Godzilla Minus One
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348 critiques spectateurs

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Loïc Marie
Loïc Marie

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 janvier 2024
Pourquoi avoir choisi godzilla pour parler d'un thème sur l'absurdité humaine ? Mauvais thème choisis et surtout destruction totale à l'histoire de godzilla et de ses créateurs !
Effets sonores mal mixés et fond que crier
RedArrow

1 873 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2024
Soixante-dix ans, nom d'un Titan ! Soixante-dix ans que Godzilla a surgi des eaux sur un grand écran pour fouler la Terre de ses grandes pattes griffues et ne plus la quitter durant trente huit longs-métrages et de nombreux autres produits dérivés en tout genre !
Némésis absolue de l'industrie du BTP japonais, incarnation du retour de flammes de dame Nature sur la catastrophe que nous représentons tous vis-à-vis d'elle, parfois aussi pris en train de faire le zouave en compagnie de bien trop nombreux collègues géants chargés de l'asticoter ou prenant son passeport US pour des résultats plus ou moins heureux au-delà de son océan d'origine, le monstre du film d'Ishirō Honda traverse les décennies pour rappeler aux humains qu'ils ne sont peut-être pas une espèce aussi dominante qu'ils ne le pensent et ravage notre bonne vieille Terre devant nos yeux de spectateur fasciné par ses écailles thermonucléaires.
Alors qu'il s'apprête à enchaîner un second round avec King Kong outre-atlantique (on peut le ranger dans ses occupations de zouave que l'on citait), c'est donc au sein de son pays d'origine qu'il réapparaît une nouvelle fois via "Godzilla Minus One", feu d'artifice nippon magnifiant la longévité de l'icône reptile et devenu depuis un hit planétaire jusqu'à décrocher pour la toute première fois une nomination bien méritée aux Oscars 2024 (catégorie Meilleurs FX).

"Bien méritée" car, en revenant dans le contexte d'un Japon post-Seconde Guerre Mondiale, le film de Takashi Yamazaki retourne à la symbolique première et passionnante de Godzilla (peut-être parfois un peu trop dénaturée au fil de propositions moins inspirées): un pouvoir de destruction implacable et imprévisible frappant un pays traumatisé par le choc de la guerre et de ses conséquences dévastatrices, notamment atomiques.
En choisissant de se fixer sur un pilote kamikaze emporté dans la spirale toujours plus grande de sa culpabilité d'avoir sciemment échappé au sort dicté par ses supérieurs, "Godzilla Minus One" trouve en effet un adversaire parfait, à la hauteur de son grand reptile, habité par le déchirement terrible entre l'absurdité de cette condition suicidaire imposée qu'il n'a pas remplie (ainsi que la tragédie qu'il en pense en être le corollaire) et la possibilité de se reconstruire au travers d'une famille de survivants. Face au monstre que rien n'arrête, dont chaque apparition augmente en puissance de feu d'une façon tout bonnement époustouflante pour signifier son statut inamovible de Titan devenu subitement maître de la planète, ce soldat à l'existence broyée par le bulldozer de la guerre va devenir lui aussi un symbole: celui d'un peuple perdu devant les atrocités du champ de bataille mais qui, pour trouver un moyen de s'en sortir, va malgré tout s'opposer à ce nouveau bulldozer couvert d'écailles par sa seule volonté de ne plus revivre l'innommable, et ce non pas via le joug d'un commandement susceptible d'augmenter sa souffrance mais en tant qu'âme humaine collective, hurlant son besoin d'espoir et de jours meilleurs dans le combat démesuré l'opposant à Godzilla.

