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Film sublime d’une grande justesse, des acteurs merveilleux, beaucoup d’émotions. Une image à couper le souffle, une immense intensité qui donne envie de le revoir pour découvrir d’autres richesses dont le film est truffé.
Vu deux fois en avant-première.
Vu deux fois en avant-première.
Il en faut du talent pour réussir un tel film sur la fin de l'adolescence . La Gradiva malgre son titre mystérieux, est un petit bijou.
2h35 qui parle de nos enfants , de leurs vies, de leurs peurs, avec une mélancolie et un message politique dans l'actualité de ce mois d'octobre. Et que dire de cette belle brochette d' acteurs avec en tête Colas Quignard, bouleversant , a fleur de peau, et dont certains regards et silences en disent long. A n'en pas douter, La gradiva devrait figurer dans les nominations des César !
2h35 qui parle de nos enfants , de leurs vies, de leurs peurs, avec une mélancolie et un message politique dans l'actualité de ce mois d'octobre. Et que dire de cette belle brochette d' acteurs avec en tête Colas Quignard, bouleversant , a fleur de peau, et dont certains regards et silences en disent long. A n'en pas douter, La gradiva devrait figurer dans les nominations des César !
Très beau film hypnotique et émouvant, parfois drôle et triste.
A hauteur de lycéens, c’est important par les temps qui courent
A hauteur de lycéens, c’est important par les temps qui courent
Un portrait de jeunesse d'une sensibilité rare, entre doutes, beauté et résonance sociétale.
Vu en avant-première, La Gradiva m'a profondément touché par sa justesse et sa sensibilité. Le film capture avec une grande délicatesse la fragilité, les craintes et l'émerveillement liés à la découverte des premières fois. Voir cette jeunesse — dont je fais partie — dépeinte avec autant de crédibilité et d'émotion, c'est tout simplement beau à voir.
En parallèle, le film offre un regard très clairvoyant sur le monde éducatif et la réalité des jeunes d'aujourd'hui, entrant de manière frappante (et presque ironique) en résonance avec les récents événements...
Un film à la fois tendre, universel et ancré dans son époque. Merci pour cette belle proposition !
Vu en avant-première, La Gradiva m'a profondément touché par sa justesse et sa sensibilité. Le film capture avec une grande délicatesse la fragilité, les craintes et l'émerveillement liés à la découverte des premières fois. Voir cette jeunesse — dont je fais partie — dépeinte avec autant de crédibilité et d'émotion, c'est tout simplement beau à voir.
En parallèle, le film offre un regard très clairvoyant sur le monde éducatif et la réalité des jeunes d'aujourd'hui, entrant de manière frappante (et presque ironique) en résonance avec les récents événements...
Un film à la fois tendre, universel et ancré dans son époque. Merci pour cette belle proposition !
J'ai vu ce film en avant première en présence du monteur .
Très beau film, qui mérite qu'on ne passe pas à coté ; les dialogues sont bien ciselés, le portrait de chaque adolescent fait sens avec la réalité, l'enseignante fait preuve d'une réelle authenticité par la justesse de son jeu.
On se régale aussi du décor, le site de Pompéi et la villa des mystères, la ville de Naples, l'ambiance italienne si enchanteresse.
J'ai pour ma part beaucoup aimé ce film, le public dans la salle également, magnifié par les explications du monteur.
Ne pas se priver!
Très beau film, qui mérite qu'on ne passe pas à coté ; les dialogues sont bien ciselés, le portrait de chaque adolescent fait sens avec la réalité, l'enseignante fait preuve d'une réelle authenticité par la justesse de son jeu.
On se régale aussi du décor, le site de Pompéi et la villa des mystères, la ville de Naples, l'ambiance italienne si enchanteresse.
J'ai pour ma part beaucoup aimé ce film, le public dans la salle également, magnifié par les explications du monteur.
Ne pas se priver!
Un très beau premier film (même si, peut-être un peu long) qui met en scène les ados comme rarement on les voit au cinéma. La réalisatrice, chef op' de métier, a pris son temps pour choisir ses jeunes acteurs (tous non-professionnels) et les a fait répéter plusieurs mois avant le tournage, incluant dans ses dialogues, leurs propres mots et expressions. Ça se sent. Les acteurs sont formidables, y compris la prof de latin.
