Une comédie burlesque japonaise, sur fond de science-fiction parodique, voilà quelque chose que l’on n’a pas déjà vu cent fois. Il y a une vraie folie dans cette histoire de boucle temporelle où se trouve bloquée l’auberge.
ON pense évidement au film un jour sans fin. mais c est différend car là tous spoiler: se souviennent des minutes écoulées et vont organiser leur prochaines minutes pour essayer de comprendre ce qui leur arrive. toutes les 2 minutes le spectateur se retrouve au même endroit .Bien sur la fin est loufoque et c est normal. j ai aimé ce film car le thème est osé. et pas facile à traiter . on peut effectivement s ennuyer mais cela n a pas été mon cas
J’ai rarement vu un film aussi ennuyant au cinéma - voire jamais. Ni les personnages, ni le scénario, ni les paysages… rien, n’est appréciable. Je comprends très mal la note donnée à ce film par la presse et les spectateurs (qui d’ailleurs m’a malheureusement amenée à voir ce film). À fuir.
Il y a eu « Comme un Lundi », film de Ryo Takebayashi sorti en 2024, une bonne comédie qui nous plonge dans les affres du monde du travail dans le Japon d’aujourd’hui et qui s’affiche dans la lignée du film culte « Un jour sans fin ». Il est donc surprenant de voir sur les écrans la même année « En boucle », encore une histoire de boucle temporelle, dont on peut préférer le titre original « The River ».
Le film est tourné dans un magnifique décor naturel aux alentours de Kyoto et qui l’imprègne de poésie malgré le rythme trépident qu’impose le scénario, car ici les personnages reviennent à « leur place » toutes les 2 minutes. Commence la course effrénée pour chacun à chercher la cause mais surtout la solution pour sortir de cette boucle, tout en gérant la vie de cette auberge hors du temps. C’est drôle, inventif, divertissant, avec une démonstration exacerbée et burlesque de la nature humaine qui se révèle en temps de crises.
A voir surtout si vous êtes "bera bera" en Japonais, le film est un régal de drôlerie et de poésie dans le Japon d'aujourd'hui qui a su conserver ses plus anciennes traditions. Le contexte totalement absurde de boucle temporelle est très drôle (qui fait référence à l'inénarrable タイムパトロール). j'ai beaucoup aimé.
Long. Et surtout , mais c’est quoi ce jeu d’acteur ? À part dans les jeux télé japonais dignes d’intervillles, personne ne parle comme ça au Japon!!! Franchement, c’est dommage car l’idée était bonne Mais le scénario et la fin (attention spoiler) une machine à voyager dans le temps gelée????….mais non!!! Pitié…., le ressort scenaristique principal est mauvais
Scénario creux, acteurs versant dans la caricature frôlant le ridicule, décors et costumes bâclés.. et enfin effets spéciaux digne des 70s... Une daube absolue
Film visionné au cinéma. Je conseille la version japonaise.
Du décor aux personnages, on explore chaque millimètres grâce à cette fameuse boucle. La question est de savoir comment et si cela fonctionne. Burlesque, drôle, mignon aussi, oui cela fonctionne très bien.
Les japonais sont vraiment incroyables sur le fait de réaliser de super films avec pas grand chose si ce ne sont des idées et des super acteurs... on est dedans ! Une fin un peu décevante et niaise mais pour un film plein de poésie et de malice avec un concept magique : revivre deux minutes en boucle
une comédie fraîche et sympa, que l'on pourrait tout à fait découvrir sur une scène de théâtre : unité de lieu, une auberge au finfond de la campagne japonnaise, les mêmes protagonistes qui convergent vers une action commune et enfin unité de temps. si l'on peut dire car nos personnages sont enchaînés par une boucle temporelle...si ce thème est du déjà vu ( et n'arrive pas à la cheville de l histoire sans fin) l'originalite du film tient à sa narration circulaire et rythmée , à son ton léger quelque peu boulevardier....on passe un bon moment- sans plus.
Ça fait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi barge. C’est extrêmement original. Les personnages sont pittoresque. Le scénario est extrêmement décalé. Il faut s’accrocher quand même. À noter que la bande-son est sublime.
Une veritable performance avec un scenario qui se répète toutes les 2minutes sans ressentir le moindre ennui. Le film relate donc le combat des personnages pour sortir de cette boucle temporelle mais le temps pour agir est court, juste 2 minutes puis retour à la case départ. Avoir sans aucun doute.
À Kibune, au cœur des Alpes japonaises, à quelques kilomètres au nord de Kyoto, se trouve un ryokan, une auberge traditionnelle, où s’affaire un personnel nombreux et dévoué au bien-être des clients. Mais soudain, à 13h56 précisément, le temps bégaie comme un disque rayé condamnant tous les locataires de ce ryokan à revivre perpétuellement les mêmes deux minutes.
Depuis le cultissime "Un jour sans fin", un genre est né : le film en boucle temporelle. Il est d’ailleurs étonnant que n’ait pas été forgé à ma connaissance, en français ou en anglais, un néologisme pour le désigner. Il a diffusé dans tous les genres : la comédie romantique ("Il était temps"), la science-fiction ("Edge of Tomorrow", "Looper"…), le thriller ("Source Code"), le slasher ("Triangle"), etc.
La boucle temporelle constitue une mine pour les scénaristes. Le temps ne s’y déroule plus linéairement comme nous en avons l’habitude, mais bégaie, nous ramenant en arrière. Le même moment nous est donné à vivre plusieurs fois, fort de l’expérience acquise lors de ses précédentes occurrences. Opportunité inespérée d’arrêter le temps qui file trop vite ? de réparer les erreurs passées ? ou condamnation nietzschéenne à l’éternel retour ?
Les boucles temporelles sont plus ou moins longues. Chez Sam Raimi, elle durait, on s’en souvient, une seule journée. Dans un récent film japonais, Comme un lundi, elle durait une semaine. L’idée ingénieuse de Junta Yamaguchi, qui lui avait déjà consacré un autre film intitulé "Beyond the Infinite Two Minutes" (2020), inédit en France, est de ne la faire que deux minutes.
L’idée est brillante d’un point de vue cinématographique car elle conduit à un résultat quasiment en temps réel d’une trentaine de boucles successives (je m’amuserais volontiers à les chronométrer pour vérifier qu’elles ont bien la même longueur, suspectant le réalisateur d’avoir pris quelque liberté avec leurs durées). Chaque boucle commence donc deux minutes après la fin de la précédente ; mais les protagonistes – et les spectateurs avec eux – se souviennent de ce qui vient de se passer dans la précédente et l’histoire peut ainsi avancer.
Le risque est celui de la répétition et de la monotonie. D’ailleurs "En boucle" ("River" dans son titre international) n’y échappe pas totalement. Heureusement le scénario alterne les scènes de folle cavalcade avec des dialogues plus intimistes, par exemple entre l’héroïne Mikoto et le cuisinier pour lequel elle se languit qui rêve d’aller se former en France.
Le film pourrait s’étirer indéfiniment et explorer la psychologie de chaque personnage. Pour éviter ce travers, il se donne un but : échapper de cette boucle temporelle dans laquelle les protagonistes semblent être coincés. La résolution de cette énigme réservera son lot de déception et de surprise, quitte à frôler le grand-n’importe-quoi.