Sur la base de ce discours crucial, vibrant et emportant toutes les forces vives d'une population désespérée dans son sillage, "Godzilla Minus One" construit sa formidable lumière éclatante d'héroïsme, peut-être elle aussi kamikaze mais traversée par une abnégation qui fracasse tout sur son passage, galvanisée par les plus habiles orateurs de ses personnages humains ou bien des péripéties nous prenant invariablement à la gorge par le suspense et les émotions à fleur de peau qui s'en dégagent (la poursuite maritime, la séquence en ville, l'affrontement final,... tout est pensé pour nous laisser scotcher à notre fauteuil avec une maîtrise visuelle qui ferait exploser la tête de n'importe quel réalisateur de blockbusters US récents).
Évidemment, le film n'évite pas quelques petites longueurs dans ses temps morts, la redondance de certains points de son discours ou une accentuation quasi-théâtrale des sentiments de ses personnages mais, peu importe, tout cela est balayé d'un coup de queue de grand lézard pour laisser place à l'affrontement fabuleux de ces deux géants, l'un littéral capable de créer des champignons atomiques à la demande pour coupler le souffle au monde entier à et en dehors de l'écran (quelle scène !), l'autre constitué d'une mosaïque d'humains prêts à tout sacrifier pour ne plus avoir à revivre les plaies encore bien ouvertes de la bêtise humaine la plus carnassière.

Et, comme un habitant de Tokyo éméché au saké qui n'aurait pas vu le pied de Godzilla s'abattre un peu trop près de lui, on ressort abasourdi, terrassé par la toute-puissance de "Godzilla Minus One", aussi bien par son intelligence de propos, le souffle contagieux de ses moments épiques ou le flot d'émotions qu'il nous a fait traversé que subjugué par le retour en force de Godzilla, le vrai, le seul, l'unique, celui que l'on aime et qui continuera à traverser l'Histoire du cinéma pour encore décennies. On en prend le pari, avec de tels films, ses rugissements n'ont pas fini de retentir dans les salles obscures.
Matthieu B.
Matthieu B.

17 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2024
Film visionné au cinéma en IMAX.

L'expérience est hallucinante en IMAX. Particulièrement le son et les explosions (donc une salle avec un son immersif est un vrai plus). Pour un énième Godzilla, le budget est réduit à 15M$ et, malheureusement, ça se voit. L'animation des chars au combat et surtout, de Godzilla pique un peu les yeux. Mais au vu du budget, on est pas si loin que ça.

Il y a une forme de justesse dans les interactions des personnages, sans échapper aux clichés (un personnage détruit psychologiquement entouré d'un jeune téméraire, d'un ancien scientifique etc...). Le doublage est du grand art. Chaque acteur réalise une admirable performance et c'est bien ce point qui est exceptionnel à mes yeux. Sans être grandiose, le scénario est ce qu'on serait en droit d'attendre de l'autre côté du Pacifique sur un film de science fiction, mais que nous n'avons malheureusement que trop rarement. Un bon moment à passer devant un écran.
Gautier D
Gautier D

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2024
Un très bon film de monstre, qui montre bien que les blockbusters us ont beaucoup à apprendre sur la technique
Souverain J
Souverain J

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2024
Dès que j'ai vu la bande annonce j'ai su qu'il fallait que je le vois à tout prix au cinéma ; ce que j'ai fait dans une salle Premium au Grand Écran de Limoges. 26 enceintes qui vous procure un plaisir incommensurable tellement la bande son est extraordinaire, les effets spéciaux mémorables et pour un énième film sur Godzilla, c'est un pur chef d'œuvre comparé à Napoléon qui m'a énormément déçu et dont je comprends à peine qu'il soit en lice pour un Oscar lui aussi, alors que seul la scène d'affrontements en plein hiver est réussi. Allez voir Minus One, soutenez son réalisateur, les artistes et tous ceux qui nous ont donné tant d'émotions et de bien-être durant 2h; jusqu'au 28 janvier la séance est à 6€, donc c'est le film idéal en ce moment à ne pas rater.
Miami_Chorize
Miami_Chorize

23 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 janvier 2024
Voici une nouvelle version de l'histoire du monstre radioactif japonais, réalisée par des Japonais (a priori pour un public nippon).

L'intérêt de l'intrigue est faire démarrer l'histoire juste avant la défaite japonaise face aux États-Unis, en août 1945. spoiler: Ainsi, ce sont les explosions atomiques déclenchées par les Américains qui contribuent à créer
le monstre... qui s'en prend aux Japonais.

Il faut noter la qualité des effets spéciaux, pour un film qui n'a coûté que 15-16 millions d'euros.

