Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans le rôle de cet homme privé de sa virilité patriarcale et prêt à tout pour la reconquérir, Toni Servillo, servile et suavement fourbe, est juste magistral. Mais Elio Germano dans le rôle de l’héritier prisonnier et solitaire, privé de sa vie depuis sa naissance, ne l’est pas moins.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le parallèle permanent entre le traître et le traqué se révèle particulièrement fécond. Tous deux s'enfoncent dans une abyssale tragédie à la fois intime et pubique.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans ce film de mafieux singulier, Toni Servillo fait une nouvelle fois démonstration de son talent corrosif.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Avec Lettres siciliennes, Grassadonia et Piazza chamboulent le film de mafia.
Libération
par Camille Nevers
Ruptures de ton, accès de colère ou oniriques (les flash-back, celui du nightclub notamment), confèrent à Lettres siciliennes son originalité envoûtante, décalée.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Damien Leblanc
Entre onirisme et pesanteurs familiales, les cinéastes dépeignent avec beaucoup d’inspiration stylistique les ravages du narcissisme.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Toni Servillo est au sommet dans ce film drôle et incisif, un peu longuet, sur la mafia.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Fabio Grassadonia et Antonio Piazza, jouent ici avec les codes du polar, en invitant le légendaire Toni Servillo à jouer les couleuvres, glissant des doigts de ceux qui pensent le contrôler, et manœuvrant d’abord pour ses propres intérêts.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Lettres siciliennes ne se rattache à un poliziottesco qu’à la marge. Grassadonia et Piazza questionnent surtout le rapport impossible entre deux générations.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Lettres siciliennes est une longue démonstration, parfois trop esthétisante et qui ronronne quelque peu, mais le propos et la chute valent largement le détour.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Céline Rouden
Troisième volet d’une trilogie sur la mafia, ces Lettres siciliennes organisent une étrange confrontation entre un parrain en cavale et un politicien corrompu, incarnés par deux grands acteurs italiens.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Toni Servillo en bouffon tragique, flanqué d’une épouse revêche et coiffé comme un Playmobil à perruque rousse. Il a l’air de s’amuser. Il a aussi l’air de cabotiner.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Les esprits mal placés se consoleront en voyant que le gendre de Servillo est le parfait sosie de Macron, détail assurément fortuit. Il y a aussi ce chantier d’hôtel abandonné au milieu de nulle part qui incarne les rêves de grandeur perdue et ce puzzle géant représentant la Sicile. Il lui manque une pièce. C’est, en gros, le défaut du film. Bien à vous.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Boris Bastide
Fabio Grassadonia et Antonio Piazza apportent avec ce nouveau long-métrage une sombre conclusion à leur trilogie consacrée à la mafia de l’île dont ils sont originaires. A voir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Outre le plaisir de retrouver la formidable et trop rare Barbora Bobulova dans un second rôle, la bonne surprise provient non pas de la prestation, pour une fois pas phénoménale, de l’immense Toni Servillo (« Il Divo », « Gomorra ») dans le rôle de Catello, mais de celle, glaçante et époustouflante, de Elio Germano en chef mafieux taiseux et inquiétant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
La démonstration est un peu longue mais ne manque ni de lucidité ni de saveur.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Positif
par Thibault Morand
En montrant un tel personnage de mafieux, LETTRES SICILIENNES représente le charme suranné et trompeur que la mafia exerce sur les esprits en s’écartant un peu du genre du film criminel.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Fins connaisseurs de leur sujet, Fabio Grassadonia et Antonio Piazza offrent un thriller un brin convenu dans le scénario et le style mais qui mérite le détour pour son efficacité, ses digressions et son interprétation.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Pour compenser ces faiblesses, le binôme de réalisateurs s’appuie donc sur leurs comédiens tout en insérant des petites pointes d’humour, qui la plupart du temps renvoient à l’enfermement dans lequel se trouvent ces mafieux. (...) Là était sans doute le point à creuser davantage pour donner plus d’épaisseur à cette œuvre librement inspirée de faits réels.
Paris Match
par Christophe Carrière
Le duo Fabio Grassadonia et Antonio Piazza signe un film de mafia original mais trop alambiqué.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Samuel Douhaire
À vouloir courir trop de lièvres à la fois – le cinéma de dénonciation politique cher à Francesco Rosi, la comédie à l’italienne, sans oublier le polar –, Lettres siciliennes peine à atteindre ses cibles.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
Dans le rôle de cet homme privé de sa virilité patriarcale et prêt à tout pour la reconquérir, Toni Servillo, servile et suavement fourbe, est juste magistral. Mais Elio Germano dans le rôle de l’héritier prisonnier et solitaire, privé de sa vie depuis sa naissance, ne l’est pas moins.
