Un film énergique et totalement déjanté, typique des films coréens, foisonnant de personnages, ce qui au début m a perdu, mais peu à peu je suis entré dans le film et j'ai commencé à apprécier les aventures de ces plongeuses chasseuse de trésor, qui vont malheureusement être imbriqué dans un trafic face à des personnes dangereuse entre mafia spoiler: flic spoiler: ripou etc. Un bon petit film d aventure.
Ce thriller coréen mise sur une intrigue pleine de faux-semblants et de rebondissements, mais finit par se perdre dans une narration alambiquée. Avec une multitude de personnages secondaires qui n’apportent pas grand-chose, le spectateur peine parfois à s’accrocher à l’histoire.
Visuellement, certaines séquences valent le détour : les scènes sous-marines sont filmées avec intensité, et le combat dans l’hôtel apporte une vraie énergie au film. Mais malgré ces réussites ponctuelles, le scénario peine à convaincre, les twists manquant souvent de pertinence ou de force dramatique.
En définitive, Les Trafiquants laisse une impression mitigée : quelques moments marquants, mais une intrigue confuse et inégale qui empêche le film de réellement s’imposer.
Le film est desservi par une mise en scène fort peu originale avec une structure narrative ponctuées de flashbacks parfois maladroits. En outre, les acteurs sont extrêmement inégaux. On peut aussi bien voir se succéder des prestations sublimes à des jeux très surfaits. Mais, l'inégalité ne se voit pas seulement dans le jeu des acteurs. Se succèdent aussi, sans transition, des moments de grande intensité émotionnelle, des scènes d'action ultra dynamique et violente, à des moments de comédie tarte à la crème. De plus, l'idée de Seung-wan Ryoo consistant à étirer certaines scènes d'émotion ou de suspense n'est pas toujours très heureuse. Mais tout cela peut se faire pardonner car le scénario est élaboré et n'est pas dépourvu d'intérêt culturel.
Vu en VOD sur internet (film sortie en 2023 au festival de Locarno - Suisse) Pour commencer il faut aimé les films coréen... Malheureusement, malgré de bonnes performances et un concept réussi, « Smugglers » ne m'a pas convaincu. La mise en scène est un peu chaotique, avec des thèmes et une structure qui partent dans tous les sens. L'histoire de six femmes qui deviennent des dures à cuire et deviennent des contrebandières est un concept intéressant, mais malheureusement, le récit est trop basique et prévisible, ce qui rend le tout inintéressant et incomplet. Quelques bons moments (dont la bagarre vers la fin du film), mais aussi de très mauvais moments d'action et de montage. Les bonnes performances des actrices, ne parvient pas à sauver le film, car les personnages sont peu intéressants et, la plupart du temps, assez agaçants. Les dialogues des personnages sont médiocres, la bande-son est acceptable, et comme le film se déroule dans les années 70, il n'a pas vraiment réussi à retranscrire l'ambiance rétro.
Le film reprend les codes des films de casse. Sur le papier, cela avait l'air intéressant mais dans l'ensemble, je l'ai trouvé trop long et trop confus. Pas réussi à me prendre au jeu. Dommage.
Le scénario n'est pas des plus fous, la réalisation est anecdotique, les acteurs surjouent un peu et la musique est insupportable... Heureusement, le film réserve tout de même quelques bastons assez dingues.
Ce film coréen est un petit bijou qui nous ramène au années 70. Un mélange de OSS117 et louis de funès mais avec beaucoup de morts. Un film féministe asiatique plein d'humour .
Vu sur Canal +. Cette comédie policière sur des contrebandiers sud-coréens se laisse voir avec plaisir. La reconstitution de l'époque ( années 1970 ) est réussie, et donne un intérêt au film. Ça ne reste certes qu'une oeuvre de distraction, mais agréable, avec un bon rythme.
De belles images sur ce ballet aquatique que nous offrent ces sirènes pêcheuses dansant sur les fonds marins. Mais la modernité industrielle tue la tradition locale et nos pêcheuses se tournent vers la contrebande et s'enrichissent facilement. Jusqu'au jour où on se fait prendre. Les filles se retrouvent dans la misère et Jo choon-Ja a disparu. Au grand désespoir de son amie Jin-Sook qui se promettait de lui faire la peau, elle revient se présentant en trafiquante pro, brillante et pimpante riche femme d'affaires malhonnêtes. Les deux femmes se retrouvent inopinément prises dans un stratagème de contrebande à gros enjeux. Les tenues, coiffures et looks pop illustrent ce drame social qui gangrènent les villages des bords de mer de cette Corée qui s'ouvre sur le commerce international. La corruption, la contrebande, et la violence, la pollution n'est pas qu'écologique elle est aussi sociétale. Extrait du site Koré ; Quand vous commencerez Smugglers, vous aurez l'impression d'être directement éjectés vers cette époque où Les drôles de dames ou La croisière s'amuse faisaient fureur. Habillés avec leurs pattes d'éph aux motifs psychédéliques, ils se voyaient dotés d'un genre de rythme joyeux comme dans l'une de ces vielles pubs. Tout le monde affichait un continuel sourire et les épisodes se finissaient toujours bien. Transporté vers cette ambiance maritime ensoleillée, Smugglers saisit très vite sa propre forme et nous amène vers une histoire prenante aux rebondissements captivants. C'est vraiment beaucoup plus qu'un bon moment à passer. Il s'agit d'une volonté, très réussie, de nous immerger dans un scénario absolument captivant. Ma note sera de 2,72 sur 5. Parce que ce cinéma Coréen est à chaque fois agréablement surprenant !
Bof bof, ça se regarde mais sans plus. Trop long pour ce sujet tiré par les cheveux. Les acteurs sont corrects mais le scénario manque de consistance pour tenir la route