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MovieSW
15 abonnés
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0,5
Publiée le 7 février 2026
Une comédie dramatique qui tente de mêler émotion et humour, mais ne parvient jamais à trouver le bon ton. Le scénario est prévisible, les situations forcées et les dialogues manquent de naturel.
Un boxeur sur le déclin tente de relancer sa carrière tout en jonglant avec sa vie personnelle chaotique et ses doutes, soutenu par son entourage parfois maladroit.
Un film bien intentionné mais faible, qui peine à trouver son ton entre comédie et drame. L’univers du sport est survolé, et malgré quelques moments "drôles" portés par Alban Ivanov, l’ensemble reste mal rythmé et peu inspiré. Une œuvre qui n'est pas drôle et laisse totalement indifférent.
Une comédie qui revisite à la sauce hexagonale les rudiments de base de « Rocky » autour d’un duo attachant qui se complète bien : Alban Ivanov, dont la crédibilité se révèle être un facteur positif, et Audrey Pirault. Amusant mais sans surprise.
Une comédie qui distrait et surprend car la vraie vedette dans le film n'est pas celle qu'on croit et ça devient une habitude pour elle. Le film reste un moment de détente.
Film plus émouvant qu'il n'y parait c'est plus qu'une comédie. Luka Sanchez encaisse mieux les coups que Mohammed Ali et Evander Holyfield c'est dire, on oublie trop souvent que chez les lourds la capacité d'encaissé c'est très primordial tu peux être fort mais si t'encaisse pas tu peux finir ko très rapidement par contre niveau technique il est très loin des deux champions que j'ai cité.
Challenger, c'est une touche de Rocky inscrit dans son temps, avec des références défaites ou complètement entretenues mais c'est surtout une comédie qui tourne en rond avant enfin de se relancer dans les quatre derniers round, avec la préparation pour le combat final et enfin de l'inattendu dans son développement. Un film à découvrir ou pas, c'est selon...
Je m'attendais à une comédie vraiment drôle et puis... Pfff, le soufflé se dégonfle très vite. On s'ennuie et on ne croit en rien dans cette situation ubuesque. Pas drôle et tirant en longueur, la magie et le comique d'Ivanov ne marche pas.
En vrai j'attendais pas mal ce film et j'ai pas été déçu. C'est plutôt drôle sympa on s'amuse bien devant cette comédie loufoque. Un jeu d'acteur plutôt sympa mais qui casse pas 3 pattes à un canard. Ça m'a fait rire de voir Natoo parler avec Soso Maness c'était pas dans mon bingo mais en vrai c'est cool. Quelques plan surtout vers la fin pendant le combat vraiment cool. Ça marque pas tant que ça mais on passe un bon moment !
C’est vraiment un film sans prétention mais sans prétention ne veut pas dire sans intérêt. « Challenger », sous ses airs de ne pas y toucher, critique adroitement les réseaux sociaux et le sensationnalisme monté en épingle des médias. C’est rythmé et bien joué : Alban Ivanov, fidèle à lui-même, mais pas mal aussi de premiers (Audrey Pirault) ou de seconds rôles (Moussa Maaskri,, David Salles, Jonas Dinal…) au top.
Le Rocky Balboa de Wish, avec une omniprésence de vulgarité (on plaint vos gamins s'ils retiennent la moitié des dialogues, dont la chanson du film, d'une classe folle), des gags très radins (une comédie avec peu d'humour, si l'on sort des injures : le premier vrai gag est le twist de fin, à savoir que le héros spoiler: se met un uppercut lui-même , l'unique bonne idée du scénario), une romance clichée, et un combat de fin qu'on attend comme une délivrance (il ne se passe rien les 3/4 du film qui précède l'affrontement, cela déblatère et le duo manager-boxeur se tournent autour comme dans un mauvais soap). Une ou deux répliques sur les gitans (clin-d’œil gratos aux sketches d'Ivanov) qui tombent à plat, un PEF qui fait un caméo lourdingue, et quasiment toutes les répliques qui tournent à l'insulte ou au slibard (pour le dire poliment) comme seul motif de comique, ce qui est vraiment très pauvre. On connaît l'histoire d'emblée, remplie de facilité et niaiserie, et l'on ne se laisse déstabiliser que par ce dernier petit twist, qui se sent bien seul dans l'écriture d'un scénario creux (le pire étant peut-être les trois méchants gueulards qui interviennent ponctuellement dans le récit, sans jamais servir à rien... Un mystère quant à leur utilité, si ce n'est pousser des gueulantes, et rajouter au temps qui paraît vraiment long, dans cette comédie). Vraiment, une comédie bas de plafond dont la vulgarité gratuite ravit les oreilles (épargnez vos plus jeunes, ils ont mieux à regarder). Oh, et on ne sait pas ce que fait ce cacatoès sur l'affiche, il a deux minutes de temps d'écran (devinez pour quoi dire : du langage fleuri, pour changer) et est minuscule comparé à la tête d'Ivanov (même l'affiche est faite à la one-again...). Round 1 : Fuyez.