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zwaryszczuk felix
11 abonnés
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4,0
Publiée le 26 janvier 2024
Film magnifique Japonais et non pas américain ça explique tout. Il y a un subtil mélange de guerre atomique en 1946 et l'apparition une nouvelle fois de ce monstre. Contrairement aux blogbusters américains qui étaient des films navrants ce film est un petit bijou
Très bon film ! On traite Godzilla non plus comme un gros blockbuster débile mais comme un film de guerre à part entière, en donnant plus de poids au côté humain avec les personnages principaux qui cherchent à se reconstruire après la fin de la guerre. On revient aux fondamentaux du genre avec Godzilla incarnant la peur et le traumatisme des japonais vis à vis de l'arme atomique, l'émotion fonctionne bien, chaque apparition du monstre semble fatale. Un peu déçu par la fin qui termine un peu "trop bien" à mon goût, et par certaines scènes où je trouve l'émotion surjouée mais cela tiens plus du style japonais que de l'erreur
Au vu des avis je m'attendais vraiment à passer un bon moment.C'etait nul à chier, le jeu d'acteur est pitoyable, pur plagiat à Indépendance day pour la fin, les ficelles scénaristes sont vu et revus 10000 fois, et on se fait royalement chier, enfin moi en tout cas. Effets spéciaux de qualité pour certaines scènes mais pas toutes !Et le surjeu des acteurs, vraiment compliqué
Un bijou, un chef d'oeuvre, une masterclass, les descriptifs élogieux sont nombreux pour décrire ce que je viens de voir. 15 millions pour ce film, 15 millions !! La grande majorité des blockbusters de ces dernières années peuvent aller se rhabiller. Enfin un film Godzilla où l'on a peur et où l'on est terrifié à chaque apparition du monstre géant. Les acteurs sont justes, la musique accompagne parfaitement chaque scène et alors les effets visuels...juste wow ! On comprend mieux pourquoi il est sélectionné aux oscars. L'histoire est extrêmement touchante, j'ai même versé une larme. Le fait de filmer les scènes de Godzilla du point du vue d'un humain rajoute une dimension encore plus épique à l'oeuvre et permet une immersion encore plus réaliste. Enfin l'iconisation de Godzilla est parfaite et l'unique déception que j'ai c'est que le film ne dure pas plus longtemps tant j'aurais aimé en voir plus ! Rien à dire je me suis régalé...bravo à toutes les personnes qui ont travaillé sur ce film.
voilà ce qu'on peut appeler un vrai film de monstre : une menace immense, et des humains impuissants tentant de lutter contre une créature quasi invincible. L'histoire se déroule dans un contexte géopolitique difficile, et un peuple meurtri par la guerre, dans un pays dévasté, qui tente de se relever malgré tout. Ce film aurait pu se contenter de faire du "Groar-boum-boum", mais les scénaristes se sont creusé la tête pour créer des personnages intéressants. La musique est parfaitement exploitée, modulant son intensité en adéquation avec ce qui se passe à l'écran. Pour un budget dérisoire de 15 millions, le monstre et les scènes de destruction sont crédibles à l'écran, alors que des blockbusters occidentaux nous pondent des cinématiques de jeux vidéos pour 10 fois plus cher. La question est donc : soit le studio japonais a été payé au lance-pierre, soit les studios occidentaux surfacturent leurs prestations, voire les deux à la fois. Quoi qu'il en soit, ce film est le meilleur film de monstre que j'ai vu depuis "Pacific Rim". Une réussite à tout point de vue
Ça fait longtemps que je n ai pas vu cela au cinéma, ça change des films hollywoodiens de ces dernières années. Les personnages, les effets spéciaux et la réalisation = rien à redire. spoiler: La fin laisse la possibilité à une suite que j irai voir !!! [/spoiler]
Vraiment, je m’attendais à un blockbuster classique mais étant donné que ce n’était pas un style américain mais plutôt japonais j’ai alors voulue tenter d’aller voir et me faire mon avis Et bah je suis pas déçu ! Effets spéciaux plutôt bien réussis, jeux d’acteurs à la japonaise et ça me va très bien. On ressent bien les émotions et le contexte après guerre est vraiment original et c’est ce qui m’a également convaincue. Grosse mention pour le son ! Les effets sonores, la musique, les cris sont incroyables ! C’est une grosse réussite à niveau là Je n’en dit pas plus pour ceux qui ne l’auraient pas vue, en tout cas je le conseil.
