Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
On retrouve ici tous les ingrédients du cinéma de Pelayo – l’Andalousie, le sexe, la fête, le flamenco, et aussi des allusions à la passion pour le jeu du réalisateur espagnol –, mais totalement replacés dans un contexte actuel.
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
L’intelligence de cette petite production indépendante tient avant tout à l’ambivalence des personnages, tiraillés entre le non-conformisme et la fuite en avant anarcho-punk et une envie secrète de se ranger, liée à des injonctions économico-sociales. Ce déchirement entre des pôles contraires établit une connexion directe avec le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Une odyssée sexuée et queer, joyeusement bordélique et abrasive.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le film est globalement plus une réflexion, d'un côté sur la maternité, de l'autre sur la persistance de l'amour, même une fois le cœur arraché. [...] Dans un format carré, le film, très artisanal, nous perd un peu entre cauchemars, visions, et leurs portées symboliques.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Arthur Bouet
Un premier film queer grévé par son volontarisme auteurisant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Yohan Haddad
Si l’énergie des acteurs fait mouche, la bizarrerie de certaines situations paraît forcée, au point de faire oublier le sujet originel du film, la quête de liberté d’une jeune femme qui cherche à avoir un enfant pour devenir pleinement adulte.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
On retrouve ici tous les ingrédients du cinéma de Pelayo – l’Andalousie, le sexe, la fête, le flamenco, et aussi des allusions à la passion pour le jeu du réalisateur espagnol –, mais totalement replacés dans un contexte actuel.
Culturopoing.com
L’intelligence de cette petite production indépendante tient avant tout à l’ambivalence des personnages, tiraillés entre le non-conformisme et la fuite en avant anarcho-punk et une envie secrète de se ranger, liée à des injonctions économico-sociales. Ce déchirement entre des pôles contraires établit une connexion directe avec le spectateur.
L'Obs
Une odyssée sexuée et queer, joyeusement bordélique et abrasive.
Abus de Ciné
Le film est globalement plus une réflexion, d'un côté sur la maternité, de l'autre sur la persistance de l'amour, même une fois le cœur arraché. [...] Dans un format carré, le film, très artisanal, nous perd un peu entre cauchemars, visions, et leurs portées symboliques.
Les Fiches du Cinéma
Un premier film queer grévé par son volontarisme auteurisant.
Télérama
Si l’énergie des acteurs fait mouche, la bizarrerie de certaines situations paraît forcée, au point de faire oublier le sujet originel du film, la quête de liberté d’une jeune femme qui cherche à avoir un enfant pour devenir pleinement adulte.