Parthenope
Note moyenne
3,4
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190 critiques spectateurs

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rvrichou
rvrichou

122 abonnés 594 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2025
Vu dans le cinéma mythique de Dinard où je me suis assoupi à plusieurs reprises tant le film est ennuyeux et décousu. Certes les images sont belles mais cela ne suffit pas. On se demande où le cinéaste veut en venir et certaines scènes sont derangeantes et surtout sans intérêt.
Nahele
Nahele

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2025
Bonjour,
Je suis allée voir ce film grâce à des invitations d'un ami. J'avais regardé la bande-annonce avant d'y aller.
Elle est magnifique cette bande-annonce, elle est légère, elle est fraîche comme la petite Beckinsale italienne Celeste Dalla Porta. Elle est belle.

L'histoire c'est quoi ? c'est cette jeune fille qu'on suit au fil des années qui fait tourner des tête dans un Naples ensoleillé. Allumeuse un peu, elle vit sa vie, elle couche avec qui elle veut.

La bande annonce est belle, je me dis chouette un beau film poétique sur l'Italie.

Et en fait ? Bah non ! Les personnages sont compliqués, malsains, torturés...
Elle entretient une relation très malsaine avec son frère.
Elle est aussi amoureuse de son ami
Mais le frère est amoureux de quelqu'un d'inaccessible mais ensemble forme un "trouple" étrange.

Gary Oldman il est passe dans le film pourquoi ? on ne sait pas ? amours impossibles ?

Il est écrit que ce film est tout public (qui a dit ça ????) Non ce n'est pas tout public trop de sexe, trop de nudité, trop de Mal.

Les scènes n'ont aucun sens, on passe d'une fête à une marche nocturne dans le Naples pauvre. Puis on arrive dans une scène où un jeune homme et une femme couchent sous les yeux de villageois c'est très malsain et pornographique !! Cette scène ne sert à rien !!

Ah oui et bien entendu il y a une scène lesbienne avec une folle déjantée.

Mais le pire c'est le blasphème horrible !! Parthenope se laisse aller et donc couche avec n'importe qui. En l'occurrence une personne du clergé dans un scène tout à fait peu crédible !!!!!

La seule chose agréable, vraie et humaine c'est l'histoire dans l'histoire, celle qui lie Parthenope et son professeur d'université. Si le film n' avait tenu que là-dessus et son histoire d'amour avec son amour de jeunesse cela aurait été formidable.

Mais là j'ai perdu 2h17 de ma vie avec des images dégueues. Sans parler de la fin plus ou moins étrange.

Je ne recommande donc pas.
Jules Langonnet
Jules Langonnet

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2025
Scénario : on le cherche encore
Réalisation : bien
Acting : bien
Rythme : long
Ressenti final : sacré bordel

Il y aurait tellement de choses à dire que nous allons essayer de ne pas nous perdre. Premièrement, Celeste Dalla Porta joue excellemment bien. Le problème est la constante érotisation du corps, comme si l’actrice n’existait que par sa beauté, son charme et ses formes, ce qui donne une vision de la femme assez critiquable. De plus, le scénario se noie totalement dans l’esthétique parfaitement orchestrée par Sorrentino. Le spectateur de perd. Il n’a aucun point d’ancrage, ni dans le temps, à cause des nombreux sauts dans le temps - dix ans, tout de même - ni dans la psychologie des personnages. Trois parties très hétérogènes se distinguent, mais pas assez pour se dire que c’est voulu. Malheureusement, nous nous perdons dans une dilution de belles images, d’une héroïne la plupart du temps à moitié nue, dans des interactions sociales invraisemblables, et dans des scènes psychédéliques, délirantes, et gênantes. La troisième partie, à l’Église, est d’une longueur lassante, et pose une atmosphère tout à fait désagréable qui déconstruit constamment ce qui est construit la minute d’avant. Les nouveaux personnages arrivent et repartent sans ne rien changer à l’histoire ; seulement peut-être à la mentalité de la protagoniste à laquelle le spectateur n’aura jamais accès. Dommage que tout soit misé sur cette esthétique et non pas sur la psyché d’un personnage dit « parfait » - ce qui aurait été beaucoup plus intéressant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2025
Comme d' habitude Paolo sorrentino nous enivre d'esthétisme pour distiller à loisir un texte qui mérite d'être décortiqué et relu hors contexte.
Une vraie réussite
ghouil dhia
ghouil dhia

