Lies We Tell
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FaRem

10 614 abonnés 11 751 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2024
Après la mort de son père, Maud hérite de toute sa fortune et de ses biens, mais elle n'est pas encore majeure donc son oncle Silas vient s'installer avec sa famille dans le somptueux manoir de Knowl. Très vite, Maud devient une simple étrangère dans sa propre maison... On sait que l'argent peut faire tourner les têtes et Lisa Mulcahy montre ce qu'il y a de pire chez ces gens cupides et prêts à tout. Le début d'une guerre psychologique avec une surenchère dangereuse... On se met facilement à la place de cette jeune fille vulnérable face à l'oppression patriarcale, mais elle n'est pas en reste avec un vrai instinct de survie développé qui rend ce huis clos dynamique et distrayant. Porté par une fantastique Agnes O'Casey, "Lies We Tell" est un thriller horrifique psychologique glauque, tordu, sombre et angoissant avec de solides dialogues d'époque et une photographie soignée. Bref, une bonne surprise.
traversay1

4 518 abonnés 5 437 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2024
Lies we tell n'est certainement pas la nouvelle pépite du cinéma irlandais, après le merveilleux The Quiet Girl, mais cette adaptation d'un roman de Sheridan Le Fanu, publié en 1964, mérite d'être vu et apprécié, en particulier pour son actrice principale, Agnes O'Casey, dans le rôle d'une fausse ingénue, aux prises avec la rapacité de son oncle et de sa petite famille. Notre héroïne, qui vient de perdre son père, n'est pas encore majeure et doit subir une tutelle qui contrarie sa vie solitaire, dans un château irlandais et ses vastes jardins où elle mène une vie volontairement retirée. Le film, outre un caractère gothique sans excès, revêt une parure féministe très prononcée, vraisemblablement bien davantage que dans le roman originel. Hormis quelques scènes violentes sur la fin, l'affrontement entre l'orpheline, intelligente et désarmée, et sa parentèle infâme, se fait principalement à fleurets mouchetés, au moyen de dialogues acérés et de mines effarouchées. L'ensemble est agréable et ne contient que peu de longueurs sur le mode de " même seule contre tous, vous n'arriverez pas à abuser de ma prétendue innocence."
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