Parthenope
Note moyenne
3,4
1185 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

187 critiques spectateurs

5
35 critiques
4
59 critiques
3
41 critiques
2
27 critiques
1
17 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Damien SAILLARD
Damien SAILLARD

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2025
Sublime envoûtant Naples en toile de fond, un film d’une beauté aux dialogues exquis. Bravo pour la BO, bref j’ai adoré - une merveille
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2025
Très BEAU , j'insiste sur le mot car le film est très contemplatif mais néanmoins passionnant à suivre , film de Paolo Sorrentino qui célèbre là la Jeunesse perdue et fait découvrir une grande , et sublime , comédienne en la personne de Celeste Dalla Porta !
B M
B M

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2025
Entré dans la salle à reculons, auréolé du brouillard des critiques négatives et de la nunucherie des positives, j'en suis ressorti conquis.
T.Servillo portait sur ses épaules un gros morceau de La Grande Bellezza à son sommet. Ici G.Oldman appuie de sa qualité en peu de temps d'écran un archétype qui n'a pas besoin de plus. La vraie "star" expérimentée est Silvio Orlando qui avec une composition difficile est un fil rouge durable (il reste efficace même lors de sa dernière scène quand le récit devient pure fable), ombre pygmalion. Mais le parti pris de miser l'essentiel sur des jeunes premiers et des quasi inconnus redonne un souffle frais à Sorrentino sans le faire quitter son sillon que nous avions, nous, quittés sur le biopic Berlusconi que Servillo ne sauva pas.
Parthenope évoluant dans une famille riche pétrie de bons sentiments et d'une dose tragique de climat incestuel (la manière de danser entre la mère et le fils), ne devient pas ce qu'elle devrait être ni selon les critères de ce que sa beauté devrait lui apporter d'après les regards extérieurs ni selon son désir d'accomplissement personnel plus ambitieux bien que partiellement atteint.
Le résultat purement esthétique du film a été salué par ses contempteurs : si tous les cinéastes savaient faire des images ainsi...
Les nombreuses parenthèses philosophiques ou oniriques ditillent une errance qui m'a charmé au-delà des courbes de Dalla Porta (au jeu à la hauteur de l'enjeu). Encore faut-il être sensible à la fantaisie latine (la bagarre entre l'actrice et l'armateur)...
Et Sorrentino comme par autodérision de son incapacité à asseoir un propos carré enchâsse à la suite quelques fausses fins dont 1 voix off durant le générique.
Est-ce creux, écrin vide ?
Comme sous les jupes des filles, et les abysses marins.
Tout ce qui brille n'est pas de l'or, certes, mais j'en ai eu pour mon argent.
Sylvain P

387 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2025
Parthenope est une jeune femme magnifiquement belle, très intelligente et envoûtante. Finalement, le nouveau Sorrentino se résume bien à ça, et uniquement ça. Du coup, le film est à la fois très esthétique mais particulièrement creux. Il ressemble globalement à une publicité pour parfum étirée sur deux heures. Ce n'est d'ailleurs pas désagréable à regarder. C'est une errance dans de jolies images. Mais c'est tout.
Brice Fauché
Brice Fauché

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2025
Une belle ode à Naples , à Capri et à la libre beauté d’une femme qui cherche à s’assumer au-delà de la superficialité de cette beauté. Magnifiquement filmée
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2025
Entre réflexion mélancolique sur la beauté, concupiscence des hommes, Parthenope flotte, libre, lumineuse et mystérieuse sur la superbe baie napolitaine, à la recherche du savoir. Une allégorie à l'esthétisme indolent et à la mise en scène parfois factice, presque utopiste. Le métrage manque en outre d'une cohérence, de clarté dans le récit, sur une durée fleuve.
Man 74
Man 74

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mars 2025
Les paysages de l'Italie du bord de mer sont magnifiques ,l'actrice a vraiment beaucoup de charme et d une beauté réelle digne des italienne de l' époque et donc tient bien son rôle ,mais malgré cela c'est vraiment très décousu et surtout dans la deuxième partie qui n'a vraiment pas de sens.

En bref c'est très creux et juste basé sur la beauté de l'actrice .

Une scène avec un soi-disant évêque est vraiment ignoble .

Bref , même si c'est très bien filmé, je n'ai retenu que des paysages de l'Italie magnifiques et la beauté de l'actrice sinon tout le reste est décousu vide de sens,
voir amoral.
Je ne sais pas si c'est interdit au moins de 16 ans ?
Ali B.
Ali B.