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2025
meilleur film à voir absolument très bien filmer les acteurs qui ont tellement bien joué leur rôle que personne ne peut le reprendre bravo
Collinecl4
Collinecl4

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2025
Mitigée par ce film. J’ai adoré les images et ai passé 2h17 à admirer la beauté de Parthenope qui porte bien son nom qui fait penser à une déesse grecque. Ce film est juste BEAU
Toutefois, je pense que le plus grand mystère de ce film est ce qu’il raconte. N’étant pas une intellectuelle dans l’art du cinéma, je ne pense pas avoir saisi le grand message derrière ce film. Peut-être n’y en a-t-il pas ? En tout cas mon imagination m’a conduit à me dire que ce film permettait simplement de montrer qu’être une femme belle et à qui tout semble réussir ne suffit pas à trouver la cause du bonheur humain : l’amour.
Je laisse toutefois beaucoup d’étoiles pour la grande qualité visuelle du film
tixou0

793 abonnés 2 047 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2025
Entre Fellini et Visconti (thématiques, mise en scène époustouflante, photo emballante à tous les instants...), mais surtout, au-delà de la filiation fréquente à ces illustres devanciers, du... Sorrentino, à son meilleur !
De retour à Naples (avec quelques touches de Capri), après le (pour moi) décevant « La Main de Dieu », PS se propose en femme, que l'on suit de sa naissance à ses 73 ans (« Je suis Parthenope » - comme Flaubert était Emma Bovary...). Une vie guidée par l'amour : de soi, des autres, de Naples... de l'anthropologie - hum ?,,, Un récit foisonnant, parfois déroutant, toujours prenant en tout cas. Celeste Dalla Porta (dans le rôle-titre) fascine son monde, en sirène pour notre temps – c'est son premier « long ». Un rien en-dessous de « La Grande Bellezza », mais éminemment recommandable.
Pat
Pat

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2025
"Parthenope" est un film visuellement incroyable.
La photographie est vraiment sublime, chaque image une œuvre d’art. Le film parle du temps qui passe…
Il y a aussi de l’humour dans le film, parfois absurde, et tellement de poésie. Les scènes sont toutes époustouflantes de beauté, et l’actrice principale est juste parfaite dans son rôle.

Le film ne se contente pas de célébrer la beauté (y compris celle de la ville de Naples), il nous pousse à réfléchir à la beauté sous toutes ses formes, dont l’intelligence et aussi à la laideur (et finalement la laideur morale est la plus monstrueuse) ! Et tout est relatif, cette laideur peut être belle pour qui aime vraiment.
un très beau film !
Notes_JeanRosset
Notes_JeanRosset

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2025
J’ai vu ce film comme pris d’inspiration, comme on va voir une œuvre d’art, et je suis ressorti avec sérénité.

Il s’intéresse à la vie de Parthenope, dans l’Italie du Sud de la seconde moitié du XXe siècle : ses études brillantes, ses amours, et ceux d’une jeunesse dans un été qui n’en finit pas.

Ce film, déjà, est un hymne. Un hymne à l’honneur de l’Italie, et surtout de Naples, palpitante de chaleur, de sensualité et de mouvements. Parthenope est d’ailleurs l’incarnation de Naples avec ses travers comme ses splendeurs.

Le film n’est pas à voir comme une histoire linéaire, mais plus comme une succession d’aquarelles, d’impressions à forte composante onirique.

« La beauté sauvera le monde », disait Dostoïevski. Eh bien, la beauté est bien prégnante. Comme si la beauté était capable de transmettre des messages sur l’existence et les chemins de vie. Beauté des paysages, beauté des personnages, avec une Parthenope vive et idéale de la femme italienne. Elle se fond avec la ville. Elle fait partie du tableau.

La liberté est aussi omniprésente. Les personnages sont emportés par leurs ressentis et par quelque chose de plus grand qu’eux, comme le mouvement des vagues de la Méditerranée au bleu azur.

