Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Bande à part
par Mary Noelle Dana
Dites-lui que je l’aime est un film phénix, existentiel, maternel, universel. Né de cendres émotionnelles, il transforme le manque en lumière et l’effroi en geste de création. Il confirme, surtout, le point de vue personnel et vital de Romane Bohringer.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Positif
par Ariane Allard
Une œuvre très émouvante.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Une déclaration d’amour ardente à celles qui ne sont plus là.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le propre fils de Romane Bohringer, Raoul Rebbot, se mue en Sherlock Holmes de la famille, dans une forme souriante qui déplace l‘émotion du film, la fait reculer, même si toujours mené avec une formidable générosité de la part de la réalisatrice.
Elle
par Françoise Delbecq
Un récit pudique, délicat chemin d'une réparation.
Franceinfo Culture
par Valérie Gaget
Avec une grande liberté de forme, Romane Bohringer livre dans son second long-métrage un témoignage très intime, confirmant son talent singulier de réalisatrice.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
En adaptant Dites-lui que je l’aime, le récit autobiographique de la députée, la cinéaste et comédienne y adjoint sa propre histoire dans un jeu de miroirs autofictionnel impressionnant et émouvant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Mais le film, en poussant jusqu’au bout ses intuitions et sa logique un peu folles, dégage à la fois une grande profondeur et une incontestable spontanéité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Un film en miroir aussi sensible que bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Pas de procès, pas de jugement, mais beaucoup d’amour. Le montage et la musique font de Dites-lui que je l’aime un film de sensation dont on ressort bouleversé.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
De filles en mères, un beau récit vivant, de fantômes, de deuil et de consolation.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Le résultat se révèle bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma.
Il faut à cet égard constater le talent de Romane Bohringer pour enrober des sujets touchant à sa vie la plus intime dans des dispositifs de cinéma qui tout à la fois mettent à la juste distance une matière aussi fissible et en reconduisent l’émotion. On l’en remerciera.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Romane Bohringer a souhaité adapter le récit de Clémentine Autain au cinéma. Dans « Dites-lui que je l’aime », elle mêle le documentaire et la fiction, l’enquête et la lecture, et le parcours de la responsable politique au sien. Elle signe un long-métrage magnifique, singulier et bouleversant sur un mal de mères apaisé par l’écriture et le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
À l’histoire de Clémentine Autain avec sa mère, Romane Bohringer entremêle son histoire avec la sienne, tandis que s’entremêlent à leur tour reconstitution, fiction et documentaire. Le tout tresse un film hybride, dont la forme touffue n’atténue jamais la sincérité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
Un résultat aussi ludique que bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Bouleversant. Romane Bohringer et Clémentine Autain ne sont pas venues régler des comptes, au contraire. Elles reconstituent avec émotion la trajectoire tragique de leurs mères, et cherchent à comprendre. Quelle meilleure preuve d’amour ?
Télérama
par Guillemette Odicino
Avec sensibilité et sincérité, Romane Bohringer tisse des liens entre sa vie et celle de Clémentine Autain dans ce film hybride qui cherche à percer le mystère des rapports mères-filles.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
D’une confession face caméra à une scène de jeu entre Eva Yelmani et Liliane Sanrey-Baud, son film prend la forme d’une déclaration d’amour aux mères absentes et nous laisse bouleversés, tant il est fort et poignant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
En allant sur les pas du livre de Clémentine Autain qui traitait de la disparition précoce de sa mère, Romane Bohringer réécrit l’histoire de la sienne, dans un récit pudique, généreux et incandescent.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On ne saurai douter un instant de l'absolue sincérité de Romane Bohringer [la réalisatrice] et de Clémentine Autain, emarquée à son tour dans l'aventure. Elles disent leur part de vérité à travers des récits intimes qui trouveront forcément un écho dans d'autres destinées.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Clémentine Autain et Romane Bohringer, à force de fouiller dans leurs souvenirs, les vieilles photos... finissent heureusement par comprendre que oui, il y eut des gestes qui ne pouvaient pas tromper : leurs mères les aimaient.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier• Sandra Onana
Le sujet, passionnant, des mères pas à la hauteur dans ce Paris des années 80 où l’héroïne, l’alcool et le show-business forment un cocktail périlleux, est hélas traité par Bohringer avec une envie brouillonne de tout mélanger (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Bande à part
Dites-lui que je l’aime est un film phénix, existentiel, maternel, universel. Né de cendres émotionnelles, il transforme le manque en lumière et l’effroi en geste de création. Il confirme, surtout, le point de vue personnel et vital de Romane Bohringer.
