Parthenope
Note moyenne
3,4
1185 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

187 critiques spectateurs

5
35 critiques
4
59 critiques
3
41 critiques
2
27 critiques
1
17 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2025
Comme d' habitude Paolo sorrentino nous enivre d'esthétisme pour distiller à loisir un texte qui mérite d'être décortiqué et relu hors contexte.
Une vraie réussite
ghouil dhia
ghouil dhia

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2025
meilleur film à voir absolument très bien filmer les acteurs qui ont tellement bien joué leur rôle que personne ne peut le reprendre bravo
Collinecl4
Collinecl4

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2025
Mitigée par ce film. J’ai adoré les images et ai passé 2h17 à admirer la beauté de Parthenope qui porte bien son nom qui fait penser à une déesse grecque. Ce film est juste BEAU
Toutefois, je pense que le plus grand mystère de ce film est ce qu’il raconte. N’étant pas une intellectuelle dans l’art du cinéma, je ne pense pas avoir saisi le grand message derrière ce film. Peut-être n’y en a-t-il pas ? En tout cas mon imagination m’a conduit à me dire que ce film permettait simplement de montrer qu’être une femme belle et à qui tout semble réussir ne suffit pas à trouver la cause du bonheur humain : l’amour.
Je laisse toutefois beaucoup d’étoiles pour la grande qualité visuelle du film
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2025
Entre Fellini et Visconti (thématiques, mise en scène époustouflante, photo emballante à tous les instants...), mais surtout, au-delà de la filiation fréquente à ces illustres devanciers, du... Sorrentino, à son meilleur !
De retour à Naples (avec quelques touches de Capri), après le (pour moi) décevant « La Main de Dieu », PS se propose en femme, que l'on suit de sa naissance à ses 73 ans (« Je suis Parthenope » - comme Flaubert était Emma Bovary...). Une vie guidée par l'amour : de soi, des autres, de Naples... de l'anthropologie - hum ?,,, Un récit foisonnant, parfois déroutant, toujours prenant en tout cas. Celeste Dalla Porta (dans le rôle-titre) fascine son monde, en sirène pour notre temps – c'est son premier « long ». Un rien en-dessous de « La Grande Bellezza », mais éminemment recommandable.
Pat
Pat

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2025
"Parthenope" est un film visuellement incroyable.
La photographie est vraiment sublime, chaque image une œuvre d’art. Le film parle du temps qui passe…
Il y a aussi de l’humour dans le film, parfois absurde, et tellement de poésie. Les scènes sont toutes époustouflantes de beauté, et l’actrice principale est juste parfaite dans son rôle.

Le film ne se contente pas de célébrer la beauté (y compris celle de la ville de Naples), il nous pousse à réfléchir à la beauté sous toutes ses formes, dont l’intelligence et aussi à la laideur (et finalement la laideur morale est la plus monstrueuse) ! Et tout est relatif, cette laideur peut être belle pour qui aime vraiment.
un très beau film !
Notes_JeanRosset
Notes_JeanRosset

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2025
J’ai vu ce film comme pris d’inspiration, comme on va voir une œuvre d’art, et je suis ressorti avec sérénité.

Il s’intéresse à la vie de Parthenope, dans l’Italie du Sud de la seconde moitié du XXe siècle : ses études brillantes, ses amours, et ceux d’une jeunesse dans un été qui n’en finit pas.

Ce film, déjà, est un hymne. Un hymne à l’honneur de l’Italie, et surtout de Naples, palpitante de chaleur, de sensualité et de mouvements. Parthenope est d’ailleurs l’incarnation de Naples avec ses travers comme ses splendeurs.

Le film n’est pas à voir comme une histoire linéaire, mais plus comme une succession d’aquarelles, d’impressions à forte composante onirique.

« La beauté sauvera le monde », disait Dostoïevski. Eh bien, la beauté est bien prégnante. Comme si la beauté était capable de transmettre des messages sur l’existence et les chemins de vie. Beauté des paysages, beauté des personnages, avec une Parthenope vive et idéale de la femme italienne. Elle se fond avec la ville. Elle fait partie du tableau.

La liberté est aussi omniprésente. Les personnages sont emportés par leurs ressentis et par quelque chose de plus grand qu’eux, comme le mouvement des vagues de la Méditerranée au bleu azur.

Amour, enfin. On voit l’autre comme dans un miroir. Alternativement, et comme un jeu, les personnages s’observent parfois au dépourvu. L’amour est fait de regards, de sensualité, et de gestes pleins de tendresse. On voit donc un amour et une sexualité faits de joie, d’art et de douceur. L’amour est peut-être une perte de temps, ou peut-être sert-il à mieux supporter la vie.