Pourquoi avoir choisi godzilla pour parler d'un thème sur l'absurdité humaine ? Mauvais thème choisis et surtout destruction totale à l'histoire de godzilla et de ses créateurs ! Effets sonores mal mixés et fond que crier
Soixante-dix ans, nom d'un Titan ! Soixante-dix ans que Godzilla a surgi des eaux sur un grand écran pour fouler la Terre de ses grandes pattes griffues et ne plus la quitter durant trente huit longs-métrages et de nombreux autres produits dérivés en tout genre ! Némésis absolue de l'industrie du BTP japonais, incarnation du retour de flammes de dame Nature sur la catastrophe que nous représentons tous vis-à-vis d'elle, parfois aussi pris en train de faire le zouave en compagnie de bien trop nombreux collègues géants chargés de l'asticoter ou prenant son passeport US pour des résultats plus ou moins heureux au-delà de son océan d'origine, le monstre du film d'Ishirō Honda traverse les décennies pour rappeler aux humains qu'ils ne sont peut-être pas une espèce aussi dominante qu'ils ne le pensent et ravage notre bonne vieille Terre devant nos yeux de spectateur fasciné par ses écailles thermonucléaires. Alors qu'il s'apprête à enchaîner un second round avec King Kong outre-atlantique (on peut le ranger dans ses occupations de zouave que l'on citait), c'est donc au sein de son pays d'origine qu'il réapparaît une nouvelle fois via "Godzilla Minus One", feu d'artifice nippon magnifiant la longévité de l'icône reptile et devenu depuis un hit planétaire jusqu'à décrocher pour la toute première fois une nomination bien méritée aux Oscars 2024 (catégorie Meilleurs FX).
"Bien méritée" car, en revenant dans le contexte d'un Japon post-Seconde Guerre Mondiale, le film de Takashi Yamazaki retourne à la symbolique première et passionnante de Godzilla (peut-être parfois un peu trop dénaturée au fil de propositions moins inspirées): un pouvoir de destruction implacable et imprévisible frappant un pays traumatisé par le choc de la guerre et de ses conséquences dévastatrices, notamment atomiques. En choisissant de se fixer sur un pilote kamikaze emporté dans la spirale toujours plus grande de sa culpabilité d'avoir sciemment échappé au sort dicté par ses supérieurs, "Godzilla Minus One" trouve en effet un adversaire parfait, à la hauteur de son grand reptile, habité par le déchirement terrible entre l'absurdité de cette condition suicidaire imposée qu'il n'a pas remplie (ainsi que la tragédie qu'il en pense en être le corollaire) et la possibilité de se reconstruire au travers d'une famille de survivants. Face au monstre que rien n'arrête, dont chaque apparition augmente en puissance de feu d'une façon tout bonnement époustouflante pour signifier son statut inamovible de Titan devenu subitement maître de la planète, ce soldat à l'existence broyée par le bulldozer de la guerre va devenir lui aussi un symbole: celui d'un peuple perdu devant les atrocités du champ de bataille mais qui, pour trouver un moyen de s'en sortir, va malgré tout s'opposer à ce nouveau bulldozer couvert d'écailles par sa seule volonté de ne plus revivre l'innommable, et ce non pas via le joug d'un commandement susceptible d'augmenter sa souffrance mais en tant qu'âme humaine collective, hurlant son besoin d'espoir et de jours meilleurs dans le combat démesuré l'opposant à Godzilla.