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2025
La baie de Naples tellement bien filmée. l'histoire d'une déesse de beauté à travers le temps. images superbes et belles musiques avec certaines scènes qui m'ont fait penser à Feliini. Je me suis régalé.
Isabelle Garcia
Isabelle Garcia

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2025
Insupportable, ennuyeux, pompeux, dépressif et vide. L'actrice est très belle, mais son expression est la même de la première à la dernière image.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2025
Avec "Parthenope", Sorrentino tisse une œuvre d’une beauté renversante. Chaque image frappe comme une peinture vivante, Naples baigne dans une lumière presque irréelle, et Celeste Dalla Porta capte l’écran avec une grâce magnétique. Gary Oldman, lui, apporte une touche de profondeur, entre ironie et mélancolie.
C’est un film envoûtant, d’une élégance folle, mais qui finit par se perdre un peu dans son propre esthétisme. C’est beau, très beau même, mais peut-être trop lisse pour être aussi bouleversant qu’on l’espérait. On aurait aimé sentir un peu plus de chaos sous la perfection.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2025
Présenté en CO (Cannes 2024), reparti la corbeille vide, " Parthenope" autrement dit Naples, ( du nom d'une des sirènes qui faillirent emporter Ulysse et son équipage), propose un portrait de la ville, de son âme, de ses secrets à travers le parcours de vie d'une jeune femme aussi belle, envoutante, intelligente, cultivée que maléfique.

Maléfique car Parthenope porte un lourd secret de famille dont elle est loin d'être sans lien et sans responsabilité ( comme elle le prétendra ).

Mais à Naples, semble nous dire Sorrentino, chacun à un secret ( le professeur, figure du savoir et de la culture ; le cardinal promis (peut-être) aux plus hautes responsabilités et dont les valeurs morales et de respect du sacrement ne sont pas ce qui le définissent le plus).

Derrière les façades et la beauté apparente, il y a un peu comme avec la sirène, la figure du double. Poisson et humain. Partie immergée et cachée au regard, partie séduisante et chemin de la perdition. Naples selon Sorrentino.

Les premières 45 minutes laissent espérer ( à mon goût) qu'on va avoir affaire à un très grand film, la seconde partie perd malheureusement en force émotionnelle.

Autant " la gran belleza" et " youth" surtout m'avaient laissé de marbre, " Parthenope" m'a réconcilié avec Sorrentino, cinéaste inégal mais pourtant majeur au sein du septième art transalpin actuel.
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2025
Les paysages sont magnifiques j'ai beaucoup aimé la musique qui est très belle l'actrice principale que je connaissais pas est très talentueuse elle crève l'écran je pense qu'elle va faire une grande carrière par contre je n'ai pas beaucoup aimé son rôle elle a une relation ambiguë avec son propre frère et pas mal de relation sans lendemain et apparemment attiré par les hommes âgés sinon allez y pour les paysages ils sont magnifiques l'Italie.
Louki
Louki

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2025
Il y a des films qui s’oublient en sortant de la salle, et il y a Parthenope. Un de ces films qui restent dans le corps, qui s’imprègnent sans prévenir et qui, sans qu’on sache exactement comment, nous laissent un peu différents après les dernières images.

Et ce n’est pas seulement à cause de l’histoire, ni même du regard de Sorrentino sur Naples et l’Italie. C’est à cause d’elle. Céleste Dalla Porta. Parthenope.

Dès sa première apparition, elle ne joue pas : elle existe. Elle est une évidence, une fatalité. Sorrentino la filme comme un mirage qui nous hante, et pourtant on y croit. Elle a cette présence insaisissable, ce magnétisme qui fait que chaque fois qu’elle revient à l’écran, on tombe amoureux à nouveau. Comme si on l’avait oubliée entre deux scènes. Comme si on repartait à zéro à chaque regard.

C’est le genre de femme pour qui on brûle un village, pour qui on trahirait un empire, pour qui on se ferait bannir de l’Olympe. Celle qu’on aperçoit gamin dans un film et qui définit à jamais nos goûts en matière de beauté. Celle pour qui on choisit son orientation après le bac, non pas par vocation, mais juste pour la voir encore quelques années.

Et c’est là qu’est la vraie cruauté du film. On la veut inatteignable, sublime, hors du monde. Et puis, parfois, elle cède à un autre. Et là, c’est la frustration pure. Voir Parthenope s’offrir, ne serait-ce qu’un instant, c’est une injustice qu’on ressent au fond du ventre. On comprend Raimondo, son obsession, son vertige.

Sorrentino le sait et joue avec nous, en maître. Il étire le temps, ralentit le récit, nous enferme dans un rythme où tout est fait pour qu’on ressente cette attente, ce désir impossible. Certains diront que c’est trop lent, mais c’est précisément cette lenteur qui fait tout. Il nous oblige à savourer chaque lumière, chaque couleur, chaque silence, chaque plan, chaque réplique, chaque costume.

