Parthenope
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187 critiques spectateurs

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predaphil
predaphil

19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2025
Esthétiquement réussi , de belles images , beaux acteurs et belles musiques . C’est l’histoire de cigarettes dans la bouche de jolies filles, de beaux gars, d’une vieille dame, dans la mer, sur de belles terrasses dans une cathédrale à la bouche d’un cardinal en slip, à la fac… enfin une très belle pub pour l’industrie du tabac. Un peu abstrait mais ça se regarde pour le plaisir des yeux et des oreilles.
Loic D
Loic D

6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 septembre 2025
La pire escroquerie de Sorrentino. Une maestria visuelle totalement inutile pour un discours fabuleusement creux, très provo-italien : misère et démesure qui éclate à la gueule du bourgeois. Honnêtement sans intérêt, esthétisant mais vide. À fuir
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2025
En 1950 naît Parthenope dans la baie de Naples (comme celle dont elle porte le nom) et on suivra ses aventures dans les décennies suivantes et surtout ses multiples rencontres, souvent déroutantes, et les nombreuses têtes d'hommes et de femmes qu'elle fait tourner...
Car oui Parthenope/Celeste Dalla Porta est belle, même plus que ça elle est magnifique, lumineuse, sublime, avec en plus ce regard mélancolique qui vous happe, et elle doit affronter sans cesse les concupiscences masculines, les jalousies, les injonctions et les affres de la vie... mais certaines de ses péripéties, surtout sur la fin, laissent vraiment songeur ( spoiler: l'inceste consommé, le monstrueux fils du prof, la "fusion" de la mafia, le prêtre libidineux et le miracle de San Gennaro)
et je n'ai pas compris où Sorrentino voulait en venir. Une réflexion sur la beauté, son pouvoir et son évanescence, mais après ?
Du reste, Sorrentino réalise une nouvelle déclaration d'amour à sa ville natale et ses habitants après "la Main de Dieu", il filme magnifiquement Naples et sa région, nous gratifiant de splendides plans sur la ville et ses lieux iconiques (il Duomo, Galleria Umberto I, quartiers espagnols), ce qui suffit pour apprécier quand même le film pour l'amoureux de l'Italie que je suis, en plus de la merveilleuse Celeste Dalla Porta !
Jean Peyre
Jean Peyre

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Régalade. Je me suis fait embarqué dès les premières images. Mon film préféré et de loin du réalisateur restera YOUTH. Tout ce que j'aime au cinéma...
Turtle
Turtle

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2025
Un film réalisé par un poète pour des rêveurs. L'actrice qui joue Parthénope est bouleversante et Naples est toujours aussi belle. Merci pour ce moment d’émotion.
François Paquay
François Paquay

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2025
Un film sur le pouvoir de la beauté, le pouvoir des femmes et la condition humaine face à la jeunesse, le temps, l'amour; évoqués comme un poème, une ode à la beauté, au cinema et à Naples. Rien que ça. Le film est plein de grâce et sa mise en scène est sublime.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juillet 2025
La vie, le cinéma et Naples, selon Yves Saint-Laurent... pardon, Paolo Sorrentino. Des mannequins en lieu et place d'acteurs et d'actrices dignes de ce nom, des tonnes de vulgarité, une esthétique façon pub de parfum ou de vacances de luxe, du sexe, du porno chic, de l'inceste, des séquences malsaines pseudo-provocatrices, de la chair triste, des riches indécents, un voyeurisme omniprésent... Pas de doute, on est bien devant un film de Paolo Sorrentino. Tout n'est qu'images et surface, c'est d'un creux abyssal... Sorrentino se veut l'égal de Federico Fellini, et il voudrait délivrer des sentences définitives, d'une profondeur insondable. C'est plutôt son ego qui est gargantuesque, lui qui enchaîne depuis des années les films de plus en plus vains, artificiels et laids. Son cinéma est comme mort et momifié, comme figé dans son propre narcissisme, confondant goût de l'épate et talent. Si l'ont veut avoir une idée de ce que le cinéma contemporain peut produire de pire, Parthenope et Paolo Sorrentino en sont un parfait exemple.
Lcampa
Lcampa

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2025
Envoûtant. Je suis allé voir ce film pour être envoûté. Je l'ai été. OK images pub ok ralentis ok Saint Laurent producteur. Le résultat est là. Pour beaucoup film détestable sans cinéma. Pour moi une respiration gourmande délicieuse. Un livre d'images à consulter sans modération.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 juillet 2025
Paolo Sorrentino est un réalisateur profondément gênant, dans la forme et surtout dans le forme.
Dans la forme, son cinéma pseudo-intello est totalement creux et sans originalité ; il ne sait que filmer le "beau" que la norme esthétique lui impose et qu'il se contente de relayer : luxe, grandes villas, belles robes et beaux bijoux, avec une réalisation attendue (si vous aimez les ralentis, vous allez vous régaler) et une incapacité totale à faire jouer ses acteurs (la dernière scène avec les supporters napolitains atteint le summum du ridicule).
Mais ce qui dérange vraiment, c'est de se sentir prisonnier d'un réalisateur libidineux qui, film après film, confirme qu'il ne fait du "cinéma" que dans le but de filmer le corps de jolies jeunes femmes. Une sorte de voyeurisme obscène mal maquillé sous un prétexte artistique.
Pathétique et gênant.
fabrichoux
fabrichoux

