124 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Ciné-13
175 abonnés
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1,0
Publiée le 8 juin 2026
On s’ennuie ferme car cette violation de domicile (comme annonceront les gendarmes) génère des instants de vie douloureusement anodins. HAIDARA a une belle présence mais son passé reste mystérieux, ce qui réduit la dramaturgie de sa situation. En sous-jacence, la triste situation de cette mère divorcée ne justifie pas un tel ronronnement cinématographique... Très très peu intéressant!
Une violation de domicile qui permet de faire plaisir à ses enfants pour un moindre coût, et aussi faire plaisir à son nouveau petit ami. Concernant ce dernier on est étonné voir perplexe quand l'évidence de leur relation s'avère une surprise pour les enfants (?!) où comment croire que les deux garçons de 10-12 ans ne se sont jamais aperçus que cet homme n'était pas le nouvel amoureux de leur maman ?! Simplement pas crédible, où comment prendre les gosses pour plus bêtes qu'ils ne le sont. Peut-être n'est- ce qu'un détail... En tous cas, le scénario repose donc sur les petits problèmes, les petits grains de sable qui font que leurs vacances secrètes peut capoter à chaque rencontre. On alterne entre moments à la plage et huis clos à la maison, bronzer et nager, ou manger et se coucher, à part ça rien, ou pas grand chose. La réussite est du côté de ce malaise constant, cette sensation que cette maman est illégitime malgré tout, le défaut malheureusement réside aussi dans une mise en scène plate, une caméra à l'épaule inutile et une photographie sombre qui ne réussit jamais à jouer sur le contraste entre ombre (huis clos) et lumière (plage). On aura connu Joachim Lafosse bien plus inspiré, malgré une Eye Haïdara parfaite mais un peu seule. Site : Selenie
Qu'est ce qu'on s'ennuie dans ce film. Je sais pas comment j'ai tenu jusqu'à la fin..j'ai du m'endormir avant sans m'en apercevoir et cela ne mapas gêné pour reprendre un peu plus loin. Tentative raté du réalisateur et les acteurs n'apportent rien dans leur jeu
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2,5
Publiée le 19 mars 2026
Sur le point de passer des vacances avec ses enfants et son nouveau compagnon, Sana doit subitement changer de plan et décide d'aller dans la maison de ses anciens beaux-parents. Un choix qui met en lumière une situation compliquée avec des conflits familiaux qui sont subtilement évoqués. Un malaise palpable et une peur d'être découvert qui ne sont pas atténués par le cadre solaire et idyllique. Pour Sana, ce n'est pas vraiment des vacances, elle qui apparaît doublement comme une intruse à la fois du point de vue de la loi, mais aussi au niveau social puisque ce n'est pas du tout son milieu. Joachim Lafosse dit beaucoup de choses sur cette mère de famille et les séparations en général, mais son film n'est pas vraiment excitant à suivre. C'est un drame trop léger dans le texte, mais aussi dans les intentions. Il ne se passe pas grand-chose, mais ça se laisse quand même regarder.
Vu à Liège un jour cafardeux comme souvent dans la ville des gauffres ! Perte de temps et d'argent! Passez votre chemin, un bon conseil! Allez, je mets 2 sur 5 pour l'interpretation et les belles images ! A part cela, il ne se passe rien de rien!
Généralement je ne laisse pas d’appréciation pour un film qui m’a déplu mais là, que de temps perdu aussi bien au tournage que dans la salle . Ce film ne démarre jamais et on se demande ce J. Lafosse a bien voulu nous dire. Inspiré de fait réel d’accord mais faut-il encore avoir une histoire à raconter.
Joachim Lafosse nous a appris à lire l’intime comme une cartographie émotionnelle précise, souvent bouleversante. Dans "Six jours, ce printemps-là", il veut ici capter l’essoufflement progressif d’une mère qui tente d’offrir à ses jumeaux des vacances de quelques jours. On traverse les jours, on écoute, on observe, mais rarement on ressent cet aiguillon émotionnel qui faisait jadis la force des meilleurs Lafosse. Le film donne parfois l’impression de tourner autour de son sujet plutôt que d’en pénétrer la substance. Plus de relief, un peu moins de retenue, et cette histoire aurait pu s’imposer.
Sana est une maman de deux garçons, qui tente de leur offrir des vacances après un divorce douloureux. Ils se retrouvent alors secrètement dans la maison de son ex belle famille. Le rythme est lent, plein d’incohérences. Le film alterne de jolies scènes avec d’autres un peu superflues. C’est assez décevant.
Comme me l'a dit l'autre personne dans l'audience (nous étions deux) : "pas transcendant". Une jolie musique (Patrick Watson), des personnages pas trop mal interprétés, un décor (St Tropez),... Pas assez cependant pour mériter le grand écran. Pas de costume délirant, peu de dialogue, des situations de tension qui auraient méritées d'être développées. On a l'impression d'une histoire avec le pied sur le frein en permanence, de peur que ça dérape. Dommage.
Six Jours ce printemps là, ou l'histoire d'un réalisateur qui après d'excellents films comme 혈̀ 혱혦혳혥혳혦 혭혢 혳혢혪혴혰혯 ou 혓혦혴 혐혯혵혳혢혯혲혶혪혭혭혦혴 semble perdre la flamme et l'inspiration film après film.
Son dernier long métrage fait suite à 혜혯 혚혪혭혦혯혤혦, déjà une déception majeure de 2024.
Le film part d’une situation intrigante mais telle une promesse non tenue, il ne parvient jamais à transformer cette matière en véritable récit, l'ensemble tournant déjà en rond au bout de quinze minutes.
Même si les intentions sur le papier sont bonnes - dépeindre l’humiliation due au déclassement, la violence sociale liée aux rapports de classes - tout cela ne dépasse jamais le stade du théorique.
Pourtant, le film se veut tendu en permanence, mais ces allers-retours à la plage, ces soirées à la bougie pour éviter d’être repérés… finissent par produire l’effet inverse de celui recherché : l’ennui s’installe pour ne plus lâcher le spectateur. Les enjeux restent maigres, et le film semble systématiquement éviter le moindre surgissement de réel qui viendrait bousculer cette torpeur dans laquelle il s'est installé.
Les personnages peinent à susciter la moindre empathie. Même les enfants restent cantonnés à des silhouettes désincarnées.
Résultat : on observe ces vacances clandestines à distance, comme à travers une vitre, sans jamais se sentir vraiment concerné ou invité à partager leurs émotions.
Je suis sorti de la salle au bout de quarante minutes d’ennui. La réalisation est inexistante et l’image ne parvient pas à sauver le film. Un seul conseil. Fuyez ce film