Amour, enfin. On voit l’autre comme dans un miroir. Alternativement, et comme un jeu, les personnages s’observent parfois au dépourvu. L’amour est fait de regards, de sensualité, et de gestes pleins de tendresse. On voit donc un amour et une sexualité faits de joie, d’art et de douceur. L’amour est peut-être une perte de temps, ou peut-être sert-il à mieux supporter la vie.

Enfin, ce film est un monde d’émotions : des larmes versées aux joies futiles ou importantes. Ces émotions sont des ponts pour des liens profonds avec l’autre.

J’ai particulièrement apprécié une scène d’amour et d’union où la sensibilité et l’attention permet d’admirer le temple qu’est le corps, sa grâce et ce que ces mouvements renvoie de profonds.

La culture est faite de constructions matérielles, mais aussi — comme le rappelle le film — spirituelles. Le temps figé du film, lent, très lent, qui énerverait certains, est en réalité un moyen de sortir de notre temps et de parvenir à la nostalgie, à la contemplation, à l’universel.
Isapige
Isapige

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2025
Que du beau ! Les paysages, les acteurs et les prises de vue. L’histoire est prétexte à des scènes parfois délirantes. L’Italie comme on l’aime théâtrale et esthétique. Un clin d’œil à Beauté volée de Bertolucci.
Theo
Theo

44 abonnés 1 088 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2025
Paolo Sorrentino signe avec Parthenope un film à la fois fascinant et frustrant, un objet cinématographique d’une ambition indéniable mais dont le résultat tangue sans cesse entre éclats de beauté et pesanteur narrative. Véritable fresque du temps qui passe, Parthenope s’élance avec la grâce d’un poème avant de s’alourdir sous le poids de ses propres intentions, comme un navire somptueux dont la coque, fissurée, laisse lentement entrer l’eau.

L’introduction captive pourtant. Le récit d’une enfance dorée à l’ombre des falaises de Posillipo donne lieu à des images superbes, baignant Naples dans une lumière méditerranéenne presque irréelle. La naissance de Parthénope, dans cet écrin liquide, installe d’emblée le film dans un registre quasi-mythologique. Sorrentino filme la ville comme un personnage à part entière, superbe et cruelle, tour à tour mère nourricière et marâtre indifférente. Jusque-là, la magie opère.

Mais très vite, le scénario s’empêtre dans ses propres détours. Le passage à l’âge adulte de Parthénope devient une longue errance entre figures masculines déchues et mentors abîmés. Chaque rencontre semble vouloir dire quelque chose de profond sur la condition humaine ou la société italienne des années 70, mais rarement ces moments ne résonnent avec la force qu’ils voudraient. Les dialogues, souvent trop écrits, peinent à convaincre ; l’ensemble sonne comme un chapelet de scènes isolées, belles mais désincarnées.

La relation trouble entre Parthénope et son frère Raimondo, obsessionnelle et malsaine, aurait pu être le cœur d’un grand drame familial. Au lieu de cela, elle n’est qu’effleurée, comme si Sorrentino, trop occupé à soigner ses cadres et sa bande-son, n’osait plonger dans la laideur de ce lien incestueux. spoiler: Même le suicide de Raimondo, pourtant point d’orgue tragique, laisse de marbre. Prévisible, théâtral, il illustre à merveille cette impression constante :
Parthenope effleure les abîmes sans jamais s’y abandonner.

Le périple à Capri, censé cristalliser les passions et les désillusions, devient alors un tableau mondain de plus. Sorrentino y déroule ses motifs habituels : la beauté, la décadence, la mort qui rôde. Mais là encore, le film échoue à provoquer autre chose qu’un vague esthétisme. La mise en scène est léchée, certes, mais elle devient presque un piège. À force de composer des images parfaites, le cinéaste aseptise son propos. On admire, on contemple, mais on ne ressent plus grand-chose.

