Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Bande à part
par Jo Fishley
Le cinéma de l’impossible, voilà à quoi travaille brillamment et radicalement Nadav Lapid, dans une mise en scène virevoltante, éblouissante, ultra sensorielle.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
On ne peut pas faire un tel film, si vitalement enragé, si vigoureusement en colère, en prenant des pincettes. Et Lapid ne craint pas d’aller du côté de l’excès carnavalesque, en particulier dans la représentation des fêtes orgiaques où se côtoient nouveaux riches et mécènes plus ou moins mafieux. Cet aspect outré, grotesque, est un moyen d’atteindre la réalité au cœur.
Elle
par Marguerite Baux
Un grand film, gorgé d'énergie dionysiaque, sur la société du spectacle, la violence de vivre en Israël aujourd'hui, et la beauté de vivre tout court.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Le cinéaste israélien, résidant désormais en France et opposant farouche au gouvernement de Tel-Aviv, signe un film étourdissant, aussi fiévreux et torturé que la société ivre de vengeance avec laquelle il entend rompre, après le 7 octobre et les massacres à Gaza.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Parisien
par Renaud Baronian
Interprété de façon électrisante, « Oui » bouscule et fait réfléchir par ses prises de position courageuses.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Olivier Lamm
Un film sans appel sur cette défaite, dont le dispositif brutal, et même les excès les plus grotesques – le film, dans ses ruptures de ton, son burlesque hystérisé, ses décrochages incessants entre le silence et l’assourdissant, le fantasme et le naturaliste, fait penser aux cinémas de Fellini, Ferreri, Polanski – peinent pourtant à cacher une singulière tendresse.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un grand film, sur le fond comme sur la forme.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Cinglant, frontal et terriblement fantasque, Oui fait l’effet d’une bombe visuelle, sonore et politique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Si l’on ne sent jamais passer les deux heures et demie de la chose, c’est autant par l’incroyable vigueur du montage nourri à une BO complètement dingue […] que par l’audace percutante des partis pris narratifs de Lapid.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Frédérique Lambert
Le récit, chapitré, disloqué, scandé par des musiques, des chants, des ruptures visuelles et sonores, emprunte sa logique non pas au roman mais au chant : il initie une geste, il est une performance, un art performatif du récit. Chaque séquence agit comme une laisse au sens épique du terme — souffle, entaille, incantation. Le montage scande le chaos. La narration ne déroule pas une intrigue : elle invoque un effondrement.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un grand film choc sur Israël, hanté par les attaques terroristes du Hamas du 7-Octobre.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Un grand film radical et en colère, qui remet les pendules à l’heure sur l’horreur du génocide en cours.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Au-delà d'une interrogation sur la situation de son pays, Nadav Lapid donne plus largement une peinture de l'état du monde aujourd'hui, de l'outrance ultralibérale, dans l'air du temps, qui dépasse pour le coup les frontières israéliennes, et que le réalisateur dessine dans les décors, dans les costumes, dans les discours de personnages croqués comme les bouffons d'une farce qui les dépasse.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
La caméra, fébrile, n’est plus que soubresauts ; mal à l’aise, elle ne sait plus où se mettre. Comme nous, spectateurs, sidérés, indignés, exténués par « Oui » comme face à l’obscénité d’une guerre et d’une époque qui dépassent Israël.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Absurde, survoltée, dérangeante, cette « tragédie musicale », ainsi qu’il la désigne, n’en est pas moins un geste politique et introspectif extrêmement fort, au moment où la communauté internationale assiste, impuissante.
La Septième Obsession
par David Ezan
C’est la possibilité d’un cinéma sans filtre, sans ambages, dont chaque scène est briguée comme à vif puis larguée contre rétines et tympans, ultra-sollicités. C’est la possibilité d’une urgence, d’un film qui crie plus fort que les autres, qui déborde un réel déjà bien débordant. C’est l’histoire d’un film non pas tourné en temps de guerre, mais en guerre tout court.
La Tribune Dimanche
par La Rédaction
C'est la force et la fragilité de Oui, qui oscille constamment entre un propos politique et une pure fiction romantique à sa manière. Le cinéaste organise ce chaos sans jamais sortir d'une ambiguïté assumée.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Dès l’ouverture, le cinéaste livre une satire féroce de l’élite israélienne : obscène, décadente, ivre de vulgarité. Mais au-delà, c’est une société tout entière qu’il montre en perdition, vacillante sur ses fondations. Le film confronte Israël à lui-même, comme un miroir brisé.
Le Monde
par J. Ma.
