Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
38 critiques presse
Télé 2 semaines
par M.L.
Ce western moderne, magnifiquement filmé, et sa galerie de personnages instables sont d'une pertinence rare.
Télé Loisirs
par La Rédaction
Ce western moderne, magnifiquement filmé, et sa galerie de personnages instables sont d’une pertinence rare.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
20 Minutes
par Caroline Vié
Le rêve américain se métamorphose en cauchemar avec une jubilation intense. Si Ari Aster déclare ne pas s’en prendre directement à Donald Trump, il est impossible de ne pas voir Eddington comme une dénonciation virulente des agissements de ce dernier. Une thèse brillamment soutenue par deux comédiens brillants, antagonistes à l’écran et visiblement complices à la ville.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Pris dans l’assourdissante confusion dont il fait son sujet, Eddington pourrait passer pour ce qu’il n’est pas : le film le plus rigolard d’Ari Aster. C’est peut-être, au contraire, le moins comique à proprement parler. Le rire y est étouffé, plus douloureux encore qu’à ses débuts, suspendus entre terreur et peau de banane.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Si jusqu’à présent Ari Aster avait parfaitement su prendre le pouls de ses propres névroses, il a cette fois le doigt fermement posé sur la jugulaire du monde et de l’époque. Une nouvelle page passionnante dans sa filmographie.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Anna Fournier
"Eddington" est un western sans horizon ni morale, un regard tant amusé qu’apeuré sur le malaise, parfois comique, toujours absurde, de la vie dans une société de plus en plus fragmentée, où certains perdent pieds et d’autres tentent simplement de rester debout.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ari Aster dégaine une satire politique dégénérée, comme le sont les Etats-Unis de Donald Trump.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Ari Aster explose l’Amérique contemporaine post-Covid avec son provocateur Eddington, jonglant entre la farce noire, le thriller parano et le western bourrin, dans un chaos intense, flippant et jubilatoire.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Un western cinglant et cacophonique façon les frères Coen, sauce Maga trumpienne.
Konbini
par Arthur Cios
Complexe, on vous l’a dit. Grand, sans nul doute.
La critique complète est disponible sur le site Konbini
L'Obs
par Guillaume Loison
Si on reconnaît là les mécaniques perverses des précédents films d’Aster (une obsession, une angoisse déborde d’un cerveau pour reconditionner un environnement tout entier), « Eddington » a ceci de génial qu’il se construit dans une suite désordonnée d’emballements et d’implosions, d’effets de manches et de circonvolutions narratives.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Là où l’on aurait pu attendre de l’auteur de MIDSOMMAR et BEAU IS AFRAID qu’il pose la question américaine dans un nouvel écrin folk horrifique ou hallucinatoire tout droit venu des salles de réunion d’A24 (le super-auteur maison, c’est définitivement lui), il a choisi, chose géniale, de faire l’inverse.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Cette frontière floue entre le bien et le mal va cliver. Sulfateuse pour tout le monde ! Pour notre part, cette claque cinématographique nous a laissé pantois.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La vision d’une Amérique désaxée par sa folie collective.
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Le duel entre les comédiens, Joaquin Phoenix et Pedro Pascal, au top de leur forme, fait des étincelles dans ce récit complexe, dense et totalement imprévisible, de quoi oublier quelques longueurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Mathieu Macheret
A 39 ans, le réalisateur américain colle à quelque chose du nihilisme contemporain, dont le grotesque et l’énormité mordent aujourd’hui sur l’effroyable cirque trumpiste.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Synthèse punk entre Mark Twain, les frères Coen et Darren Aronofsky, Eddington ne vous laissera pas indifférent.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Olivier Lamm
Or si le quatrième long d’Aster n’est pas dénué de pics burlesques, c’est de loin le film le plus grave et réaliste de son auteur. Un film d’horreur politique, si l’on tient à raccrocher les wagons, où rien pourtant n’est à proprement parler exagéré jusqu’à son dernier tiers, dans lequel l’Américain tente de cerner le chaos culturel, social et idéologique de l’Amérique à l’heure de Trump.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Cédric Delelée
Un western noir, sarcastique et jubilatoire.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La comédie du départ, assez répétitive dans son concept, qui aborde de front la distanciation sociale et le port du masque pendant la pandémie, n’est finalement qu’un amuse-bouche, avant que le cinéaste fasse plonger le spectateur dans l’esprit complètement fou de l’homme de loi incarné par l’interprète du Joker. Dès lors, la satire bat son plein, et le maître d’œuvre déploie son savoir-faire lors de ce délire acide, mordant, décapant… qui marque les esprits.
