Parthenope
Note moyenne
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187 critiques spectateurs

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Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
Ce film bien italien retrace la vie d'une femme née en 1950. Il y a de l'esthétisme, avec un focus sur la beauté du personnage principal. Il y a surtout des excès bien à l'italienne dans la vulgarité et dans l'image voulus comme un grand spectacle de la vie.
fooker95
fooker95

10 abonnés 86 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 février 2026
Une étoile pour la citation de Céline à l’entrée du film, pas plus. Et puis une inutile allusion à la façon qu’il avait d’épingler ses pages à des fils, mais elles étaient manuscrites, différence notable.
Concernant le film, Sorrentino est un artiste de l’image, absolument exceptionnel. Il sait produire de la beauté, ca fait du bien et ça n’est pas donné à tous les réalisateurs. Néanmoins, en ce film Parthenope, l’image n’est que l’emballage du vide. Il aurait mieux valu en faire une exposition de photographies, car de mouvement il n’y en a aucun. C’est à croire que Sorrentino a oublié qu’un réalisateur de cinéma, ça produit de l’action.
Luc T
Luc T

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
Voilà du vrai cinéma ! Un film Magnifique et sensible .naples comme vous ne l’auriez jamais vue sorrentino au meilleur de sa forme
Antony D
Antony D

81 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Bien sûr que Paolo Sorrentino n’a jamais brillé par sa sobriété (oxymore) et que la photo du film est éclatante et saturée.
Bien sûr qu’il use et abuse de plans fixes de son actrice principale, qu’il semble aimer et admirer plus que de raison.
Bien sûr que le scénario use de circonvolutions étranges et que les dialogues sont parfois un peu ampoulés et abscons.
Mais malgré tout, quel beau film! 朗
Sarah Choueifati
Sarah Choueifati

45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2026
J'ai adoré ce film et la côte sud de l'Italie à la fin des années 1960, avec cette mer magnifique et ses paysages...Un régal pour les yeux
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2026
Véritable ode sensorielle, baroque et métaphysique à la ville de Naples, mais aussi ode à la beauté et la jeunesse, au temps qui passe et aux illusions perdues, Parthénope suit la vie d’une femme pas comme les autres, merveilleuse Céleste Dalla Porta, sublimée dans une œuvre mélancolique de toute beauté signée Paolo Sorrentino, gratifiant au passage le toujours formidable Gary Oldman, d’un rôle d’écrivain dépressif, apparition brève mais intense qui forgera les destin hors norme de Parthénope.
OlivierG
OlivierG

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 décembre 2025
Très beau film nostalgique à souhait qui tranche parmi la décevante production actuelle. Le thème principal aurait pu être la beauté, thème fétiche de Sorrentino. mais c'est bien un film subtil sur l'identité et les racines qui nous est suggéré ici. Les racines sont souvent malmenées, les scènes autour des miracles en particulier et de la crédulité des foules. qui renvoient à d'autres chef d'oeuvre du cinéma italien des années 50 renforcé par la présence de Stefania Sandrelli, actrice fétiche de la grande époque. Mais les racines sont aussi la force de l'italie et de la ville de Naples en particulier pour un temps débarassée de ses mafias et sublimé par la photo et la beauté stupéfiante de la jeune actrice Celeste Dalla Porta, un nom à retenir.
riki2
riki2

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2025
Esthétiquement beau, la plupart du temps, mais d'un vide pompeusement abyssal. Sorentino se regarde filmer et il est content de lui sans doute, le spectateur beaucoup moins.
Superdrounet
Superdrounet

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Sublime !
J'ai été pris par la beauté, la poésie de ce film.
La beauté, une bande originale incroyable, le cinéma mérite le qualificatif de 7e art !
michel.eychenne@orange.fr
michel.eychenne@orange.fr

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2025
Ca m'a fait pensé à ROMA, Fellini
Quel charme cette actrice italienne
Belle photographie et esthétisme
Victor-Hugo Rodriguez
Victor-Hugo Rodriguez

17 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 novembre 2025
Autant j'avais adoré È stata la mano di Dio, autant là je n'ai pas été convaincu. On reconnaît et on apprécie le style de Sorrentino, mais le film se perd dans une accumulation de scènes (avec hélas un tabagisme omniprésent) dont on peine à voir la finalité. Peut-être que les thèmes abordés m'ont moins parlé. Restent les jolis plans et quelques dialogues savoureux, mais malgré tous les à-priori positifs avec lesquels je partais eu égard à l'identité de son réalisateur je n'ai jamais réussi à rentrer dedans.
Garitosergio
Garitosergio

3 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2025
Quel film
Quelle claque!
Je n' ai pas mis 5 car il faut toujours laisser de la place à : quoi de mieux que ça , je ne sais pas tout compte fait!!!?
J ai la chance de connaître très bien Naples ainsi que Capris et bien entendu on ne peut rester indifférent devant une telle ville en fond de décor pour ce film incroyable...
Naples , la ville de toutes les beautés, de toutes les exuberances, de toutes les laideurs aussi..
Naples avec ses quartiers uniques , ses personnages hauts en couleurs, son ambiance si dérangeante mais si délicieuse en même temps..
Cette ville à l Atmosphere Introuvable ailleurs , a ses quartiers d une pauvreté cruelle et qui se permet à quelques longueurs de brasses de vous faire passer du bordel , au paradis qu est bien Capri cette île joyeau immortel...
Les gens sont pauvres , leurs coeurs est énorme
La laideur omnipresente ,mais l actrice principale a la beauté divine nous fait oublier tout ça ...
Questions existentielles, sur fond de Maradona et dune musique de COCCIANTE : tout était déjà écrit !