Le film se révèle ni militant ni satirique, mais comme une recherche en temps réel – tâtonnante et enfiévrée – d’une expression, d’une forme, d’un art, qui soient au diapason de la situation du moment.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
C’est dans ces dédales d’images e]royables que Lapid synthétise comme rarement les nouvelles images du fascisme post-Trump, le nouvel âge décomplexé d’un capitalisme suprémaciste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Inventif, enlevé et grave. Le nouveau Nadav Lapid bouscule et parvient à allier le politique à l’artistique avec une rare maestria.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Thomas Baurez
Voilà les êtres, les choses et la pensée dans un maelström. A la façon du récent Eddington d’Ari Aster, Nadav Lapid prend à bras le corps la cacophonie ambiante, se place au bord du précipice, sans arrêt sur la brèche... Mais là où Aster se place en surplomb de ses personnages, observateur planqué derrière l’assurance de sa mise en scène, Lapid fait corps avec eux, doute, passe du « oui » au « non ».
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une tragédie musicale tonitruante et désespérée sur l’après 7 octobre.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télérama
par Jacques Morice
Oui est un peu trop long. Mais c’est, à coup sûr, le pamphlet lyrique et politique le plus stimulant vu cette année.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Robin Vaz
Si le film est inégal, reste un geste par endroits fulgurant, et une gageure de taille : comment filmer aujourd'hui, en tant qu'Israélien, la situation politique du pays ?
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Figaro
par Etienne Sorin
Le réalisateur israélien Nadav Lapid continue de porter un regard acerbe sur son pays.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
Le reste de ses deux heures trente – saturé de musique et de scènes qui se veulent polémiques – épuise, horripile… tout en livrant quelque chose d'authentique et de profond sur l'Israël d'aujourd'hui. Paradoxal.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Pierre-Simon Gutman
En contant l’histoire d’un artiste à qui l’on propose un pacte insoutenable, Nadav Lapid livre le premier long métrage de l’après 7-Octobre. Une œuvre en colère, formulant un océan de questions pour chercher un peu de sens à une époque qui en semble dépourvue.
Paris Match
par abrice Leclerc
vec ce brûlot (Lapid préfère le terme satire), le cinéaste continue d’exorciser ses démons et interroger ses racines, regardant de loin son pays devenu fou. Et, dans ses excès, prouve une nouvelle fois sa maestria visuelle, la foison de ses récits. Du cinéma rebelle, grande gueule, sûrement exagéré. Mais nécessaire. Et tellement singulier.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Bande à part
Le cinéma de l’impossible, voilà à quoi travaille brillamment et radicalement Nadav Lapid, dans une mise en scène virevoltante, éblouissante, ultra sensorielle.
Cahiers du Cinéma
On ne peut pas faire un tel film, si vitalement enragé, si vigoureusement en colère, en prenant des pincettes. Et Lapid ne craint pas d’aller du côté de l’excès carnavalesque, en particulier dans la représentation des fêtes orgiaques où se côtoient nouveaux riches et mécènes plus ou moins mafieux. Cet aspect outré, grotesque, est un moyen d’atteindre la réalité au cœur.
Elle
Un grand film, gorgé d'énergie dionysiaque, sur la société du spectacle, la violence de vivre en Israël aujourd'hui, et la beauté de vivre tout court.
L'Humanité
Le cinéaste israélien, résidant désormais en France et opposant farouche au gouvernement de Tel-Aviv, signe un film étourdissant, aussi fiévreux et torturé que la société ivre de vengeance avec laquelle il entend rompre, après le 7 octobre et les massacres à Gaza.
Le Parisien
Interprété de façon électrisante, « Oui » bouscule et fait réfléchir par ses prises de position courageuses.
Libération
Un film sans appel sur cette défaite, dont le dispositif brutal, et même les excès les plus grotesques – le film, dans ses ruptures de ton, son burlesque hystérisé, ses décrochages incessants entre le silence et l’assourdissant, le fantasme et le naturaliste, fait penser aux cinémas de Fellini, Ferreri, Polanski – peinent pourtant à cacher une singulière tendresse.
Ouest France
Un grand film, sur le fond comme sur la forme.
aVoir-aLire.com
Cinglant, frontal et terriblement fantasque, Oui fait l’effet d’une bombe visuelle, sonore et politique.
Abus de Ciné
Si l’on ne sent jamais passer les deux heures et demie de la chose, c’est autant par l’incroyable vigueur du montage nourri à une BO complètement dingue […] que par l’audace percutante des partis pris narratifs de Lapid.
Culturopoing.com
Le récit, chapitré, disloqué, scandé par des musiques, des chants, des ruptures visuelles et sonores, emprunte sa logique non pas au roman mais au chant : il initie une geste, il est une performance, un art performatif du récit. Chaque séquence agit comme une laisse au sens épique du terme — souffle, entaille, incantation. Le montage scande le chaos. La narration ne déroule pas une intrigue : elle invoque un effondrement.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un grand film choc sur Israël, hanté par les attaques terroristes du Hamas du 7-Octobre.
