Parthenope
Note moyenne
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187 critiques spectateurs

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Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2025
Voilà un film qui dénote de beaucoup de sortie...en premier lieu on n'a que les yeux pour la sublime Celeste Dalla Porta alias "Parthenope" qui illumine par sa beauté naturel , je suis faible oui oui mais le film tourne autour justement de cette jeune fille qui envoûte et par sa beauté et par son esprit vif. Capable de liquéfier n'importe qui par sa verve à quiconque tente de la croire facile à manipuler. Elle joue de sa beauté et cela va parfois se retourner contre elle mais la principale idée réside dans la signification de son prénom "Parthenope" qui en grec veut dire "sirène" et tout ce que cela en découle dans le film... bref j'ai été envoûté certes mais l'histoire reste parfois triste car l'amour n'a pas forcément le même sens pour tout le monde. Seul bémol reste que j'ai trouvé un peu longuet vers la fin...
NOTE : 7/10
Henner
Henner

93 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2025
Disons le tout net ce film ne plaira pas à tout le monde car ce n'est pas un film ordinaire, une histoire simplement racontée.
Le réalisateur s'inspire de Fellini et on a donc une succession de portraits étonnants avec, bien entendu, le monstre
qui signe quasi systématiquement l'oeuvre du Maitre italien. Le charme de l'actrice principale est magnétique et cela aide d'autant plus qu'on la voit à chaque plan. Ensuite tout le film est une ode à la beauté. C'est magnifique,poétique, magique. On se laisse donc envouter par les rencontres cocasses, les situations imprévues les personnages étranges, inquiétants ou grotesques. Et Parthenope promène sa gracieuse silhouette partout avec douceur, de l'université aux bas-fonds de Naples, de la plage à l'église, Madone inquiète et déçue mais qui ne renonce jamais. Le film est long ( 2heures 30) et il faut vraiment beaucoup de talent pour maintenir ainsi l'attention avec ce survol lent d'une vie inaccomplie.
Pari gagné.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2025
Avec Parthenope, Paolo Sorrentino poursuit son dialogue obsessionnel sur la beauté et l’évanescence. Ce portrait d’une femme à la fois objet de fascination physique et intellectuelle, incarnée par Celeste Dalla Porta, convoque tout le cinéma de son cinéaste.

Dès son titre, Parthenope inscrit son héroïne dans la mythologie napolitaine. Fille-sirène échouée sur la côte, légende d’une beauté qui se consume dans son propre chant, Parthenope est ici une jeune femme dont l’existence semble suspendue entre l’admiration qu’elle suscite et le vide qu’elle ressent. Loin de la quête existentielle, elle incarne une jeunesse qui ne se sent déjà plus jeune, un beauté qui se sait éphémère. Sorrentino filme son errance avec la fascination d’un peintre de la Renaissance, traquant la lumière sur sa peau, le reflet d’un monde qui la regarde plus qu’il ne la comprend.

Parthenope fait de Naples un territoire du mythe, un espace où le réel et l’imaginaire se confondent. La ville devient un personnage, une présence qui hante l’héroïne autant qu’elle la définit. Sorrentino y insère des figures masculines : un prêtre âgé, un vieil homme homosexuel et intellectuelle : Eux voit en elle la réminiscence de leurs désirs passés, une figure de papier à laquelle il aimerait donner un destin. Elle lutte pour exister en dehors du regard des hommes, tentant de s’extraire du rôle d’icône qu’on lui assigne. C’est là que le film trouve sa véritable profondeur, Parthenope pose la question de la liberté des corps admirés.

Autre motif troublant : la relation teintée d’une tension érotique avec son propre frère. Sorrentino pousse ici son exploration du désir jusqu’à ses frontières les plus troubles : Parthenope est si enfermée dans son image que l’autre devient un reflet d’elle-même.

