Dites-lui que je l’aime
Note moyenne
3,9
23 titres de presse
  • Bande à part
  • Positif
  • Abus de Ciné
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Elle
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Première
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Version Femina
  • aVoir-aLire.com
  • La Tribune Dimanche
  • Les Inrockuptibles
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

23 critiques presse

Bande à part

par Mary Noelle Dana

Dites-lui que je l’aime est un film phénix, existentiel, maternel, universel. Né de cendres émotionnelles, il transforme le manque en lumière et l’effroi en geste de création. Il confirme, surtout, le point de vue personnel et vital de Romane Bohringer.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Positif

par Ariane Allard

Une œuvre très émouvante.

Abus de Ciné

par Christophe Brangé

Une déclaration d’amour ardente à celles qui ne sont plus là.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Le propre fils de Romane Bohringer, Raoul Rebbot, se mue en Sherlock Holmes de la famille, dans une forme souriante qui déplace l‘émotion du film, la fait reculer, même si toujours mené avec une formidable générosité de la part de la réalisatrice.

Elle

par Françoise Delbecq

Un récit pudique, délicat chemin d'une réparation.

Franceinfo Culture

par Valérie Gaget

Avec une grande liberté de forme, Romane Bohringer livre dans son second long-métrage un témoignage très intime, confirmant son talent singulier de réalisatrice.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Michaël Mélinard

En adaptant Dites-lui que je l’aime, le récit autobiographique de la députée, la cinéaste et comédienne y adjoint sa propre histoire dans un jeu de miroirs autofictionnel impressionnant et émouvant.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Guillaume Loison

Mais le film, en poussant jusqu’au bout ses intuitions et sa logique un peu folles, dégage à la fois une grande profondeur et une incontestable spontanéité.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Un film en miroir aussi sensible que bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Pas de procès, pas de jugement, mais beaucoup d’amour. Le montage et la musique font de Dites-lui que je l’aime un film de sensation dont on ressort bouleversé.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

De filles en mères, un beau récit vivant, de fantômes, de deuil et de consolation.

Le Figaro

par Etienne Sorin

Le résultat se révèle bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par J. Ma.

Il faut à cet égard constater le talent de Romane Bohringer pour enrober des sujets touchant à sa vie la plus intime dans des dispositifs de cinéma qui tout à la fois mettent à la juste distance une matière aussi fissible et en reconduisent l’émotion. On l’en remerciera.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Catherine Balle

Romane Bohringer a souhaité adapter le récit de Clémentine Autain au cinéma. Dans « Dites-lui que je l’aime », elle mêle le documentaire et la fiction, l’enquête et la lecture, et le parcours de la responsable politique au sien. Elle signe un long-métrage magnifique, singulier et bouleversant sur un mal de mères apaisé par l’écriture et le cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

À l’histoire de Clémentine Autain avec sa mère, Romane Bohringer entremêle son histoire avec la sienne, tandis que s’entremêlent à leur tour reconstitution, fiction et documentaire. Le tout tresse un film hybride, dont la forme touffue n’atténue jamais la sincérité.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Première

par Thierry Chèze

Un résultat aussi ludique que bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Julien Rousset

Bouleversant. Romane Bohringer et Clémentine Autain ne sont pas venues régler des comptes, au contraire. Elles reconstituent avec émotion la trajectoire tragique de leurs mères, et cherchent à comprendre. Quelle meilleure preuve d’amour ?

Télérama

par Guillemette Odicino

Avec sensibilité et sincérité, Romane Bohringer tisse des liens entre sa vie et celle de Clémentine Autain dans ce film hybride qui cherche à percer le mystère des rapports mères-filles.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Version Femina

par Hadrien Machart

D’une confession face caméra à une scène de jeu entre Eva Yelmani et Liliane Sanrey-Baud, son film prend la forme d’une déclaration d’amour aux mères absentes et nous laisse bouleversés, tant il est fort et poignant.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

En allant sur les pas du livre de Clémentine Autain qui traitait de la disparition précoce de sa mère, Romane Bohringer réécrit l’histoire de la sienne, dans un récit pudique, généreux et incandescent.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

On ne saurai douter un instant de l'absolue sincérité de Romane Bohringer [la réalisatrice] et de Clémentine Autain, emarquée à son tour dans l'aventure. Elles disent leur part de vérité à travers des récits intimes qui trouveront forcément un écho dans d'autres destinées.

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Clémentine Autain et Romane Bohringer, à force de fouiller dans leurs souvenirs, les vieilles photos... finissent heureusement par comprendre que oui, il y eut des gestes qui ne pouvaient pas tromper : leurs mères les aimaient.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Laura Tuillier• Sandra Onana

Le sujet, passionnant, des mères pas à la hauteur dans ce Paris des années 80 où l’héroïne, l’alcool et le show-business forment un cocktail périlleux, est hélas traité par Bohringer avec une envie brouillonne de tout mélanger (...).

La critique complète est disponible sur le site Libération
Les meilleurs films de tous les temps