Note moyenne
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Belle surprise que ce Godzilla nippon. Déjà parce que les effets visuels sont assez bluffants et également car ce film de monstre géant fait aussi la part belle aux humains et à leurs sentiments complexes et émouvants. C'est aussi un film qui en dit long sur l'esprit militaire et le patriotisme. Et mettre tout cela dans un film grand spectacle qui en plus en mets plein la vue et bien c'est pas mal du tout !
Un très bon film japonais sur le mythe de Godzilla montré comme un monstre gigantesque et indestructible.
70 ans après sa création, le lézard géant revient aux sources dans un film catastrophe à la narration simple, directe et extrêmement efficace. Un grand spectacle antimilitariste magnifiquement orchestré qui, en situant l’action dans l’immédiat après-guerre, en revient sur ses traumatismes.
"Godzilla minus one" est un un film de monstre correct 100% Japonais , qui reste un blockbuster ( bien meilleur qu'un blockbuster U.S ) mais correct . Les effets spéciaux et les scènes d'actions sont très bien réalisées . L'histoire est basique mais passe pour un film comme celui-ci . Ce qui est dommage c'est que beaucoup de scènes liées à L'histoire sont extrêmement longues et lentes . En soi 3 étoiles édemies sur 5 est une notes suffisante pour ce film . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Si Godzilla Minus One impressionne, c’est uniquement par la flamboyance de ses effets spéciaux attachés à restituer la démesure du monstre par rapport à la petitesse des êtres humains qui l’affrontent. En cela, la séquence inaugurale constitue le morceau de bravoure d’une production qui finit sinon par rééquilibrer les forces en présence et rivaliser, par l’ingéniosité et par le nombre des braves Japonais, avec le dieu nucléaire immortel. Le traitement du traumatisme lié au sentiment de honte d’un soldat
spoiler:
kamikaze n’ayant pu accomplir ce à quoi son gouvernement l’avait destiné
est certes cher à la culture japonaise, et plus encore à la mythologie de Godzilla, mais il demeure contrebalancé par un dialogue constant avec l’héroïsme impérialiste américain à grands renforts de références aux blockbusters, de Jaws (Steven Spielberg, 1975) à Top Gun (Tony Scott, 1986). La clausule orchestre ainsi une victoire pompeuse et guère crédible, happy end qui dénature une fois de plus l’esprit plus tourmenté et cauchemardesque du mythe une fois de plus ressuscité du côté japonais. Une claque visuelle, de l’esbrouffe scénaristique.
est certes cher à la culture japonaise, et plus encore à la mythologie de Godzilla, mais il demeure contrebalancé par un dialogue constant avec l’héroïsme impérialiste américain à grands renforts de références aux blockbusters, de Jaws (Steven Spielberg, 1975) à Top Gun (Tony Scott, 1986). La clausule orchestre ainsi une victoire pompeuse et guère crédible, happy end qui dénature une fois de plus l’esprit plus tourmenté et cauchemardesque du mythe une fois de plus ressuscité du côté japonais. Une claque visuelle, de l’esbrouffe scénaristique.
Oubliez les Godzilla de la Warner. Il les bat à plate couture.
Le film est d'autant plus flippant quand on sait que les avions des kamikaze avaient les cockpits bloqués pour que les pilotes ne puissent pas s'échapper.
C'est vraiment bien fait comme film, parce qu'on se soucie vraiment du sort de tous les personnages.
Les effets spéciaux sont tellement réalistes qu'on n'arrive pas à les déceler à l'écran comme c'est trop souvent le cas avec les images de synthèses. On a un vrai Godzilla à l'écran. C'est vraiment bien fait et terrifiant à la fois.
Et pour celle qui disait que les acteurs asiatiques se ressemblent tous, si elle n'est pas capable de voir la différence entre le savant et le héros, c'est qu'elle a de la mer2 dans les yeux, ce n'est pas possible autrement.
