Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Magistralement interprété, notamment par d’anciens détenus, finement mis en scène, ce beau film faussement classique met en lumière ces émotions qui nous élèvent et nous aident à changer.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
20 Minutes
par Caroline Vié
La créativité qui s’épanouit derrière les barreaux fait certes du bien aux prisonniers en leur offrant une forme d’évasion mais elle est aussi bénéfique au spectateur qui reçoit comme une bouffée régénératrice de foi en l’être humain.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Avec une approche documentaire et une authenticité qui transpire à chaque recoin de la pellicule, le métrage n’oublie pas d’évoquer la réalité de ces existences au ban de la société, des fouilles humiliantes à la férocité nécessaire à certains pour survivre.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Par l'intelligence de sa mise en scène, Greg Kedwar offre aux détenus de se réapproprier l'espace comme une libération physique et spirituelle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
C’est beau comme une grande espérance, et Sing Sing fait un bien fou.
Konbini
par Arthur Cios
Un récit sur la puissance de l'art pour se reconstruire, portée par des performances exemplaires.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Dans une Amérique où les fractures s’aggravent, avec la stigmatisation des populations marginalisées, Sing Sing a la vitalité d’un manifeste humaniste.
Le Figaro
par Constance Jamet
Un film coup-de-poing sur la réinsertion et débordant d’espoir.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un authentique feel good movie qui prend le spectateur dans ses bras par sa bienveillance, son énergie positive, sa douceur et sa tendresse.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Ici, c’est la sobriété et l’authenticité qui marquent : si le grand comédien Colman Domingo joue — remarquablement — John Whitfield, qu’il a longuement rencontré à plusieurs reprises, les vrais taulards protagonistes de ce récit interprètent leur propre rôle dans cette troupe de théâtre hors norme, parmi lesquels Clarence Maclin, qui tient le haut de l’affiche.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Camille Nevers
L’adage selon quoi on ne fait pas de bons films avec de bons sentiments, ici, est dégommé. La sentimentalité volontaire du film, du jeu des acteurs, les relations de travail et d’amitié [...] rélève d’une radicale et douce originalité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Critikat.com
par Emmanuelle Kotek
Les meilleures scènes du film ne sont de fait pas celles qui courent après l’illusion du plus vrai que vrai, mais celles qui transfigurent le réel pour atteindre une dimension spirituelle.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Diverto
par La Rédaction
Un film porté de manière magistrale par Colman Domingo qui trouve son intérêt et sa force dans sa véracité.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un film digne et émouvant, malgré une musique mièvre, porté par ses interprètes en tête desquels Domingo, 55 ans, fait figure de nouveau Morgan Freeman.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Cette histoire de fraternité jouée par ceux qui l'ont vraiment vécue montre avec pudeur ces "gueules" qui, grâce au théâtre, reprennent petit à petit l'espoir d'être libérés et récupèrent un peu de leur humanité perdue en s'autorisant à nouveau à rêver d'une nouvelle vie.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Ce numéro d’équilibriste dissèque, avec une intensité souvent déstabilisante, les performances qui se sculptent et s’affinent en temps réel.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Dans le rôle-titre, Colman Domingo, dont le personnage fait parfois penser, par son côté désabusé et sage, à celui de Morgan Freeman dans « Les Évadés », épate et sa nomination à l’Oscar du meilleur acteur est amplement méritée. Il est essentiellement entouré d’anciens prisonniers qui avaient participé au programme en question. La mise en scène en caméra épaule, privilégie les gros plans pour capter des regards emplis de regrets et de douleurs.
Première
par Gael Golhen
Magnifiquement filmé par Pat Scola, Sing sing oscille entre tension et émotion. Certaines séquences semblent digresser, mais la partition hallucinante de Domingo, parfait contrepoint à l'énergie chaotique de Maclin, maintient le cap.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
La mise en scène privilégie les gros plans pour capter les regards, emplis de regrets et de douleurs. Une impression renforcée par le choix de confier la plupart des rôles à d’anciens taulards et par le filmage en caméra épaule qui, en plus de renforcer l’immersion, porte un regard à l’égard des poncifs sur ce monde résolument à part.
Télérama
par Chloé Delos-Eray
L’histoire est inspirée de faits réels, ce qu’un scénario quelque peu laborieux et une mise en scène parfois esthétisante et appuyée ne cessent de nous rappeler. Mais Colman Domingo, lui, est à nouveau formidable, digne de l’Oscar…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Plusieurs détenus de la prison de Sing Sing se retrouvent régulièrement pour monter des pièces de théâtre. Huis-clos carcéral, aux faux airs de documentaire, original et sans artifice.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par M. Jo.
Un film indépendant aux airs de passeport pour Hollywood.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Magistralement interprété, notamment par d’anciens détenus, finement mis en scène, ce beau film faussement classique met en lumière ces émotions qui nous élèvent et nous aident à changer.
20 Minutes
La créativité qui s’épanouit derrière les barreaux fait certes du bien aux prisonniers en leur offrant une forme d’évasion mais elle est aussi bénéfique au spectateur qui reçoit comme une bouffée régénératrice de foi en l’être humain.
Abus de Ciné
Avec une approche documentaire et une authenticité qui transpire à chaque recoin de la pellicule, le métrage n’oublie pas d’évoquer la réalité de ces existences au ban de la société, des fouilles humiliantes à la férocité nécessaire à certains pour survivre.
CinemaTeaser
Par l'intelligence de sa mise en scène, Greg Kedwar offre aux détenus de se réapproprier l'espace comme une libération physique et spirituelle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est beau comme une grande espérance, et Sing Sing fait un bien fou.
Konbini
Un récit sur la puissance de l'art pour se reconstruire, portée par des performances exemplaires.
Le Dauphiné Libéré
Dans une Amérique où les fractures s’aggravent, avec la stigmatisation des populations marginalisées, Sing Sing a la vitalité d’un manifeste humaniste.
Le Figaro
Un film coup-de-poing sur la réinsertion et débordant d’espoir.
Le Journal du Dimanche
Un authentique feel good movie qui prend le spectateur dans ses bras par sa bienveillance, son énergie positive, sa douceur et sa tendresse.
Le Parisien
Ici, c’est la sobriété et l’authenticité qui marquent : si le grand comédien Colman Domingo joue — remarquablement — John Whitfield, qu’il a longuement rencontré à plusieurs reprises, les vrais taulards protagonistes de ce récit interprètent leur propre rôle dans cette troupe de théâtre hors norme, parmi lesquels Clarence Maclin, qui tient le haut de l’affiche.
Libération
L’adage selon quoi on ne fait pas de bons films avec de bons sentiments, ici, est dégommé. La sentimentalité volontaire du film, du jeu des acteurs, les relations de travail et d’amitié [...] rélève d’une radicale et douce originalité.
Critikat.com
Les meilleures scènes du film ne sont de fait pas celles qui courent après l’illusion du plus vrai que vrai, mais celles qui transfigurent le réel pour atteindre une dimension spirituelle.
Diverto
Un film porté de manière magistrale par Colman Domingo qui trouve son intérêt et sa force dans sa véracité.
L'Obs
Un film digne et émouvant, malgré une musique mièvre, porté par ses interprètes en tête desquels Domingo, 55 ans, fait figure de nouveau Morgan Freeman.
La Tribune Dimanche
Cette histoire de fraternité jouée par ceux qui l'ont vraiment vécue montre avec pudeur ces "gueules" qui, grâce au théâtre, reprennent petit à petit l'espoir d'être libérés et récupèrent un peu de leur humanité perdue en s'autorisant à nouveau à rêver d'une nouvelle vie.
Les Inrockuptibles
Ce numéro d’équilibriste dissèque, avec une intensité souvent déstabilisante, les performances qui se sculptent et s’affinent en temps réel.
Nice-Matin
Dans le rôle-titre, Colman Domingo, dont le personnage fait parfois penser, par son côté désabusé et sage, à celui de Morgan Freeman dans « Les Évadés », épate et sa nomination à l’Oscar du meilleur acteur est amplement méritée. Il est essentiellement entouré d’anciens prisonniers qui avaient participé au programme en question. La mise en scène en caméra épaule, privilégie les gros plans pour capter des regards emplis de regrets et de douleurs.
Première
Magnifiquement filmé par Pat Scola, Sing sing oscille entre tension et émotion. Certaines séquences semblent digresser, mais la partition hallucinante de Domingo, parfait contrepoint à l'énergie chaotique de Maclin, maintient le cap.
Sud Ouest
La mise en scène privilégie les gros plans pour capter les regards, emplis de regrets et de douleurs. Une impression renforcée par le choix de confier la plupart des rôles à d’anciens taulards et par le filmage en caméra épaule qui, en plus de renforcer l’immersion, porte un regard à l’égard des poncifs sur ce monde résolument à part.
Télérama
L’histoire est inspirée de faits réels, ce qu’un scénario quelque peu laborieux et une mise en scène parfois esthétisante et appuyée ne cessent de nous rappeler. Mais Colman Domingo, lui, est à nouveau formidable, digne de l’Oscar…
aVoir-aLire.com
Plusieurs détenus de la prison de Sing Sing se retrouvent régulièrement pour monter des pièces de théâtre. Huis-clos carcéral, aux faux airs de documentaire, original et sans artifice.
Le Monde
Un film indépendant aux airs de passeport pour Hollywood.