Sur la base de ce discours crucial, vibrant et emportant toutes les forces vives d'une population désespérée dans son sillage, "Godzilla Minus One" construit sa formidable lumière éclatante d'héroïsme, peut-être elle aussi kamikaze mais traversée par une abnégation qui fracasse tout sur son passage, galvanisée par les plus habiles orateurs de ses personnages humains ou bien des péripéties nous prenant invariablement à la gorge par le suspense et les émotions à fleur de peau qui s'en dégagent (la poursuite maritime, la séquence en ville, l'affrontement final,... tout est pensé pour nous laisser scotcher à notre fauteuil avec une maîtrise visuelle qui ferait exploser la tête de n'importe quel réalisateur de blockbusters US récents). Évidemment, le film n'évite pas quelques petites longueurs dans ses temps morts, la redondance de certains points de son discours ou une accentuation quasi-théâtrale des sentiments de ses personnages mais, peu importe, tout cela est balayé d'un coup de queue de grand lézard pour laisser place à l'affrontement fabuleux de ces deux géants, l'un littéral capable de créer des champignons atomiques à la demande pour coupler le souffle au monde entier à et en dehors de l'écran (quelle scène !), l'autre constitué d'une mosaïque d'humains prêts à tout sacrifier pour ne plus avoir à revivre les plaies encore bien ouvertes de la bêtise humaine la plus carnassière.
Et, comme un habitant de Tokyo éméché au saké qui n'aurait pas vu le pied de Godzilla s'abattre un peu trop près de lui, on ressort abasourdi, terrassé par la toute-puissance de "Godzilla Minus One", aussi bien par son intelligence de propos, le souffle contagieux de ses moments épiques ou le flot d'émotions qu'il nous a fait traversé que subjugué par le retour en force de Godzilla, le vrai, le seul, l'unique, celui que l'on aime et qui continuera à traverser l'Histoire du cinéma pour encore décennies. On en prend le pari, avec de tels films, ses rugissements n'ont pas fini de retentir dans les salles obscures.
L'expérience est hallucinante en IMAX. Particulièrement le son et les explosions (donc une salle avec un son immersif est un vrai plus). Pour un énième Godzilla, le budget est réduit à 15M$ et, malheureusement, ça se voit. L'animation des chars au combat et surtout, de Godzilla pique un peu les yeux. Mais au vu du budget, on est pas si loin que ça.
Il y a une forme de justesse dans les interactions des personnages, sans échapper aux clichés (un personnage détruit psychologiquement entouré d'un jeune téméraire, d'un ancien scientifique etc...). Le doublage est du grand art. Chaque acteur réalise une admirable performance et c'est bien ce point qui est exceptionnel à mes yeux. Sans être grandiose, le scénario est ce qu'on serait en droit d'attendre de l'autre côté du Pacifique sur un film de science fiction, mais que nous n'avons malheureusement que trop rarement. Un bon moment à passer devant un écran.
Dès que j'ai vu la bande annonce j'ai su qu'il fallait que je le vois à tout prix au cinéma ; ce que j'ai fait dans une salle Premium au Grand Écran de Limoges. 26 enceintes qui vous procure un plaisir incommensurable tellement la bande son est extraordinaire, les effets spéciaux mémorables et pour un énième film sur Godzilla, c'est un pur chef d'œuvre comparé à Napoléon qui m'a énormément déçu et dont je comprends à peine qu'il soit en lice pour un Oscar lui aussi, alors que seul la scène d'affrontements en plein hiver est réussi. Allez voir Minus One, soutenez son réalisateur, les artistes et tous ceux qui nous ont donné tant d'émotions et de bien-être durant 2h; jusqu'au 28 janvier la séance est à 6€, donc c'est le film idéal en ce moment à ne pas rater.
Voici une nouvelle version de l'histoire du monstre radioactif japonais, réalisée par des Japonais (a priori pour un public nippon).
