Eddington
Note moyenne
3,6
38 titres de presse
  • Télé 2 semaines
  • Télé Loisirs
  • 20 Minutes
  • Cahiers du Cinéma
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Elle
  • Konbini
  • L'Obs
  • La Septième Obsession
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Point
  • Libération
  • Mad Movies
  • Nice-Matin
  • Première
  • Public
  • Télé 7 Jours
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • Diverto
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Télérama
  • Version Femina
  • Abus de Ciné
  • La Croix
  • Positif
  • Le Figaro

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

38 critiques presse

Télé 2 semaines

par M.L.

Ce western moderne, magnifiquement filmé, et sa galerie de personnages instables sont d'une pertinence rare.

Télé Loisirs

par La Rédaction

Ce western moderne, magnifiquement filmé, et sa galerie de personnages instables sont d’une pertinence rare.

La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs

20 Minutes

par Caroline Vié

Le rêve américain se métamorphose en cauchemar avec une jubilation intense. Si Ari Aster déclare ne pas s’en prendre directement à Donald Trump, il est impossible de ne pas voir Eddington comme une dénonciation virulente des agissements de ce dernier. Une thèse brillamment soutenue par deux comédiens brillants, antagonistes à l’écran et visiblement complices à la ville.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Cahiers du Cinéma

par Yal Sadat

Pris dans l’assourdissante confusion dont il fait son sujet, Eddington pourrait passer pour ce qu’il n’est pas : le film le plus rigolard d’Ari Aster. C’est peut-être, au contraire, le moins comique à proprement parler. Le rire y est étouffé, plus douloureux encore qu’à ses débuts, suspendus entre terreur et peau de banane. 

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Si jusqu’à présent Ari Aster avait parfaitement su prendre le pouls de ses propres névroses, il a cette fois le doigt fermement posé sur la jugulaire du monde et de l’époque. Une nouvelle page passionnante dans sa filmographie.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Anna Fournier

"Eddington" est un western sans horizon ni morale, un regard tant amusé qu’apeuré sur le malaise, parfois comique, toujours absurde, de la vie dans une société de plus en plus fragmentée, où certains perdent pieds et d’autres tentent simplement de rester debout.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Ari Aster dégaine une satire politique dégénérée, comme le sont les Etats-Unis de Donald Trump.

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

Ari Aster explose l’Amérique contemporaine post-Covid avec son provocateur Eddington, jonglant entre la farce noire, le thriller parano et le western bourrin, dans un chaos intense, flippant et jubilatoire.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Françoise Delbecq

Un western cinglant et cacophonique façon les frères Coen, sauce Maga trumpienne.

Konbini

par Arthur Cios

Complexe, on vous l’a dit. Grand, sans nul doute.

La critique complète est disponible sur le site Konbini

L'Obs

par Guillaume Loison

Si on reconnaît là les mécaniques perverses des précédents films d’Aster (une obsession, une angoisse déborde d’un cerveau pour reconditionner un environnement tout entier), « Eddington » a ceci de génial qu’il se construit dans une suite désordonnée d’emballements et d’implosions, d’effets de manches et de circonvolutions narratives.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Septième Obsession

par Jérémie Oro

Là où l’on aurait pu attendre de l’auteur de MIDSOMMAR et BEAU IS AFRAID qu’il pose la question américaine dans un nouvel écrin folk horrifique ou hallucinatoire tout droit venu des salles de réunion d’A24 (le super-auteur maison, c’est définitivement lui), il a choisi, chose géniale, de faire l’inverse.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Cette frontière floue entre le bien et le mal va cliver. Sulfateuse pour tout le monde ! Pour notre part, cette claque cinématographique nous a laissé pantois.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

La vision d’une Amérique désaxée par sa folie collective.

Le Journal du Dimanche

par S.B.

Le duel entre les comédiens, Joaquin Phoenix et Pedro Pascal, au top de leur forme, fait des étincelles dans ce récit complexe, dense et totalement imprévisible, de quoi oublier quelques longueurs.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Mathieu Macheret

A 39 ans, le réalisateur américain colle à quelque chose du nihilisme contemporain, dont le grotesque et l’énormité mordent aujourd’hui sur l’effroyable cirque trumpiste.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La Rédaction

Synthèse punk entre Mark Twain, les frères Coen et Darren Aronofsky, Eddington ne vous laissera pas indifférent.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Libération

par Olivier Lamm

Or si le quatrième long d’Aster n’est pas dénué de pics burlesques, c’est de loin le film le plus grave et réaliste de son auteur. Un film d’horreur politique, si l’on tient à raccrocher les wagons, où rien pourtant n’est à proprement parler exagéré jusqu’à son dernier tiers, dans lequel l’Américain tente de cerner le chaos culturel, social et idéologique de l’Amérique à l’heure de Trump.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Mad Movies

par Cédric Delelée

Un western noir, sarcastique et jubilatoire.