Le film est en VO sous-titré mais franchement, la langue japonaise est agréable à entendre. Pour ma part, je ne trouve pas ça gênant.
Le film est d'autant plus flippant quand on sait que les avions des kamikaze avaient les cockpits bloqués pour que les pilotes ne puissent pas s'échapper.
C'est vraiment bien fait comme film, parce qu'on se soucie vraiment du sort de tous les personnages.
Les effets spéciaux sont tellement réalistes qu'on n'arrive pas à les déceler à l'écran comme c'est trop souvent le cas avec les images de synthèses. On a un vrai Godzilla à l'écran. C'est vraiment bien fait et terrifiant à la fois.
Et pour celle qui disait que les acteurs asiatiques se ressemblent tous, si elle n'est pas capable de voir la différence entre le savant et le héros, c'est qu'elle a de la mer2 dans les yeux, ce n'est pas possible autrement.
Le film est en VO sous-titré mais franchement, la langue japonaise est agréable à entendre. Pour ma part, je ne trouve pas ça gênant.
Vu en version originale sous titrée et j’ai trouvé le film très prenant et scenaristiquement tenant bien la route par rapport à la période du film et les techniques utilisées contre Godzilla. Très bon film dans sa catégorie qui nous fait changer des versions américaines avec Kong qui n’a pas le même attachement des personnages
Après l'original devenu un classique mais qui a quand même bien bien vieilli (et ses suites), après une version new-yorkaise assez stylée qui a donné lieu à sa série animée qui a bercé mon adolescence, après un reboot et une mise en place d'un "monstroverse" moderne (avec notre ami King Kong), je me dois d'être franc sur cette nouvelle version.
C'est sans aucun doute le meilleur Godzilla pour moi. Il prend le temps d'installer le contexte d'après-guerre tout en rendant l'apparition de Godzilla "cohérente" dans ce qui était déjà une grosse désolation. On suit un kamikaze qui n'a pas sû trouver la force de mourir avec honneur comme nombre de ses compatriotes ayant suivi ce choix inéluctable.
Il va apprendre à retrouver une raison de vivre, et on s'accroche avec lui, même si les dialogues semblent un peu "bateau" (larmoyantes par moments, qui touchent vrai par d'autres). On s'attend un peu au dénouement de toute cette histoire au fur et à mesure (attention, je vais spoiler) :
spoiler: - La survie de Noriko (non mais vraiment, si on ne vous montre pas la mort d'un personnage, c'est qu'il a très peu de chance d'être mort. Malgré le fait qu'elle ait été projetée par l'écho d'une déflagration de type atomique. - L'installation (et donc l'utilisation) du siège éjectable comme un McGuffin assez grossier, surtout quand on nous rabache que le héros est tiraillé par l'envie de vivre par rapport à l'engagement qu'il a rompu en tant que kamikaze non réalisé. - Le fait que, bien évidemment, Godzilla n'est pas mort (vous avec cru quoi ? mais bien essayé quand même !)
spoiler: Après, on ne peut que saluer l'héroïsme de tous les protagonistes, qui ont donné tout ce qu'ils pouvaient, et honorent même le monstre une fois abattu par un salut militaire de concert (quand même, respectez moi !!)
Il y a forcément un commentaire sur la guerre, son horreur, ce qu'elle a engendré, la folie de vouloir mourir à tout prix pour elle, et l'importance de la famille, même dans la désolation. Ce village quasi rasé se reconstruit peu à peu, et l'espoir survole tout le film, en même temps qu'un message de paix et de vie face à une adversité plus que redoutable.
spoiler: Je suis assez surpris de l'absence de toute intervention internationale, mais ça sert le propos du film : se reconstruire ensemble en tant que peuple uni face à une chose encore plus terrible que la guerre et qui menace tout simplement leur existence toute entière
. spoiler: Un peu dommage qu'il n'ai pas atteint Tokyo cela dit, parce qu'encore plus de spectaculaire ça aurait été jouissif (hem, oui ok y'aurait eu des millions de morts... mais quel spectacle !). Après tout, c'est pour ça qu'on vient voir Godzilla non ?
