Note moyenne
2,9
19 titres de presse
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La Tribune Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Paris Match
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Positif
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L'Obs
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Tribune Dimanche
La totale réussite de ce film aux allures modestes réside dans la façon dont il [le réalisateur] parvient à restituer la violence sociale que subit Sana (Eye Haïdara, absolument impeccable comme l'ensemble du casting).
Les Fiches du Cinéma
Un film solaire, d’une bienfaisante nostalgie.
Les Inrockuptibles
Joachim Lafosse signe un drame social loin des clichés du genre.
Nice-Matin
Une œuvre profonde, maîtrisée, spleenesque, bercée par la somptueuse musique de Reyn et du message de résilience planant Here Comes the River de Patrick Watson.
Paris Match
Ce qui impressionne ici, et c'était déjà le cas dans « À perdre la raison » de Joachim Lafosse auquel on songe parfois - mais sans la conclusion choc -, c'est comment le déclassement social se matérialise dans les détails - irruption d'une voisine dont on comprend vite, à la manière dont elle parle, qu'elle n'est pas du même milieu. Beau film.
Positif
On se laisse séduire par cette atmosphère de conte, en rupture avec un réel qui fait brutalement retour.
L'Obs
Tout en cadres serrés décuplant la tension sourde d’un hors-champ menaçant, la mise en scène claquemure et cristallise le désarroi de son héroïne, magistralement incarnée par Eye Haïdara.
Le Parisien
Bien mise en scène et dirigée, cette chronique sociale en forme de film de vacances contrariées, tirée d’un souvenir d’enfance du cinéaste belge Joachim Lafosse, offre de jolis moments. Mais le long-métrage, dont les enjeux ne s’avèrent pas majeurs, déçoit un peu si on le compare à de précédents opus du réalisateur (...).
Le Point
Malgré un rythme volontairement lent et l'absence de tension dramatique, qui pourrait en laisser plus d'un sur la route, le film déploie une réflexion subtile sur la légitimité sociale et les mécanismes invisibles de l'exclusion.
Première
Un film sous tension permanente.
Télérama
Le film le plus doux du réalisateur, à la fois mélancolique et âpre.
aVoir-aLire.com
Joachim Lafosse traite à nouveau le thème des fêlures familiales dans ce récit en demi-teinte qui confirme la subtilité de sa démarche.
Cahiers du Cinéma
Six jours, ce printemps-là obéit constamment à ce principe : les choses filmées (de près) importent moins pour leur réalité matérielle que comme indices de l’évolution psychologique des personnages.
Critikat.com
L’intensité que vise Lafosse reste le fruit d’une forme un peu automatique.
La Voix du Nord
Le réalisateur belge Joachim Lafosse s’inspire d’un épisode de son enfance pour raconter une semaine de vacances à la fois ensoleillées et anxieuses. Mais le récit, trop allusif, nous laisse au bord du chemin.
Le Journal du Dimanche
Eye Haïdara se révèle touchante et très juste dans le rôle d’une mère courage qui garde la tête haute face au déclassement social pour préserver ses fils d’un contexte difficile, mais on finit par s’ennuyer face à un quotidien répétitif, entre virées à la plage et soirées à la bougie pour ne pas se faire repérer.
Le Monde
Le cinéaste belge Joachim Lafosse reste assis devant son pitch de départ et le laisse mariner, sans flamme.
Libération
Narrant les vacances clandestines d’une mère divorcée dans la villa de son ancienne belle-famille, le cinéaste délaye sa chronique dans une routine atone.
Le Figaro
Le réalisateur, qui nous avait éblouis avec L’Économie du couple, semble être retourné en classe de CM1 avec ce film maladroit.