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Kinomane
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3,5
Publiée le 8 septembre 2025
Il y a eu « Comme un Lundi », film de Ryo Takebayashi sorti en 2024, une bonne comédie qui nous plonge dans les affres du monde du travail dans le Japon d’aujourd’hui et qui s’affiche dans la lignée du film culte « Un jour sans fin ». Il est donc surprenant de voir sur les écrans la même année « En boucle », encore une histoire de boucle temporelle, dont on peut préférer le titre original « The River ».
Le film est tourné dans un magnifique décor naturel aux alentours de Kyoto et qui l’imprègne de poésie malgré le rythme trépident qu’impose le scénario, car ici les personnages reviennent à « leur place » toutes les 2 minutes. Commence la course effrénée pour chacun à chercher la cause mais surtout la solution pour sortir de cette boucle, tout en gérant la vie de cette auberge hors du temps. C’est drôle, inventif, divertissant, avec une démonstration exacerbée et burlesque de la nature humaine qui se révèle en temps de crises.
Sur le thème vu et revu de la boucle temporelle depuis Un Jour Sans Fin, le réalisateur réussit une comédie souvent très drôle qui se laisse voir avec plaisir et même parfois une pointe d’émotion.
Découverte des dernières Saisons Hanabi. Je connaissais pas le réal, mais maintenant je vais chercher ses autres films ! Celui-ci est trop bien foutu, drôle et intelligent. Y'a un côté théâtral qui marche super bien, et j’ai adoré le rythme des dialogues.
Une boucle temporelle de deux minutes, bien réalisée et rythmée. L’explication finale n’est pas révolutionnaire, mais le film vaut le détour pour ses idées et surtout pour ses paysages : le Japon enneigé est un vrai voyage
Dans un joli décors, cadre idyllique pour le temps de la réflexion et le repos, aux abords d'une chantante rivière, il n'est plus possible pour nos touristes de prendre le temps. Le temps ne passe plus, le ton monte, la tension augmente, l'ambiance du charmant petit hôtel vire à l'anarchie. Deux minutes c'est le temps qu'il faut pour devenir fou ! C'est pour qu'une histoire d'amour jamais ne s'arrête que Mikoto a souhaité que jamais ne passe le temps : ça c'est pour la version romantique. La vérité est ailleurs, dans une inaccessible machine à voyager dans le temps, par exemple. Ma note sera de 2,89 sur 5. Parce que naïf, inventif et charmant.
Un petit film plein de charme en forme d'exercice de style. Dans une auberge de montagne au Japon, le personnel et les clients sont piégés dans une boucle de temps qui se répète toutes les deux minutes. Beauté du lieu, amusement théâtral des situations, légèreté, outrance et délicatesse. On joue sans se prendre au sérieux, c'est appréciable.
J’suis allée voir En boucle avec mon père de 68 ans, d’habitude il râle au ciné mais là il a éclaté de rire plusieurs fois. On était dans une petite salle art et essai pleine de jeunes, super ambiance, tout le monde a kiffé ensemble.
Un film dont je suis ressorti avec un grand sourire. J'avais peur que le film tourne "En boucle" mais pas du tout ! Si effectivement on revit les deux même minutes (de 13h56 à 13h58) je ne sais combien de fois, on ne s'ennuie pas une seconde. En effet, les personnages n'oubliant pas ce qui s'est passé dans les boucles précédentes, chaque "boucle" est différente, ce qui donne lieu à des scènes comiques mais aussi plus profondes puisque ces répétitions infinies sont l'occasion pour certains personnages de dire pourquoi ils sont finalement contents que le temps s'arrête. Les acteurs sont top et j'ai beaucoup aimé l'ambiance "intimiste" de cette auberge où tout le monde finit par bien se connaître. Les musiques sont sympas, ainsi que les plans de caméras qui sont assez dynamiques, à tel point que par moment on a nous même l'impression d'être un personnage circulant dans l'auberge.
je me suis rarement autant ennuyé qu avec ce film on ne sais pas trop ou ca va ils sont hysteriques et s il y a une moral a ce conte farfelu je ne l'ai pas ytrouve
Le film repose sur un principe déjà utilisé dans d'autres œuvres, le retour dans le temps. Mais ce qui change ici c'est la temporalité, deux minutes seulement. Cela change complètement la dynamique des interactions entre les personnages. Leur position dans l'espace et les déplacements que cela permet ou non guident le récit d'une façon inédite. Le rythme est frénétique car les personnages sont tout le temps obligés de se dépêcher. Cela nous amène à une fatigue mentale similaire à celle des personnages mais le film n'est pas répétitif, il trouve toujours de nouveau moyens d'exploiter ces 2 minutes.
Cette comédie japonaise sur le thème surexploité de la boucle temporelle arrive à nous surprendre par sa construction originale : une boucle de 2 minutes et des personnages qui ont tous conscience de cette boucle et donc ne rejouent pas la même scène. Ça ressemble à un jeu vidéo où l'équipe de joueurs recommence le même niveau jusqu'à trouver la bonne stratégie pour le passer. On y voit surtout les conventions sociales japonaises à l'épreuve de l'adversité et cela en fait un film plaisant et instructif, très bien pour un mois d'août.
Vu en dvd. Un jour sans fin à la sauce chinoise. Encore une reprise d’un thème rendu iconique par Harold Ramis, avec quelques variations (cette fois, c’est tout un faubourg qui se retrouve pris dans la boucle). Il ne se passe pas grand-chose, mais ce qui arrive est intéressant.