Certains diront qu'ils y vont parfois avec de gros sabots, que ça sonne un peu cliché avec ce spoiler: "happy end" où finalement aucun protagoniste ne meurt
, mais parfois ça ne fait pas de mal, surtout si c'est bien amené et avec des effets spéciaux godzillesques.
Si une suite existe un jour, j'espère bien qu'elle aura une histoire toute aussi passionnante avec encore plus de destruction. Et comme dirait Alain Chabat "Voici venu le temps des rires et méchants, dans l'île aux enfants c'est plus tout à fait le printemps, c'était le pays joyeux des enfants heureux, des monstres gentils oui, c'était le paradis, je dis... c'était, car Casimir, le célèbre monstre gentil est devenu fou ! Sans travail depuis plus de dix ans à l'aube de 92 il a pété les plombs, c'était vendredi à deux pas de l'Arche de la Défense :"
- AAAAAAAAHHH !!! GLOUBIBOULGAAAAA !!!
(source : https:// www.youtube.com/watch ?v=xKc_Tu9UziU&ab) (retirer les espaces)
C'était tout pour moi.
C'est sans aucun doute le meilleur Godzilla pour moi. Il prend le temps d'installer le contexte d'après-guerre tout en rendant l'apparition de Godzilla "cohérente" dans ce qui était déjà une grosse désolation. On suit un kamikaze qui n'a pas sû trouver la force de mourir avec honneur comme nombre de ses compatriotes ayant suivi ce choix inéluctable.
Il va apprendre à retrouver une raison de vivre, et on s'accroche avec lui, même si les dialogues semblent un peu "bateau" (larmoyantes par moments, qui touchent vrai par d'autres). On s'attend un peu au dénouement de toute cette histoire au fur et à mesure (attention, je vais spoiler) :
spoiler: - La survie de Noriko (non mais vraiment, si on ne vous montre pas la mort d'un personnage, c'est qu'il a très peu de chance d'être mort. Malgré le fait qu'elle ait été projetée par l'écho d'une déflagration de type atomique. - L'installation (et donc l'utilisation) du siège éjectable comme un McGuffin assez grossier, surtout quand on nous rabache que le héros est tiraillé par l'envie de vivre par rapport à l'engagement qu'il a rompu en tant que kamikaze non réalisé. - Le fait que, bien évidemment, Godzilla n'est pas mort (vous avec cru quoi ? mais bien essayé quand même !)
spoiler: Après, on ne peut que saluer l'héroïsme de tous les protagonistes, qui ont donné tout ce qu'ils pouvaient, et honorent même le monstre une fois abattu par un salut militaire de concert (quand même, respectez moi !!)
Il y a forcément un commentaire sur la guerre, son horreur, ce qu'elle a engendré, la folie de vouloir mourir à tout prix pour elle, et l'importance de la famille, même dans la désolation. Ce village quasi rasé se reconstruit peu à peu, et l'espoir survole tout le film, en même temps qu'un message de paix et de vie face à une adversité plus que redoutable.
spoiler: Je suis assez surpris de l'absence de toute intervention internationale, mais ça sert le propos du film : se reconstruire ensemble en tant que peuple uni face à une chose encore plus terrible que la guerre et qui menace tout simplement leur existence toute entière
. spoiler: Un peu dommage qu'il n'ai pas atteint Tokyo cela dit, parce qu'encore plus de spectaculaire ça aurait été jouissif (hem, oui ok y'aurait eu des millions de morts... mais quel spectacle !). Après tout, c'est pour ça qu'on vient voir Godzilla non ?
