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Benoit C.
4 abonnés
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4,0
Publiée le 9 avril 2025
Cela fait partie des films à revoir une seconde fois. Au départ on ne donne pas une chance au film, et au fur à mesure on comprend ce qui est entrain de se passer. La définition des personnages est vraiment complexe. On sort de ce film un peu décontenancé par la gravité de ce qui est raconté. Et je pense que c'est tout à fait ce que recherche l'auteur du film !
Très bon film mais sur un sujet très difficile (il faut mieux savoir à quoi vous attendre avant d'y aller). Très bon casting à commencer par Billie Blain qui porte vraiment tout le film sur ses épaules. Pose beaucoup de questions sur ce qu'est réellement la famille (celle qu'on a? celle qu'on choisit?). Tout ça, sans (trop) tomber dans le pathos.
J'ai vu ce film en avant-première. Il est poignant et remarquablement construit. Un mélange de drame, sentiments et humour noir très bien associé. On ne voit que très rarement des films aussi beau et bien construits qui traitent de sujets sensibles. On ne s'ennuie pas.
Après "Vigt Dieux" (l'enfance abandonné"La Pampa" (le rejet des homosexuels), "Je le jure" (la justice "populaire) denouveau un "sujet de société": l'inceste. On pourrait se moquerret l'on serait grandement coupable, car ce sont quatre vraies et grandes réussites. Certes, "Cassandre" utilise un peu plus de "clichés", avec cette famille doublement dysfonctionnelle, comique et un peu caricaturale, bien rendue néanmoins par Eruc Ruf et Zabou Breitman, et qui se réunit dans l'odieux. Surtout, l'histoire de Cassandre est rendue asans pathos inutile, mais avec un vrai réalisme et traitement cinématographiqueque original des "scènes". Et bravo à Billie Blain (Cassandre) pour son jeu empreint de naturel et bien sur,, à H"lène merlin, le réalisatrice Avec Louise Courvoisier, Dorian Fernández-Moris et samuel Theis, elle montre que le talent des réalisateurs est de transcender, tout en les traitants, les sujets eux-mêmes... et surtout un vrai "vent nouveau dans le Cinéma.
J'ai adoré ce film. Les acteurs sont formidables et l'actrice qui joue Cassandre exceptionnelle. Durant tout le film. un mal être persistant et Cassandre finira par succomber.
J’ai eu la chance de découvrir Cassandre en avant-première, le premier film d’Hélène Merlin. Un sujet lourd, l’inceste, traité avec une justesse et une subtilité rares. Pas de pathos, mais une histoire lumineuse, moderne et profondément émouvante.
Impossible de rester indifférent. Ce film marque, bouleverse et libère la parole.
Film très bien joué, très bien mené. auxquelles on peu reprocher quelques scènes un peu caricaturales, et quelques scènes peu crédible. Un jeu de marionnettes qui renforce l impact des scènes. Bravo.
Film malaisant Belle réalisation, belles images Cette famille dysfonctionnelle fait peur et on sent le danger monter Cassandre resiste étonnement bien dans une ambiance familiale toxique très bien décrite. Elle est extrêmement bien interprétée. On sent que cette histoire est autobiographique et on se dit que sans doute pas si rare...
Une belle surprise du cinéma français, vue sur le tard.
C'est un drame avec un traitement reposant sur des ressorts non pas comiques mais satiriques. Au sujet de la pédophilie incestueuse frère/sœur ce mode de traitement, sorte de déclinaison de la comédie italienne des 60/70's adaptée au thème, est donc franchement original et trace une frontière morale guidant la main du spectateur, fil d'Ariane bien utile dans un brouillard orageux de non-dits. Il y a tant de flous relationnels à l'intérieur de chaque relation bilatérale du quatuor familial !
La jeune actrice Blain porte avec brio le poids de la vraisemblance émotionnelle. Sa contrepartie antagoniste est incarnée par un jeune acteur Lesieur (plus crédible dans l' âge censé avoir - 18 ans) qui fait et feint l'abruti immature avec un naturel génial, pervers par vice de caractère et perverti par des parents dont l'aveuglement maternel trouve des appuis foldingues chez une Breitman inspirée et un Ruf qui pourrait paraître tiré par les cheveux chez ceux qui ont la chance de ne pas avoir de général otanien de mentalité néo-coloniale réseau Focard dans leur famille (tel un clone made in France du mari officiel de Bella Baxter de "Pauvres créatures") mais pas aux autres.
L'ouverture des scènes sur les personnages extérieurs à la famille amène leurs étonnements sur ce qui nous paraît étrangement normal à cause de notre empathie avec l'actrice. Leur réaction positive est un heureux hasard que toutes les victimes ne rencontrent pas. Cette porte de sortie a une saveur romanesque de destin salvateur qui franchit le temps et l'écran notamment via un tatouage (associée à une légende) reproduit sur le bras du personnage de la réalisatrice devenue Femme (muet, comme encore gamine pour revivre cette période). A ce propos le lien entre la mère qui modélise des marionnettes (dont quelques visages émaillent les décors) avec les scènes où l'actrice jouant Merlin adulte en manipule une se mouvant selon les fils de sa voix off ne nous sort pas du propos mais au contraire cloue en délicatesse notre immersion dans sa propre crucifixion adolescente.
"Tout ce qui n'est pas dit est répété". Bruno Clavier Il y pas mal d'année en arrière la performance de Gilles Lellouche en alcoolique dans "Un singe sur le dos" avait permis à ce film des nombreuses diffusions en centres de désintoxication. Cassandre à toutes les qualités pour nourrir à large échelle en collèges la libération de la parole. Ce serait plus constructif que du prosélytisme en maternelle détaillant le nuanciers des pratiques sx mimées par des drags. Le film n'est pas cru à moins de souffrir de pudibonderie excessive. Des moues réprobatrices condamnant la mise en image seraient vulgaires. Si MeToo a percolé, les chuts de silence visent maintenant la qualité des histoires densifiant son ampleur. Tant mieux ; il y en a de si mauvaises ou qui se tirent une balle dans le pied... Pas ici. On est à l'opposé. C'est encore sur les écrans : allez-y.