Première
par Frédéric Foubert
Mais on est bien dans le monde d’après No Country For Old Men, un cran plus loin encore que les Coen dans la noirceur et la panique. Une référence à John Ford à la fin du film, et avant ça la visite expresse et dévastatrice d’un musée dédié à l’histoire de l’Ouest, confirme l’ambition d’Aster de s’inscrire dans le cadre des grands récits mythologiques US.
La critique complète est disponible sur le site Première
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Ari Aster manie la tension avec une aisance totalement suffocante. Chaque plan est millimétré.
Télé 7 Jours
par Laurent Djian
Misanthrope, provocant et inconfortable, un film qui secoue.
Voici
par La Rédaction
Un vrai grand huit de cinéma.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film cruellement délicieux.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Josué Morel
Bonne nouvelle : Ari Aster confirme (mais seulement à moitié) qu'il est un cinéaste comique en puissance.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Diverto
par La Rédaction
Comme souvent avec Aster, la charge est féroce, clairement trop longue et parfois trop appuyée. Mais, au gré d’un film comme une longue descente aux enfers qui refuse de choisir son camp, il sait enfoncer le clou, appuyer là où ça fait mal, ne jamais lâcher l’os qu’il ronge.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Résultat, on sort de la projection dans le même état que Joe Cross : complètement asphyxié. Ari Aster cherche peut-être avec ce film d'horreur en forme de farce à nous montrer à quel point l'Amérique est devenue un foutoir incompréhensible, et dans ce cas, c'est très réussi.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Le cinéaste emballe le portrait terrifiant de l’Amérique trumpisée, même si son film souffre d’une boulimie narrative qui joue parfois contre la clarté de son propos.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Parisien
par Catherine Balle
On rit beaucoup pendant ces 2h25 (jusqu’à une scène finale cauchemardesque), même si, au bout d’une heure et demie, on a l’impression que le scénario part autant en vrille que son héros.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Il y a certainement un grand film sur l’ère de la post-vérité dans Eddington. Mais il est un peu perdu dans des circonvolutions scénaristiques étourdissantes.
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Eddington, qui est probablement son film le moins séduisant, le plus bancal, mais aussi le plus férocement stimulant. [...] On croit pouvoir démêler une pelote, on se retrouve pris·e au piège d’un nœud. Possiblement un vortex.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Louis Guichard
En résulte un film chaotique sur le chaos, une satire confuse de la confusion, empreinte d’une fantaisie hébétée et jalonnée d’effusions de sang plus ou moins grotesques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Entre les pro-masques FFP2 et les complotistes, les altercations qui opposent le maire (impeccable Pedro Pascal) et le shérif (subtil Joaquin Phoenix), liés par une femme fragile (étonnante Emma Stone) et une envie de pouvoir, promettent une action réjouissante. Mais lorsque l’humour se mue en farce et que les petites menaces se transforment en grosses bastons, ce tableau opposant les deux Amériques d’aujourd’hui devient indigeste et épuisant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Cherchant à rédiger son propre Great American Novel [...], Ari Aster livre un résultat trop foutraque pour être passionnant, où la surenchère vaudevillesque finit rapidement par plus agacer qu’amuser. Et c’est finalement dans sa troisième partie que le film nous captive à nouveau, lorsque la nuit s’abat sur la ville.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par Céline Rouden
Dans ce film en compétition lors du dernier Festival de Cannes, Ari Aster dresse le portrait loufoque d’une Amérique en pleine déréliction mais cède malheureusement à son goût pour le spectaculaire et la violence.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Positif
par Vincent Thabourey
Un excès de vitesse qui contribue à opacifier davantage la pensée du cinéaste, lequel semble sans cesse hésiter entre la farce et la parabole.
Le Figaro
par O. D.
Entremêlant avec roublardise les tensions communautaires, un climat pandémique étouffant, le tout saupoudré de complotisme à tout va et de fake news, le film se perd vite dans sa propre spirale de chaos. Ari Aster emprisonne jusqu’au malaise son spectateur dans les reflets déformés de l’époque qu’il tente de stigmatiser.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Télé 2 semaines
Ce western moderne, magnifiquement filmé, et sa galerie de personnages instables sont d'une pertinence rare.