Certains diront qu'ils y vont parfois avec de gros sabots, que ça sonne un peu cliché avec ce spoiler: "happy end" où finalement aucun protagoniste ne meurt
, mais parfois ça ne fait pas de mal, surtout si c'est bien amené et avec des effets spéciaux godzillesques.
Si une suite existe un jour, j'espère bien qu'elle aura une histoire toute aussi passionnante avec encore plus de destruction. Et comme dirait Alain Chabat "Voici venu le temps des rires et méchants, dans l'île aux enfants c'est plus tout à fait le printemps, c'était le pays joyeux des enfants heureux, des monstres gentils oui, c'était le paradis, je dis... c'était, car Casimir, le célèbre monstre gentil est devenu fou ! Sans travail depuis plus de dix ans à l'aube de 92 il a pété les plombs, c'était vendredi à deux pas de l'Arche de la Défense :"
- AAAAAAAAHHH !!! GLOUBIBOULGAAAAA !!!
(source : https:// www.youtube.com/watch ?v=xKc_Tu9UziU&ab) (retirer les espaces)
C'était tout pour moi.
Une excellente surprise ! J’avoue que j’étais sceptique en me demandant si cela me plairait (je ne regarde pas de films japonais ou coréen). Et c’était un sacré bon film ! Déjà faut m’expliquer comment on peut faire un film aussi incroyable visuellement avec seulement 15 millions de budget. Ensuite, j’ai aimé le côté intimiste avec un accent mis sur les humains ce qui les rend très attachant. Et Godzilla n’a jamais été aussi effrayant ! Les détails de sa peau et de ses écailles sont spectaculaires.
Foncez voir « Godzilla Minus One » !
Quelle claque .Un superbe film, les hommes tiennent une place bien plus importante que le gros monstre superbement animé.C'est passionnant, émouvant. On est très loin des daubes américaines à des prix pharaoniques .Merci pour cet excellent moment de cinéma.
Quoi ? 15 millions de dollars de production ? Vous êtes sérieux ? C'est deux fois moins que le déjà excellentissime District 9 et dix fois voire vingt fois moins que la plupart des gros blockbusters américains actuels qui s'avère être de gros navets pour la plupart d'entre eux (coucou The Flash) ? Mais à ce niveau là c'est carrément de l'humiliation ! Comment avec un tel budget peut-on faire un film de cet ampleur et de si grande qualité qui s'avèrera être très probablement à l'avenir un film culte ? Définition parfaite d'un OVNI cinématographique tout comme cela a été le cas de District 9 en 2009 vous allez me dire...
Je n'ai pas vue tout les films Godzilla ou de kaiju-eiga (mon préféré étant Pacific Rim premier du nom), mais comme la plupart d'entre eux, l'histoire du film est rempli d'idées fortes comme le sacrifice, le courage ou l'esprit d'équipe. Tout les personnages que l'ont suit dans l'aventure sont très attachants en plus d'être charismatique pour la plupart d'entre eux. J'aime particulièrement le personnage principal de Shikishima spoiler: avec son passé d'ex-kamikaze
. Malgré le faible budget, Godzilla apparait ici avec de la CGI de très bonne qualité en plus d'être très stylé. On montre la démesure de ses actions et sa puissance quasiment indestructible, spoiler: au point qu'à la fin on nous tease une sorte de résurrection de la bête pour un probable futur opus
. Vue le succès international qu'à été ce film, cela ne m'étonnerait pas que cela se produise prochainement. La B.O est aussi très bonne, bien que reprenant quelque fois le thème iconique de la bête. Toute les scènes d'actions de ce film sont palpitantes et réussies, laissant même un certains ton horrifique pour la plupart. Bref un excellent film à voir et à revoir, et j'espère que si suite il y en a, espérons au minimum que cela soit tout aussi bon que Minus One...