Le film se perd davantage encore lorsqu’il tente d’élargir son propos. spoiler: La rencontre avec le professeur Marotta et sa révélation finale — ce fils difforme, créature faite « d’eau et de sel » — frôle le grotesque.
La métaphore est lourde, l’exécution maladroite. Là où il aurait fallu de la pudeur, Sorrentino étire la scène, comme s’il craignait que son spectateur ne saisisse pas la portée symbolique de l’instant. Un écueil récurrent : Parthenope surligne ce qu’il aurait fallu suggérer, expliquant ce qui aurait dû se deviner.

Reste la question de la religion, que le film aborde sans surprise mais non sans une certaine efficacité. Le personnage du cardinal Tesorone est sans doute l’une des figures les plus réussies : cynique, charnel, grotesque. La scène spoiler: où il propose à Parthénope de coucher avec lui
frôle la provocation gratuite mais sauve les meubles par l’ironie amère qui s’en dégage. On y retrouve, l’espace d’un instant, le Sorrentino incisif et impertinent que l’on aurait aimé voir plus souvent.

La dernière partie du film spoiler: — le retour à Naples après une vie d’exil intérieur —
se veut élégiaque. Mais à l’image du reste, elle manque de souffle. spoiler: Le dernier sourire de Parthénope face à la liesse populaire laisse un goût étrange, entre mélancolie et résignation.
La boucle est bouclée, certes, mais sans éclat ni véritable émotion.

En fin de compte, Parthenope est une œuvre en équilibre instable. À la fois somptueuse et terriblement inégale, elle traverse ses presque trois heures de projection comme un rêve trop long dont on émerge à la fois ébloui par quelques visions et las d’en avoir tant attendu. C’est un film qui possède tout ce qu’il faut pour être grand, mais qui ne décolle jamais vraiment. Une odyssée visuelle magnifique mais dont le cœur, lui, reste désespérément tiède.
Chantal Delacour
Chantal Delacour

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2025
Décidément,je ne suis jamais d accord avec les critiques!ce film est baigne d 1 luminosité vivifiante;la jeune femme traverse le film en quête d 1 sens à sa vie:actrice??intellectuelle??l amour ne semble pas la combler;j ai beaucoup aimé la scène ou la vieille actrice balance des verites sur Naples et ses habitants;l énigme que je n ai pas percée est celle du fils du professeur,fait d eau et de sel;qu est ce que le lecteur en scène voulait faire passer comme message??si qqn peut éclairer ma lanterne???
Henner
Henner

96 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2025
Disons le tout net ce film ne plaira pas à tout le monde car ce n'est pas un film ordinaire, une histoire simplement racontée.
Le réalisateur s'inspire de Fellini et on a donc une succession de portraits étonnants avec, bien entendu, le monstre
qui signe quasi systématiquement l'oeuvre du Maitre italien. Le charme de l'actrice principale est magnétique et cela aide d'autant plus qu'on la voit à chaque plan. Ensuite tout le film est une ode à la beauté. C'est magnifique,poétique, magique. On se laisse donc envouter par les rencontres cocasses, les situations imprévues les personnages étranges, inquiétants ou grotesques. Et Parthenope promène sa gracieuse silhouette partout avec douceur, de l'université aux bas-fonds de Naples, de la plage à l'église, Madone inquiète et déçue mais qui ne renonce jamais. Le film est long ( 2heures 30) et il faut vraiment beaucoup de talent pour maintenir ainsi l'attention avec ce survol lent d'une vie inaccomplie.
Pari gagné.
zebraseyes
zebraseyes

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2025
Une ode au lyrisme féminin
Un sentiment de guérison pour la beauté sans excuses
La chance de pouvoir vénérer la déesse en l'autre afin de la reconnaître en soi
Poétique sublime et époustoufflant
Solvejpeint
Solvejpeint

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2025
" A real happiness" cette fois.  Ceux qui ne sont jamais allés à Naples ne peuvent pas comprendre…mais ils peuvent tout de même apprécier.

Comédie,tragédie, délire onirique, rêve, beauté, laideur, tout cela à la fois, l’Italie quoi.
des acteurs excellents, Silvio Orlando, Gary Oldman, , Pepe Lanzetta, la toujours belle Stefania Sandrelli de très beaux jeunes gens et surtout la sublime Celeste Della Porta, diva divina,la grande bellezza et le charme en plus.
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