Parthenope
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Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2025
En 1950 naît Parthenope dans la baie de Naples (comme celle dont elle porte le nom) et on suivra ses aventures dans les décennies suivantes et surtout ses multiples rencontres, souvent déroutantes, et les nombreuses têtes d'hommes et de femmes qu'elle fait tourner...
Car oui Parthenope/Celeste Dalla Porta est belle, même plus que ça elle est magnifique, lumineuse, sublime, avec en plus ce regard mélancolique qui vous happe, et elle doit affronter sans cesse les concupiscences masculines, les jalousies, les injonctions et les affres de la vie... mais certaines de ses péripéties, surtout sur la fin, laissent vraiment songeur ( spoiler: l'inceste consommé, le monstrueux fils du prof, la "fusion" de la mafia, le prêtre libidineux et le miracle de San Gennaro)
et je n'ai pas compris où Sorrentino voulait en venir. Une réflexion sur la beauté, son pouvoir et son évanescence, mais après ?
Du reste, Sorrentino réalise une nouvelle déclaration d'amour à sa ville natale et ses habitants après "la Main de Dieu", il filme magnifiquement Naples et sa région, nous gratifiant de splendides plans sur la ville et ses lieux iconiques (il Duomo, Galleria Umberto I, quartiers espagnols), ce qui suffit pour apprécier quand même le film pour l'amoureux de l'Italie que je suis, en plus de la merveilleuse Celeste Dalla Porta !
Iloonoyeil
Iloonoyeil

93 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2025
Paolo Sorrentino enfante de Parthenope. C ' est le nom ancien de la ville de Naples dont ce brillant cinéaste est natif . C ' est également une odyssée de Parthenope héroïne qui vit et que le cinéaste détaille au fil des évènements qui magnifient cette déesse et cette ville aux milles visages et paysages . Cordialement. Gérard Michel
Ali B.
Ali B.

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2025
La baie de Naples tellement bien filmée. l'histoire d'une déesse de beauté à travers le temps. images superbes et belles musiques avec certaines scènes qui m'ont fait penser à Feliini. Je me suis régalé.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 mars 2025
J’ai adoré ce film de Paolo Sorrentino malgré les 2h15 au rythme imparfait. C’est une superbe histoire, complexe mais limpide qui nous embarque dans la frénésie et les festivités napolitaines à travers un cadrage millimétré offrant des plans magnifiques. La géniale Celeste Dalla Porta vient sublimer les beaux décors et la belle photographie de l’œuvre. Il y a même des fulgurances très poétiques dans l’écriture des dialogues.
je_ne_suis_pas
je_ne_suis_pas

16 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2025
Je ne crois pas avoir vu avant celui là un film de ce genre, d'une telle poésie et finesse avec un constant questionnement philosophique tout au long du film sur : la beauté. Et plus précisément la beauté féminine dans une société italienne. Mon côté féministe râle encore une fois à cause de l'abus de sexualisation du personnage de Parthenope... et oui j'en ai marre. Mais après ça s'accorde avec le propos du film mais certains aspects étaient je pense trop poussée et passait la barre de l'abus justement. Pathernope est un personnage fascinant et présentée dès le début comme étant très lucide et intelligente mais qui subit le fait que l'environnement dans lequel elle évolue la considère comme étant d'une beauté reversante. Elle rentre dans les critères de beauté conventionnels. Et donc tout au long du film elle fait face à différentes situations certaines plus dramatiques que d'autres causées par sa beauté. Son évolution est très intéressante, au début elle en joue de cet avantage puis au fur et à mesure au vu des répercussions énormes que ça prend et en constatant que sa beauté ne résout pas tout, elle cherche à s'accrocher à autre chose : son intelligence. Les personnages qu'elle rencontre lui font percevoir différentes facettes d'elle même et la fin du film où elle fait face à ce qu'on considère comme un humain au summum de la laideur elle entreprend en disant qu'il est magnifique. Son rapport à la beauté évolue tout au long du film et j'ai adoré parcourir cette aventure avec elle.
asonipse
asonipse

10 abonnés 293 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2026
Les paysages italiens sont magnifiques, les images tournées en plans larges sont esthétiques, l'héroïne est extrêmement belle et envoûtante, mais le scénario qui sonne creux vient tout gâcher. Dommage !
FlavienMasson
FlavienMasson

6 abonnés 50 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2025
A l’image de sa figure centrale éponyme, Parthenope est une œuvre insaisissable, foisonnante, parfois brouillonne mais toujours sublime. Le napolitain de naissance, pour qui la beauté est un impératif en plus d’un objet d’étude, filme sa ville dans ses éclats et dans ses travers, de jour comme de nuit, tantôt la déifiant, tantôt la critiquant. Captant chaque situation à travers le regard de la troublante Céleste Dalla Porta, étudiante en anthropologie, il se livre à une subtile mise en abîme lui permettant de dérouler tous ses thèmes fétiches : le temps qui passe, la solitude, la religion, le football, les célébrités obsolètes ou presque, le milieu mafieux…. La première moitié est particulièrement réussie, en témoignent les apparitions géniales de Gary Oldman en écrivain alcoolique et désillusionné. Hélas, la seconde s’éternise un peu trop et l’on s’égare à mesure que Parthenope se perd elle-même dans sa quête de vérité chevillée à un projet farouche de liberté.
SIMONA LARDERA
SIMONA LARDERA

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2025
Qualites de ce film .
les vues de Naples et de Capri, la beaute de l actrice jeune, les scenes de bals et de fetes qui rappellent La grande bellezza.
Defauts du film (a mon avis)
Les cigarettes perpetuellement dans le bouche de tous sans exception. Un exces de citations d auteurs celebres pour souligner les presupposes ou les consequences des actions qui se deroulent. C est tres scolaire et inutilement didactique.
La musique qui consiste exclusivement dans des chansonnettes italiennes de l epoque et quii tend a banaliser le recit.

Globalement un film moyen malgre les effors de mise en scene.
Cdelpuppo
Cdelpuppo

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2025
Paolo Sorrentino nous propose de suivre l’épopée d’une belle napolitaine, Parthenope. À travers ce personnage, il nous décrie, son grand amour, la magnifique Naples. L’on retrouve en ce film des images et des textes poétiques, grande signature de sorrentino. Vous Amateurs du réalisateur comme pour vous qu’il ne le connaissait pas encore, regardez ce film, vous ne le regretterez pas.
Bastien Roberton
Bastien Roberton

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2025
Film vu en avant-première, cinéma
De très belles images, comme annoncé.
Cependant un peu déçu par l’histoire malheureusement.
Virgil GATINE
Virgil GATINE

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2025
C'est un magnifique film de chef op vu au Festival de Cannes, là dessus il n'y a rien à redire. Petit bémol sur l'histoire qui à mon sens pas assez importante et à la hauteur des images sublimes.
Jules Langonnet
Jules Langonnet

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2025
Scénario : on le cherche encore
Réalisation : bien
Acting : bien
Rythme : long
Ressenti final : sacré bordel

Il y aurait tellement de choses à dire que nous allons essayer de ne pas nous perdre. Premièrement, Celeste Dalla Porta joue excellemment bien. Le problème est la constante érotisation du corps, comme si l’actrice n’existait que par sa beauté, son charme et ses formes, ce qui donne une vision de la femme assez critiquable. De plus, le scénario se noie totalement dans l’esthétique parfaitement orchestrée par Sorrentino. Le spectateur de perd. Il n’a aucun point d’ancrage, ni dans le temps, à cause des nombreux sauts dans le temps - dix ans, tout de même - ni dans la psychologie des personnages. Trois parties très hétérogènes se distinguent, mais pas assez pour se dire que c’est voulu. Malheureusement, nous nous perdons dans une dilution de belles images, d’une héroïne la plupart du temps à moitié nue, dans des interactions sociales invraisemblables, et dans des scènes psychédéliques, délirantes, et gênantes. La troisième partie, à l’Église, est d’une longueur lassante, et pose une atmosphère tout à fait désagréable qui déconstruit constamment ce qui est construit la minute d’avant. Les nouveaux personnages arrivent et repartent sans ne rien changer à l’histoire ; seulement peut-être à la mentalité de la protagoniste à laquelle le spectateur n’aura jamais accès. Dommage que tout soit misé sur cette esthétique et non pas sur la psyché d’un personnage dit « parfait » - ce qui aurait été beaucoup plus intéressant.
Bertrand G.
Bertrand G.

