Parthenope
Note moyenne
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187 critiques spectateurs

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Jerome
Jerome

50 abonnés 197 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2025
Du beau, mais aussi du lourdingue et du long, voire du ridicule lors de l'anti-cléricalisme. Dommage car le thème de la solitude de la beauté et de l'intelligence est bien incarné par l'actrice principale.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2025
« Splendeur et décadences napolitaine»
Je suis tombé sous le charme absolu de Parthenope , splendide et convaincante Celeste Dalla Porta dans son premier rôle, et de ce film italien de Paolo Sorrentino qui célèbre Naples et qui ose tout (2 scènes de sexe dans des contextes bien surprenants notamment). Certains n’y auront vu qu’une carte postale, j’y vois une œuvre cinématographique. Il faut se laisser porter par sa beauté, son esthétisme et ses surprises pour en profiter pleinement.
Mikaël D
Mikaël D

10 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2025
Un film-monde.
C'est lent, baroque, imprévisible, blasphématoire, excessif, intelligent, bouleversant, très mystérieux.
Un moment à la fois étiré et fulgurant.
Que les gens ironiques passent leur chemin.
C'est très profond, et d'une stupéfiante beauté.
Louki
Louki

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2025
Il y a des films qui s’oublient en sortant de la salle, et il y a Parthenope. Un de ces films qui restent dans le corps, qui s’imprègnent sans prévenir et qui, sans qu’on sache exactement comment, nous laissent un peu différents après les dernières images.

Et ce n’est pas seulement à cause de l’histoire, ni même du regard de Sorrentino sur Naples et l’Italie. C’est à cause d’elle. Céleste Dalla Porta. Parthenope.

Dès sa première apparition, elle ne joue pas : elle existe. Elle est une évidence, une fatalité. Sorrentino la filme comme un mirage qui nous hante, et pourtant on y croit. Elle a cette présence insaisissable, ce magnétisme qui fait que chaque fois qu’elle revient à l’écran, on tombe amoureux à nouveau. Comme si on l’avait oubliée entre deux scènes. Comme si on repartait à zéro à chaque regard.

C’est le genre de femme pour qui on brûle un village, pour qui on trahirait un empire, pour qui on se ferait bannir de l’Olympe. Celle qu’on aperçoit gamin dans un film et qui définit à jamais nos goûts en matière de beauté. Celle pour qui on choisit son orientation après le bac, non pas par vocation, mais juste pour la voir encore quelques années.

Et c’est là qu’est la vraie cruauté du film. On la veut inatteignable, sublime, hors du monde. Et puis, parfois, elle cède à un autre. Et là, c’est la frustration pure. Voir Parthenope s’offrir, ne serait-ce qu’un instant, c’est une injustice qu’on ressent au fond du ventre. On comprend Raimondo, son obsession, son vertige.

Sorrentino le sait et joue avec nous, en maître. Il étire le temps, ralentit le récit, nous enferme dans un rythme où tout est fait pour qu’on ressente cette attente, ce désir impossible. Certains diront que c’est trop lent, mais c’est précisément cette lenteur qui fait tout. Il nous oblige à savourer chaque lumière, chaque couleur, chaque silence, chaque plan, chaque réplique, chaque costume.

Et puis il y a la musique. Era già tutto previsto. Deux fois dans le film. Riccardo Cocciante, ce chanteur franco-italien qui a compris un jour que l’amour, le vrai, celui qui saigne, celui qui est un cri du cœur, ne pouvait s’exprimer qu’en italien. Il a supprimé toute sa discographie française des plateformes, tourné le dos à une langue qui ne pouvait pas porter une telle intensité, pour en choisir une où on peut chialer pour de bon. Et dans Parthenope, cette chanson ne fait pas qu’accompagner, elle scelle le film. Elle nous prend par la main et nous dit : tout était déjà prévu.

On l’entend pour la première fois sur cette scène du slow. À deux, puis à trois, puis à deux encore. Un instant suspendu, un jeu de chaises musicales où quelqu’un finira forcément seul. Une scène qui dit tout du film.

C’est là que Sorrentino excelle : quand il filme l’Italie, Naples, la beauté, la sprezzatura. Il n’a jamais été aussi bon que quand il parle de cette lumière dorée, de cet été qui semble éternel, de ces femmes qu’on ne pourra jamais attraper. Dès qu’il s’éloigne de ça (Youth, This Must Be the Place), il perd sa magie. Mais ici, il est chez lui.

Chaque année, à Naples, certains attendent que le miracle de San Gennaro se produise, guettant le sang qui se liquéfie comme un signe, une promesse d’espoir. D'autres, comme nous, attendent de même, sans certitude, mais avec la même ferveur : un nouveau film de Sorrentino.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2024
Si vous voulez une belle carte postale des paysages méditerranéens ensoleillés, sans rien d'écrit au dos, alors Parthenope est fait pour vous. Si, en revanche, vous cherchez autre chose qu'une photo donnant envie de vacances, vous allez vous ennuyer ferme. Parthenope est un bel emballage, qui ne contient rien. Une longue histoire de jeune femme qui croise des personnages pendant cinq minutes, juste pas assez pour qu'ils la fassent évoluer, et continue son périple jusqu'à un spoiler: curé aux mœurs légères
(allez, critique de l'église aussi fine qu'un éléphant dans 3,2,1...) qui, étonnamment, la marquera plus sa construction que toute la flopée de personnages qu'elle a croisé jusque-là (quelle perte de temps, autant commencer le film avec celui-ci). Aussi, si vous venez pour le toujours impeccable Gary Oldman, faites de suite demi-tour : il n'a que cinq minutes de temps d'écran, et tout au plus un rôle de figurant parlant. On espérait pourtant beaucoup de son personnage touchant, celui d'un écrivain soiffard et torturé par le mal-être de l'artiste, qui aurait pu nourrir grandement le personnage de Parthenope, faire un écho émouvant avec son frère spoiler: suicidé
, aurait pu l'accompagner dans ses aventures comme une âme en peine qui met un peu de contraste au soleil éclatant de la méditerranée... Eh bien non. En cinq minutes (inutiles), voilà que le seul personnage un peu touchant et construit, disparaît, rideau, rendez-vous dans deux heures pour le générique de fin salutaire. Parthenope nous a plus qu'assommé, avec son seul intérêt situé sur son esthétique très propre et ses décors balnéaires, qui délaissent complètement le scénario, les jeux d'acteurs (ils s'ennuient aussi, non ?), l'évolution de Parthenope (elle lambine émotionnellement jusqu'à rencontrer le cureton immoral), avec une fin "chars de foot" qu'on n'a toujours pas comprise. Sorrentino aime les belles images, en zappant tout ce que le personnage de Gary Oldman aurait pu apporter d'amertume poétique à son récit resté fade, long, mou, et qui nous fait dire qu'il ferait bien de prendre des vacances au soleil.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2025
Entre Fellini et Visconti (thématiques, mise en scène époustouflante, photo emballante à tous les instants...), mais surtout, au-delà de la filiation fréquente à ces illustres devanciers, du... Sorrentino, à son meilleur !
De retour à Naples (avec quelques touches de Capri), après le (pour moi) décevant « La Main de Dieu », PS se propose en femme, que l'on suit de sa naissance à ses 73 ans (« Je suis Parthenope » - comme Flaubert était Emma Bovary...). Une vie guidée par l'amour : de soi, des autres, de Naples... de l'anthropologie - hum ?,,, Un récit foisonnant, parfois déroutant, toujours prenant en tout cas. Celeste Dalla Porta (dans le rôle-titre) fascine son monde, en sirène pour notre temps – c'est son premier « long ». Un rien en-dessous de « La Grande Bellezza », mais éminemment recommandable.
Lenny Moland
Lenny Moland

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2024
Film vu lors du festival de Cannes. Excellent film poétique qui remet en question notre définition contemporaine de l'amour.
CineMJ33
CineMJ33

13 abonnés 32 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mars 2025
Quel ennui ; un film creux qui ne repose que sur la plastique de son actrice principale ; malsain aussi : relation incestueuse , relation avec un cardinal immonde sans que l’on comprenne le désir qu’il suscite chez l’héroïne , amoureux sincère malmené dont celle ci se joue , le tout sans approfondissement des ressorts censés animer ces situations ; la photo est belle mais ne suffit pas à sauver le film ; je regrette de ne pas être sortie avant la fin , sortant de la séance avec le sentiment d’avoir perdu mon temps
Sabine K
Sabine K

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mars 2025
Aussi pompeux que creux
Aussi prétentieux qu’ennuyeux
La beauté de l’actrice s’épuise à meubler les décors
Comment conjuguer fatuité à vacuité ?:
vous avez 2heures 16 !
Brice Fauché
Brice Fauché

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2025
Une belle ode à Naples , à Capri et à la libre beauté d’une femme qui cherche à s’assumer au-delà de la superficialité de cette beauté. Magnifiquement filmée
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2025
Entre réflexion mélancolique sur la beauté, concupiscence des hommes, Parthenope flotte, libre, lumineuse et mystérieuse sur la superbe baie napolitaine, à la recherche du savoir. Une allégorie à l'esthétisme indolent et à la mise en scène parfois factice, presque utopiste. Le métrage manque en outre d'une cohérence, de clarté dans le récit, sur une durée fleuve.
Corinne
Corinne

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2025
D'origine napolitaine, j'ai versé ma larme dès le début (et plusieurs fois dans le film) où je retrouvais ma jeunesse dans la ville de naissance de ma maman:Naples.Tout y est exactement montré comme je l'ai vécu mais dans un milieu pauvre: Le jusqu'au boutisme, la religion hystérique, la violence familiale, la violence du patriarcat, la violence des pervers et des familles, leur relation d'emprise, la séduction incestueuse ou pas, la mise en beauté de la femme façon italienne et sa froideur pour se protéger, la violence qu'elle déploie envers ceux qu'elle aiment pour savoir s'ils l'aiment vraiment, la chaleur irrésistible de certains hommes italiens ainsi que la lubricité et la corruption d'autres.Parmi eux 2 de ces hommes respectueux qui élèvent la jeune femme avec leur tendresse non broyée par les traditions machistes. La symbolique présente partout. Le film est baroque à l'excès avec ses flashs surréalistes comme le sont les églises de Naples, l'esthétique est grande classe, (je pense néoclassique), comme aiment l'être les napolitains, la trâme est mystérieuse et inquiétante, dramatique voire tragique, comme beaucoup de napolitains vivent la vie, à côté du Vesuvio, une épée de Damoclès au dessus de la tête. Et la question de vivre avec élégante férocité qui se pose ou pas pour tout napolitain proche de cette mort imminente possible dès leur naissance et de cette mer hypnoptisante...C'est dans leur culture. Ce n'est pas que Parthenope qui fascine ici par sa perversité, sa beauté, sa quête de briser les codes et de vivre l'amour le vrai, c'est aussi les hommes dépeints, leurs travers, leurs manques, leurs lâchetés, leur force, leur capacité à tricher et voler pour survivre à leur impuissance devant la femme qu'ils adulent et qu'ils objectisent. Merci Sorrentino!
Rémy R
Rémy R

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2024
Film vu lors de son avant-première le 17 novembre à Clermont L'Herrault.
Un moment suspendu de cinéma. Une lenteur jubilatoire et un douce mélancolie qui nous ramène à l'époque actuelle.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2025
Notez le bruit que fait une baudruche : pffffffhhhhhh…. scheubeuleuleu pfffffhhhhh. C’est l’image que j’ai de ce film, un bien belle baudruche avec de très beaux plans, de très jolis jeunes humains dans de très beaux paysages.
Mais qu’en reste-t-il après l’avoir vu ?
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2025
Parthenope est une jeune femme magnifiquement belle, très intelligente et envoûtante. Finalement, le nouveau Sorrentino se résume bien à ça, et uniquement ça. Du coup, le film est à la fois très esthétique mais particulièrement creux. Il ressemble globalement à une publicité pour parfum étirée sur deux heures. Ce n'est d'ailleurs pas désagréable à regarder. C'est une errance dans de jolies images. Mais c'est tout.
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