C'est à croire que le thème des boucles temporelles devient une spécialité japonaise, puisqu'après Comme un lundi, le judicieusement nommé "En boucle" s'amuse de nouveau avec un phénomène qui, pour corser l'affaire, intervient cette fois-ci toutes les deux minutes, comme si le temps butait sans cesse sur un obstacle invisible. Un véritable exercice de style, mis en images par Junta Yamaguchi, en un lieu unique, une auberge de campagne au plus profond du Japon. Un film, basé sur la répétition, qui réussit à ne pas lasser mais qui, au contraire, surprend sans arrêt par son inventivité et son sens de l'absurde, le pari insensé est relevé haut la main, en dépit de quelques chutes de tension compréhensibles. Le jeu des comédiens, passablement outré, convient parfaitement à ce petit théâtre de l'insolite, avec des personnages plus ou moins azimutés auxquels on s'attache forcément car l'on compatit de les voir ainsi coincés dans ces deux minutes qui se répètent à l'infini. La résolution finale de ce mystère est énorme mais nullement dérangeante car appartenant à un état d'esprit malicieux et ludique. L'idée de départ pourrait d'ailleurs être reprise avec de nouvelles variations et l'on serait vraiment curieux de voir ce qu'un réalisateur français, un Hazanavicius, par exemple, pourrait tirer d'un tel argument.
Copie du film « comme un lundi », ( japonais aussi?) ce film diffère par un scénario différent mais tout aussi subtil. Dans celui ci les boucles temporelles se répètent, mais contrairement à l’original, l’action progresse à chaque répétition avec des personnages nouveaux ???? Cela reste drôle, fin, nippon, et je dois dire que si la salle est restée silencieuse, j’ai souri tout au long du film ????? C’est filmé avec beaucoup de poésie ( le titre original est the river) et se dégage une philosophie que les japonais saisiront davantage que les européens sur le temps qui passe, sur le travail, la vie sociale...Bref c’est très intéressant et enrichissant,. À ne pas rater…..Vu en VO, plus authentique ?
Aussi entraînant, que particulièrement ludique et divertissant, YAMAGUCHI offre une comédie de science fiction, teinté de réflexion sur le temps et la vie, qui donne le sourire, qui amuse, qui tient son concept, qui peine un peu sur la longueur, mais qui parvient à emmener cela avec panache
Passé l'attrait pour le décorum, on assiste à une comédie à la japonaise, grotesque, entre théâtre et série télévisée, avec un jeu d'acteurs parfois hystérique, et des personnages caricaturaux. Le jeu oulipien s'épuise dans cette agitation croissante, et la fin est d'une pauvreté scénaristique affligeante. Pas de quoi se déplacer en salle, attendez ça à la télé.
Film vu en avant première au MK2 Bibliothèque le jeudi 10 Juillet à 20 h. Le film reprend l'idée de boucle temporelle du film Un jour sans fin d'Harold Ramis. Un jour sans fin ça se passe sur une journée et seul le personnage principal est dans la boucle. Ici la boucle temporelle dure 2 minutes ça se passe dans une auberge au japon et toutes les personnes de l'auberge sont concernées plus deux personnes extérieur. Le but de la plus part est de sortir de la boucle alors que certains peuvent s'y complaire. spoiler: On comprend au fur et à mesure du film que les personnages de l'auberge ont un blocage dans leur vie qui les gêne pour avancer. La boucle dans laquelle ils sont va leur permettre de faire le point sur leur vie.
J'ai pas été convaincu par les acteurs. Le scénario manque d'imagination, c'est pauvre. La réalisation c'est des plans séquences qui suivent le personnage principal ... Pas convaincu surtout en comparaison avec l’excellent Un jour sans fin. Le film dure une 1h26 c'est court, c'est bien, mais moi ca m'a paru long !
On frise l’accident. À part le côté « pittoresque » et l’idée qui est assez originale, le tout n’est qu’ennui, incohérence et gesticulation inutiles. Je me suis demandé rapidement si j’allais rester jusqu’au bout. Mais la curiosité et la fraîcheur de la salle m’ont incité à aller jusqu’au bout. Mais franchement c’était long et agaçant… j’avais jusque là un bonne image du cinéma japonais. J’ai été ramené à une réalité peu reluisante.
Première fois que je mets les pieds dans un ciné art et essai, j’y allais un peu à reculons mais j’ai adoré. Le film est marrant, original juste ce qu’il faut, et la salle riait à l’unisson. Trop bonne expérience, j’y retournerai !
Totalement loufoque, terriblement drôle, le film est mené tambour battant, avec une réalisation intelligente et vive. Les acteurs s’amusent visiblement et nous avec.
Une agréable comédie où l'on ne voit pas passer le temps......Un jeu exagéré des acteurs, à la manière du théatre de boulevard nippon, qui convient au sujet. Le décor planté de ce huis clos est romantique à souhait.
Un film sur les boucles temporelles fait par des japonais... c'est une valeur sûre.
Dans cette boucle de 2 minutes. Nous allons suivre les employés d'un établissement subir cette boucle temporelle. Entre amusement puis agacement pour ensuite tout faire pour rompre cette boucle.
C'était tourné en plan séquence pour une bonne partie du film pour ne rien manquer des précieuses secondes de cette histoire.
On ne s'ennuie pas devant. Tous les 2 minutes, l'histoire change pour nous en regardant de plusieurs points de vue (plutôt la personne fait quoi pendant cette boucle). Mais on suit surtout l'héroïne du film qui est au centre de cette histoire.
J'ai vraiment détesté ce film. C'était une idée séduisante de coincer les personnages dans une boucle temporelle mais passé les dix premières minutes, on se sent un peu mal à l'aise à rire de ce tableau de carte postale et des coutumes du Japon. On ne sait plus si on rit avec les personnages ou des Japonais. J'ai été très gênée et j'ai fini par me dire que c'était peut-être un peu raciste. Je n'aime pas ce genre de film. Je me suis rappelée le gros malaise devant le film "Les Dieux sont tombés sur la tête" où pendant tout le film, le réalisateur se fout de son personnage et de sa culture culture. Là, on peut se dire pour se dédouaner que la réalisatrice est japonaise. Et ça compte énormément. Au final, je pense que c'est surtout un film niais (une histoire d'amour assez kitch).
Enfin un film comique japonais sur nos écrans français : ça fait du bien! On ne voit en effet quasiment jamais ici en France les films comiques japonais longs métrages. Mais il faut savoir que les Japonais adorent se moquer d’eux-mêmes et qu’ils le font souvent via des téléfilms diffusés sur les chaînes de TV privées locales comme Fuji TV et via des séries et des talk shows très populaires. Ici le thème de la boucle temporelle se répétant à l’infini est particulièrement bien mis en scène et c’est très drôle. À voir sans hésiter.
J’avais entraîné mon grand-père à l’avant-première sans trop lui dire ce que c’était. Il s’est marré comme un gosse ! Et moi aussi. Y’avait des ados, des vieux, des gens seuls... et tout le monde riait. Une super soirée de ciné partagée.
C’est bien évidemment une fausse bonne idée scénaristique, qui fait que le film tourne en rond et que le spectateur se languit jusqu’à l’ennui dans l’attente du seul dénouement probable: la réparation de l’horloge cosmique détraquée et la fin de la séance qui sonne sa libération