Note moyenne
3,5
13 titres de presse
-
aVoir-aLire.com
-
Culturopoing.com
-
Le Journal du Dimanche
-
Ouest France
-
Positif
-
Première
-
Télérama
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Humanité
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
aVoir-aLire.com
Au-delà de son sujet, le film rappelle que le cinéma peut encore être un art de la perception — un lieu où les transformations invisibles de l’âme se traduisent par des vibrations du son, des mouvements du corps et des silences partagés.
Culturopoing.com
Urška Djukič poursuit son exploration du désir féminin [...] L’irruption d’un discret fantastique, la subtilité du jeu - en particulier celui des jeunes filles-, l’importance du son, donnent au film une poésie et une puissance symbolique qui désamorcent avec finesse tout ce qu’un récit de coming of age pourrait avoir de convenu.
Le Journal du Dimanche
Un récit d’apprentissage sensuel et délicat à la fois, poétique aussi.
Ouest France
Un premier long-métrage enchanté, dont le récit et la mise en scène oscillent constamment entre sensualité et pudeur.
Positif
Avec autant de liberté que de délicatesse, comme dans son remarquable court-métrage La Vie sexuelle de mamie (2021), Urška Djukić interroge l'intimité et ce que le passé et ce que les réflexes de culpabilité, de honte, continuent de lui faire subir.
Première
Ce premier long métrage slovène s’aventure sur le terrain qu’on pourrait croire usé du récit d’émancipation féminine. Mais d’emblée, on sent la patte d’une réalisatrice, une singularité dans sa capacité de nous plonger dans la tête de sa jeune héroïne Lucia.
Télérama
Un beau film en forme d’expérience sensorielle, qui marque l’éclosion d’une réalisatrice.
Abus de Ciné
Un élégant film sur l’éveil des sens.
Cahiers du Cinéma
Des pétales grands ouverts aux vulves, des doigts de la Vierge à la main onaniste de Lucija, les réseaux métaphoriques et symboliques exposés dans des inserts répétitifs pèsent trop lourd pour ne pas écraser un film qui palpite pourtant, dans ses meilleurs moments, comme une frêle toile d’araignée.
L'Humanité
Dans un premier film assez bien dosé, la cinéaste Urska Djukic suit la découverte des premiers émois sexuels d’une adolescente, abordés sans pruderie, mais sans excès non plus. Une œuvre à la fois tenue et harmonieuse..
Les Fiches du Cinéma
Un film sensible sur l’exigence artistique et les premiers émotions adolescentes.
Les Inrockuptibles
En relatant la découverte par la jeune Lucia d’une foi transcendée par la sexualité, le premier long métrage d’Urška Djukić évite les poncifs des films de passage à l’âge adulte et fait un pari presque pascalien.
Le Monde
Outre des dialogues explicites autour du féminin, le scénario déploie des situations attendues, autour de trois personnages stéréotypés : une jeune fille un peu délurée, potentiellement attirée par Lucia, un ouvrier sexy, et un professeur de chorale à la mèche grasse, qui semble transpirer au contact de l’héroïne.