Parthenope
Note moyenne
3,4
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187 critiques spectateurs

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35 critiques
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Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 avril 2025
A vu « Parthenope » de Paolo Sorrentino. J’avais très envie de voir ce film mais j’en ai été dissuadé par les critiques unanimement négatives des journalistes du « Masque et la Plume » et par l’indice du site « Allociné » qui en fonction de mes gouts me prévenait sur mon compte, que je risquais de ne pas aimer le film, mais qui sait.. Puis au fur et à mesure des semaines et de la lecture par Rebecca Manzoni du courrier des auditeurs enflammés par le film, j’ai décidé de me faire mon propre avis… qui sait ! C’est bien simple je n’ai pas su à quel moment l’enchainement fastidieux des publicités récurantes s’était arrêté pour laisser place au long métrage de 2h20. Même images aseptisés, même lumières artificielles, même cadrage rutilant, même vide dans la pupille des comédiens, même musique variété cheap. Je ne savais pas si on voulait me vendre des cigarettes, une voiture, un maillot de bain, un crédit … J’ai fait une overdose de fringues de chez Saint-Laurent (producteur du film), de larmes de crocodiles factices, de phrases toutes faites et creuses, de cigarettes qu’on allume toutes les 30 secondes. Comment croire à ce personnage de Parthénope qui fait une thèse d’anthropologie sans lire un seul livre ni écrire une seule ligne ? Comment croire à Parthénope (Celeste della Porta) qui veut être comédienne alors qu’elle n’a aucun talent à part de jolis traits et de jolies formes après lesquels le réalisateur colle sa caméra de façon malaisante pour le spectateur que je suis. Les riches sont beaux et ont de très beaux vêtements. Les pauvres sont presqu’invisibilisés mais sont laids et portes des fringues quelconques. Tout est binaire dans cette publicité pour la ville de Naples et la maison de couture Saint-Laurent. Réduire Naples à sa côte et ses palaces est tout aussi inepte que réduire Paris à la Tour Eiffel et au 16ème arrondissement. Le parallèle entre la ville de Naples et la vie de Parthénope ne font pas un scénario et hélas nous suivons la vie insipide et interminable, de Parthé de sa naissance à son départ à la retraire risible ! De beaux corps et de beaux décors ne font pas du cinéma. Des phrases creuses et un scénario abscons ne font pas de la poésie. Je suis sorti asséché devant tant de superficiel. Maintenant je sais, j’ai détesté !
Nans Rdt
Nans Rdt

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2025
Une splendide fresque napolitaine à travers la vie d'un personnage aussi mystérieux qu'envoûtant. Sorrentino nous délivre un portrait de Naples hautement authentique.
Cleio_b
Cleio_b

13 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2025
C'est très beau et.... voilà, ça s'arrête malheureusement là pour moi. Je suis peut-être passée à côté, ou alors le film reste bel et bien superficiel pour n'être que beau.
Mickaël Ménétrier
Mickaël Ménétrier

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2025
Un film magnifique de par son esthétique. Une ode à la femme, à l’Italie. L photographie et la musique donnent à ce film une sensualité palpable.
Jacques Georges
Jacques Georges

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 avril 2025
Rarement vu un film aussi prétentieux, peu convaincant, malsain, brouillon et ennuyeux. Beaucoup d’esthétique plus ou moins bidon, décadente en plus. La scène du monstre est terrifiante. Typiquement le faux chef-d’œuvre.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2025
Voilà un film qui dénote de beaucoup de sortie...en premier lieu on n'a que les yeux pour la sublime Celeste Dalla Porta alias "Parthenope" qui illumine par sa beauté naturel , je suis faible oui oui mais le film tourne autour justement de cette jeune fille qui envoûte et par sa beauté et par son esprit vif. Capable de liquéfier n'importe qui par sa verve à quiconque tente de la croire facile à manipuler. Elle joue de sa beauté et cela va parfois se retourner contre elle mais la principale idée réside dans la signification de son prénom "Parthenope" qui en grec veut dire "sirène" et tout ce que cela en découle dans le film... bref j'ai été envoûté certes mais l'histoire reste parfois triste car l'amour n'a pas forcément le même sens pour tout le monde. Seul bémol reste que j'ai trouvé un peu longuet vers la fin...
NOTE : 7/10
Patricia Bilde. Somassou
Patricia Bilde. Somassou

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2025
Trop long ! Il y a bien 30 à 45 mns de trop..
Dommage car les plans sont magnifiques les paysages à couper le souffle..
L histoire tourne de la beauté de la jeunesse et de l'insouciance mais pas que...
3 scènes qui m ont dérangée...
Bref pas sûre de suivre ce cinéaste...
E2lyon
E2lyon

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2025
Un conte , une fresque poétique...
On est en Italie, et pas n'importe où à Naples . C'est beau , c'est lumineux, c'est onirique. On va suivre notre héroïne tout au long de sa vie et de ses rencontres....le Beau côtoie le laid ..partez en voyage , vous ne le regrettez pas.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2025
Ce nouveau film de Paolo Sorentino, dont je n'avais encore jamais vu aucune de ses réalisations, est pour moi un film inclassable qui même si je lui trouve bien des défauts en terme de rythme et de scénario, m'a complètement emporté. Le film, disposant de magnifiques plans signifiants, laisse parfois de côté son récit pour se balader dans l'introspection d'une jeune femme incarnée par une mannequin (dont la réduire à son physique serait très réducteur), et en même temps offrir un bel hommage à Naples dans toute son ambivalence.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2025
Portrait de femme. Portrait de ville.