Visuellement, Parthenope est une épure dans la filmographie de Sorrentino. Moins baroque que ses précédents opus, il privilégie les plans fixes, la langueur des regards, la contemplation d’un monde où les gestes comptent autant que les mots. Pourtant, cette sobriété nouvelle ne signifie pas l’abandon de la virtuosité et de la surprise.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2025
Le film est une tranche de beauté sublime qui fait un bien fou en ce moment. La narration s’essouffle pourtant parfois mais repart. L’image est sublime mais il manque quelque chose pour toucher comme La grande belleza m’avait marqué.
Pas grave, on a la chance de voir du vrai beau cinéma arty peut être mais qui devient rare.
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2025
Paolo Sorrentino aime l’Italie pour la richesse de son patrimoine, la splendeur de ses palais baroques et de ses villas palatines, le bleu azur de la méditerranée qui vient caresser ses rivages inondés de soleil. Il aime jouer des paradoxes de la société italienne, faite de religiosité, de patriarcat, qui impose un ordre moral si souvent détourné pour quelques jeux de pouvoir ou d’arrangements crapuleux par ceux qui le représentent. Il y a aussi souvent opposé la force de la beauté et la fougue de la jeunesse. Il aime filmer les fêtes mondaines dans des décors antiques, et montrer la décrépitude du temps sur les êtres comme sur les murs des monuments. Et puis il aime filmer les jolies femmes.
Mais toutes ses envies de cinéma ne font toujours un film pour autant. Et Parthenope en fait une malheureusement la démonstration. On suit ainsi pendant 2h17 les pérégrinations de Parthenope, incarnée par la très belle Celeste Dalla Porta, parée de splendides tenues Yves Saint-Laurent qui produit le film ! On la voit déambuler des villas, dans des palais, sortir d’un bain de mer telle une nymphe, observer ses semblables puis disserter avec son professeur de thèse sur sa soif d’apprendre. Et une musique languissante enveloppe des scènes très cinégéniques. Mais entre tirades élégiaques et aphorismes pompeux sur l’anthropologie et la personnification fantasmée de la ville de Naples, on se demande vraiment ce que Sorrentino veut bien nous raconter. Et si le recours à une esthétique clinquante n’était finalement que le moyen de dissimuler la vacuité de son propos?....
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2025
Long et beau film mettant à l’écran la vie de Parthenope, humaine avec un nom de sirène, condamnée à vivre dans un monde avec des humains et nous entrainant peu à peu dans l’amertume et la mélancolie. On pourrait se plaindre des longueurs, de ces plans vus puis revus de Parthenope et de la mer, du manque de charisme artistique de la protagoniste principale, mais comme il est dit dans le film « elle n’est pas faite pour être actrice, il manque de l’envie dans ses yeux ».
En effet elle n’est pas faite pour être actrice, et on pourrait dire qu’il manque de la vie dans son regard, ainsi elle nous partage le vide qui l’emplit, et en à peine deux heures les plus belles années de cette beauté sont passées et envolées sous nos yeux. Elle a aimé : peut-être, elle a été admirée et aimée : oui, mais à quoi a-t-elle pensée ? A-t-elle vraiment vécu ? Ou simplement survécu au milieu de ce paradis Napolitain bercé entre les slows italiens et le rythme des vagues ? Une belle ode à la vie, bien qu’un peu subversive.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2025
PARTHENOPE : 14/20

Parthenope est un vrai projet de cinéma.

J’avoue, c’est le premier film de Paolo Sorrentino que je vois, et force est de constater qu’il interpelle. Ce film est un véritable poème italien, trop inaccessible et intime ?

Les images, les musiques, les couleurs, la mise en scène… tout est beau dans Parthenope.

C’est une véritable déclaration d’amour à l’Italie, avec son lot de clichés, de références, d’attitude et de coutumes, mais aussi de beautés, de femmes et d’hommes élégants, de séduction, de cigarettes… la dolce vita.

(La cigarette d’ailleurs !

J’en peux plus… Dans chaque scène, tout le monde fume. Les acteurs, Parthenope y compris, n’ont pas le temps d’en finir une qu’une autre est déjà en bouche.

Mais STOP !
Je comprends la volonté de retranscrire une époque et un mode de vie, mais c’est insupportable, ce forcing au cinéma pour nous faire croire qu’un humain avec une clope à la bouche, c’est gracieux, élégant, nonchalant, rock. STOP ! La clope, ça fait puer les cheveux, les vêtements, ça jaunit les dents et ça donne une haleine de putois. Y’a rien de gracieux à montrer des gens fumer à outrance !

De temps en temps, OK, mais là, c’est systématique, et ça me sort par les yeux.
Parenthèse close sur cette maladie.)

J’ai dû me documenter un peu pour comprendre l’essence même de ce film, qui m’a laissé sur le carreau à la sortie de la séance.

En effet, il regorge de métaphores, de propos implicites et d’images symboliques que je n’ai pas entièrement compris. Alors j’ai regardé, j’ai pris ce que je pouvais, en laissant derrière moi un tas de points d’interrogation, me sentant parfois largué, pour finalement terminer le film avec l’esprit un peu embrouillé et flou.

Celeste Dalla Porta.
Quelle femme, quelle actrice.

Sa beauté, parfaite et céleste, suffit à maintenir l’intérêt jusqu’au bout du film. Ironie du sort, c’est justement ce que Parthenope décrit dans le film.

Parthenope, cette femme parfaite en tout point, belle et intelligente, peut tout obtenir sans même demander.
Elle est à la fois l’Italie, le fantasme, l’admiration et la réussite, mais aussi la tristesse, la fragilité, l’échec et les erreurs.

Bref, vous l’aurez compris, Parthenope est une poésie, une balade un peu abstraite au cœur de l’Italie, qui fait chauffer le cerveau et nous laisse avec pas mal d’interrogations.

À la fois insaisissable et d’une beauté sans pareil, une succession de scènes comme au théâtre, sans vrai fil conducteur, un poème que seuls les vrais Italiens pourront cerner entièrement. Parthenope mérite amplement sa place dans nos salles obscures et délivre une expérience de cinéma singulière et unique, même s’il faudra inévitablement se documenter pour en comprendre toutes ses subtilités.

Parthenope est un poème aux images sublimes et à l’ambiance qui transpire l’Italie, insaisissable et enivrant par sa beauté. Rempli de symboles, de métaphores et de références italiennes, il faut être prêt à ouvrir sa sensibilité artistique et à faire quelques recherches après le visionnage pour l’apprécier à sa juste valeur. Un film pointu, inaccessible, mais fascinant pour qui y sera sensible.

Plus de notes sur insta : 22sur20
PASCAL C
PASCAL C

27 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2025
D'abord des belles et des beaux comme savent être les Italien(e)s. Puis des situations à la Fellini, Almodovar voire néoréalistes. Je n'ai pas tout compris de certains discours...cette ville de Naples...étrange.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2025
Ce nouveau film de Paolo Sorentino, dont je n'avais encore jamais vu aucune de ses réalisations, est pour moi un film inclassable qui même si je lui trouve bien des défauts en terme de rythme et de scénario, m'a complètement emporté. Le film, disposant de magnifiques plans signifiants, laisse parfois de côté son récit pour se balader dans l'introspection d'une jeune femme incarnée par une mannequin (dont la réduire à son physique serait très réducteur), et en même temps offrir un bel hommage à Naples dans toute son ambivalence.
olympecarles
olympecarles

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2024
A la fois magistral et (trop) personnel, PARTHENOPE est avant tout un hommage extraordinaire à Naples et ses habitants !
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2025
Portrait de femme. Portrait de ville.

