Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
Au-delà de son sujet, le film rappelle que le cinéma peut encore être un art de la perception — un lieu où les transformations invisibles de l’âme se traduisent par des vibrations du son, des mouvements du corps et des silences partagés.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Culturopoing.com
par Noëlle Gires
Urška Djukič poursuit son exploration du désir féminin [...] L’irruption d’un discret fantastique, la subtilité du jeu - en particulier celui des jeunes filles-, l’importance du son, donnent au film une poésie et une puissance symbolique qui désamorcent avec finesse tout ce qu’un récit de coming of age pourrait avoir de convenu.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Un récit d’apprentissage sensuel et délicat à la fois, poétique aussi.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Ouest France
par Pauline Boyer
Un premier long-métrage enchanté, dont le récit et la mise en scène oscillent constamment entre sensualité et pudeur.
Positif
par Nicolas Geneix
Avec autant de liberté que de délicatesse, comme dans son remarquable court-métrage La Vie sexuelle de mamie (2021), Urška Djukić interroge l'intimité et ce que le passé et ce que les réflexes de culpabilité, de honte, continuent de lui faire subir.
Première
par Thierry Chèze
Ce premier long métrage slovène s’aventure sur le terrain qu’on pourrait croire usé du récit d’émancipation féminine. Mais d’emblée, on sent la patte d’une réalisatrice, une singularité dans sa capacité de nous plonger dans la tête de sa jeune héroïne Lucia.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Hélène Marzolf
Un beau film en forme d’expérience sensorielle, qui marque l’éclosion d’une réalisatrice.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un élégant film sur l’éveil des sens.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Des pétales grands ouverts aux vulves, des doigts de la Vierge à la main onaniste de Lucija, les réseaux métaphoriques et symboliques exposés dans des inserts répétitifs pèsent trop lourd pour ne pas écraser un film qui palpite pourtant, dans ses meilleurs moments, comme une frêle toile d’araignée.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Dans un premier film assez bien dosé, la cinéaste Urska Djukic suit la découverte des premiers émois sexuels d’une adolescente, abordés sans pruderie, mais sans excès non plus. Une œuvre à la fois tenue et harmonieuse..
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Fiches du Cinéma
par Martin de Kerimel
Un film sensible sur l’exigence artistique et les premiers émotions adolescentes.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Carl Arnaud
En relatant la découverte par la jeune Lucia d’une foi transcendée par la sexualité, le premier long métrage d’Urška Djukić évite les poncifs des films de passage à l’âge adulte et fait un pari presque pascalien.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Monde
par Cl. F.
Outre des dialogues explicites autour du féminin, le scénario déploie des situations attendues, autour de trois personnages stéréotypés : une jeune fille un peu délurée, potentiellement attirée par Lucia, un ouvrier sexy, et un professeur de chorale à la mèche grasse, qui semble transpirer au contact de l’héroïne.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
aVoir-aLire.com
Au-delà de son sujet, le film rappelle que le cinéma peut encore être un art de la perception — un lieu où les transformations invisibles de l’âme se traduisent par des vibrations du son, des mouvements du corps et des silences partagés.
Culturopoing.com
Urška Djukič poursuit son exploration du désir féminin [...] L’irruption d’un discret fantastique, la subtilité du jeu - en particulier celui des jeunes filles-, l’importance du son, donnent au film une poésie et une puissance symbolique qui désamorcent avec finesse tout ce qu’un récit de coming of age pourrait avoir de convenu.
Le Journal du Dimanche
Un récit d’apprentissage sensuel et délicat à la fois, poétique aussi.
Ouest France
Un premier long-métrage enchanté, dont le récit et la mise en scène oscillent constamment entre sensualité et pudeur.
Positif
Avec autant de liberté que de délicatesse, comme dans son remarquable court-métrage La Vie sexuelle de mamie (2021), Urška Djukić interroge l'intimité et ce que le passé et ce que les réflexes de culpabilité, de honte, continuent de lui faire subir.
Première
Ce premier long métrage slovène s’aventure sur le terrain qu’on pourrait croire usé du récit d’émancipation féminine. Mais d’emblée, on sent la patte d’une réalisatrice, une singularité dans sa capacité de nous plonger dans la tête de sa jeune héroïne Lucia.
Télérama
Un beau film en forme d’expérience sensorielle, qui marque l’éclosion d’une réalisatrice.
Abus de Ciné
Un élégant film sur l’éveil des sens.
Cahiers du Cinéma
Des pétales grands ouverts aux vulves, des doigts de la Vierge à la main onaniste de Lucija, les réseaux métaphoriques et symboliques exposés dans des inserts répétitifs pèsent trop lourd pour ne pas écraser un film qui palpite pourtant, dans ses meilleurs moments, comme une frêle toile d’araignée.
L'Humanité
Dans un premier film assez bien dosé, la cinéaste Urska Djukic suit la découverte des premiers émois sexuels d’une adolescente, abordés sans pruderie, mais sans excès non plus. Une œuvre à la fois tenue et harmonieuse..
Les Fiches du Cinéma
Un film sensible sur l’exigence artistique et les premiers émotions adolescentes.
Les Inrockuptibles
En relatant la découverte par la jeune Lucia d’une foi transcendée par la sexualité, le premier long métrage d’Urška Djukić évite les poncifs des films de passage à l’âge adulte et fait un pari presque pascalien.
Le Monde
Outre des dialogues explicites autour du féminin, le scénario déploie des situations attendues, autour de trois personnages stéréotypés : une jeune fille un peu délurée, potentiellement attirée par Lucia, un ouvrier sexy, et un professeur de chorale à la mèche grasse, qui semble transpirer au contact de l’héroïne.