Pour moi, le chef d’œuvre de Paolo Sorrentino est sans conteste, La Grande Bellezza de 2013. Même si deux ans plus tard Youth était lui aussi un beau film. Pour ces 137 minutes – eh oui ! Ce cinéaste ne sait pas faire court ! -, il s’interroge de nouveau sur la beauté, sous toutes ses formes, puisque Parthenope – une sirène de la mythologie grecque, dont le destin est lié à Naples - n’est autre qu’une personnification de la ville. Autour de Parthénope, les napolitains. Scrutés, aimés, désillusionnés et pleins de vie, que l’on suit dans leurs dérives mélancoliques, leurs ironies tragiques et leurs moments de découragement. La vie peut être très longue, mémorable ou ordinaire. Le temps qui passe offre tout le répertoire des sentiments. Et là, au fond, proche et lointaine, cette ville indéfinissable, Naples, qui ensorcèle, enchante, hurle, rit et peut nous faire mal. Ce film est une splendeur, tout y est beau, les corps, les paysages, la photographie, la musique, ce qui ne parvient pas à gommer tout à fait le manque d’émotion, car la beauté aussi parfaite soit-elle, peut être glaçante.
La vie de Parthénope de sa naissance dans les années 1950 à nos jours. Une épopée féminine dépourvue d’héroïsme mais éprise de liberté, de Naples, et d’amour. Les amours vraies, indicibles ou sans lendemain qui vous condamnent à la douleur mais qui vous font recommencer. Le parfait été à Capri d’une jeunesse insouciante malgré un horizon sans issue. Ça, c’est pour le fond. Mais pour la forme – dont j’ai déjà dit plus haut tout le bien que je pense -, ça ressemble beaucoup à un immense placement de produits. Quand on sait que le film est coproduit par la maison Saint-Laurent, on comprend mieux pour quoi ça ressemble parfois à un défilé de mode. Glamour, mais froid. Pour certains, ce film sera qualifié de boursoufflé et de complaisant. Quand d’autres parleront de splendeur visuelle renversante ou de mélancolie hypnotisante. Faites votre chois. Pour ma part, même si la beauté est poussée à son paroxysme, j’ai senti poindre en moi un arrière goût d’ennui distingué. La métaphysique et l’anthropologie ne sont sans doute pas ma tasse de thé cinéphilique.
Outre les images, la jeune mannequin Celeste Dalla Porta, qui porte le film de bout en bout, d’une beauté incroyable est l’autre raison pour laquelle on peut se laisser aller durant ces trop longues deux heures et quart. Autour d’elle, s’agite – parfois en vain -, toute une galerie de portraits inégaux avec Gary Oldman, Silvio Orlando, Luisa Ranieri, Peppe Lanzetta et l’apparition un peu magique de Stefania Sandrelli, devenue une égérie du cinéma italien depuis 1962 et Divorce à l’italienne. La superbe musique de Lele Marchitelli ajoute beaucoup à la magie un peu trouble de ce monument de baroque. Sorrentino s’est fait plaisir. Quant au spectateur ???
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2025
" Film à tiroirs ", ô combien talentueux. Entre rêves et réalité, l'héroïne se glisse dans les bras de Naples et lui donne sa jeunesse. Elle ne recherche ni gloire ni reconnaissance. Simplement mûe par ses envies et questions, elle bouscule la bien-pensance et le conformisme bourgeois. Elle est belle : tout simplement, de la beauté de la vie...
ripley007
ripley007

30 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2025
Merveilleux, magique, grande élégance des photos mais aussi des dialogues. De l’humour, du rire, de la tendresse, des larmes…beaucoup d’émotions et jamais d’ennui. Et l’actrice est sublime
Killian
Killian

8 abonnés 50 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2025
Le cinema de Paolo Sorrentino est d'une beauté ! Du pur cinéma italien élégant, subversif, construit, poétique...
Les dialogues de Parthenope sont d'une force déroutante. Les mots touchent, la mise en scène fait vaciller, la photographie transporte.
Le Naples des années 70 est filmé avec grâce pour mieux dessiner le parcours de cette femme à la beauté délirante, et à la répartie imparable.
Céleste Della Porta livre une performance puissante et nuancée. Une grande actrice est nait. Gary Oldman, certes à l'image dans quelques scènes seulement, insuffle une profondeur et une émotion qui vous parcourent pendant tout le film.

Parthenope, c'est sublime, mais il aurait gagné à se dynamiser dans son montage pour encore plus nous émouvoir et nous éveiller.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 13 avril 2025
Un peu d’Antonioni, un brin plus de Fellini, une très belle actrice, mais cela ne fait pas un bon film. On s’ennuie ferme et les aventures sans lendemain de Parthenope vous laissent indifférent. Ma voisine a quitté la salle au milieu du film et j’aurais dû l’imiter…
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2025
Superbe et magnifique, de la première image jusqu’au générique. Chaque image est belle et troublante, accompagnée, de plus, d'une musique envoutante. Tout tourne autour de la beauté (assez remarquable, il est vrai) de l’héroïne et des troubles qu’elle entraîne. Franchement, je n’ai pas vu le temps passer.
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