Nice-Matin

par Cédric Coppola

La comédie du départ, assez répétitive dans son concept, qui aborde de front la distanciation sociale et le port du masque pendant la pandémie, n’est finalement qu’un amuse-bouche, avant que le cinéaste fasse plonger le spectateur dans l’esprit complètement fou de l’homme de loi incarné par l’interprète du Joker. Dès lors, la satire bat son plein, et le maître d’œuvre déploie son savoir-faire lors de ce délire acide, mordant, décapant… qui marque les esprits.

Première

par Frédéric Foubert

Mais on est bien dans le monde d’après No Country For Old Men, un cran plus loin encore que les Coen dans la noirceur et la panique. Une référence à John Ford à la fin du film, et avant ça la visite expresse et dévastatrice d’un musée dédié à l’histoire de l’Ouest, confirme l’ambition d’Aster de s’inscrire dans le cadre des grands récits mythologiques US.

La critique complète est disponible sur le site Première

Public

par Sarah Lévy-Laithier

Ari Aster manie la tension avec une aisance totalement suffocante. Chaque plan est millimétré.

Télé 7 Jours

par Laurent Djian

Misanthrope, provocant et inconfortable, un film qui secoue.

Voici

par La Rédaction

Un vrai grand huit de cinéma.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Un film cruellement délicieux.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Josué Morel

Bonne nouvelle : Ari Aster confirme (mais seulement à moitié) qu'il est un cinéaste comique en puissance.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Diverto

par La Rédaction

Comme souvent avec Aster, la charge est féroce, clairement trop longue et parfois trop appuyée. Mais, au gré d’un film comme une longue descente aux enfers qui refuse de choisir son camp, il sait enfoncer le clou, appuyer là où ça fait mal, ne jamais lâcher l’os qu’il ronge.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Résultat, on sort de la projection dans le même état que Joe Cross : complètement asphyxié. Ari Aster cherche peut-être avec ce film d'horreur en forme de farce à nous montrer à quel point l'Amérique est devenue un foutoir incompréhensible, et dans ce cas, c'est très réussi.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Le cinéaste emballe le portrait terrifiant de l’Amérique trumpisée, même si son film souffre d’une boulimie narrative qui joue parfois contre la clarté de son propos.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Parisien

par Catherine Balle

On rit beaucoup pendant ces 2h25 (jusqu’à une scène finale cauchemardesque), même si, au bout d’une heure et demie, on a l’impression que le scénario part autant en vrille que son héros.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Il y a certainement un grand film sur l’ère de la post-vérité dans Eddington. Mais il est un peu perdu dans des circonvolutions scénaristiques étourdissantes.

Les Inrockuptibles

par Arnaud Hallet

Eddington, qui est probablement son film le moins séduisant, le plus bancal, mais aussi le plus férocement stimulant. [...] On croit pouvoir démêler une pelote, on se retrouve pris·e au piège d’un nœud. Possiblement un vortex.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Télérama

par Louis Guichard

En résulte un film chaotique sur le chaos, une satire confuse de la confusion, empreinte d’une fantaisie hébétée et jalonnée d’effusions de sang plus ou moins grotesques.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Version Femina

par Hadrien Machart

Entre les pro-masques FFP2 et les complotistes, les altercations qui opposent le maire (impeccable Pedro Pascal) et le shérif (subtil Joaquin Phoenix), liés par une femme fragile (étonnante Emma Stone) et une envie de pouvoir, promettent une action réjouissante. Mais lorsque l’humour se mue en farce et que les petites menaces se transforment en grosses bastons, ce tableau opposant les deux Amériques d’aujourd’hui devient indigeste et épuisant.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Abus de Ciné

par Christophe Brangé

Cherchant à rédiger son propre Great American Novel [...], Ari Aster livre un résultat trop foutraque pour être passionnant, où la surenchère vaudevillesque finit rapidement par plus agacer qu’amuser. Et c’est finalement dans sa troisième partie que le film nous captive à nouveau, lorsque la nuit s’abat sur la ville.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

La Croix

par Céline Rouden

Dans ce film en compétition lors du dernier Festival de Cannes, Ari Aster dresse le portrait loufoque d’une Amérique en pleine déréliction mais cède malheureusement à son goût pour le spectaculaire et la violence.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Positif

par Vincent Thabourey

Un excès de vitesse qui contribue à opacifier davantage la pensée du cinéaste, lequel semble sans cesse hésiter entre la farce et la parabole.

Le Figaro

par O. D.

Entremêlant avec roublardise les tensions communautaires, un climat pandémique étouffant, le tout saupoudré de complotisme à tout va et de fake news, le film se perd vite dans sa propre spirale de chaos. Ari Aster emprisonne jusqu’au malaise son spectateur dans les reflets déformés de l’époque qu’il tente de stigmatiser.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
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