Je n'ai pas vue tout les films Godzilla ou de kaiju-eiga (mon préféré étant Pacific Rim premier du nom), mais comme la plupart d'entre eux, l'histoire du film est rempli d'idées fortes comme le sacrifice, le courage ou l'esprit d'équipe. Tout les personnages que l'ont suit dans l'aventure sont très attachants en plus d'être charismatique pour la plupart d'entre eux. J'aime particulièrement le personnage principal de Shikishima spoiler: avec son passé d'ex-kamikaze
. Malgré le faible budget, Godzilla apparait ici avec de la CGI de très bonne qualité en plus d'être très stylé. On montre la démesure de ses actions et sa puissance quasiment indestructible, spoiler: au point qu'à la fin on nous tease une sorte de résurrection de la bête pour un probable futur opus
. Vue le succès international qu'à été ce film, cela ne m'étonnerait pas que cela se produise prochainement. La B.O est aussi très bonne, bien que reprenant quelque fois le thème iconique de la bête. Toute les scènes d'actions de ce film sont palpitantes et réussies, laissant même un certains ton horrifique pour la plupart. Bref un excellent film à voir et à revoir, et j'espère que si suite il y en a, espérons au minimum que cela soit tout aussi bon que Minus One...
Parmi les meilleurs films de l'année, un renouveau de la Franchise originale, à voir pour mieux apprécier le genre
Allégorie psychologique bien davantage que film d'action, cette nouvelle itération autour de la figure mythique de Godzilla se distingue par la qualité de ses effets visuels (surtout connaissant le budget total!) ainsi que l'envergure impressionnante du monstre incarnant ici une nouvelle chance pour les Japonais vaincus au sortir de la Seconde Guerre Mondiale de prouver leur valeur en l'emportant enfin sur les traumas tant nucléaires que moraux de la défaite. Présentant les ravages de la destruction militaire tout en rendant hommage au courage des combattants, le récit s'attarde sur la quête de rédemption d'un kamikaze ayant fui la mort ainsi que sur la recréation d'une famille à partir d'orphelins esseulés. Cependant cette matière analytique, trop diluée au fil de deux heures (d'où une première partie longuette), pâtit - outre la tendance au sur-jeu entre emphase et obséquiosité des comédiens - d'une tendance au pathos renforcée par une musique solennelle, des dialogues très convenus voire explicatifs et un insistant appel à l'émotion qui en devient ainsi impossible car forcée. Un peu de subtilité, par pitié!
spoiler:
Et cette fin invraisemblable voulue larmoyante tout en annonçant une suite!
Une tentative louable mais maladroite...
Une tentative louable mais maladroite...
Le film qui a détruit les film américains ! Et surtout Hollywood. Le meilleur des godzilla n'est pas Américains, non il est Japonais ! Un chef d'œuvre des films. La musique est plutôt bien le scénario est génial et le godzilla est parfait ! Vraiment, merci pour ce film.
«
spoiler:
Tu es vivant, le sens-tu ?
»
Ecrit et réalisé par Takashi Yamazaki, « Godzilla Minus One » explore les blessures psychologiques du Japon d'après-guerre à travers trois personnages principaux qui ont tout perdu : Kōichi Shikishima, un ancien pilote de chasse kamikaze qui ne parvient pas à retrouver sa famille dans les ruines de Tokyo et croit avoir survécu par erreur, Noriko Ōishi qui a également perdu toute sa famille, et la petite Akiko, recueillie par ces compagnons d'infortune qui sauront faire contre mauvaise fortune bon coeur.
Au niveau intimiste, spoiler: Godzilla est une métaphore de la culpabilité de ceux qui ont survécu, et de leur lutte pour se pardonner à eux-mêmes et à ceux qu'ils ont suivis trop aveuglément dans la série d'erreurs qui les ont conduits à leur désastre collectif et personnel
.
Dans les scènes épiques de Kaiju, spoiler: le monstre symbolise cette culpabilité et cette honte non expiées, portées par des survivants hantés par le souvenir de tant de morts inutiles
.