A l'ambiance de fin du monde qui règne au Japon des années 1945-1946 s'ajoute la formation d'une famille recomposée, sur fond de tragédies diverses. Rares sont les Japonais de l'époque à n'avoir pas perdu quelqu'un de proche.

Si on laisse de côté certaines dialogues et jeux d'acteurs un peu outrés, on passe un excellent moment, à la fois spectaculaire et porteur de sens, sur l'utilisation des armes et ce que l'on fait de sa vie.
Louis DCiné
Louis DCiné

227 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2024
Wouah ! « Godzilla : Minus One » est probablement l’une des plus grosses surprises de 2023 au cinéma. A une période où le MonsterVerse fait pas mal parler (« Godzilla x Kong » en approche), voilà que les studios japonais Toho dévoile une nouvelle version marquante et monstrueusement efficace.

Le film a une exploitation en salles très particulière puisqu’il n’est proposé que 2 semaines en France (suite au succès qu’il a connu lors de sa sortie officielle de 2 jours en Décembre dernier chez nous). Pour les 70 ans du personnage, il s’agit du 37e long métrage mettant en scène le monstre certainement le plus célèbre du cinéma. Je pense que c’est la première fois que je regardais un film japonais en vo, mais ça ne m’a bien sûr pas empêché d’être à fond dedans pendant les 2 heures. Ça fait du bien de voir un film qui se veut être un blockbuster aussi pris au sérieux et intelligent. Ce n’est pas qu’un simple film pop corn. En effet, « Minus One » tient son titre au fait que nous sommes dans un Japon qui part de zéro suite aux événements de la 2nde GM mais qui va pourtant devoir faire face à une menace tout aussi effroyable. C’est donc une version qui met l’accent sur le drama, la destruction, et l’impact que peut engendrer le passage sur terre d’une créature de plusieurs dizaines de mètres de haut, qui semble être invincible et qui anéanti sans réfléchir ne serait-ce que par ses déplacements. Cela laisse place également à une richesse intéressante dans les thématiques. Le point de vue des humains parait réaliste et on se met à la place de ce groupe de personnages qui va être la colonne vertébrale du scénario. Ce dernier, pour évoquer au moins un point négatif tour de même, manque de surprise et reste assez prévisible mais j’imagine que ce n’est pas forcément grave compte tenu du genre du métrage.

Aussi, j’en avais peur, mais le film est assez généreux en action. On peut compter 4 séquences où le « gorille baleine » fait son apparition, et toutes sont poignantes et marquantes. Ces passages vont avoir des conséquences sur la progression du scénario et sur l’évolution des personnages. Mais en tout cas, côté visuel, on peut être satisfait. Les décors où Godzilla entre en scène sont variés. Surtout, la réalisation est ingénieuse. La mise en scène permet véritablement au spectateur d’être impliqué au maximum dans le visionnage. De même, on a une bande son très efficace. En fait, ce film est autant spectaculaire que ses cousins américains mais qui ont, eux, coûté 10 fois plus cher à produire. Les mouvements du monstre géant ne sont pas aussi fluides que dans les dernières versions du MonsterVerse par exemple, mais « Minus One » va se servir de sa mise en scène pour trouver des subterfuges et offrir un rendu de qualité cinématographiquement. D’ailleurs, il est nommé dans la catégorie « Meilleurs effets visuels » aux Oscars 2024. La première fois où Godzilla utilise son souffle atomique laisse clairement le spectateur au fond de son siège et bouche ouverte.

Bref, espérons que le succès de « Godzilla : Minus One » va perdurer. C’est une version de film à grand spectacle qu’il faut encourager. Le potentiel pour une suite est bien là, mais pas de nouvelle pour l’instant. Un film mémorable, que je reverrai avec plaisir.
Tototagg33
Tototagg33

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2024
Le meilleur film Godzilla tout simplement ! Tourné vers l’humain et non la créature, on ressent toute l’intensité du film ! À voir de toute urgence
Bionman
Bionman

