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SIMONA LARDERA
2 abonnés
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3,0
Publiée le 16 mars 2025
Qualites de ce film . les vues de Naples et de Capri, la beaute de l actrice jeune, les scenes de bals et de fetes qui rappellent La grande bellezza. Defauts du film (a mon avis) Les cigarettes perpetuellement dans le bouche de tous sans exception. Un exces de citations d auteurs celebres pour souligner les presupposes ou les consequences des actions qui se deroulent. C est tres scolaire et inutilement didactique. La musique qui consiste exclusivement dans des chansonnettes italiennes de l epoque et quii tend a banaliser le recit.
Globalement un film moyen malgre les effors de mise en scene.
Un film-monde. C'est lent, baroque, imprévisible, blasphématoire, excessif, intelligent, bouleversant, très mystérieux. Un moment à la fois étiré et fulgurant. Que les gens ironiques passent leur chemin. C'est très profond, et d'une stupéfiante beauté.
Un film faussement intellectuel qui s'essouffle à partir de la moitié, malgré un début plaisant et des paysages magnifiques. Le film n'a pas beaucoup de substance et on finit par se perdre dans un déluge de non-sens qui nous sort du film. Dommage, car la première partie du film donnait vraiment envie.
Très BEAU , j'insiste sur le mot car le film est très contemplatif mais néanmoins passionnant à suivre , film de Paolo Sorrentino qui célèbre là la Jeunesse perdue et fait découvrir une grande , et sublime , comédienne en la personne de Celeste Dalla Porta !
Entré dans la salle à reculons, auréolé du brouillard des critiques négatives et de la nunucherie des positives, j'en suis ressorti conquis. T.Servillo portait sur ses épaules un gros morceau de La Grande Bellezza à son sommet. Ici G.Oldman appuie de sa qualité en peu de temps d'écran un archétype qui n'a pas besoin de plus. La vraie "star" expérimentée est Silvio Orlando qui avec une composition difficile est un fil rouge durable (il reste efficace même lors de sa dernière scène quand le récit devient pure fable), ombre pygmalion. Mais le parti pris de miser l'essentiel sur des jeunes premiers et des quasi inconnus redonne un souffle frais à Sorrentino sans le faire quitter son sillon que nous avions, nous, quittés sur le biopic Berlusconi que Servillo ne sauva pas. Parthenope évoluant dans une famille riche pétrie de bons sentiments et d'une dose tragique de climat incestuel (la manière de danser entre la mère et le fils), ne devient pas ce qu'elle devrait être ni selon les critères de ce que sa beauté devrait lui apporter d'après les regards extérieurs ni selon son désir d'accomplissement personnel plus ambitieux bien que partiellement atteint. Le résultat purement esthétique du film a été salué par ses contempteurs : si tous les cinéastes savaient faire des images ainsi... Les nombreuses parenthèses philosophiques ou oniriques ditillent une errance qui m'a charmé au-delà des courbes de Dalla Porta (au jeu à la hauteur de l'enjeu). Encore faut-il être sensible à la fantaisie latine (la bagarre entre l'actrice et l'armateur)... Et Sorrentino comme par autodérision de son incapacité à asseoir un propos carré enchâsse à la suite quelques fausses fins dont 1 voix off durant le générique. Est-ce creux, écrin vide ? Comme sous les jupes des filles, et les abysses marins. Tout ce qui brille n'est pas de l'or, certes, mais j'en ai eu pour mon argent.
Parthenope est une jeune femme magnifiquement belle, très intelligente et envoûtante. Finalement, le nouveau Sorrentino se résume bien à ça, et uniquement ça. Du coup, le film est à la fois très esthétique mais particulièrement creux. Il ressemble globalement à une publicité pour parfum étirée sur deux heures. Ce n'est d'ailleurs pas désagréable à regarder. C'est une errance dans de jolies images. Mais c'est tout.
