Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Abus de Ciné
par Adam Grassot
Chaque détail, chaque émotion, chaque lumière jouent avec justesse la symphonie d’un amour qui ne sait pas jouer sa propre partition sans erreur. Le jeu des actrices (si jeunes soient-elles) et des acteurs, allié à la photographie, ne font que sublimer le sens du film : parler de la carapace des pères que l’on a peu connu.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Humanité
par Dorian Vidal
Un premier film touchant et juste.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un premier film sensible et maîtrisé.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Un premier long métrage saisissant et émouvant d’une réalisatrice à suivre.
Libération
par Camille Nevers
L’Américaine queer d’origine mexicaine conte quatre séjours de sœurs chez leur père divorcé, dans un récit frontière délicat qui évite les pièges du pathos.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Ce premier film âpre et sensible prouve que le cinéma américain indépendant compte toujours des créateurs et créatrices originaux.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par La Rédaction
Si dur qu'il soit, le film laisse des impressions poignantes de poésie et de tendresse.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Un père divorcé retrouve régulièrement ses deux filles pour les vacances. Une délicate variation sur les rapports père/fille,s primée à Deauville.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Chaque été, Violeta et Eva retrouvent leur père, homme instable, capable d’une tendresse débordante mais en proie à des démons mal maîtrisés. Entre douceur inquiète et âpreté violente, la cinéaste colombienne reconstitue une figure aussi aimée que redoutée.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par M. Jo.
Ce sens des petites choses est à la fois sa force, lorsque le film parvient à contourner le dialogue pour nous donner la mesure d’un sentiment. Parfois aussi sa faiblesse, tant In the Summers manque, par moments, de se dissoudre dans sa propre délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Trou dans le sol comme le film fabrique des trous dans son récit, on y saute d’abord à corps perdu au début du film. Quelques été plus tard, c’est un terrain vague que l’on contourne. Elle n’absorbe plus rien, elle renvoie tout. La piscine n’a pas seulement perdu son eau, elle a perdu sa fonction de refuge.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Thierry Chèze
Un premier long-métrage dépourvu de toute facilité archétypale qui révèle une cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Thierry Chèze
Inspiré à sa réalisatrice par sa relation avec son père d’origine colombienne, In the summer séduit par le regard jamais complaisant porté sur ses personnages et sa manière de créer un attachement envers eux sans comprendre forcément à chaque instant le pourquoi et le comment de leurs réactions. Des débuts prometteurs.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Entre vérité et style apprêté, reste une atmosphère malgré tout attachante de vacances mélancoliques où rien ne change, sauf ces deux filles, occupées à devenir elles-mêmes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Chaque détail, chaque émotion, chaque lumière jouent avec justesse la symphonie d’un amour qui ne sait pas jouer sa propre partition sans erreur. Le jeu des actrices (si jeunes soient-elles) et des acteurs, allié à la photographie, ne font que sublimer le sens du film : parler de la carapace des pères que l’on a peu connu.
L'Humanité
Un premier film touchant et juste.
Les Echos
Un premier film sensible et maîtrisé.
Les Fiches du Cinéma
Un premier long métrage saisissant et émouvant d’une réalisatrice à suivre.
Libération
L’Américaine queer d’origine mexicaine conte quatre séjours de sœurs chez leur père divorcé, dans un récit frontière délicat qui évite les pièges du pathos.
Marianne
Ce premier film âpre et sensible prouve que le cinéma américain indépendant compte toujours des créateurs et créatrices originaux.
Positif
Si dur qu'il soit, le film laisse des impressions poignantes de poésie et de tendresse.
aVoir-aLire.com
Un père divorcé retrouve régulièrement ses deux filles pour les vacances. Une délicate variation sur les rapports père/fille,s primée à Deauville.
L'Obs
Chaque été, Violeta et Eva retrouvent leur père, homme instable, capable d’une tendresse débordante mais en proie à des démons mal maîtrisés. Entre douceur inquiète et âpreté violente, la cinéaste colombienne reconstitue une figure aussi aimée que redoutée.
Le Monde
Ce sens des petites choses est à la fois sa force, lorsque le film parvient à contourner le dialogue pour nous donner la mesure d’un sentiment. Parfois aussi sa faiblesse, tant In the Summers manque, par moments, de se dissoudre dans sa propre délicatesse.
Les Inrockuptibles
Trou dans le sol comme le film fabrique des trous dans son récit, on y saute d’abord à corps perdu au début du film. Quelques été plus tard, c’est un terrain vague que l’on contourne. Elle n’absorbe plus rien, elle renvoie tout. La piscine n’a pas seulement perdu son eau, elle a perdu sa fonction de refuge.
Ouest France
Un premier long-métrage dépourvu de toute facilité archétypale qui révèle une cinéaste à suivre.
Première
Inspiré à sa réalisatrice par sa relation avec son père d’origine colombienne, In the summer séduit par le regard jamais complaisant porté sur ses personnages et sa manière de créer un attachement envers eux sans comprendre forcément à chaque instant le pourquoi et le comment de leurs réactions. Des débuts prometteurs.
Télérama
Entre vérité et style apprêté, reste une atmosphère malgré tout attachante de vacances mélancoliques où rien ne change, sauf ces deux filles, occupées à devenir elles-mêmes.