Grâce à une mise en scène immersive et unique, le film nous plonge auprès de ces jeunes en quête d’amour et d’identité mais confronté à des barrières sociales. On apprend avec eux, on se fait chier avec eux, on regarde leurs erreurs et leurs leçons, on fait un retour en arrière au lycée comme si on ne l’avait pas vraiment quitté.
J’ai eu l’occasion de voir ce film en avant-première pendant un festival. J’ai trouvé qu’il détenait quelques longueurs et m’attendais à une histoire différente, plus joyeuse. Ce qui est dommage car le jeu d’acteur est bien
"La Gradiva" suit un groupe d'élèves et leur professeure de latin lors de leur voyage de fin d'année à Naples. Alors qu'ils découvrent tout ce que le coin a à offrir en matière d'arts et d'archéologie, ils se découvrent eux-mêmes à travers ces vestiges ou ces relations qui se font et se défont. Une quête intérieure différente pour chacun d'eux, qui vont bientôt prendre des chemins différents. À l'image de cette observation de la fresque de la Villa des Mystères à Pompéi, on fait de même avec ces adolescents. Eux ne sont pas figés sur une toile, mais ils ont aussi beaucoup à dire par leurs regards. C'est très souvent par les yeux que tout passe, ce qui a une certaine logique à cet âge où dire les choses est plus difficile. Cela n'empêche pas des moments très intimes quand ils s'ouvrent et baissent leur garde. Le séisme émotionnel de l'adolescence avec ses tourments, ses peurs, ses doutes et ses désirs. Cela n'entre jamais en éruption pour servir une dramaturgie forcée. Marine Atlan préserve la simplicité de ces petits moments et, surtout, leur authenticité. On a l'impression de faire ce voyage avec eux ou de l'avoir déjà vécu, tant les personnages peuvent être associés à des souvenirs personnels. C'est ce que j'ai aimé dans ce film, même si je trouve que les jeunes avaient encore beaucoup à offrir. Il y a une frustration de les quitter si vite, mais « La Gradiva » est un très bon film, à la fois sensible et tendre, en plus d'être incarné par des talents naturels que l'on reverra sûrement très vite.
Magnifique et tendre, le film de Marine Atlan est une pépite. Les personnages ont chacun leur importance, leur trajectoire, leur séquence propre qui n’empiète pas sur celle de Toni, personnage complexe et touchant qui cherche à retrouver la villa dans laquelle ses ancêtres auraient vécus. Le film est parfaitement construit, en laissant le réel exister, notamment dans les séquences magiques de cours de Madame Mercier, ou par les plans documentaires de la ville de Naples, rarement filmée pour ce qu’elle est réellement. En parvenant toutefois à garder le côté fascinant et fantasmé de cette ville voisine du Vésuve. Les couleurs dorées et chaudes de la photo sont sublimes, qui s’apparentent en même temps aux images fixes du passé. Toute l’image du film colle à ce mélange de nostalgie et de croyances, d’un personnage qui projette un passé imaginé sur des images et des dires. D'ailleurs, le volcan, dans lequel tout est enfoui, mais finit par jaillir, est une belle allégorie de ce qui apparaît aux personnages durant le film. Malgré le réalisme réussi, le mélodrame, aux couleurs plus affirmées et à la trame plus classique, arrive progressivement, pour finir par nous émouvoir magistralement sans être tire-larmes. Pur génie. Sans caricaturer une génération ou ses personnages, Marine Atlan nous transporte à travers une quête de soi, dans une solitude, où dans un groupe avec son énergie, chacun divague personnellement.
une jeunesse perdue, sincères j'ai jamais autant ressenti une telle justesse a filmé des adulescents en crise identitaire. Tout est mis en place pour détruire les idéaux des personnages en pleine construction.
Pour un premier film c'est du très haut niveau
Pour un premier film c'est du très haut niveau
Des lycéens de banlieue partent en voyage scolaire avec leur professeur visiter Naples et Pompéi. La réalisatrice s’attache à plusieurs personnages du groupe dans un film choral. Le rôle prépondérant est un jeune homosexuel qui s’invente une généalogie napolitaine et court après ses fantasmes… Il faut attendre la dernière demi-heure pour qu’il se passe enfin quelque chose…
La bande son est infernale, les échanges verbaux ont inaudibles, à la fois parce que ces gamins qui ne sont pas des acteurs professionnels marmonnent continuellement entre leurs dents, mais des sons extérieurs – bruits de la rue- parasitent continuellement le film.
