie rétrofuturiste rafraîchissant avec du fond dedans.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
« Un monde merveilleux » est une comédie très drôle, où Blanche Gardin joue un rôle qui lui va comme un gant. La comédienne est formidable en mère aimante, trash et cash, qui préfère vivre en marge d’un monde qu’elle ne reconnaît plus.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film loufoque et sympathique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Mad Movies
par François Cau
[La] performance [de Blanche Gardin] amène un ton déphasé à ce tout petit film bien pensé, suffisamment adroit pour réjouir.
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un robot détraqué est embarqué dans une drôle d’aventure avec une prof réfractaire aux nouvelles technologies. Dans son premier film, le débutant Giulio Callegari opte pour la science-fiction minimaliste et comique. Un excellent choix.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Marie Claire
par Emily Barnett
Ce premier long-métrage observe avec malice l'impact de l'IA sur nos vies, et réussit à surprendre avec son improbable duo.
Ouest France
par Thierry Chèze
Un conte dystopique drôle et féroce.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Fabien Baumann
Cette comédie aimablement fauchée fonctionne selon le curieux principe du mono-gag.
Télérama
par Samuel Douhaire
Une comédie dystopique futée et très drôle, qui pointe avec finesse la déshumanisation de nos sociétés.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Drôle, frais, et bourré d’intelligence et de sensibilité, ce film est une petite pépite des sorties de printemps.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une comédie décalée sur l’impact de la technologie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un premier long métrage qui tire des câbles vers la comédie sociale et se connecte à un portrait du déclassement très contemporain.
Diverto
par La Rédaction
Dans la grande tradition comique de la réunion des opposés, le scénario joue des antagonismes, entre vacheries et candeur, entre une femme désabusée et un robot trop gentil, trop frac, trop serviable.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Cette science-fiction douce amère fait songer lointainement à Robot and Frank (2012) de Jake Schreier, dans lequel un robot aide un vieux monsieur solitaire à commettre des braquages.
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Avec une mauvaise foi comique et sa gouaille habituelle, Blanche Gardin nous embarque dans un road movie rocambolesque et loufoque qui fait aussi réfléchir à l'avenir.
Les Fiches du Cinéma
par Isabelle Boudet
Cette dystopie portée par Blanche Gardin interroge avec humour notre lien à l’IA et au virtuel. Sympathique mais un peu court.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Sandra Onana
La réussite du premier long métrage de Giulio Callegari loge dans sa simplicité artisanale pour évoquer un monde au futur proche, sans effets spéciaux ni sensation d’irréalité liftée.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Damien Leblanc
Il en résulte une émotion réelle, ce portrait d’une France où les conditions de vie sociale ne sont en rien améliorées par la technologie s’avérant d’une touchante actualité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Imprégné d’une poésie désuète et cheap dans son traitement – on sent une absence de moyens –, « Un Monde merveilleux » reste cantonné au rang de petit film sympathique, conçu par un auteur qui, malgré ses idées, peine à faire éclore toute sa personnalité.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
L’idée est mignonne, le traitement sans surprises mais plutôt bien troussé. Mais quelle idée, si ce n’est pour boucler son budget, d’avoir confié le rôle principal à Blanche Gardin repartie dans un énième rôle, plus vraiment drôle, de rebelle pas aimable, veule, mais avec, finalement, son petit fond d’humanité. Irritant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
L'Obs
par Guillaume Loison
Rien ne dépasse le stade de la facilité et du cliché anti-techno dans ce bout-à-bout de scènes plus éculées les unes que les autres, où la direction artistique est proche du néant (les effets kitsch SF sonnent comme une défaite) et la performance de Blanche Gardin semble dénervée du moindre souffle, de la moindre idée.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par O. D.
Giulio Callegari se prend malheureusement les pieds dans les fils électriques de sa créature, en embarquant au passage une Blanche Gardin qui n’avait décidément pas besoin de ça...
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma.
Un horizon Quentin Dupieux était peut-être ici visé. Hélas, au cours d’une suite de péripéties atones, la fillette passe son temps à surjouer, le gentil robot à l’air bête à débiter des platitudes, et Blanche Gardin à insulter le robot dans une imitation ratée de ses propres prestations scéniques.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Elle
Un très joli conte dystopique dont la fée n'est autre que Blanche Gardin, totalement irrésistible.
