Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
So Film
par Boris Szames
Une histoire de sororité contrariée qui vient toucher un point de frottement chez Ariane Labed, actrice et cinéaste profondément travaillée par la violence sous toutes ses formes.
L'Obs
par Guillaume Loison
Cruauté distillée à la façon d’un supplice chinois, imaginaire sculpté par la connivence barrée et la malice des deux adolescentes, le film oscille entre burlesque abrasif et ironie affectueuse, maîtrisé de bout en bout, limite maniaque.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
L’emprunt revendiqué aux codes du fantastique (l’intrusion du hors-champ), à l’univers des contes de fées (l’obscurité des lieux de transition) et à leurs névroses exacerbe le trouble du spectateur qui, sans cesse intrigué par le refus d’un récit conventionnel, se perd avec un malaise « délicieux » dans ce sensoriel et tellurique dédale psychanalytique.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
C'est peu dire que ce film nous a séduit, surpris jusqu'à l'inconfort même, par son regard singulier sur l'adolescence, son mélange de prosaïsme cru et de fantastique, son atmosphère aussi fascinante qu'inquiétante [...].
Libération
par Laura Tuillier
[...] la cinéaste [a] une science de la mise en scène qui impressionne, tout en économie de moyens, certaine de ses effets et de la force de ses deux personnages, au premier rang desquelles la bouleversante July [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Pauline Weiss
À l’image de l'engagement féministe [d'Ariane Labed], [le film] séduit pour son female gaze, sa manière unique de raconter des destinées féminines complexes et son côté organique.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Paris Match
par Fabrice Leclerc
[...] aussi solaire que dérangeant, brassant les thématiques, osant parfois le cinéma de genre, voire le fantastique. Et surtout sans aucune concession.
Transfuge
par Séverine Danflous
Ariane Labed adapte habilement le roman Sisters de Daisy Johnson, pour questionner la norme et la marge, comme l'irruption du surnaturel au cœur du réel.
Abus de Ciné
par Amande Dionne
Une impression de malaise colle au long-métrage qui effleure parfois presque les codes du film d'horreur, comme pour nous avertir que quelque chose se trame sous les jeux de plus en plus troublants de September et July.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Ce premier long […] illustre avec soin le manuel scolaire du coming of age au féminin.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Une étrangeté qui noie le poisson au risque de créer une distance, mais qui se révèle payante dans son dernier acte et son dernier plan renversant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Konbini
par Arthur Cios
La géniale Ariane Labed se lance dans la réalisation de son premier long, et ce serait peu dire que c'est prometteur.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un teen-movie dérangeant et anxiogène, au malaise aussi maîtrisé qu’inconfortable.
Le Monde
par M. Jo.
Sous nos yeux, le film expérimente sa propre liberté, s’ouvre comme une récréation où se documente cette belle et douloureuse complicité qui lie les deux sœurs et son duo d’actrices. On regrettera toutefois que l’étrangeté, comme cultivée sous serre, frise trop souvent l’affectation, et culmine dans une issue qui se laisse un peu trop prévoir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Pauline Conradsson
On a envie de la secouer, July. Qu’elle arrête de se laisser faire, avec cet air de chien battu. C’est peut-être ce qui nous dérange dans ce film d’Ariane Labed, intime, intéressant, mais inégal.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Malgré son goût de la bizarrerie, le film retombe sur un terrain très balisé, notamment par le cinéma d'horreur, celui du film sur l'adolescence féminine comme lieu du déchaînement de toutes les pulsions.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Ambitieux et soigné, le premier long métrage d’Ariane Labed démontre un certain goût pour l’étrange. Mais il s’égare progressivement dans un récit hasardeux au dénouement décevant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
Par sa manière de jouer avec les formats (16 et 35 mm) d’un film qu’elle a voulu en pellicule, Ariane Labed épate par la pertinence de ses parti pris et sa capacité à ne jamais en dévier. Des débuts exaltants.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par Sébastien Ors
Le film repose sur [un] mystère [...], jusqu'à une révélation que les spectateurs les plus attentifs auront devinée mais qui ménage de bons moments aux frontières de l'épouvante.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Cruel et sans filtre, ce tableau sur une sororité toxique n’épargne pas son spectateur. Une œuvre résolument perturbante qui emprunte savamment les voix du thriller, du drame et du fantastique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Les airs de mystère qui auraient pu donner un élan au scénario tombent vite à plat, emportés par le poids d’un rythme languissant et d’une interprétation mécanique des deux actrices principales – Mia Tharia et Pascale Kann –, à laquelle s’oppose tout de même celle, plus organique, de Rakhee Thakrar, dans le rôle de Sheela.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
So Film
Une histoire de sororité contrariée qui vient toucher un point de frottement chez Ariane Labed, actrice et cinéaste profondément travaillée par la violence sous toutes ses formes.