Positif
Une œuvre très émouvante.
Abus de Ciné
Une déclaration d’amour ardente à celles qui ne sont plus là.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le propre fils de Romane Bohringer, Raoul Rebbot, se mue en Sherlock Holmes de la famille, dans une forme souriante qui déplace l‘émotion du film, la fait reculer, même si toujours mené avec une formidable générosité de la part de la réalisatrice.
Elle
Un récit pudique, délicat chemin d'une réparation.
Franceinfo Culture
Avec une grande liberté de forme, Romane Bohringer livre dans son second long-métrage un témoignage très intime, confirmant son talent singulier de réalisatrice.
L'Humanité
En adaptant Dites-lui que je l’aime, le récit autobiographique de la députée, la cinéaste et comédienne y adjoint sa propre histoire dans un jeu de miroirs autofictionnel impressionnant et émouvant.
L'Obs
Mais le film, en poussant jusqu’au bout ses intuitions et sa logique un peu folles, dégage à la fois une grande profondeur et une incontestable spontanéité.
La Croix
Un film en miroir aussi sensible que bouleversant.
La Voix du Nord
Pas de procès, pas de jugement, mais beaucoup d’amour. Le montage et la musique font de Dites-lui que je l’aime un film de sensation dont on ressort bouleversé.
Le Dauphiné Libéré
De filles en mères, un beau récit vivant, de fantômes, de deuil et de consolation.
Le Figaro
Le résultat se révèle bouleversant.
Le Monde
Il faut à cet égard constater le talent de Romane Bohringer pour enrober des sujets touchant à sa vie la plus intime dans des dispositifs de cinéma qui tout à la fois mettent à la juste distance une matière aussi fissible et en reconduisent l’émotion. On l’en remerciera.
Le Parisien
Romane Bohringer a souhaité adapter le récit de Clémentine Autain au cinéma. Dans « Dites-lui que je l’aime », elle mêle le documentaire et la fiction, l’enquête et la lecture, et le parcours de la responsable politique au sien. Elle signe un long-métrage magnifique, singulier et bouleversant sur un mal de mères apaisé par l’écriture et le cinéma.
Les Fiches du Cinéma
À l’histoire de Clémentine Autain avec sa mère, Romane Bohringer entremêle son histoire avec la sienne, tandis que s’entremêlent à leur tour reconstitution, fiction et documentaire. Le tout tresse un film hybride, dont la forme touffue n’atténue jamais la sincérité.
Première
Un résultat aussi ludique que bouleversant.
Sud Ouest
Bouleversant. Romane Bohringer et Clémentine Autain ne sont pas venues régler des comptes, au contraire. Elles reconstituent avec émotion la trajectoire tragique de leurs mères, et cherchent à comprendre. Quelle meilleure preuve d’amour ?
Télérama
Avec sensibilité et sincérité, Romane Bohringer tisse des liens entre sa vie et celle de Clémentine Autain dans ce film hybride qui cherche à percer le mystère des rapports mères-filles.
Version Femina
D’une confession face caméra à une scène de jeu entre Eva Yelmani et Liliane Sanrey-Baud, son film prend la forme d’une déclaration d’amour aux mères absentes et nous laisse bouleversés, tant il est fort et poignant.
aVoir-aLire.com
En allant sur les pas du livre de Clémentine Autain qui traitait de la disparition précoce de sa mère, Romane Bohringer réécrit l’histoire de la sienne, dans un récit pudique, généreux et incandescent.
La Tribune Dimanche
On ne saurai douter un instant de l'absolue sincérité de Romane Bohringer [la réalisatrice] et de Clémentine Autain, emarquée à son tour dans l'aventure. Elles disent leur part de vérité à travers des récits intimes qui trouveront forcément un écho dans d'autres destinées.
Les Inrockuptibles
Clémentine Autain et Romane Bohringer, à force de fouiller dans leurs souvenirs, les vieilles photos... finissent heureusement par comprendre que oui, il y eut des gestes qui ne pouvaient pas tromper : leurs mères les aimaient.
Libération
Le sujet, passionnant, des mères pas à la hauteur dans ce Paris des années 80 où l’héroïne, l’alcool et le show-business forment un cocktail périlleux, est hélas traité par Bohringer avec une envie brouillonne de tout mélanger (...).