Et puis il y a la musique. Era già tutto previsto. Deux fois dans le film. Riccardo Cocciante, ce chanteur franco-italien qui a compris un jour que l’amour, le vrai, celui qui saigne, celui qui est un cri du cœur, ne pouvait s’exprimer qu’en italien. Il a supprimé toute sa discographie française des plateformes, tourné le dos à une langue qui ne pouvait pas porter une telle intensité, pour en choisir une où on peut chialer pour de bon. Et dans Parthenope, cette chanson ne fait pas qu’accompagner, elle scelle le film. Elle nous prend par la main et nous dit : tout était déjà prévu.

On l’entend pour la première fois sur cette scène du slow. À deux, puis à trois, puis à deux encore. Un instant suspendu, un jeu de chaises musicales où quelqu’un finira forcément seul. Une scène qui dit tout du film.

C’est là que Sorrentino excelle : quand il filme l’Italie, Naples, la beauté, la sprezzatura. Il n’a jamais été aussi bon que quand il parle de cette lumière dorée, de cet été qui semble éternel, de ces femmes qu’on ne pourra jamais attraper. Dès qu’il s’éloigne de ça (Youth, This Must Be the Place), il perd sa magie. Mais ici, il est chez lui.

Chaque année, à Naples, certains attendent que le miracle de San Gennaro se produise, guettant le sang qui se liquéfie comme un signe, une promesse d’espoir. D'autres, comme nous, attendent de même, sans certitude, mais avec la même ferveur : un nouveau film de Sorrentino.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2025
Le titre fait référence à la sirène (créature grecque mi-femme, mi-oiseau) Parthénope (du grec παρθένος, vierge) qui donna son nom à Naples, fondée au VIIIe s avant J-C par les Grecs. C’est aussi le nom d’une jeune femme d’une grande beauté, dont la naissance s’est déroulée dans la mer et que l’on suit depuis l’adolescence (1968), au cours de ses études d’anthropologie (sujet de thèse sur le suicide retoqué en étude sur les frontières culturelles du miracle), jusqu’à l’âge de la retraite (jouée par Stefania Sandrelli, 78 ans), en 2023, alors que le SCC Napoli devenait champion d’Italie de football pour la 3e fois. Après 2h16, le film, très maniéré, est lourd et indigeste comme des lasagnes aux abats. La présence d’une très jolie fille (Celeste Dalla Porta, 27 ans) dont tout le monde est amoureux, de beaux paysages (baie de Naples et île de Capri) et des décors somptueux (villas, églises) ne suffisent pas à un sauver un scénario, certes allégorique (« Naples ville vivante, seule et frivole »), mais inconsistant et grotesque, où le réalisateur se prend trop au sérieux, lorgnant du côté de Federico Fellini [« Fellini Roma » (1972) et « Amarcord » (1973)] et Terrence Malick [« Knight of cups » (2015)], voire de Jean-Luc Godard [« Le mépris » (1963), tourné dans la villa Malaparte à Capri]. C’est une successions de scènes, souvent bavardes et plates, relevant plus de l’inventaire à la Prévert : spoiler: Parthénope passe son examen, lit et rencontre l’écrivain John Cheever (1912-1982) (Gary Oldman, 66 ans) qui obtint le prix Pulitzer de la fiction en 1979, rencontre d’un corbillard (transportant le cercueil de Raimondo, le frère de Parthénope) et d’un véhicule à l’allure de monstre tentaculaire et désinfectant les rues pour cause de choléra (sic), rencontre de Flora Malva au visage caché suite à une opération de chirurgie esthétique ratée, et de Greta Cool, influenceuse qui dit leurs 4 vérités aux Napolitains, assistance gênée à la copulation en public dans un café d’un jeune couple, miracle de la liquéfaction du sang de San Gennaro (ou Saint Janvier), saint patron de la ville de Naples (summum du kitsch avec la rencontre charnelle entre Parthénope, nue sous des bijoux religieux et l’évêque en slip rouge), rencontre du fils monstrueux de son professeur d’anthropologie, Marotta
. Les mauvaises langues évoqueront le placement de produits par la société coproductrice Yves Saint Laurent : pas d’inquiétude à avoir : ceux qui connaissent et achètent ces produits de luxe ne vont probablement pas au cinéma !
Tiphaine Capitant
Tiphaine Capitant

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2025
Franchement, sans déconner… Ce film est d’une prétention ! Mis à part quelques beaux plans, ce film est un calvaire cinématographique. Seule la beauté de la jeune actrice est remarquable.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse