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31 critiques presse
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un grand moment de cinéma pour celles et ceux qui n’ont pas le temps de lire Stanley Cavell.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
par Jo Fishley
Dans une œuvre arborescente, tout à la fois documentaire, fiction, essai, autoportrait, Arnaud « Paul » Desplechin « Dédalus » déclare son amour du cinéma, en une approche très phénoménologique.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
C’est un film pour les amoureux du cinéma, mais plus encore, un film pour les amoureux des regards. Ceux qui savent, ou qui redécouvrent, combien il est doux d’être emporté par la lumière d’une histoire projetée, qui scintille de signification.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Une belle déclaration d'amour qui, même si elle peut paraître parfois un peu décousue tant elle est enflammée, suscite une furieuse envie de se précipiter dans les salles obscures pour découvrir et redécouvrir les trésors du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Sophie Grassin
Le texte est beau – « Les films, estime Desplechin, n’ont cessé d’accueillir les vaincus » –, le montage, agile, et l’étau se resserre sur un cinéaste essentiel, Claude Lanzmann, auteur de « Shoah ».
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La Rédaction
Dans cette œuvre, qui oscille entre essai, documentaire et fiction, le réalisateur se place du côté du spectateur. En mêlant interviews, théories sur le cinéma et souvenirs personnels, il se demande comment nous regardons les films et qu’est-ce que qui fait la singularité du 7e art.
La Septième Obsession
par La rédaction
Un sensible hommage à la cinéphilie et au cinéma.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le résultat est là : un véritable ovni, un "objet filmique non identifiable" qui se fonde sur un constat d'évidence : sans spectateurs, pas de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le cinéaste roubaisien fait appel à ses souvenirs (dans le Nord, bien sûr), mais aussi à la fiction et au documentaire dans ce film protéiforme, riche, universel et émouvant.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le film, foisonnant et parfois vertigineux, peut désorienter. Il regorge de références, leur profusion égare, mais il est impossible de ne pas ressentir la passion qui le traverse.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
[Un] film protéiforme, tout à la fois docu-fiction et essai sur le septième art.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Ludique et stimulant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marie Claire
par Emily Barnett
Lettre d'adoration autant que décorticage théorique et patient de tout ce qui nous fascine dans le spectacle du réel projeté sur l'écran...
Positif
par Jean-Dominique Nuttens
Nous sommes emportés par la finesse de l'analyse, la beauté sous nos yeux, la virtuosité et la fluidité du montage.
Transfuge
par Serge Kaganski
"Spectateurs !" est un objet étrange, ultrapersonnel, couturés de différents genres, mêlant autofiction et romanesque, documentaire et réflexion [...].
Télérama
par Frédéric Strauss
Souvenirs intimes et extraits de films s’enlacent dans ce vibrant hommage au septième art.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Étrange objet que le nouveau film d’Arnaud Desplechin ("Roi et Reine"), à la fois autobiographie, histoire du cinéma, réflexion sur la condition de spectateur, ombre de la grande Histoire dans l’image projetée...
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Arnaud Desplechin multiplie en un seul film, aussi touffu qu’inégal, toutes les formes possibles du genre [essai sur le cinéma], déclinant la question du plus collectif au plus intime.
Critikat.com
par Marin Gérard
Si les segments documentaires convainquent peu, la nature bicéphale du film joue en sa faveur : elle induit un resserrement qui pousse Desplechin à se concentrer sur l’essence de son sujet, en se débarrassant de tout autre carcan dramaturgique.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Konbini
par La Rédaction
Si l'essai sur l'amour cinéphilique de Desplechin est touchant et sincère, il peut paraître un peu trop froid, distant et écrit par moment. Ce qui n'enlève pas la beauté de l'entreprise, et de certaines séquences complètement réussies.
Le Parisien
par C. Ba.
C’est décousu, souvent artificiel, très sage et savant. Les cinéphiles se réjouiront de voir des extraits de « Cris et chuchotements », « King Kong », « Die Hard » ou « Minority Report ». Et retiendront quelques citations percutantes. Comme celles de ce spectateur, qui dit qu’il va au cinéma « pour vivre ce que je n’ai pas le temps de vivre ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Arnaud Desplechin tresse avec pédagogie les extraits des films aimés, fait partager ses réflexions sur le grand philosophe du cinéma Stanley Cavell. (...) Mais le double mouvement que propose le film – enquête philosophique sur l'essence du cinéma, enquête du cinéaste sur son propre rapport au septième art – paraît inabouti, comme si la réflexion n'allait pas assez loin, sans doute perturbée par le jeu incessant des références.
Les Fiches du Cinéma
par Adèle Bossard-Giannesini
Arnaud Desplechin revient sur une Histoire du cinéma, la nôtre et surtout la sienne, qui a façonné son regard sur les films et le monde. Intelligent mais convenu, "Spectateurs !", paradoxalement, s’apparente plus à un bon documentaire TV qu’à une œuvre de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Le cinéaste nous rend hommage en présentant une œuvre didactique qui, par son côté ultra référencé touche aussi les plus aguerri·es.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une formidable déclaration d’amour, sincère et puissante, au cinéma qui n’a de cesse de chercher l’origine de la puissance des images et en quoi certaines d’entre elles nous bouleversent.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Un film joueur, à la portée de tous, pas intello pour un sou, au verbe riche comme toujours chez Desplechin.
Première
par Nicolas Moreno
Il en résulte un film plus ou moins cohérent et abouti, qui tient quand même par cette envie contagieuse de se rappeler les quelques vérités sur lesquelles les cinéphiles s’accordent, c’est-à-dire l’essence du septième art. Il est forcément touchant de voir le cinéaste mettre en scène la rencontre entre Paul Dédalus et le cinéma par l’intermédiaire de sa grand-mère.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par Sébastien Ors
[...] cette balade érudite à travers le septième art tourne parfois à la divagation absconse mais touchera tous ceux qui entretiennent un rapport intime avec le cinéma.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Spectateurs ! est un film de commande. Une idée de producteur. Cela n’a rien de dégradant. Cela explique sans doute la gêne de Desplechin, bien plus libre et excitant quand il ouvre le champ des possibles à travers la fiction.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par M. Jo.
C’est cette amplitude du geste qui condamne, sans doute, le film à enchaîner les lapalissades : sur la magie du cinéma, l’obscurité enveloppante de la salle, les films qui nous rendent meilleurs – pourquoi ? On ne saura pas.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Clément Colliaux
Le cinéaste professe son amour du septième art dans un essai autobiographique sentencieux, noyé dans le fétichisme d’un autre âge.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
Un grand moment de cinéma pour celles et ceux qui n’ont pas le temps de lire Stanley Cavell.
Bande à part
Dans une œuvre arborescente, tout à la fois documentaire, fiction, essai, autoportrait, Arnaud « Paul » Desplechin « Dédalus » déclare son amour du cinéma, en une approche très phénoménologique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est un film pour les amoureux du cinéma, mais plus encore, un film pour les amoureux des regards. Ceux qui savent, ou qui redécouvrent, combien il est doux d’être emporté par la lumière d’une histoire projetée, qui scintille de signification.
Franceinfo Culture
Une belle déclaration d'amour qui, même si elle peut paraître parfois un peu décousue tant elle est enflammée, suscite une furieuse envie de se précipiter dans les salles obscures pour découvrir et redécouvrir les trésors du cinéma.
L'Obs
Le texte est beau – « Les films, estime Desplechin, n’ont cessé d’accueillir les vaincus » –, le montage, agile, et l’étau se resserre sur un cinéaste essentiel, Claude Lanzmann, auteur de « Shoah ».
La Croix
Dans cette œuvre, qui oscille entre essai, documentaire et fiction, le réalisateur se place du côté du spectateur. En mêlant interviews, théories sur le cinéma et souvenirs personnels, il se demande comment nous regardons les films et qu’est-ce que qui fait la singularité du 7e art.
La Septième Obsession
Un sensible hommage à la cinéphilie et au cinéma.
La Tribune Dimanche
Le résultat est là : un véritable ovni, un "objet filmique non identifiable" qui se fonde sur un constat d'évidence : sans spectateurs, pas de cinéma.
La Voix du Nord
Le cinéaste roubaisien fait appel à ses souvenirs (dans le Nord, bien sûr), mais aussi à la fiction et au documentaire dans ce film protéiforme, riche, universel et émouvant.
Le Dauphiné Libéré
Le film, foisonnant et parfois vertigineux, peut désorienter. Il regorge de références, leur profusion égare, mais il est impossible de ne pas ressentir la passion qui le traverse.
Le Journal du Dimanche
[Un] film protéiforme, tout à la fois docu-fiction et essai sur le septième art.
Les Echos
Ludique et stimulant.
Marie Claire
Lettre d'adoration autant que décorticage théorique et patient de tout ce qui nous fascine dans le spectacle du réel projeté sur l'écran...
Positif
Nous sommes emportés par la finesse de l'analyse, la beauté sous nos yeux, la virtuosité et la fluidité du montage.
Transfuge
"Spectateurs !" est un objet étrange, ultrapersonnel, couturés de différents genres, mêlant autofiction et romanesque, documentaire et réflexion [...].
Télérama
Souvenirs intimes et extraits de films s’enlacent dans ce vibrant hommage au septième art.
Abus de Ciné
Étrange objet que le nouveau film d’Arnaud Desplechin ("Roi et Reine"), à la fois autobiographie, histoire du cinéma, réflexion sur la condition de spectateur, ombre de la grande Histoire dans l’image projetée...
Cahiers du Cinéma
Arnaud Desplechin multiplie en un seul film, aussi touffu qu’inégal, toutes les formes possibles du genre [essai sur le cinéma], déclinant la question du plus collectif au plus intime.
Critikat.com
Si les segments documentaires convainquent peu, la nature bicéphale du film joue en sa faveur : elle induit un resserrement qui pousse Desplechin à se concentrer sur l’essence de son sujet, en se débarrassant de tout autre carcan dramaturgique.
Konbini
Si l'essai sur l'amour cinéphilique de Desplechin est touchant et sincère, il peut paraître un peu trop froid, distant et écrit par moment. Ce qui n'enlève pas la beauté de l'entreprise, et de certaines séquences complètement réussies.
Le Parisien
C’est décousu, souvent artificiel, très sage et savant. Les cinéphiles se réjouiront de voir des extraits de « Cris et chuchotements », « King Kong », « Die Hard » ou « Minority Report ». Et retiendront quelques citations percutantes. Comme celles de ce spectateur, qui dit qu’il va au cinéma « pour vivre ce que je n’ai pas le temps de vivre ».
Le Point
Arnaud Desplechin tresse avec pédagogie les extraits des films aimés, fait partager ses réflexions sur le grand philosophe du cinéma Stanley Cavell. (...) Mais le double mouvement que propose le film – enquête philosophique sur l'essence du cinéma, enquête du cinéaste sur son propre rapport au septième art – paraît inabouti, comme si la réflexion n'allait pas assez loin, sans doute perturbée par le jeu incessant des références.
Les Fiches du Cinéma
Arnaud Desplechin revient sur une Histoire du cinéma, la nôtre et surtout la sienne, qui a façonné son regard sur les films et le monde. Intelligent mais convenu, "Spectateurs !", paradoxalement, s’apparente plus à un bon documentaire TV qu’à une œuvre de cinéma.
Les Inrockuptibles
Le cinéaste nous rend hommage en présentant une œuvre didactique qui, par son côté ultra référencé touche aussi les plus aguerri·es.
Nice-Matin
Une formidable déclaration d’amour, sincère et puissante, au cinéma qui n’a de cesse de chercher l’origine de la puissance des images et en quoi certaines d’entre elles nous bouleversent.
Paris Match
Un film joueur, à la portée de tous, pas intello pour un sou, au verbe riche comme toujours chez Desplechin.
Première
Il en résulte un film plus ou moins cohérent et abouti, qui tient quand même par cette envie contagieuse de se rappeler les quelques vérités sur lesquelles les cinéphiles s’accordent, c’est-à-dire l’essence du septième art. Il est forcément touchant de voir le cinéaste mettre en scène la rencontre entre Paul Dédalus et le cinéma par l’intermédiaire de sa grand-mère.
Télé 2 semaines
[...] cette balade érudite à travers le septième art tourne parfois à la divagation absconse mais touchera tous ceux qui entretiennent un rapport intime avec le cinéma.
Le Figaro
Spectateurs ! est un film de commande. Une idée de producteur. Cela n’a rien de dégradant. Cela explique sans doute la gêne de Desplechin, bien plus libre et excitant quand il ouvre le champ des possibles à travers la fiction.
Le Monde
C’est cette amplitude du geste qui condamne, sans doute, le film à enchaîner les lapalissades : sur la magie du cinéma, l’obscurité enveloppante de la salle, les films qui nous rendent meilleurs – pourquoi ? On ne saura pas.
Libération
Le cinéaste professe son amour du septième art dans un essai autobiographique sentencieux, noyé dans le fétichisme d’un autre âge.