L'Obs
Cruauté distillée à la façon d’un supplice chinois, imaginaire sculpté par la connivence barrée et la malice des deux adolescentes, le film oscille entre burlesque abrasif et ironie affectueuse, maîtrisé de bout en bout, limite maniaque.
La Septième Obsession
L’emprunt revendiqué aux codes du fantastique (l’intrusion du hors-champ), à l’univers des contes de fées (l’obscurité des lieux de transition) et à leurs névroses exacerbe le trouble du spectateur qui, sans cesse intrigué par le refus d’un récit conventionnel, se perd avec un malaise « délicieux » dans ce sensoriel et tellurique dédale psychanalytique.
Le Journal du Dimanche
C'est peu dire que ce film nous a séduit, surpris jusqu'à l'inconfort même, par son regard singulier sur l'adolescence, son mélange de prosaïsme cru et de fantastique, son atmosphère aussi fascinante qu'inquiétante [...].
Libération
[...] la cinéaste [a] une science de la mise en scène qui impressionne, tout en économie de moyens, certaine de ses effets et de la force de ses deux personnages, au premier rang desquelles la bouleversante July [...].
Marie Claire
À l’image de l'engagement féministe [d'Ariane Labed], [le film] séduit pour son female gaze, sa manière unique de raconter des destinées féminines complexes et son côté organique.
Paris Match
[...] aussi solaire que dérangeant, brassant les thématiques, osant parfois le cinéma de genre, voire le fantastique. Et surtout sans aucune concession.
Transfuge
Ariane Labed adapte habilement le roman Sisters de Daisy Johnson, pour questionner la norme et la marge, comme l'irruption du surnaturel au cœur du réel.
Abus de Ciné
Une impression de malaise colle au long-métrage qui effleure parfois presque les codes du film d'horreur, comme pour nous avertir que quelque chose se trame sous les jeux de plus en plus troublants de September et July.
Cahiers du Cinéma
Ce premier long […] illustre avec soin le manuel scolaire du coming of age au féminin.
CinemaTeaser
Une étrangeté qui noie le poisson au risque de créer une distance, mais qui se révèle payante dans son dernier acte et son dernier plan renversant.
Konbini
La géniale Ariane Labed se lance dans la réalisation de son premier long, et ce serait peu dire que c'est prometteur.
Le Dauphiné Libéré
Un teen-movie dérangeant et anxiogène, au malaise aussi maîtrisé qu’inconfortable.
Le Monde
Sous nos yeux, le film expérimente sa propre liberté, s’ouvre comme une récréation où se documente cette belle et douloureuse complicité qui lie les deux sœurs et son duo d’actrices. On regrettera toutefois que l’étrangeté, comme cultivée sous serre, frise trop souvent l’affectation, et culmine dans une issue qui se laisse un peu trop prévoir.
Le Parisien
On a envie de la secouer, July. Qu’elle arrête de se laisser faire, avec cet air de chien battu. C’est peut-être ce qui nous dérange dans ce film d’Ariane Labed, intime, intéressant, mais inégal.
Le Point
Malgré son goût de la bizarrerie, le film retombe sur un terrain très balisé, notamment par le cinéma d'horreur, celui du film sur l'adolescence féminine comme lieu du déchaînement de toutes les pulsions.
Les Fiches du Cinéma
Ambitieux et soigné, le premier long métrage d’Ariane Labed démontre un certain goût pour l’étrange. Mais il s’égare progressivement dans un récit hasardeux au dénouement décevant.
Première
Par sa manière de jouer avec les formats (16 et 35 mm) d’un film qu’elle a voulu en pellicule, Ariane Labed épate par la pertinence de ses parti pris et sa capacité à ne jamais en dévier. Des débuts exaltants.
Télé Loisirs
Le film repose sur [un] mystère [...], jusqu'à une révélation que les spectateurs les plus attentifs auront devinée mais qui ménage de bons moments aux frontières de l'épouvante.
aVoir-aLire.com
Cruel et sans filtre, ce tableau sur une sororité toxique n’épargne pas son spectateur. Une œuvre résolument perturbante qui emprunte savamment les voix du thriller, du drame et du fantastique.
Télérama
Les airs de mystère qui auraient pu donner un élan au scénario tombent vite à plat, emportés par le poids d’un rythme languissant et d’une interprétation mécanique des deux actrices principales – Mia Tharia et Pascale Kann –, à laquelle s’oppose tout de même celle, plus organique, de Rakhee Thakrar, dans le rôle de Sheela.