Ce film à très petit budget (on parle de 75 000 Euros !), a été réalisé par 2 femmes, Julia de Castro, native de Ávila, en Espagne, et María Gisèle Royo, native de Caracas, au Vénézuela. A la fois rationnel dans son discours plutôt féministe et foutraque dans sa réalisation, "On the go" n’est pas sans faire penser aux premiers films d’Almodovar et, tout particulièrement, à "Pepi, Luci, Bom et les autres filles du quartier", son premier long métrage, sorti en 1980. On retrouve une des réalisatrices, Julia de Castro, dans le rôle de Milagros. Quant à la musique, très présente, ce road-movie tourné en Andalousie appelait forcément une grande parenté avec le flamenco. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-on-the-go/
La photographie est sublime, la mise en scène singulière parfois captivante et Omar Ayuso toujours passionnant à l'écran mais le récit est trop loufoque et expérimental pour que j'y trouve un intérêt.
Ce film original nous emmène en Andalousie (il a été tourné entre Séville et Cadix). C'est un road movie avec trois personnages principaux : un jeune homosexuel, son amie qui espère tomber enceinte de lui et une jeune fille qui prétend être une sirène. J'ai apprécié la beauté des paysages naturels et la folie douce qui se dégage de cette histoire. Les deux réalisatrices nous ont en outre réservé de belles scènes de nudité et quelques moments gay excitants. Malheureusement, je suis sorti déçu de la séance. Le scénario était trop confus pour retenir mon attention pendant 1 heure et 10 minutes. J’ai trouvé certaines parties absconses (le rôle énigmatique de la sirène, les scènes avec les oiseaux) et je me suis demandé quel message les autrices voulaient véhiculer. Je pense qu’il était possible de faire un bon court ou moyen métrage, mais il aurait fallu un scénario plus abouti et plus ramassé.
J’aime les Road Movies la route les paysages les huis clos de l’habitacle ( pas de chance ici c’est une décapotable 藍) . Ici il y a en plus : une dimension poétique , un mal être des 2 personnages principaux etc je ne suis pas vraiment rentré dans l’histoire mais je ne regrette pas. C’est à cela que servent les cartes illimitées .