Ecran Large
Un grand film radical et en colère, qui remet les pendules à l’heure sur l’horreur du génocide en cours.
Franceinfo Culture
Au-delà d'une interrogation sur la situation de son pays, Nadav Lapid donne plus largement une peinture de l'état du monde aujourd'hui, de l'outrance ultralibérale, dans l'air du temps, qui dépasse pour le coup les frontières israéliennes, et que le réalisateur dessine dans les décors, dans les costumes, dans les discours de personnages croqués comme les bouffons d'une farce qui les dépasse.
L'Obs
La caméra, fébrile, n’est plus que soubresauts ; mal à l’aise, elle ne sait plus où se mettre. Comme nous, spectateurs, sidérés, indignés, exténués par « Oui » comme face à l’obscénité d’une guerre et d’une époque qui dépassent Israël.
La Croix
Absurde, survoltée, dérangeante, cette « tragédie musicale », ainsi qu’il la désigne, n’en est pas moins un geste politique et introspectif extrêmement fort, au moment où la communauté internationale assiste, impuissante.
La Septième Obsession
C’est la possibilité d’un cinéma sans filtre, sans ambages, dont chaque scène est briguée comme à vif puis larguée contre rétines et tympans, ultra-sollicités. C’est la possibilité d’une urgence, d’un film qui crie plus fort que les autres, qui déborde un réel déjà bien débordant. C’est l’histoire d’un film non pas tourné en temps de guerre, mais en guerre tout court.
La Tribune Dimanche
C'est la force et la fragilité de Oui, qui oscille constamment entre un propos politique et une pure fiction romantique à sa manière. Le cinéaste organise ce chaos sans jamais sortir d'une ambiguïté assumée.
Le Dauphiné Libéré
Dès l’ouverture, le cinéaste livre une satire féroce de l’élite israélienne : obscène, décadente, ivre de vulgarité. Mais au-delà, c’est une société tout entière qu’il montre en perdition, vacillante sur ses fondations. Le film confronte Israël à lui-même, comme un miroir brisé.
Le Monde
Le film se révèle ni militant ni satirique, mais comme une recherche en temps réel – tâtonnante et enfiévrée – d’une expression, d’une forme, d’un art, qui soient au diapason de la situation du moment.
Les Inrockuptibles
C’est dans ces dédales d’images e]royables que Lapid synthétise comme rarement les nouvelles images du fascisme post-Trump, le nouvel âge décomplexé d’un capitalisme suprémaciste.
Nice-Matin
Inventif, enlevé et grave. Le nouveau Nadav Lapid bouscule et parvient à allier le politique à l’artistique avec une rare maestria.
Première
Voilà les êtres, les choses et la pensée dans un maelström. A la façon du récent Eddington d’Ari Aster, Nadav Lapid prend à bras le corps la cacophonie ambiante, se place au bord du précipice, sans arrêt sur la brèche... Mais là où Aster se place en surplomb de ses personnages, observateur planqué derrière l’assurance de sa mise en scène, Lapid fait corps avec eux, doute, passe du « oui » au « non ».
Sud Ouest
Une tragédie musicale tonitruante et désespérée sur l’après 7 octobre.
Télérama
Oui est un peu trop long. Mais c’est, à coup sûr, le pamphlet lyrique et politique le plus stimulant vu cette année.
Critikat.com
Si le film est inégal, reste un geste par endroits fulgurant, et une gageure de taille : comment filmer aujourd'hui, en tant qu'Israélien, la situation politique du pays ?
Le Figaro
Le réalisateur israélien Nadav Lapid continue de porter un regard acerbe sur son pays.
Le Point
Le reste de ses deux heures trente – saturé de musique et de scènes qui se veulent polémiques – épuise, horripile… tout en livrant quelque chose d'authentique et de profond sur l'Israël d'aujourd'hui. Paradoxal.
Les Fiches du Cinéma
En contant l’histoire d’un artiste à qui l’on propose un pacte insoutenable, Nadav Lapid livre le premier long métrage de l’après 7-Octobre. Une œuvre en colère, formulant un océan de questions pour chercher un peu de sens à une époque qui en semble dépourvue.
Paris Match
vec ce brûlot (Lapid préfère le terme satire), le cinéaste continue d’exorciser ses démons et interroger ses racines, regardant de loin son pays devenu fou. Et, dans ses excès, prouve une nouvelle fois sa maestria visuelle, la foison de ses récits. Du cinéma rebelle, grande gueule, sûrement exagéré. Mais nécessaire. Et tellement singulier.