La Tribune Dimanche
Le parallèle permanent entre le traître et le traqué se révèle particulièrement fécond. Tous deux s'enfoncent dans une abyssale tragédie à la fois intime et pubique.
Les Echos
Dans ce film de mafieux singulier, Toni Servillo fait une nouvelle fois démonstration de son talent corrosif.
Les Fiches du Cinéma
Avec Lettres siciliennes, Grassadonia et Piazza chamboulent le film de mafia.
Libération
Ruptures de ton, accès de colère ou oniriques (les flash-back, celui du nightclub notamment), confèrent à Lettres siciliennes son originalité envoûtante, décalée.
Première
Entre onirisme et pesanteurs familiales, les cinéastes dépeignent avec beaucoup d’inspiration stylistique les ravages du narcissisme.
Sud Ouest
Toni Servillo est au sommet dans ce film drôle et incisif, un peu longuet, sur la mafia.
Abus de Ciné
Fabio Grassadonia et Antonio Piazza, jouent ici avec les codes du polar, en invitant le légendaire Toni Servillo à jouer les couleuvres, glissant des doigts de ceux qui pensent le contrôler, et manœuvrant d’abord pour ses propres intérêts.
Cahiers du Cinéma
Lettres siciliennes ne se rattache à un poliziottesco qu’à la marge. Grassadonia et Piazza questionnent surtout le rapport impossible entre deux générations.
Franceinfo Culture
Lettres siciliennes est une longue démonstration, parfois trop esthétisante et qui ronronne quelque peu, mais le propos et la chute valent largement le détour.
La Croix
Troisième volet d’une trilogie sur la mafia, ces Lettres siciliennes organisent une étrange confrontation entre un parrain en cavale et un politicien corrompu, incarnés par deux grands acteurs italiens.
Le Dauphiné Libéré
Toni Servillo en bouffon tragique, flanqué d’une épouse revêche et coiffé comme un Playmobil à perruque rousse. Il a l’air de s’amuser. Il a aussi l’air de cabotiner.
Le Figaro
Les esprits mal placés se consoleront en voyant que le gendre de Servillo est le parfait sosie de Macron, détail assurément fortuit. Il y a aussi ce chantier d’hôtel abandonné au milieu de nulle part qui incarne les rêves de grandeur perdue et ce puzzle géant représentant la Sicile. Il lui manque une pièce. C’est, en gros, le défaut du film. Bien à vous.
Le Monde
Fabio Grassadonia et Antonio Piazza apportent avec ce nouveau long-métrage une sombre conclusion à leur trilogie consacrée à la mafia de l’île dont ils sont originaires. A voir.
Le Parisien
Outre le plaisir de retrouver la formidable et trop rare Barbora Bobulova dans un second rôle, la bonne surprise provient non pas de la prestation, pour une fois pas phénoménale, de l’immense Toni Servillo (« Il Divo », « Gomorra ») dans le rôle de Catello, mais de celle, glaçante et époustouflante, de Elio Germano en chef mafieux taiseux et inquiétant.
Le Point
La démonstration est un peu longue mais ne manque ni de lucidité ni de saveur.
Positif
En montrant un tel personnage de mafieux, LETTRES SICILIENNES représente le charme suranné et trompeur que la mafia exerce sur les esprits en s’écartant un peu du genre du film criminel.
aVoir-aLire.com
Fins connaisseurs de leur sujet, Fabio Grassadonia et Antonio Piazza offrent un thriller un brin convenu dans le scénario et le style mais qui mérite le détour pour son efficacité, ses digressions et son interprétation.
Nice-Matin
Pour compenser ces faiblesses, le binôme de réalisateurs s’appuie donc sur leurs comédiens tout en insérant des petites pointes d’humour, qui la plupart du temps renvoient à l’enfermement dans lequel se trouvent ces mafieux. (...) Là était sans doute le point à creuser davantage pour donner plus d’épaisseur à cette œuvre librement inspirée de faits réels.
Paris Match
Le duo Fabio Grassadonia et Antonio Piazza signe un film de mafia original mais trop alambiqué.
Télérama
À vouloir courir trop de lièvres à la fois – le cinéma de dénonciation politique cher à Francesco Rosi, la comédie à l’italienne, sans oublier le polar –, Lettres siciliennes peine à atteindre ses cibles.