Enfin, ce film est un monde d’émotions : des larmes versées aux joies futiles ou importantes. Ces émotions sont des ponts pour des liens profonds avec l’autre.

J’ai particulièrement apprécié une scène d’amour et d’union où la sensibilité et l’attention permet d’admirer le temple qu’est le corps, sa grâce et ce que ces mouvements renvoie de profonds.

La culture est faite de constructions matérielles, mais aussi — comme le rappelle le film — spirituelles. Le temps figé du film, lent, très lent, qui énerverait certains, est en réalité un moyen de sortir de notre temps et de parvenir à la nostalgie, à la contemplation, à l’universel.
Isapige
Isapige

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2025
Que du beau ! Les paysages, les acteurs et les prises de vue. L’histoire est prétexte à des scènes parfois délirantes. L’Italie comme on l’aime théâtrale et esthétique. Un clin d’œil à Beauté volée de Bertolucci.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2025
Paolo Sorrentino signe avec Parthenope un film à la fois fascinant et frustrant, un objet cinématographique d’une ambition indéniable mais dont le résultat tangue sans cesse entre éclats de beauté et pesanteur narrative. Véritable fresque du temps qui passe, Parthenope s’élance avec la grâce d’un poème avant de s’alourdir sous le poids de ses propres intentions, comme un navire somptueux dont la coque, fissurée, laisse lentement entrer l’eau.

L’introduction captive pourtant. Le récit d’une enfance dorée à l’ombre des falaises de Posillipo donne lieu à des images superbes, baignant Naples dans une lumière méditerranéenne presque irréelle. La naissance de Parthénope, dans cet écrin liquide, installe d’emblée le film dans un registre quasi-mythologique. Sorrentino filme la ville comme un personnage à part entière, superbe et cruelle, tour à tour mère nourricière et marâtre indifférente. Jusque-là, la magie opère.

Mais très vite, le scénario s’empêtre dans ses propres détours. Le passage à l’âge adulte de Parthénope devient une longue errance entre figures masculines déchues et mentors abîmés. Chaque rencontre semble vouloir dire quelque chose de profond sur la condition humaine ou la société italienne des années 70, mais rarement ces moments ne résonnent avec la force qu’ils voudraient. Les dialogues, souvent trop écrits, peinent à convaincre ; l’ensemble sonne comme un chapelet de scènes isolées, belles mais désincarnées.

La relation trouble entre Parthénope et son frère Raimondo, obsessionnelle et malsaine, aurait pu être le cœur d’un grand drame familial. Au lieu de cela, elle n’est qu’effleurée, comme si Sorrentino, trop occupé à soigner ses cadres et sa bande-son, n’osait plonger dans la laideur de ce lien incestueux. spoiler: Même le suicide de Raimondo, pourtant point d’orgue tragique, laisse de marbre. Prévisible, théâtral, il illustre à merveille cette impression constante :
Parthenope effleure les abîmes sans jamais s’y abandonner.

Le périple à Capri, censé cristalliser les passions et les désillusions, devient alors un tableau mondain de plus. Sorrentino y déroule ses motifs habituels : la beauté, la décadence, la mort qui rôde. Mais là encore, le film échoue à provoquer autre chose qu’un vague esthétisme. La mise en scène est léchée, certes, mais elle devient presque un piège. À force de composer des images parfaites, le cinéaste aseptise son propos. On admire, on contemple, mais on ne ressent plus grand-chose.

Le film se perd davantage encore lorsqu’il tente d’élargir son propos. spoiler: La rencontre avec le professeur Marotta et sa révélation finale — ce fils difforme, créature faite « d’eau et de sel » — frôle le grotesque.
La métaphore est lourde, l’exécution maladroite. Là où il aurait fallu de la pudeur, Sorrentino étire la scène, comme s’il craignait que son spectateur ne saisisse pas la portée symbolique de l’instant. Un écueil récurrent : Parthenope surligne ce qu’il aurait fallu suggérer, expliquant ce qui aurait dû se deviner.

Reste la question de la religion, que le film aborde sans surprise mais non sans une certaine efficacité. Le personnage du cardinal Tesorone est sans doute l’une des figures les plus réussies : cynique, charnel, grotesque. La scène spoiler: où il propose à Parthénope de coucher avec lui
frôle la provocation gratuite mais sauve les meubles par l’ironie amère qui s’en dégage. On y retrouve, l’espace d’un instant, le Sorrentino incisif et impertinent que l’on aurait aimé voir plus souvent.