La Tribune Dimanche
Tourné avec des bouts de ficelle mais de vraies optiques à l'ancienne, ce premier film d'un des coauteurs des séries Terminal et Validé réjouit par ses punchlines cinglantes autant que par son rythme de road-movie rétrofuturiste rafraîchissant avec du fond dedans.
Le Parisien
« Un monde merveilleux » est une comédie très drôle, où Blanche Gardin joue un rôle qui lui va comme un gant. La comédienne est formidable en mère aimante, trash et cash, qui préfère vivre en marge d’un monde qu’elle ne reconnaît plus.
Les Echos
Un film loufoque et sympathique.
Mad Movies
[La] performance [de Blanche Gardin] amène un ton déphasé à ce tout petit film bien pensé, suffisamment adroit pour réjouir.
Marianne
Un robot détraqué est embarqué dans une drôle d’aventure avec une prof réfractaire aux nouvelles technologies. Dans son premier film, le débutant Giulio Callegari opte pour la science-fiction minimaliste et comique. Un excellent choix.
Marie Claire
Ce premier long-métrage observe avec malice l'impact de l'IA sur nos vies, et réussit à surprendre avec son improbable duo.
Ouest France
Un conte dystopique drôle et féroce.
Positif
Cette comédie aimablement fauchée fonctionne selon le curieux principe du mono-gag.
Télérama
Une comédie dystopique futée et très drôle, qui pointe avec finesse la déshumanisation de nos sociétés.
aVoir-aLire.com
Drôle, frais, et bourré d’intelligence et de sensibilité, ce film est une petite pépite des sorties de printemps.
Abus de Ciné
Une comédie décalée sur l’impact de la technologie.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un premier long métrage qui tire des câbles vers la comédie sociale et se connecte à un portrait du déclassement très contemporain.
Diverto
Dans la grande tradition comique de la réunion des opposés, le scénario joue des antagonismes, entre vacheries et candeur, entre une femme désabusée et un robot trop gentil, trop frac, trop serviable.
Le Dauphiné Libéré
Cette science-fiction douce amère fait songer lointainement à Robot and Frank (2012) de Jake Schreier, dans lequel un robot aide un vieux monsieur solitaire à commettre des braquages.
Le Journal du Dimanche
Avec une mauvaise foi comique et sa gouaille habituelle, Blanche Gardin nous embarque dans un road movie rocambolesque et loufoque qui fait aussi réfléchir à l'avenir.
Les Fiches du Cinéma
Cette dystopie portée par Blanche Gardin interroge avec humour notre lien à l’IA et au virtuel. Sympathique mais un peu court.
Libération
La réussite du premier long métrage de Giulio Callegari loge dans sa simplicité artisanale pour évoquer un monde au futur proche, sans effets spéciaux ni sensation d’irréalité liftée.
Première
Il en résulte une émotion réelle, ce portrait d’une France où les conditions de vie sociale ne sont en rien améliorées par la technologie s’avérant d’une touchante actualité.
Nice-Matin
Imprégné d’une poésie désuète et cheap dans son traitement – on sent une absence de moyens –, « Un Monde merveilleux » reste cantonné au rang de petit film sympathique, conçu par un auteur qui, malgré ses idées, peine à faire éclore toute sa personnalité.
Paris Match
L’idée est mignonne, le traitement sans surprises mais plutôt bien troussé. Mais quelle idée, si ce n’est pour boucler son budget, d’avoir confié le rôle principal à Blanche Gardin repartie dans un énième rôle, plus vraiment drôle, de rebelle pas aimable, veule, mais avec, finalement, son petit fond d’humanité. Irritant.
L'Obs
Rien ne dépasse le stade de la facilité et du cliché anti-techno dans ce bout-à-bout de scènes plus éculées les unes que les autres, où la direction artistique est proche du néant (les effets kitsch SF sonnent comme une défaite) et la performance de Blanche Gardin semble dénervée du moindre souffle, de la moindre idée.
Le Figaro
Giulio Callegari se prend malheureusement les pieds dans les fils électriques de sa créature, en embarquant au passage une Blanche Gardin qui n’avait décidément pas besoin de ça...
Le Monde
Un horizon Quentin Dupieux était peut-être ici visé. Hélas, au cours d’une suite de péripéties atones, la fillette passe son temps à surjouer, le gentil robot à l’air bête à débiter des platitudes, et Blanche Gardin à insulter le robot dans une imitation ratée de ses propres prestations scéniques.