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2025
Déçu par ce nouveau film de Sorrentino dont La grande belezza a acquis, pour moi, le statut de film culte. J’avais beaucoup aimé Youth, détesté Silvio et les autres et apprécié This must be The place.
Je ne retrouve pas ce génie dans Parthenope.
Comme souvent chez Sorrentino, il a des fulgurances dans certaines scènes, notamment, celle avec l’évêque dans la chapelle du trésor de San Genaro, celle de la « fusion » dans les bas-fonds de Naples, l’arrivée du carrosse par la mer ou la machine qui vaporise du produit sanitaire, bloquant le corbillard, la découverte du fils du professeur (quoiqu’un peu grand-guignolesque). Mises bout à bout, elles créent un univers baroque, mais l’on a un peu de mal à rentrer dans le propos qui finalement se résume à « j’aime Naples » et dont Parthenope, à juste titre, en est l’allégorie.
La jeune (et très belle) actrice est quasiment de tous les plans, à croire que le réalisateur en est tombé (comme sa ville natale) follement amoureux, si ce n’est de manière excessive.
CloakBack
CloakBack

11 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 août 2026
Parthenope suit une femme liée à Naples, à sa beauté, à ses rencontres et au passage du temps. Un film visuellement impressionnant, mais dont le récit flottant et très symbolique m’a souvent laissé à distance.

Paolo Sorrentino propose moins un récit classique qu’une fresque sensorielle autour de Naples, du désir, de la jeunesse et de la mélancolie. Le film prolonge son rapport intime à sa ville natale, déjà présent dans *La Main de Dieu*, mais sous une forme plus allégorique et stylisée. Il vaut donc mieux l’aborder comme un film de sensations que comme un récit véritablement guidé.

Le film explore avant tout la beauté comme pouvoir, fascination et prison. Parthenope attire les regards et semble incarner une part de Naples elle-même, entre liberté, mystère et désir. Mais cette beauté devient aussi une surface de projection, où les autres voient souvent une image avant de voir une personne.

Le récit parle également du temps qui passe, de la solitude et de la difficulté à rester libre. Naples apparaît comme une ville magnifique, excessive, sacrée et vulgaire, tandis que Parthenope avance entre rencontres, souvenirs et désillusions. Le film rappelle ainsi que la jeunesse, le désir et la beauté finissent toujours par devenir des souvenirs.

Que dire face à mon ressenti sur Parthenope… J’ai trouvé que le film possédait une grande beauté visuelle, et c’est clairement là qu’il gagne la majorité de ses points. La mise en scène très stylisée de Sorrentino impressionne avec ses plans majestueux, sa lumière travaillée et sa manière de faire exister Naples. J’ai aussi apprécié cette mélancolie autour du temps qui passe, de la solitude et de la liberté.

Mais malgré cette beauté, je suis resté à distance. Le récit m’a paru flottant, parfois confus, avec une impression de superficialité qui m’a empêché de vraiment m’impliquer. Les plans sont souvent magnifiques, mais j’ai trouvé le récit moins fort, comme si l’esthétique finissait par écraser le reste. Certains symboles m’ont également semblé assez lourds. Quant à Parthenope elle-même, je n’ai jamais réussi à m’attacher émotionnellement à ce qu’elle traversait : j’ai eu le sentiment de la regarder de loin, sans vraiment entrer dans son intériorité.

Au final, Parthenope est un film beau, ambitieux et très marqué par le style de Sorrentino, mais qui m’a davantage impressionné que touché. Une proposition visuellement forte, traversée par des thèmes intéressants, mais trop flottante et trop distante pour réellement me convaincre.
Killian
Killian

8 abonnés 51 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2025
Le cinema de Paolo Sorrentino est d'une beauté ! Du pur cinéma italien élégant, subversif, construit, poétique...
Les dialogues de Parthenope sont d'une force déroutante. Les mots touchent, la mise en scène fait vaciller, la photographie transporte.
Le Naples des années 70 est filmé avec grâce pour mieux dessiner le parcours de cette femme à la beauté délirante, et à la répartie imparable.
Céleste Della Porta livre une performance puissante et nuancée. Une grande actrice est nait. Gary Oldman, certes à l'image dans quelques scènes seulement, insuffle une profondeur et une émotion qui vous parcourent pendant tout le film.

Parthenope, c'est sublime, mais il aurait gagné à se dynamiser dans son montage pour encore plus nous émouvoir et nous éveiller.
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