Télé Loisirs
Ce western moderne, magnifiquement filmé, et sa galerie de personnages instables sont d’une pertinence rare.
20 Minutes
Le rêve américain se métamorphose en cauchemar avec une jubilation intense. Si Ari Aster déclare ne pas s’en prendre directement à Donald Trump, il est impossible de ne pas voir Eddington comme une dénonciation virulente des agissements de ce dernier. Une thèse brillamment soutenue par deux comédiens brillants, antagonistes à l’écran et visiblement complices à la ville.
Cahiers du Cinéma
Pris dans l’assourdissante confusion dont il fait son sujet, Eddington pourrait passer pour ce qu’il n’est pas : le film le plus rigolard d’Ari Aster. C’est peut-être, au contraire, le moins comique à proprement parler. Le rire y est étouffé, plus douloureux encore qu’à ses débuts, suspendus entre terreur et peau de banane.
CinemaTeaser
Si jusqu’à présent Ari Aster avait parfaitement su prendre le pouls de ses propres névroses, il a cette fois le doigt fermement posé sur la jugulaire du monde et de l’époque. Une nouvelle page passionnante dans sa filmographie.
Culturopoing.com
"Eddington" est un western sans horizon ni morale, un regard tant amusé qu’apeuré sur le malaise, parfois comique, toujours absurde, de la vie dans une société de plus en plus fragmentée, où certains perdent pieds et d’autres tentent simplement de rester debout.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ari Aster dégaine une satire politique dégénérée, comme le sont les Etats-Unis de Donald Trump.
Ecran Large
Ari Aster explose l’Amérique contemporaine post-Covid avec son provocateur Eddington, jonglant entre la farce noire, le thriller parano et le western bourrin, dans un chaos intense, flippant et jubilatoire.
Elle
Un western cinglant et cacophonique façon les frères Coen, sauce Maga trumpienne.
Konbini
Complexe, on vous l’a dit. Grand, sans nul doute.
L'Obs
Si on reconnaît là les mécaniques perverses des précédents films d’Aster (une obsession, une angoisse déborde d’un cerveau pour reconditionner un environnement tout entier), « Eddington » a ceci de génial qu’il se construit dans une suite désordonnée d’emballements et d’implosions, d’effets de manches et de circonvolutions narratives.
La Septième Obsession
Là où l’on aurait pu attendre de l’auteur de MIDSOMMAR et BEAU IS AFRAID qu’il pose la question américaine dans un nouvel écrin folk horrifique ou hallucinatoire tout droit venu des salles de réunion d’A24 (le super-auteur maison, c’est définitivement lui), il a choisi, chose géniale, de faire l’inverse.
La Voix du Nord
Cette frontière floue entre le bien et le mal va cliver. Sulfateuse pour tout le monde ! Pour notre part, cette claque cinématographique nous a laissé pantois.
Le Dauphiné Libéré
La vision d’une Amérique désaxée par sa folie collective.
Le Journal du Dimanche
Le duel entre les comédiens, Joaquin Phoenix et Pedro Pascal, au top de leur forme, fait des étincelles dans ce récit complexe, dense et totalement imprévisible, de quoi oublier quelques longueurs.
Le Monde
A 39 ans, le réalisateur américain colle à quelque chose du nihilisme contemporain, dont le grotesque et l’énormité mordent aujourd’hui sur l’effroyable cirque trumpiste.
Le Point
Synthèse punk entre Mark Twain, les frères Coen et Darren Aronofsky, Eddington ne vous laissera pas indifférent.
Libération
Or si le quatrième long d’Aster n’est pas dénué de pics burlesques, c’est de loin le film le plus grave et réaliste de son auteur. Un film d’horreur politique, si l’on tient à raccrocher les wagons, où rien pourtant n’est à proprement parler exagéré jusqu’à son dernier tiers, dans lequel l’Américain tente de cerner le chaos culturel, social et idéologique de l’Amérique à l’heure de Trump.
Mad Movies
Un western noir, sarcastique et jubilatoire.
