Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Elle
par Stéphanie Cochet
Une plongée tout en délicatesse dans la vie des Palestiniens.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Mais, au-delà d’un scénario habile récompensé à Venise, le cinéaste palestinien de Jaffa, désormais basé à Abu Dhabi, interroge avec perspicacité les problématiques de domination.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
L’auteur d’« Ajami », unanimement salué en 2009 par la critique française, reprend le canevas du récit choral comme révélateur de la complexité sociale et humaine d’une cohabitation sans avenir. Les quatre voix qu’il fait entendre, les deux générations qu’il confronte ainsi que le contexte social et politique au cœur duquel il articule son récit disent sans raccourcis ni schématisation sommaire les fractures incoercibles et les écueils ravivés du vivre-ensemble.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Subtil et complexe à la fois, le tableau n'épargne rien ni personne, comme si dans les faits l'intolérance des uns nourrissait le passéisme des autres. Une approche glaçante et glacée.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Avec un charme évident et une authenticité frappante, cette fresque à fleur de peau navigue entre drame intimiste et chronique sociologique… On en ressort aussi séduit que bouleversé. Quant à Manar Shehab, elle crève l’écran.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma.
Quatre personnages guident ainsi chacun leur tour un récit tortueux et torturé dans lequel tout le monde semble mentir à tout le monde et d’où émerge une merveilleuse héroïne en quête d’émancipation et de liberté, Fifi, lumineusement incarnée par Manar Shehab.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
À travers ces « chroniques », le film donne un aperçu saisissant de ces vies sous surveillance et parfois empêchées.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film choral puissant, à la fois intime et politique, à la croisée des cultures et des désillusions.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Une chronique brûlante sur les ravages des mensonges.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Grâce à son montage, à sa mise en scène vigoureuse, Chroniques d’Haïfa passionne de bout en bout, réservant des surprises aux spectateur·rices, qui ne comprennent pas tout de suite que ces gens qui nous ressemblent tellement n’ont pas forcément notre mentalité progressiste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Malgré ses maladresses, ce film ambitieux a l’incontestable mérite d’offrir une représentation singulière des réalités locales.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par Eric Derobert
L'écriture du film est immersive (...). Il en résulte une vérité singulière, éloignée de ce que les codes du jeu d'acteurs produisent habituellement.
Télérama
par Frédéric Strauss
Face à la peur de voir disparaître la liberté de vivre et de faire des choix personnels, le film lance un appel vibrant à rejeter toutes les idéologies.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Virtuose et profonde, cette chronique d’une famille (presque) ordinaire en plein cœur d’Israël arrive à bon escient sur les écrans dans la tourmente israélo-palestinienne.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
On ne doute pas de l’intérêt sociologique de ce film qui semble égrainer tous les problèmes, conflits et tabous de la communauté palestinienne d’Israël, et qui donnera matière à alimenter des débats, mais son récit s’apparente justement trop à un catalogue pour nous intéresser ou nous toucher plus que ne le ferait un article de journal.
Libération
par Laura Tuillier
Il faut attendre la dernière partie du film pour que notre intérêt soit éveillé grâce au personnage de Fifi, petite sœur rebelle de la famille, qui se bat pour défendre sa liberté d’aller et de venir, de faire la fête, l’amour.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par La Rédaction
Malgré une interprétation sans faute, le long métrage finit par nous perdre avec sa narration éclatée flirtant avec l'exercice de style.
Première
par François Léger
Le tournage chronologique et le choix d’acteurs non professionnels (épatants) offrent une authenticité frappante, mais la narration éclatée, pourtant audacieuse, peine à créer de l’émotion. Et le dispositif finit par laisser le spectateur légèrement à distance.
La critique complète est disponible sur le site Première
Elle
Une plongée tout en délicatesse dans la vie des Palestiniens.
L'Humanité
Mais, au-delà d’un scénario habile récompensé à Venise, le cinéaste palestinien de Jaffa, désormais basé à Abu Dhabi, interroge avec perspicacité les problématiques de domination.
L'Obs
L’auteur d’« Ajami », unanimement salué en 2009 par la critique française, reprend le canevas du récit choral comme révélateur de la complexité sociale et humaine d’une cohabitation sans avenir. Les quatre voix qu’il fait entendre, les deux générations qu’il confronte ainsi que le contexte social et politique au cœur duquel il articule son récit disent sans raccourcis ni schématisation sommaire les fractures incoercibles et les écueils ravivés du vivre-ensemble.
La Tribune Dimanche
Subtil et complexe à la fois, le tableau n'épargne rien ni personne, comme si dans les faits l'intolérance des uns nourrissait le passéisme des autres. Une approche glaçante et glacée.
Le Figaro
Avec un charme évident et une authenticité frappante, cette fresque à fleur de peau navigue entre drame intimiste et chronique sociologique… On en ressort aussi séduit que bouleversé. Quant à Manar Shehab, elle crève l’écran.
Le Monde
Quatre personnages guident ainsi chacun leur tour un récit tortueux et torturé dans lequel tout le monde semble mentir à tout le monde et d’où émerge une merveilleuse héroïne en quête d’émancipation et de liberté, Fifi, lumineusement incarnée par Manar Shehab.
Le Parisien
À travers ces « chroniques », le film donne un aperçu saisissant de ces vies sous surveillance et parfois empêchées.
Les Echos
Un film choral puissant, à la fois intime et politique, à la croisée des cultures et des désillusions.
Les Fiches du Cinéma
Une chronique brûlante sur les ravages des mensonges.
Les Inrockuptibles
Grâce à son montage, à sa mise en scène vigoureuse, Chroniques d’Haïfa passionne de bout en bout, réservant des surprises aux spectateur·rices, qui ne comprennent pas tout de suite que ces gens qui nous ressemblent tellement n’ont pas forcément notre mentalité progressiste.
Marianne
Malgré ses maladresses, ce film ambitieux a l’incontestable mérite d’offrir une représentation singulière des réalités locales.
Positif
L'écriture du film est immersive (...). Il en résulte une vérité singulière, éloignée de ce que les codes du jeu d'acteurs produisent habituellement.
Télérama
Face à la peur de voir disparaître la liberté de vivre et de faire des choix personnels, le film lance un appel vibrant à rejeter toutes les idéologies.
aVoir-aLire.com
Virtuose et profonde, cette chronique d’une famille (presque) ordinaire en plein cœur d’Israël arrive à bon escient sur les écrans dans la tourmente israélo-palestinienne.
Cahiers du Cinéma
On ne doute pas de l’intérêt sociologique de ce film qui semble égrainer tous les problèmes, conflits et tabous de la communauté palestinienne d’Israël, et qui donnera matière à alimenter des débats, mais son récit s’apparente justement trop à un catalogue pour nous intéresser ou nous toucher plus que ne le ferait un article de journal.
Libération
Il faut attendre la dernière partie du film pour que notre intérêt soit éveillé grâce au personnage de Fifi, petite sœur rebelle de la famille, qui se bat pour défendre sa liberté d’aller et de venir, de faire la fête, l’amour.
Ouest France
Malgré une interprétation sans faute, le long métrage finit par nous perdre avec sa narration éclatée flirtant avec l'exercice de style.
Première
Le tournage chronologique et le choix d’acteurs non professionnels (épatants) offrent une authenticité frappante, mais la narration éclatée, pourtant audacieuse, peine à créer de l’émotion. Et le dispositif finit par laisser le spectateur légèrement à distance.