124 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Souchet P
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1,5
Publiée le 6 octobre 2025
Vu en avant première ! Pas grand chose a dire vu qu'il ne se passe rien ! Une maman divorcée et ses enfants en vacances, pas d'intrigue, c'est plat et ennuyeux. Filmé tellement près des acteurs que c'est presque flou. C'est ce que j'appelle du cinéma "realiste" vous avez envie de payer 15 euros pour voir l'histoire de vos voisins ou de la vendeuse du magasin du coin qui galère ?? Toujours les mêmes thèmes : divorce, problemes d'argent, maladie, depression.... Eye joue bien cependant et les enfants sont mignons mais a part 2 plages et un quasi huis clos dans une maison de provence on s'ennuie ferme
Cela fait une trentaine d'années que Joachim Lafosse a en tête le sujet de Six jours, ce printemps-là, avec pour point de départ un souvenir d'enfance. Le film, bien que portant incontestablement la griffe du cinéaste, est assez différent de ce qu'il a réalisé jusqu'alors. Dans cette histoire où une femme séparée, ses deux enfants et son nouvel ami occupent sans autorisation une splendide villa sur les hauteurs de Saint-Tropez, le spectateur est confronté à l'attente d'un épisode dramatique, qui ne peut que survenir, tôt ou tard. C'est tout l'art de mise en scène du cinéaste belge que de nous faire ressentir cette tension en permanence, sans pour autant appuyer sur des leviers habituels. On peut même dire qu'il ne se passe pratiquement rien dans le film, en tout cas aucun élément qui viendrait emballer le récit. C'est surprenant, mais ce sont d'autres aspects qui ressortent en filigrane, autour du déclassement social et des privilèges qui ne sont accordés qu'à ceux qui possèdent l'argent nécessaire à leur obtention. Dans le rôle principal, Eye Haïdara convainc tout à f
Joachim Lafosse transpose ici un souvenir d’enfance dans un cadre familial différent mais tout aussi dysfonctionnel : Sana, femme noire et mère célibataire de jumeaux, s’installe sans autorisation dans la villa de son ex-belle-famille pour y passer quelques jours. Le film séduit par sa sobriété et sa luminosité, avec une photographie d’une grande beauté et une mise en scène maîtrisée. Pourtant, il manque cruellement d’enjeu : on ne saisit jamais vraiment ce que le réalisateur cherche à nous transmettre, en restant à la surface de ce qu’il met pourtant en jeu. Plus problématique, le choix de transposer son propre vécu à travers une famille noire – on se demande, d’ailleurs, pourquoi – sans jamais aborder la charge raciale que cela implique. Le résultat est un bel exercice de style, mais qui ne parvient ni à émouvoir ni à questionner. Un souvenir d’enfance, sans doute touchant pour le réalisateur, mais bien lointain pour le•a spectateur•trice.
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2,5
Publiée le 19 mars 2026
Sur le point de passer des vacances avec ses enfants et son nouveau compagnon, Sana doit subitement changer de plan et décide d'aller dans la maison de ses anciens beaux-parents. Un choix qui met en lumière une situation compliquée avec des conflits familiaux qui sont subtilement évoqués. Un malaise palpable et une peur d'être découvert qui ne sont pas atténués par le cadre solaire et idyllique. Pour Sana, ce n'est pas vraiment des vacances, elle qui apparaît doublement comme une intruse à la fois du point de vue de la loi, mais aussi au niveau social puisque ce n'est pas du tout son milieu. Joachim Lafosse dit beaucoup de choses sur cette mère de famille et les séparations en général, mais son film n'est pas vraiment excitant à suivre. C'est un drame trop léger dans le texte, mais aussi dans les intentions. Il ne se passe pas grand-chose, mais ça se laisse quand même regarder.
"On ne doit jamais empêcher les enfants d'aller à la mer" aurait pu être le titre du film Joachim Lafosse s'inspire ici de souvenirs d'enfance et rend, d'une certaine manière, hommage à sa mère.. Il s'agit d'une maman qui veut offrir de belle vacances à ses deux fistons, mais ce n'est pas facile quand on les élève seule, qu'on travaille beaucoup pour un petit salaire et qu'en plus, le plan prévu avec un nouveau compagnon se transforme en galère. On comprend bien la volonté du réalisateur à nous faire partager une expérience difficile mais est-ce suffisant pour nous intéresser? Bien sûr, que quand un couple explose, la famille, la parentalité, elles, continuent et on entend bien que les enfants ne doivent pas souffrir de la rupture. Les conditions matérielles jouent un rôle important et, souvent beaucoup de choses sont remises en cause lors de séparations, comme ici, la belle maison des beaux-parents avec vue sur la Méditerranée. C'est pourtant le choix que fera Sana, la mère (Eye Haïdara) en commettant une violation de domicile et en retournant dans la belle maison de vacances. Le réalisateur dit avoir choisi l'actrice qui a immédiatement accepté le rôle car, comme le personnage, elle avait toujours ressenti une place difficile à prendre dans la société française, une illégitimité. C'est sans doute la plus grande réussite du film, ce sentiment d'illégitimité bien exprimé. J'aurais aimé apprécier ce film, j'ai beaucoup aimé les films de Joachim Lafosse comme "Un Silence", "Continuer" ou "L'Economie du Couple". Peut-être parce que le réalisateur n'a pas assez pris de distance avec son expérience propre, il semble peu à l'aise avec ce film. L'introspection est un travail difficile au cinéma qui est un art de la démonstration. Un travail d'écriture aurait probablement eu plus de sens pour évoquer une expérience très intime.