L'intérêt de l'intrigue est faire démarrer l'histoire juste avant la défaite japonaise face aux États-Unis, en août 1945. spoiler: Ainsi, ce sont les explosions atomiques déclenchées par les Américains qui contribuent à créer le monstre... qui s'en prend aux Japonais.
Il faut noter la qualité des effets spéciaux, pour un film qui n'a coûté que 15-16 millions d'euros.
A l'ambiance de fin du monde qui règne au Japon des années 1945-1946 s'ajoute la formation d'une famille recomposée, sur fond de tragédies diverses. Rares sont les Japonais de l'époque à n'avoir pas perdu quelqu'un de proche.
Si on laisse de côté certaines dialogues et jeux d'acteurs un peu outrés, on passe un excellent moment, à la fois spectaculaire et porteur de sens, sur l'utilisation des armes et ce que l'on fait de sa vie.
Wouah ! « Godzilla : Minus One » est probablement l’une des plus grosses surprises de 2023 au cinéma. A une période où le MonsterVerse fait pas mal parler (« Godzilla x Kong » en approche), voilà que les studios japonais Toho dévoile une nouvelle version marquante et monstrueusement efficace.
Le film a une exploitation en salles très particulière puisqu’il n’est proposé que 2 semaines en France (suite au succès qu’il a connu lors de sa sortie officielle de 2 jours en Décembre dernier chez nous). Pour les 70 ans du personnage, il s’agit du 37e long métrage mettant en scène le monstre certainement le plus célèbre du cinéma. Je pense que c’est la première fois que je regardais un film japonais en vo, mais ça ne m’a bien sûr pas empêché d’être à fond dedans pendant les 2 heures. Ça fait du bien de voir un film qui se veut être un blockbuster aussi pris au sérieux et intelligent. Ce n’est pas qu’un simple film pop corn. En effet, « Minus One » tient son titre au fait que nous sommes dans un Japon qui part de zéro suite aux événements de la 2nde GM mais qui va pourtant devoir faire face à une menace tout aussi effroyable. C’est donc une version qui met l’accent sur le drama, la destruction, et l’impact que peut engendrer le passage sur terre d’une créature de plusieurs dizaines de mètres de haut, qui semble être invincible et qui anéanti sans réfléchir ne serait-ce que par ses déplacements. Cela laisse place également à une richesse intéressante dans les thématiques. Le point de vue des humains parait réaliste et on se met à la place de ce groupe de personnages qui va être la colonne vertébrale du scénario. Ce dernier, pour évoquer au moins un point négatif tour de même, manque de surprise et reste assez prévisible mais j’imagine que ce n’est pas forcément grave compte tenu du genre du métrage.
Aussi, j’en avais peur, mais le film est assez généreux en action. On peut compter 4 séquences où le « gorille baleine » fait son apparition, et toutes sont poignantes et marquantes. Ces passages vont avoir des conséquences sur la progression du scénario et sur l’évolution des personnages. Mais en tout cas, côté visuel, on peut être satisfait. Les décors où Godzilla entre en scène sont variés. Surtout, la réalisation est ingénieuse. La mise en scène permet véritablement au spectateur d’être impliqué au maximum dans le visionnage. De même, on a une bande son très efficace. En fait, ce film est autant spectaculaire que ses cousins américains mais qui ont, eux, coûté 10 fois plus cher à produire. Les mouvements du monstre géant ne sont pas aussi fluides que dans les dernières versions du MonsterVerse par exemple, mais « Minus One » va se servir de sa mise en scène pour trouver des subterfuges et offrir un rendu de qualité cinématographiquement. D’ailleurs, il est nommé dans la catégorie « Meilleurs effets visuels » aux Oscars 2024. La première fois où Godzilla utilise son souffle atomique laisse clairement le spectateur au fond de son siège et bouche ouverte.
Bref, espérons que le succès de « Godzilla : Minus One » va perdurer. C’est une version de film à grand spectacle qu’il faut encourager. Le potentiel pour une suite est bien là, mais pas de nouvelle pour l’instant. Un film mémorable, que je reverrai avec plaisir.