Une belle ode à Naples , à Capri et à la libre beauté d’une femme qui cherche à s’assumer au-delà de la superficialité de cette beauté. Magnifiquement filmée
Entre réflexion mélancolique sur la beauté, concupiscence des hommes, Parthenope flotte, libre, lumineuse et mystérieuse sur la superbe baie napolitaine, à la recherche du savoir. Une allégorie à l'esthétisme indolent et à la mise en scène parfois factice, presque utopiste. Le métrage manque en outre d'une cohérence, de clarté dans le récit, sur une durée fleuve.
Les paysages de l'Italie du bord de mer sont magnifiques ,l'actrice a vraiment beaucoup de charme et d une beauté réelle digne des italienne de l' époque et donc tient bien son rôle ,mais malgré cela c'est vraiment très décousu et surtout dans la deuxième partie qui n'a vraiment pas de sens.
En bref c'est très creux et juste basé sur la beauté de l'actrice .
Une scène avec un soi-disant évêque est vraiment ignoble .
Bref , même si c'est très bien filmé, je n'ai retenu que des paysages de l'Italie magnifiques et la beauté de l'actrice sinon tout le reste est décousu vide de sens, voir amoral. Je ne sais pas si c'est interdit au moins de 16 ans ?
La baie de Naples tellement bien filmée. l'histoire d'une déesse de beauté à travers le temps. images superbes et belles musiques avec certaines scènes qui m'ont fait penser à Feliini. Je me suis régalé.
Avec "Parthenope", Sorrentino tisse une œuvre d’une beauté renversante. Chaque image frappe comme une peinture vivante, Naples baigne dans une lumière presque irréelle, et Celeste Dalla Porta capte l’écran avec une grâce magnétique. Gary Oldman, lui, apporte une touche de profondeur, entre ironie et mélancolie. C’est un film envoûtant, d’une élégance folle, mais qui finit par se perdre un peu dans son propre esthétisme. C’est beau, très beau même, mais peut-être trop lisse pour être aussi bouleversant qu’on l’espérait. On aurait aimé sentir un peu plus de chaos sous la perfection.
Présenté en CO (Cannes 2024), reparti la corbeille vide, " Parthenope" autrement dit Naples, ( du nom d'une des sirènes qui faillirent emporter Ulysse et son équipage), propose un portrait de la ville, de son âme, de ses secrets à travers le parcours de vie d'une jeune femme aussi belle, envoutante, intelligente, cultivée que maléfique.
Maléfique car Parthenope porte un lourd secret de famille dont elle est loin d'être sans lien et sans responsabilité ( comme elle le prétendra ).
Mais à Naples, semble nous dire Sorrentino, chacun à un secret ( le professeur, figure du savoir et de la culture ; le cardinal promis (peut-être) aux plus hautes responsabilités et dont les valeurs morales et de respect du sacrement ne sont pas ce qui le définissent le plus).
Derrière les façades et la beauté apparente, il y a un peu comme avec la sirène, la figure du double. Poisson et humain. Partie immergée et cachée au regard, partie séduisante et chemin de la perdition. Naples selon Sorrentino.
Les premières 45 minutes laissent espérer ( à mon goût) qu'on va avoir affaire à un très grand film, la seconde partie perd malheureusement en force émotionnelle.
Autant " la gran belleza" et " youth" surtout m'avaient laissé de marbre, " Parthenope" m'a réconcilié avec Sorrentino, cinéaste inégal mais pourtant majeur au sein du septième art transalpin actuel.
Les paysages sont magnifiques j'ai beaucoup aimé la musique qui est très belle l'actrice principale que je connaissais pas est très talentueuse elle crève l'écran je pense qu'elle va faire une grande carrière par contre je n'ai pas beaucoup aimé son rôle elle a une relation ambiguë avec son propre frère et pas mal de relation sans lendemain et apparemment attiré par les hommes âgés sinon allez y pour les paysages ils sont magnifiques l'Italie.