Pour moi, le chef d’œuvre de Paolo Sorrentino est sans conteste, La Grande Bellezza de 2013. Même si deux ans plus tard Youth était lui aussi un beau film. Pour ces 137 minutes – eh oui ! Ce cinéaste ne sait pas faire court ! -, il s’interroge de nouveau sur la beauté, sous toutes ses formes, puisque Parthenope – une sirène de la mythologie grecque, dont le destin est lié à Naples - n’est autre qu’une personnification de la ville. Autour de Parthénope, les napolitains. Scrutés, aimés, désillusionnés et pleins de vie, que l’on suit dans leurs dérives mélancoliques, leurs ironies tragiques et leurs moments de découragement. La vie peut être très longue, mémorable ou ordinaire. Le temps qui passe offre tout le répertoire des sentiments. Et là, au fond, proche et lointaine, cette ville indéfinissable, Naples, qui ensorcèle, enchante, hurle, rit et peut nous faire mal. Ce film est une splendeur, tout y est beau, les corps, les paysages, la photographie, la musique, ce qui ne parvient pas à gommer tout à fait le manque d’émotion, car la beauté aussi parfaite soit-elle, peut être glaçante.
La vie de Parthénope de sa naissance dans les années 1950 à nos jours. Une épopée féminine dépourvue d’héroïsme mais éprise de liberté, de Naples, et d’amour. Les amours vraies, indicibles ou sans lendemain qui vous condamnent à la douleur mais qui vous font recommencer. Le parfait été à Capri d’une jeunesse insouciante malgré un horizon sans issue. Ça, c’est pour le fond. Mais pour la forme – dont j’ai déjà dit plus haut tout le bien que je pense -, ça ressemble beaucoup à un immense placement de produits. Quand on sait que le film est coproduit par la maison Saint-Laurent, on comprend mieux pour quoi ça ressemble parfois à un défilé de mode. Glamour, mais froid. Pour certains, ce film sera qualifié de boursoufflé et de complaisant. Quand d’autres parleront de splendeur visuelle renversante ou de mélancolie hypnotisante. Faites votre chois. Pour ma part, même si la beauté est poussée à son paroxysme, j’ai senti poindre en moi un arrière goût d’ennui distingué. La métaphysique et l’anthropologie ne sont sans doute pas ma tasse de thé cinéphilique.
Outre les images, la jeune mannequin Celeste Dalla Porta, qui porte le film de bout en bout, d’une beauté incroyable est l’autre raison pour laquelle on peut se laisser aller durant ces trop longues deux heures et quart. Autour d’elle, s’agite – parfois en vain -, toute une galerie de portraits inégaux avec Gary Oldman, Silvio Orlando, Luisa Ranieri, Peppe Lanzetta et l’apparition un peu magique de Stefania Sandrelli, devenue une égérie du cinéma italien depuis 1962 et Divorce à l’italienne. La superbe musique de Lele Marchitelli ajoute beaucoup à la magie un peu trouble de ce monument de baroque. Sorrentino s’est fait plaisir. Quant au spectateur ???
Edouard B.
Edouard B.

101 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mars 2025
Le film est démoli globalement par la critique presse a l exception du Figaro et on peut comprendre que les excès de Sorrentino puisse fatiguer … mais si vous rentrez dans le jeu, si vous savez par avance qu’il y aura trop de tout, trop de beauté, trop de baroque, trop de Naples, trop d’anticléricalisme, trop de soleil, trop de mer, trop de passion, trop de personnages totalement improbables, jusqu’à la fin, ce film est pour vous !

Sorrentino frappe de nouveau très fort avec ce film, cet opéra, ce ballet sur la féminité ultime et sa ville ultime aussi.
Surmontez vos réticences et laissez vous porter … vous allez faire un voyage lent, sublime, sans comparaison possible avec ce que le cinéma vous offre par ailleurs. Il vous hantera longtemps ce voyage et vous rêverez longtemps de voir passer Parthenope en maillot de bain jaune en kayak de mer devant les incroyables villas du Pausilippe….

L’actrice incarne ce rôle impossible ( être « La femme ») de manière très convaincante et le reste du casting est à l’avenant avec une mention spéciale pour le professeur d’anthropologie et pour le prêtre de San Gennaro.

Un bémol : merci a Anthony Vaccarrello d’arrêter de vouloir être producteur de cinéma pour habiller tout le monde en Saint Laurent ( comme dans le dernier Almodovar également) … ça tombe parfois totalement à plat !!
Emile C.
Emile C.

4 abonnés 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2025
C’est l’histoire d’une belle jeune femme issue d'une riche famille de la baie de Naples : on peut s’attendre à d’agréables images. On a pourtant très peur, au début, d'assister pendant deux heures à un défilé de mode ou une publicité pour un parfum. L'écueil n'est pas complètement évité, mais Sorrentino a tout de même des choses à nous dire, et on suit finalement avec intérêt et plaisir l'évolution de cette femme entre méandres amoureux et trajectoire universitaire. On pense parfois à Fellini et à Almodovar, et surtout à un prolongement de la Grande Bellezza.
Antony D
Antony D

81 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Bien sûr que Paolo Sorrentino n’a jamais brillé par sa sobriété (oxymore) et que la photo du film est éclatante et saturée.
Bien sûr qu’il use et abuse de plans fixes de son actrice principale, qu’il semble aimer et admirer plus que de raison.
Bien sûr que le scénario use de circonvolutions étranges et que les dialogues sont parfois un peu ampoulés et abscons.
Mais malgré tout, quel beau film! 朗
ripley007
ripley007

30 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2025
Merveilleux, magique, grande élégance des photos mais aussi des dialogues. De l’humour, du rire, de la tendresse, des larmes…beaucoup d’émotions et jamais d’ennui. Et l’actrice est sublime
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