Takashi Yamazaki a été loué par plusieurs cinéastes légendaires, dont Steven Spielberg lui-même, qu'il a rencontré peu avant la cérémonie des Oscars en mars 2024 où G-1 a remporté le prix des meilleurs effets visuels : « Je l'ai repéré et je me suis approché, et comme je portais une figurine de Godzilla avec moi, il m'a dit : "Oh, vous êtes le réalisateur de Godzilla Minus One - je l'ai vu trois fois. » " « Je n'arrivais pas à y croire parce que Spielberg est comme un dieu pour moi, rien que pour ce qu'il a fait pour le monde du cinéma ».
Outre sa virtuosité visuelle et technique oscarisée, ce film japonais au budget modéré (10-15 millions de dollars), qui a connu un immense succès au Pays du Soleil-Levant avant de devenir un classique culte à travers le monde, s'appuie également sur un excellent travail de casting, qui réunit notamment Ryunosuke Kamiki, Minami Hamabe, Yuki Yamada, Munetaka Aoki, Hidetaka Yoshioka, Sakura Ando et Kuranosuke Sasaki, qui excellent tous dans leurs rôles respectifs.
Le montage de Ryūji Miyajima et la bande originale de Naoki Satō sont également des atouts non négligeables, qui lient tous les talents et performances précités afin de faire de G-1 rien de moins qu'un des meilleurs films de l'année et de la décennie ; à voir absolument en version originale sous-titrée bien sûr.
5/5
»
Ecrit et réalisé par Takashi Yamazaki, « Godzilla Minus One » explore les blessures psychologiques du Japon d'après-guerre à travers trois personnages principaux qui ont tout perdu : Kōichi Shikishima, un ancien pilote de chasse kamikaze qui ne parvient pas à retrouver sa famille dans les ruines de Tokyo et croit avoir survécu par erreur, Noriko Ōishi qui a également perdu toute sa famille, et la petite Akiko, recueillie par ces compagnons d'infortune qui sauront faire contre mauvaise fortune bon coeur.
Au niveau intimiste, spoiler: Godzilla est une métaphore de la culpabilité de ceux qui ont survécu, et de leur lutte pour se pardonner à eux-mêmes et à ceux qu'ils ont suivis trop aveuglément dans la série d'erreurs qui les ont conduits à leur désastre collectif et personnel
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Dans les scènes épiques de Kaiju, spoiler: le monstre symbolise cette culpabilité et cette honte non expiées, portées par des survivants hantés par le souvenir de tant de morts inutiles
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Takashi Yamazaki a été loué par plusieurs cinéastes légendaires, dont Steven Spielberg lui-même, qu'il a rencontré peu avant la cérémonie des Oscars en mars 2024 où G-1 a remporté le prix des meilleurs effets visuels : « Je l'ai repéré et je me suis approché, et comme je portais une figurine de Godzilla avec moi, il m'a dit : "Oh, vous êtes le réalisateur de Godzilla Minus One - je l'ai vu trois fois. » " « Je n'arrivais pas à y croire parce que Spielberg est comme un dieu pour moi, rien que pour ce qu'il a fait pour le monde du cinéma ».
Outre sa virtuosité visuelle et technique oscarisée, ce film japonais au budget modéré (10-15 millions de dollars), qui a connu un immense succès au Pays du Soleil-Levant avant de devenir un classique culte à travers le monde, s'appuie également sur un excellent travail de casting, qui réunit notamment Ryunosuke Kamiki, Minami Hamabe, Yuki Yamada, Munetaka Aoki, Hidetaka Yoshioka, Sakura Ando et Kuranosuke Sasaki, qui excellent tous dans leurs rôles respectifs.
Le montage de Ryūji Miyajima et la bande originale de Naoki Satō sont également des atouts non négligeables, qui lient tous les talents et performances précités afin de faire de G-1 rien de moins qu'un des meilleurs films de l'année et de la décennie ; à voir absolument en version originale sous-titrée bien sûr.
5/5
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