Six Jours ce printemps là, ou l'histoire d'un réalisateur qui après d'excellents films comme 혈̀ 혱혦혳혥혳혦 혭혢 혳혢혪혴혰혯 ou 혓혦혴 혐혯혵혳혢혯혲혶혪혭혭혦혴 semble perdre la flamme et l'inspiration film après film.
Son dernier long métrage fait suite à 혜혯 혚혪혭혦혯혤혦, déjà une déception majeure de 2024.
Le film part d’une situation intrigante mais telle une promesse non tenue, il ne parvient jamais à transformer cette matière en véritable récit, l'ensemble tournant déjà en rond au bout de quinze minutes.
Même si les intentions sur le papier sont bonnes - dépeindre l’humiliation due au déclassement, la violence sociale liée aux rapports de classes - tout cela ne dépasse jamais le stade du théorique.
Pourtant, le film se veut tendu en permanence, mais ces allers-retours à la plage, ces soirées à la bougie pour éviter d’être repérés… finissent par produire l’effet inverse de celui recherché : l’ennui s’installe pour ne plus lâcher le spectateur. Les enjeux restent maigres, et le film semble systématiquement éviter le moindre surgissement de réel qui viendrait bousculer cette torpeur dans laquelle il s'est installé.
Les personnages peinent à susciter la moindre empathie. Même les enfants restent cantonnés à des silhouettes désincarnées.
Résultat : on observe ces vacances clandestines à distance, comme à travers une vitre, sans jamais se sentir vraiment concerné ou invité à partager leurs émotions.
J’ai trouvé beaucoup trop de longueurs inutiles dans toutes les scènes. J’avais hâte d’arriver au bout, mais le dénouement m’a semblé fade et baclé. Néanmoins l’actrice principale est particulièrement formidable J’ai donc noté la moyenne
Joachim Lafosse nous a appris à lire l’intime comme une cartographie émotionnelle précise, souvent bouleversante. Dans "Six jours, ce printemps-là", il veut ici capter l’essoufflement progressif d’une mère qui tente d’offrir à ses jumeaux des vacances de quelques jours. On traverse les jours, on écoute, on observe, mais rarement on ressent cet aiguillon émotionnel qui faisait jadis la force des meilleurs Lafosse. Le film donne parfois l’impression de tourner autour de son sujet plutôt que d’en pénétrer la substance. Plus de relief, un peu moins de retenue, et cette histoire aurait pu s’imposer.
Comme me l'a dit l'autre personne dans l'audience (nous étions deux) : "pas transcendant". Une jolie musique (Patrick Watson), des personnages pas trop mal interprétés, un décor (St Tropez),... Pas assez cependant pour mériter le grand écran. Pas de costume délirant, peu de dialogue, des situations de tension qui auraient méritées d'être développées. On a l'impression d'une histoire avec le pied sur le frein en permanence, de peur que ça dérape. Dommage.
Sana est une maman de deux garçons, qui tente de leur offrir des vacances après un divorce douloureux. Ils se retrouvent alors secrètement dans la maison de son ex belle famille. Le rythme est lent, plein d’incohérences. Le film alterne de jolies scènes avec d’autres un peu superflues. C’est assez décevant.
On s’ennuie ferme car cette violation de domicile (comme annonceront les gendarmes) génère des instants de vie douloureusement anodins. HAIDARA a une belle présence mais son passé reste mystérieux, ce qui réduit la dramaturgie de sa situation. En sous-jacence, la triste situation de cette mère divorcée ne justifie pas un tel ronronnement cinématographique... Très très peu intéressant!
Après Les intranquilles et Un silence Joachim Lafosse poursuit l’exploration de l’univers des familles dysfonctionnelles. Il s’inspire cette fois-ci de faits réels qu’il a lui-même vécus dans son enfance, ce qui donne de la véracité au propos, et livre un film beaucoup plus doux teinté d’humour familial.
Les moments de joie ou de tendresse alternent avec des moments de suspense : les bêtises des enfants aux conséquences délétères, leur réaction lorsqu’ils apprennent que maman aime Jules, les visites impromptues de voisins un peu pervers peut être. La caméra suit Sana de très près, proposant une expérience immersive que l'on pourra trouver pesante. Forte mais habitée par la peur d’être remarquée, elle redouble de conseils de discrétion. Peine perdue sans doute…
Le scénario fait ressortir la brutalité du déclassement suite à une séparation, l’importance de l’amitié et de la solidarité pour se reconstruire, les tourments qui s’imposent aux enfants qui ne devraient pas être pris à témoin des dissentions entre parents. Une bande sonore magnifique et mélancolique accompagne ce vécu. Sans prendre parti, le film questionne d’un côté l’imprudence d’une mère au nom de leur bonheur, de l’autre l’agir juridique d’un père.
Je suis sorti de la salle au bout de quarante minutes d’ennui. La réalisation est inexistante et l’image ne parvient pas à sauver le film. Un seul conseil. Fuyez ce film