16 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2024
Avec l’énorme hype autour du film , je me suis laissé tenter. Hélas je devrais arrêter de me faire influencer comme ça. On ne m’y reprendra plus !
Le film est bien quand on voit Godzi , c’est à dire 15 min. Pour le reste c’est quasiment catastrophique malgré un excellent thème. Ce kamikaze déserteur qui culpabilise parce qu’il a failli à son devoir, doit il se sacrifier par rédemption ou assumer ses nouvelles responsabilité ? C’est passionnant sur le papier, mais en pratique c’est complètement raté. Il aurait fallu prendre un acteur principal qui sait jouer, écrire des personnages secondaires de qualité autres que la copine sainte nitouche et le scientifique à lunette et cheveux ondulés, user d’une mise en scène moins ronflante. L’image est belle mais c’est tellement plat. Ça veut imposer de l’émotion au forceps dans un déchaînement de niaiserie aussi spectaculaire qu’une attaque du monstre. On atteint un sommet quand notre héros nous ramène son mécano qu’on avait complètement oublié depuis des lustres.
Quant aux scènes de Godzi, c’est réussi mais on a rien de plus que les 3 money shots qu’on m’avait spoiler dans des trailers. Et quand il marche dans la campagne on dirait un playmobil, il a l’air plus con qu’effrayant. Ne parlons pas des incohérences, avec notre héros qui retrouve sa copine au hasard dans une métropole en plein mouvement de foule.
C’est toujours amusant de voir les occidentaux s’exciter sur un film nippon ou coréen avec énormément d’indulgence alors que si le même film avait été français ou américain ils auraient comme moi relever la niaiserie de l’ensemble et l’ennui profond que ça provoque.
Skyline Greg
Skyline Greg

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2024
J'ai rarement vu un film aussi décevant. Pour un film qui est sorti en 2023, les effets spéciaux sont horribles. Sincèrement, je suis très déçu du film. Je me suis ennuyé pendant 2h pourtant j'aime beaucoup godzilla mais il y a des choses incohérentes dans le film
Mr cinetok
Mr cinetok

342 abonnés 400 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2024
Un petit bijoux fanstatique SF, le meilleur GODZILLA depuis 70 ans. Tout les symboles forts du mythe culte de ce géant sont réunis pour nous en mettre plein les yeux (fin de la deuxième guerre mondiale, reconstruction du Japon après les deux bombes atomiques). Autant dire que l'ambiance est plus que dramatique, et la légende sort des entrailles des océans pour rappeler l'enfer sur terre. Grace à l'héroïsme d'une poignée d'homme l'aventure va être sublimement épique. Un trés grand film avec un budget des plus serré, une vrai leçon de cinéma que tout les honteux gaspilleurs du star système devraient s'inpirer. A voir impérativement sur grand écran. Une réalisation impressionnante.
romain42000
romain42000

14 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2024
Jeu d’acteurs très japonais et ambiance post-guerre au Japon. Vraiment bien pour une énième histoire sur Godzilla. On se laisse porter et ça passe très vite.
bioton m
bioton m

8 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2024
Le meilleur film d'action que j'ai vu de ma vie.
La bande son est magistrale et les images sont fantastiques.

Rien a dire, la plus grosse claque.
Jeremy Distinguin
Jeremy Distinguin

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2024
Il faut décidément croire que les histoires du Japon d'après guerre sortent toujours du lot. C'est vrai pour cette version du roi des monstres japonais, incomparable avec toute version américaine.

J'ai été scotché du début à la fin, par l'histoire touchante du héros spoiler: qui refuse son destin de kamikaze pour mieux le retrouver par devoir de protection envers celles qu'il aime et par pitié filiale.


Comme cela fait du bien un bon film avec des effets spéciaux qui nous raconte une histoire digne de ce nom.
Kivodulh
Kivodulh

43 abonnés 349 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2024
À tous les niveaux le film se savoure. Qu'on y aille pour assister à un très bon film de monstres, ou que l'on attende du film un peu de sens et de profondeur chez les personnages, ou même encore pour le plaisir d'y voir mêlé à ça un environnement qui reproduit avec beaucoup de qualité le Japon d'après guerre et ses traumatismes post-Hirochima ...
tout ici est de très bonne facture et de nature à combler de multiples degrés de sensibilité.
Godzilla Minus One n'a rien à envier aux super productions américaines qui auraient fait moins bien en dépensant 10 fois plus .
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