La dernière partie du film spoiler: — le retour à Naples après une vie d’exil intérieur —
se veut élégiaque. Mais à l’image du reste, elle manque de souffle. spoiler: Le dernier sourire de Parthénope face à la liesse populaire laisse un goût étrange, entre mélancolie et résignation.
La boucle est bouclée, certes, mais sans éclat ni véritable émotion.

En fin de compte, Parthenope est une œuvre en équilibre instable. À la fois somptueuse et terriblement inégale, elle traverse ses presque trois heures de projection comme un rêve trop long dont on émerge à la fois ébloui par quelques visions et las d’en avoir tant attendu. C’est un film qui possède tout ce qu’il faut pour être grand, mais qui ne décolle jamais vraiment. Une odyssée visuelle magnifique mais dont le cœur, lui, reste désespérément tiède.
Chantal Delacour
Chantal Delacour

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2025
Décidément,je ne suis jamais d accord avec les critiques!ce film est baigne d 1 luminosité vivifiante;la jeune femme traverse le film en quête d 1 sens à sa vie:actrice??intellectuelle??l amour ne semble pas la combler;j ai beaucoup aimé la scène ou la vieille actrice balance des verites sur Naples et ses habitants;l énigme que je n ai pas percée est celle du fils du professeur,fait d eau et de sel;qu est ce que le lecteur en scène voulait faire passer comme message??si qqn peut éclairer ma lanterne???
Henner
Henner

93 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2025
Disons le tout net ce film ne plaira pas à tout le monde car ce n'est pas un film ordinaire, une histoire simplement racontée.
Le réalisateur s'inspire de Fellini et on a donc une succession de portraits étonnants avec, bien entendu, le monstre
qui signe quasi systématiquement l'oeuvre du Maitre italien. Le charme de l'actrice principale est magnétique et cela aide d'autant plus qu'on la voit à chaque plan. Ensuite tout le film est une ode à la beauté. C'est magnifique,poétique, magique. On se laisse donc envouter par les rencontres cocasses, les situations imprévues les personnages étranges, inquiétants ou grotesques. Et Parthenope promène sa gracieuse silhouette partout avec douceur, de l'université aux bas-fonds de Naples, de la plage à l'église, Madone inquiète et déçue mais qui ne renonce jamais. Le film est long ( 2heures 30) et il faut vraiment beaucoup de talent pour maintenir ainsi l'attention avec ce survol lent d'une vie inaccomplie.
Pari gagné.
zebraseyes
zebraseyes

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2025
Une ode au lyrisme féminin
Un sentiment de guérison pour la beauté sans excuses
La chance de pouvoir vénérer la déesse en l'autre afin de la reconnaître en soi
Poétique sublime et époustoufflant
Solvejpeint
Solvejpeint

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2025
" A real happiness" cette fois.  Ceux qui ne sont jamais allés à Naples ne peuvent pas comprendre…mais ils peuvent tout de même apprécier.

Comédie,tragédie, délire onirique, rêve, beauté, laideur, tout cela à la fois, l’Italie quoi.
des acteurs excellents, Silvio Orlando, Gary Oldman, , Pepe Lanzetta, la toujours belle Stefania Sandrelli de très beaux jeunes gens et surtout la sublime Celeste Della Porta, diva divina,la grande bellezza et le charme en plus.
miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 124 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mars 2025
Affligeant. Il y a bien une intention mais le film est interminable. Pesant même. Entre Emmanuelle 40 ans après et David Hamilton sans filtre. Courage, fuyons !
Doria Baek
Doria Baek

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
le film est déroutant, troublant... pourtant, les images sont d'une beauté. Un film qui, finalement, ressemble à Parthénope elle-même : une femme d'une beauté envoûtante, pleine de mystère.
Pierrepaul50
Pierrepaul50

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Très beau, très intelligent, beaucoup de lenteur et de créativité : merci ; l'histoire de cette femme ressemble à la ville de Naples attirante sans réponse précise, toujours à esquiver la réponse ; c'est donc très poétique : bravo. Mais, il y a toujours un mais, la fin du film ne semble pas maîtrisée : le réalisateur suit cette femme trop longtemps dans la vie et imagine des scènes ridicules, très ridicules ; il ne parait pas arriver à quitter son personnage pour rester dans la poésie. Dommage, mais l'auteur veut nous faire marcher sur le chemin de la subtilité ; qu'il en soit remercié.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse