Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le cinéaste parvient avec habileté à faire aimer ce caractère rugueux, jamais aimable ou presque, et c’est la plus grande réussite de ce film porté par Rose Aste.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Libération
par Camille Nevers
Marco Amenta, après la lutte contre Cosa Nostra en Sicile (la Sicilienne, 2009), choisit le rivage de Sardaigne comme paysage d’un nouveau combat contre une mafia apparentée, l’immobilière. Il signe un western méditerranéen et féminin, au beau personnage de pasionaria [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Jacques Morice
Un film fort, porté par une actrice impressionnante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Le discours n’est pas nouveau, la fin très probablement prévisible par la plupart des cinéphiles, mais l’enjeu est ailleurs, dans le regard de Rose Aste qui éblouit chaque seconde de pellicule de son talent brut.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Dans ce film à tiroirs, le cinéaste italien venu du documentaire Marco Amenta filme Anna, interprétée par la comédienne Rose Aste, au plus près du corps. L'actrice est sur tous les plans, bouleversante d'authenticité.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Portrait de femme puissant mais parfois simpliste, le film est aussi la découverte d’un territoire à l’identité forte.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Le Monde
par Boris Bastide
En lutte pour faire reconnaître son droit de propriété sur la terre où elle a grandi, l’héroïne, interprétée par Rose Aste, impose son tempérament orgueilleux au film, dont la mise en scène colle à l’âpreté. Dommage que l’ensemble pâtisse d’une longueur qui sape la tension recherchée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thomas Baurez
Marco Amenta (La Sicilienne) présente la vision doloriste d’une histoire qui se voudrait vivante et irréprochable mais apparaît, malheureusement, bien trop fabriquée et moralisatrice.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Gonflé de détails scénaristiques psychologisants et lourds de sens, "Anna" manque surtout de nuances et de complexité émotionnelle quand il s’agit de brosser le portrait de son personnage principal.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
La Tribune Dimanche
Le cinéaste parvient avec habileté à faire aimer ce caractère rugueux, jamais aimable ou presque, et c’est la plus grande réussite de ce film porté par Rose Aste.
Libération
Marco Amenta, après la lutte contre Cosa Nostra en Sicile (la Sicilienne, 2009), choisit le rivage de Sardaigne comme paysage d’un nouveau combat contre une mafia apparentée, l’immobilière. Il signe un western méditerranéen et féminin, au beau personnage de pasionaria [...].
Télérama
Un film fort, porté par une actrice impressionnante.
Abus de Ciné
Le discours n’est pas nouveau, la fin très probablement prévisible par la plupart des cinéphiles, mais l’enjeu est ailleurs, dans le regard de Rose Aste qui éblouit chaque seconde de pellicule de son talent brut.
Franceinfo Culture
Dans ce film à tiroirs, le cinéaste italien venu du documentaire Marco Amenta filme Anna, interprétée par la comédienne Rose Aste, au plus près du corps. L'actrice est sur tous les plans, bouleversante d'authenticité.
Les Fiches du Cinéma
Portrait de femme puissant mais parfois simpliste, le film est aussi la découverte d’un territoire à l’identité forte.
Le Monde
En lutte pour faire reconnaître son droit de propriété sur la terre où elle a grandi, l’héroïne, interprétée par Rose Aste, impose son tempérament orgueilleux au film, dont la mise en scène colle à l’âpreté. Dommage que l’ensemble pâtisse d’une longueur qui sape la tension recherchée.
Première
Marco Amenta (La Sicilienne) présente la vision doloriste d’une histoire qui se voudrait vivante et irréprochable mais apparaît, malheureusement, bien trop fabriquée et moralisatrice.
Les Inrockuptibles
Gonflé de détails scénaristiques psychologisants et lourds de sens, "Anna" manque surtout de nuances et de complexité émotionnelle quand il s’agit de brosser le portrait de son personnage principal.