Et oui la beauté exceptionnelle de l actrice , de Capri ....
Les visages horribles de quelques personnages
La réalisation est sublime
Les plans sont toujours magnifiques
On est beau , laid , riche , pauvres , l ineluctabilité de la vie nous attend , et le carrosse noir nous promènera au gré de la chanson : era già tutto previsto
benoit_lb
benoit_lb

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2025
Lorsque des navigateurs grecs fondèrent l’actuelle Naples au dixième siècle avant notre ère, ils lui donnèrent le nom de Parthénope, en référence à une sirène qui peuplait leurs légendes. Trois millénaires plus tard, Paolo Sorrentino, le Napolitain, réveille la légende en la transposant au monde contemporain. Née dans l’eau, élevée dans une villa luxueuse des bords du golfe de Naples, jolie jeune femme aux longs cheveux ondulés, Parthénope a tous les attributs d’une sirène.
Sorrentino suit son cheminement du jour de sa naissance en 1950 au jour de son pot de départ en retraite, celui d’une femme charismatique dont la beauté agit comme un aimant auprès des hommes, mais dont la soif de liberté en déboussolera plus d’un. Dans cette Italie du Sud très patriarcale, cette « bella ragazza » veut vivre sa vie de femme indépendante, cultivant son intérêt pour l’anthropologie dont elle fera son métier jusqu’à devenir un professeur d’université émérite. Sorrentino tisse sa toile autour de cette héroïne qu’il monte sur un piédestal pour mieux nous décrire son rapport à sa famille, aux hommes et à sa ville natale. Au cœur de cette famille napolitaine huppée, la forte personnalité de Parthénope est à l’instar de celle de sa mère et de son parrain, mais tranche littéralement avec celle de son père et de son frère, êtres fragiles et dominés. Et c’est bien sa personnalité qui fera basculer le destin de cette famille bien établie dans le tragique. Le rapport aux hommes qu’entretient Parthénope est ambigu, fait de rencontres éphémères et de relations durables, mais avec à chaque fois, le souci de ne pas s’enfermer dans un carcan qui entraverait sa liberté de femme. Lorsqu’elle se retrouve enceinte, elle décide, seule, d’avorter. Lorsque Sandrino lui déclare son amour après plusieurs années de séduction, elle le rejette en l’accablant de reproches. Parthénope s’ouvre davantage aux hommes d’âge mur, qui ne cherchent pas à s’approprier sa beauté et l’enrichissent intellectuellement. Son rapport à Naples, est en revanche, fusionnel : quitter cette ville qui l’a vu naître serait une trahison, en témoigne sa réticence à accepter un poste universitaire à Trente, dans cette Italie du Nord si austère. Cet attachement de Parthénope à Naples, fait de la ville le deuxième personnage du film.
Le Naples que nous montre Sorrentino n’est pas celui du chaos administratif et des quartiers pouilleux tel qu’on se le représente parfois. Sorrentino a grandi dans le Vomero, un des endroits cossus qui surplombe la ville. Son Naples est, au contraire, une ville soignée, bourgeoise, qui étale ses charmes et sa douceur de vivre au pied du Vésuve dont la silhouette s’impose dans de nombreux plans extérieurs. Une ville libre, qui ne juge pas. Sorrentino n’échappe toutefois pas aux clichés napolitains sur la Camorra et le foot, mais les traite à chaque fois avec son style propre, mélange de dérision et d’extravagance. La Camorra est abordée à travers une scène très osée où les jeunes héritiers de deux familles influentes en quête d’unité s’accouplent sous les yeux d’un public attentif. Le foot est incarné par cette péniche sur roues qui avance lentement dans la nuit paisible chargée de certaines de tifosi célébrant la victoire de l’équipe locale.
Sorrentino se livre à un véritable exercice de style dans sa façon de filmer. Les plans symétriques sont nombreux, comme le sont ces travellings latéraux dans lesquels les personnages restent figés. Dans la lignée de Fellini, dont il revendique l’inspiration, il signe une œuvre baroque, où prolifèrent les couleurs, les surcharges décoratives et l’exubérance des formes. Parthénope évolue dans un monde où tout semble abondance, où les personnages qu’elle fréquente se caractérisent souvent par leur excès, qu’ils soient spirituels, corporels ou comportementaux. Dans ce film construit d’une façon linéaire sur le plan chorologique, qui évite habilement le piège des flash-backs, la multiplication de ces personnages fait toutefois perdre de sa force au récit et lui donne une impression de lourdeur. Les tergiversations de Parthénope autour du sens qu’elle souhaite donner à sa vie et les rencontres qui en découlent rendent le film décousu et altèrent l’impression de mélancolie qui s’en dégage. La réflexion sur le temps qui passe semble reléguée au second plan.
Reste ce message fort sur la femme et sa manière d’opposer aux hommes sa beauté et sa liberté. « Beauty is a war » déclare John Cheever, l’écrivain désillusionné interprété par Gary Oldman. Un adage à méditer.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2025
Certes un beau decorum et une intrigue, néanmoins les scènes qui s empilent se ressemblent, ça en devient lassant …
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
La lumière éblouissante qui se dégage contraste avec ce charme nostalgique qui vous emmène avec langueur d un bout à l autre de cette vie de femme , un mot résume tout , le charme …:
Des compositions d images plus parfaites à chaque plan avec force de ralentis on se laisse embarquer
Et puis… l’Italie tout est ….superbe
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