Nice-Matin
La comédie du départ, assez répétitive dans son concept, qui aborde de front la distanciation sociale et le port du masque pendant la pandémie, n’est finalement qu’un amuse-bouche, avant que le cinéaste fasse plonger le spectateur dans l’esprit complètement fou de l’homme de loi incarné par l’interprète du Joker. Dès lors, la satire bat son plein, et le maître d’œuvre déploie son savoir-faire lors de ce délire acide, mordant, décapant… qui marque les esprits.
Première
Mais on est bien dans le monde d’après No Country For Old Men, un cran plus loin encore que les Coen dans la noirceur et la panique. Une référence à John Ford à la fin du film, et avant ça la visite expresse et dévastatrice d’un musée dédié à l’histoire de l’Ouest, confirme l’ambition d’Aster de s’inscrire dans le cadre des grands récits mythologiques US.
Public
Ari Aster manie la tension avec une aisance totalement suffocante. Chaque plan est millimétré.
Télé 7 Jours
Misanthrope, provocant et inconfortable, un film qui secoue.
Voici
Un vrai grand huit de cinéma.
aVoir-aLire.com
Un film cruellement délicieux.
Critikat.com
Bonne nouvelle : Ari Aster confirme (mais seulement à moitié) qu'il est un cinéaste comique en puissance.
Diverto
Comme souvent avec Aster, la charge est féroce, clairement trop longue et parfois trop appuyée. Mais, au gré d’un film comme une longue descente aux enfers qui refuse de choisir son camp, il sait enfoncer le clou, appuyer là où ça fait mal, ne jamais lâcher l’os qu’il ronge.
Franceinfo Culture
Résultat, on sort de la projection dans le même état que Joe Cross : complètement asphyxié. Ari Aster cherche peut-être avec ce film d'horreur en forme de farce à nous montrer à quel point l'Amérique est devenue un foutoir incompréhensible, et dans ce cas, c'est très réussi.
L'Humanité
Le cinéaste emballe le portrait terrifiant de l’Amérique trumpisée, même si son film souffre d’une boulimie narrative qui joue parfois contre la clarté de son propos.
Le Parisien
On rit beaucoup pendant ces 2h25 (jusqu’à une scène finale cauchemardesque), même si, au bout d’une heure et demie, on a l’impression que le scénario part autant en vrille que son héros.
Les Fiches du Cinéma
Il y a certainement un grand film sur l’ère de la post-vérité dans Eddington. Mais il est un peu perdu dans des circonvolutions scénaristiques étourdissantes.
Les Inrockuptibles
Eddington, qui est probablement son film le moins séduisant, le plus bancal, mais aussi le plus férocement stimulant. [...] On croit pouvoir démêler une pelote, on se retrouve pris·e au piège d’un nœud. Possiblement un vortex.
Télérama
En résulte un film chaotique sur le chaos, une satire confuse de la confusion, empreinte d’une fantaisie hébétée et jalonnée d’effusions de sang plus ou moins grotesques.
Version Femina
Entre les pro-masques FFP2 et les complotistes, les altercations qui opposent le maire (impeccable Pedro Pascal) et le shérif (subtil Joaquin Phoenix), liés par une femme fragile (étonnante Emma Stone) et une envie de pouvoir, promettent une action réjouissante. Mais lorsque l’humour se mue en farce et que les petites menaces se transforment en grosses bastons, ce tableau opposant les deux Amériques d’aujourd’hui devient indigeste et épuisant.
Abus de Ciné
Cherchant à rédiger son propre Great American Novel [...], Ari Aster livre un résultat trop foutraque pour être passionnant, où la surenchère vaudevillesque finit rapidement par plus agacer qu’amuser. Et c’est finalement dans sa troisième partie que le film nous captive à nouveau, lorsque la nuit s’abat sur la ville.
La Croix
Dans ce film en compétition lors du dernier Festival de Cannes, Ari Aster dresse le portrait loufoque d’une Amérique en pleine déréliction mais cède malheureusement à son goût pour le spectaculaire et la violence.
Positif
Un excès de vitesse qui contribue à opacifier davantage la pensée du cinéaste, lequel semble sans cesse hésiter entre la farce et la parabole.
Le Figaro
Entremêlant avec roublardise les tensions communautaires, un climat pandémique étouffant, le tout saupoudré de complotisme à tout va et de fake news, le film se perd vite dans sa propre spirale de chaos. Ari Aster emprisonne jusqu’au malaise son spectateur dans les reflets déformés de l’époque qu’il tente de stigmatiser.