Je remercie ma voisine de siège, une inconnue qui me demande si j’ai compris les dialogues, ce qui nous rassure toutes les deux sur nos potentielles surdités.
La bande son est infernale, les échanges verbaux ont inaudibles, à la fois parce que ces gamins qui ne sont pas des acteurs professionnels marmonnent continuellement entre leurs dents, mais des sons extérieurs – bruits de la rue- parasitent continuellement le film.
Je remercie ma voisine de siège, une inconnue qui me demande si j’ai compris les dialogues, ce qui nous rassure toutes les deux sur nos potentielles surdités.
Magnifique ! C’est beau, touchant, réel, brut et politique, on nous montre (notre) réalité sociale de jeune étudiant qui cherche à se préparer au monde. Les personnages sont très bien écris, ils sont tous remplie de nuance, de doute, d’envie et de peur. Les sujets centraux sont traités de la bonne manière et sans pincettes, c’est beau de voir un film comme ça… vivant. J’aime bien comment la tension monte avec des séquences centrées sur différentes personnages avec leur visions des choses, c’est plus agréable et ça rend plus légitime le film sur la réalité sociale et politique qu’il montre. C’est rare de voir un film sur les jeunes et pour les jeunes d’une certaine manière, sans dépeindre la réalité et sans rendre pour responsable le prof, les autres élèves… ici c’est le tout qu’on montre à l’écran afin de faire comprend un des problèmes principal de notre génération qui est le manque d’écoute de l’autre, via le stress, la construction de soi, les réseaux sociaux, l’individualité prôné par la capitalisme et la recherche de soi via l’adolescence (qui est légitime)
C’est clairement le film qui peut faire avancer plusieurs débats, et en créer juste après la Séance avec d’autres spectateur sur l’interprétion qu’on en a… mais en tout cas, une chose est sûr : Le film est très bien réussi !
C’est clairement le film qui peut faire avancer plusieurs débats, et en créer juste après la Séance avec d’autres spectateur sur l’interprétion qu’on en a… mais en tout cas, une chose est sûr : Le film est très bien réussi !
Le naturalisme à l’état brut.
Un film touchant qui laisse beaucoup de places aux personnages et ça fait la différence. On est avec eux. On souffre avec eux. On rit avec eux.
Et puis… et puis. Bah et puis regarde le sinon je vais spoil
Vu en festival
Vu en festival
quel film merveilleux
déjà si on regarde la forme, tout est absolument magnifique : les paysages, les couleurs, le grain de l'image, la lumière purée qu'est-ce qu'elle est belle !!! les costumes aussi sont hyper bien choisis, et coup de cœur pour la réalisation et le cadrage des plans. bref tout est beau.
les acteurs sont tous très bons, très justes, et ils font des interprétations hyper touchantes des personnages. gros s/o à colas quignard, j'espère que tu iras loin et dans tous les cas on se voit aux césars <3
ensuite le scénario est super bien écrit, j'adore le parallèle entre l'histoire de pompéi et celle de toni. je vais certainement revoir le film à sa sortie pour capter tous les symboles qui nous conduisent à la fin du film.
super coming-of-age, avec des personnages pas du tout linéaires et pas du tout clichés. puis le film est super immersif, j'avais l'impression d'être en voyage avec eux !
déjà si on regarde la forme, tout est absolument magnifique : les paysages, les couleurs, le grain de l'image, la lumière purée qu'est-ce qu'elle est belle !!! les costumes aussi sont hyper bien choisis, et coup de cœur pour la réalisation et le cadrage des plans. bref tout est beau.
les acteurs sont tous très bons, très justes, et ils font des interprétations hyper touchantes des personnages. gros s/o à colas quignard, j'espère que tu iras loin et dans tous les cas on se voit aux césars <3
ensuite le scénario est super bien écrit, j'adore le parallèle entre l'histoire de pompéi et celle de toni. je vais certainement revoir le film à sa sortie pour capter tous les symboles qui nous conduisent à la fin du film.
super coming-of-age, avec des personnages pas du tout linéaires et pas du tout clichés. puis le film est super immersif, j'avais l'impression d'être en voyage avec eux !
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