Oui
Note moyenne
4,1
29 titres de presse
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Elle
  • L'Humanité
  • Le Parisien
  • Libération
  • Ouest France
  • aVoir-aLire.com
  • Abus de Ciné
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • La Tribune Dimanche
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • Nice-Matin
  • Première
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Critikat.com
  • Le Figaro
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Paris Match

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

Bande à part

par Jo Fishley

Le cinéma de l’impossible, voilà à quoi travaille brillamment et radicalement Nadav Lapid, dans une mise en scène virevoltante, éblouissante, ultra sensorielle.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

On ne peut pas faire un tel film, si vitalement enragé, si vigoureusement en colère, en prenant des pincettes. Et Lapid ne craint pas d’aller du côté de l’excès carnavalesque, en particulier dans la représentation des fêtes orgiaques où se côtoient nouveaux riches et mécènes plus ou moins mafieux. Cet aspect outré, grotesque, est un moyen d’atteindre la réalité au cœur. 

Elle

par Marguerite Baux

Un grand film, gorgé d'énergie dionysiaque, sur la société du spectacle, la violence de vivre en Israël aujourd'hui, et la beauté de vivre tout court.

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Le cinéaste israélien, résidant désormais en France et opposant farouche au gouvernement de Tel-Aviv, signe un film étourdissant, aussi fiévreux et torturé que la société ivre de vengeance avec laquelle il entend rompre, après le 7 octobre et les massacres à Gaza.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Parisien

par Renaud Baronian

Interprété de façon électrisante, « Oui » bouscule et fait réfléchir par ses prises de position courageuses.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Libération

par Olivier Lamm

Un film sans appel sur cette défaite, dont le dispositif brutal, et même les excès les plus grotesques – le film, dans ses ruptures de ton, son burlesque hystérisé, ses décrochages incessants entre le silence et l’assourdissant, le fantasme et le naturaliste, fait penser aux cinémas de Fellini, Ferreri, Polanski – peinent pourtant à cacher une singulière tendresse.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Pascale Vergereau

Un grand film, sur le fond comme sur la forme.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Cinglant, frontal et terriblement fantasque, Oui fait l’effet d’une bombe visuelle, sonore et politique.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Abus de Ciné

par Guillaume Gas

Si l’on ne sent jamais passer les deux heures et demie de la chose, c’est autant par l’incroyable vigueur du montage nourri à une BO complètement dingue […] que par l’audace percutante des partis pris narratifs de Lapid.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Culturopoing.com

par Frédérique Lambert

Le récit, chapitré, disloqué, scandé par des musiques, des chants, des ruptures visuelles et sonores, emprunte sa logique non pas au roman mais au chant : il initie une geste, il est une performance, un art performatif du récit. Chaque séquence agit comme une laisse au sens épique du terme — souffle, entaille, incantation. Le montage scande le chaos. La narration ne déroule pas une intrigue : elle invoque un effondrement.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Un grand film choc sur Israël, hanté par les attaques terroristes du Hamas du 7-Octobre.

Ecran Large

par Antoine Desrues

Un grand film radical et en colère, qui remet les pendules à l’heure sur l’horreur du génocide en cours.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Au-delà d'une interrogation sur la situation de son pays, Nadav Lapid donne plus largement une peinture de l'état du monde aujourd'hui, de l'outrance ultralibérale, dans l'air du temps, qui dépasse pour le coup les frontières israéliennes, et que le réalisateur dessine dans les décors, dans les costumes, dans les discours de personnages croqués comme les bouffons d'une farce qui les dépasse.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Obs

par Nicolas Schaller

La caméra, fébrile, n’est plus que soubresauts ; mal à l’aise, elle ne sait plus où se mettre. Comme nous, spectateurs, sidérés, indignés, exténués par « Oui » comme face à l’obscénité d’une guerre et d’une époque qui dépassent Israël.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Absurde, survoltée, dérangeante, cette « tragédie musicale », ainsi qu’il la désigne, n’en est pas moins un geste politique et introspectif extrêmement fort, au moment où la communauté internationale assiste, impuissante.

La Septième Obsession

par David Ezan

C’est la possibilité d’un cinéma sans filtre, sans ambages, dont chaque scène est briguée comme à vif puis larguée contre rétines et tympans, ultra-sollicités. C’est la possibilité d’une urgence, d’un film qui crie plus fort que les autres, qui déborde un réel déjà bien débordant. C’est l’histoire d’un film non pas tourné en temps de guerre, mais en guerre tout court.

La Tribune Dimanche

par La Rédaction

C'est la force et la fragilité de Oui, qui oscille constamment entre un propos politique et une pure fiction romantique à sa manière. Le cinéaste organise ce chaos sans jamais sortir d'une ambiguïté assumée.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Dès l’ouverture, le cinéaste livre une satire féroce de l’élite israélienne : obscène, décadente, ivre de vulgarité. Mais au-delà, c’est une société tout entière qu’il montre en perdition, vacillante sur ses fondations. Le film confronte Israël à lui-même, comme un miroir brisé.

Le Monde

par J. Ma.

Le film se révèle ni militant ni satirique, mais comme une recherche en temps réel – tâtonnante et enfiévrée – d’une expression, d’une forme, d’un art, qui soient au diapason de la situation du moment.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

C’est dans ces dédales d’images e]royables que Lapid synthétise comme rarement les nouvelles images du fascisme post-Trump, le nouvel âge décomplexé d’un capitalisme suprémaciste.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Inventif, enlevé et grave. Le nouveau Nadav Lapid bouscule et parvient à allier le politique à l’artistique avec une rare maestria.

La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin

Première

par Thomas Baurez

Voilà les êtres, les choses et la pensée dans un maelström. A la façon du récent Eddington d’Ari Aster, Nadav Lapid prend à bras le corps la cacophonie ambiante, se place au bord du précipice, sans arrêt sur la brèche... Mais là où Aster se place en surplomb de ses personnages, observateur planqué derrière l’assurance de sa mise en scène, Lapid fait corps avec eux, doute, passe du « oui » au « non ».

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Julien Rousset

Une tragédie musicale tonitruante et désespérée sur l’après 7 octobre.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télérama

par Jacques Morice

Oui est un peu trop long. Mais c’est, à coup sûr, le pamphlet lyrique et politique le plus stimulant vu cette année.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Robin Vaz

Si le film est inégal, reste un geste par endroits fulgurant, et une gageure de taille : comment filmer aujourd'hui, en tant qu'Israélien, la situation politique du pays ?

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Figaro

par Etienne Sorin

Le réalisateur israélien Nadav Lapid continue de porter un regard acerbe sur son pays.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Point

par La Rédaction

Le reste de ses deux heures trente – saturé de musique et de scènes qui se veulent polémiques – épuise, horripile… tout en livrant quelque chose d'authentique et de profond sur l'Israël d'aujourd'hui. Paradoxal.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Pierre-Simon Gutman

En contant l’histoire d’un artiste à qui l’on propose un pacte insoutenable, Nadav Lapid livre le premier long métrage de l’après 7-Octobre. Une œuvre en colère, formulant un océan de questions pour chercher un peu de sens à une époque qui en semble dépourvue.

Paris Match

par abrice Leclerc

vec ce brûlot (Lapid préfère le terme satire), le cinéaste continue d’exorciser ses démons et interroger ses racines, regardant de loin son pays devenu fou. Et, dans ses excès, prouve une nouvelle fois sa maestria visuelle, la foison de ses récits. Du cinéma rebelle, grande gueule, sûrement exagéré. Mais nécessaire. Et tellement singulier.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match
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