Note moyenne
3,5
20 titres de presse
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Femme Actuelle
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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L'Humanité
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Le Parisien
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Les Echos
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Positif
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Télérama
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Voici
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Monde
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Mad Movies
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Première
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aVoir-aLire.com
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
Un dessin animé vraiment extraordinaire.
Abus de Ciné
Dystopie globalement peu optimiste, "Decorado" nous invite dans un univers à part, plein de couleurs, faisant se rejoindre les destinés de ceux qui voudraient sortir d’un monde artificiel dans lequel ils se sentent enfermés, ceci pour mieux nous interroger sur le monde actuel… pas si lointain.
Cahiers du Cinéma
La maltraitance du bestiaire disneyen cruellement confronté aux situations les plus trash et malaisantes s'accommode à merveille de la dénonciation des faux-semblants qui constitue justement l'enjeu philosophique et scénaristique du dernier opus.
CinemaTeaser
Porté par une incroyable générosité d'idées, le film s'impose sûrement comme l'œuvre la plus accessible du cinéaste, où la tragédie intime de ces personnages brisés maintient constamment le récit sur le fil.
Ecran Large
L’étrangement fou et fascinant "Decorado" confirme tout ce que le massacre arc-en-ciel d’"Unicorn Wars" avait annoncé : Alberto Vázquez est un artiste passionnant, qui embarque dans des épopées pensées pour retourner la tête. Et c’est évidemment une bonne chose.
L'Humanité
Drôle et cinglant.
Le Parisien
Très réussi graphiquement, radical sur le fond.
Les Echos
A travers un monde de plantes et d'animaux, Alberto Vazquez signe un conte paranoïaque dans l'esprit d'Orwell, en détournant brillamment l'esthétique du mignon et du kitsch en un superbe dessin animé horrifique.
Positif
"Decorado" regorge d’idées très drôles, très tristes et méchamment belles.
Télérama
Vertigneux et inoubliable.
Voici
Créé par un réalisateur adepte des récits sociaux cruels, Decorado se place avec panache dans la lignée de Matrixou du Truman Show.
Franceinfo Culture
Malgré un récit qui peine à avancer et un rythme très inégal, "Decorado" est une expérience en soi, que les plus curieux seront ravis de découvrir et de questionner.
L'Obs
Arnold, souriceau dépressif et chômeur, est convaincu que le monde libéral et capitaliste imposé par la multinationale hégémonique Alma est une imposture et que la réalité est ailleurs. Un appel à la rébellion, sublimé par un graphisme d’une excentricité salutaire.
Le Monde
Le récit tout aussi déroutant que clairvoyant a reçu le prix Paul-Grimault au dernier Festival international du film d’animation d’Annecy.
Mad Movies
La piste "Truman Show"/"Matrix" n'est hélas pas franchement concluante (...). En revanche, lorsque Vázquez s'attaque aux affres de la dépression, il en revient aux sommets horrifiques abstraits chatouillés dans son "Psiconautas", avec une urgence et une rage qui lui faisaient défaut...
Première
Quelque part entre un Truman Show passé au vitriol buñuelien et Orwell relu par les frères Fleischer, le résultat est aussi drôle que dérangeant et l'orgie visuelle emporte tout.
aVoir-aLire.com
Toujours dans la satire anticapitaliste, Alberto Vázquez signe un nouveau film qui reste en surface jusqu’à sa fin malgré un récit peuplé de personnages intéressants.
Le Journal du Dimanche
(...) ce conte politique, à l'univers graphique dense, au scénario complexe et à l'humour noir, s'adresse aux adultes qui partagent la même sensibilité. Les autres seront déroutés par ce pamphlet radical contre le système.
Les Fiches du Cinéma
Sur une base dystopique et fabuliste qui ne manque pas de charme, le film est rattrapé par sa propre fainéantise et manque malheureusement de nuance pour émouvoir.
Libération
Impressionnant par son dessin, par les atmosphères qu’il sait élaborer en quelques plans et contraste de couleurs, ce conte dickensien gore du capitalisme tardif épuise par son manque de subtilité, par son besoin d’en rajouter toujours plus dans la détresse, dans l’emphase (...).