3 abonnés 234 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2025
Paolo Sorrentino suspend le temps dans cette belle œuvre poétique et hypnotique.
Celeste Dalla Porta est tout simplement somptueuse et Parthenope est aussi envoutante qu'intrigante.
Du cinéma italien comme on l'adore !
Cdelpuppo
Cdelpuppo

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2025
Paolo Sorrentino nous propose de suivre l’épopée d’une belle napolitaine, Parthenope. À travers ce personnage, il nous décrie, son grand amour, la magnifique Naples. L’on retrouve en ce film des images et des textes poétiques, grande signature de sorrentino. Vous Amateurs du réalisateur comme pour vous qu’il ne le connaissait pas encore, regardez ce film, vous ne le regretterez pas.
gazbunap
gazbunap

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2025
Bon, ben j'ai tout aimé dès les premières images. Vrai, un peu long et lent, mais fichtre, le charme de l’interprète principale balaye tout, une seule envie: l'aimer. Un petite erreur vient gâcher mon plaisir, dans une scène censée se passer dans les année quatre-vingt, un paquet de cigarette avec les mentions de danger. Il y a aussi un vrai problème: Naples sans Pizza, pâtes, sfogliatelle et babas, ce n'est pas Naples. A part ça, cahier des charges: belles filles, belles couleurs, belles musique, tenu, je dis encora!
VEVE
VEVE

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2025
Un Chef d’Oeuvre !

Toute la Sensualité de Capri ,Napoli, de l’Italia ressort sans aucune vulgarité dans ce film, j’ai été subjuguée par ces scènes époustouflantes d’esthétisme.

Le jeu des Acteurs, l’ambiance chaleuteureuse séduit . . .

Et Pathenope, éclatante de Beauté naturelle à l’Italienne, et, non seulement elle est Magnifique mais de plus, elle est une Femme d’une grande finesse et d’une intelligence raffinée.

Film que j’ai recommandé à mes amis car pas vraiment de publicité, et il ne passe pas dans certaines régions . . . Pourquoi ? Quel dommage . . .
C’est un Hymne à la Poésie, nonchalance et Beauté
À ne pas râter . . .
Christine Maingourd
Christine Maingourd

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2025
Une héroïne hypnotique, fraîche qui valse entre ces deux hommes…qui se cherche en tant que femme et Naples grandiose qui sert de décor avec une musique réjouissante ! Un pur moment de bonheur et de rêve
Tulipe
Tulipe

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2025
Un film d’une incroyable richesse d’ambiances, d’images, d’humeurs et d’époques. D’humains, surtout. A l’écran, les années 70 italiennes. Au début du film, on se sent plonger dans une ambiance de style « Mort à Venise », roman publié en 1912 et porté à l’écran . en 1971. Le décor suranné des villas somptueuses, la lumière et la proximité de la mer, la chaleur, la lenteur, la sensualité réprimée ou impossible, la mélancholie, tout y est et contribue à cette étrange sensation qui saisit le spectateur. Un effet voulu par Sorrentino ?

Parthenope, la jeune et très belle protagoniste du film - rôle joué par une actrice et mannequin magnifique et grave - crève l’écran. C’est également le nom d’une figure mythologique grècque ; « Parthénope se jeta à la mer et se noya, ses chants n'ayant pas réussi à séduire Ulysse . Son corps échoua à Naples, sur l'île de Mégaride, où se trouve aujourd'hui le Castel dell'Ovo. Son tombeau sur cette île était appelé « la construction des sirènes ». Il y a clairement un écho au film : Parthenope séduit par sa beauté et sa distance, laisse venir les amoureux, même par deux, et les refuse d’une certaine façon. Est-elle immature, naïve, manipulatrice ? Je ne crois pas. Je pense qu’elle est profondément mélancolique, l’amour peut la frôler mais on dirait qu’elle ne croit pas au bonheur de l’amour. Son intelligence peut-elle l’empêcher d’aimer ou d’être aimée vraiment ?
Peu de dialogues mais des regards, des gestes, des attitudes, des silences. Les bandes sonores sont discrètes et magnifiques. L’effet de beauté est là, pourtant on ressent une forme de tristesse, de grande lassitude et de nostalgie autour de cette Parthenope.

On reçoit un choc en pleine figure quand les premières notes de la déchirante bande-son du titre » Era già tutto previsto » enveloppe la très belle scène de danse à trois. Là, tout est joué. Un drame va survenir. Mais ce drame ne concerne pas la personne que j’avais imaginée…. Quand on connaît les paroles de cette chanson de Riccardo Cocciante de 1972, l’émotion n’est pas loin ! On pourrait penser que le réalisateur a construit le scénario autour de ces deux éléments : La chanson « Era gia tutto previsto » et la figure mythologique de Parthénope.
Parthenope fait des rencontres ; de belles avec son professeur à l’université qui la pousse dans ses études et la soutient ; de cruelles avec un mafioso qui l’entraîne dans les profondeurs les plus noires et sinistres de Naples; étranges et déplacées avec un prêtre culotté de rouge… Sorrentino pose un regard cruel et réaliste vers la mafia, l’église catholique. Deux scènes un peu indigestes, hélas.

Après avoir avorté, l’avenir de la belle Parthenope sera tracé dans une carrière universitaire, loin de Naples dans le nord. A la retraite, elle reviendra sur ses terres d’origine. Sans mari, sans enfant. La fin du film montre son retour à Naples, seule avec sa valise. Mais le bruit des tifosi napolitains va égayer sa première nuit à l’hôtel…
Un film qui ne laisse personne indifférent. Un film d’une beauté sensuelle et grave, difficile à oublier. Devrait-on ?
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