Note moyenne
2,5
12 titres de presse
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Le Journal du Geek
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Télérama
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Les Echos
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Nice-Matin
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Ouest France
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Le Dauphiné Libéré
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Paris Match
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Journal du Geek
Englouti est un tour de force à bien des égards. Il arrive à nous faire avaler qu'on puisse survivre une heure dans les entrailles d'un cachalot, se battre contre un calamar et se lier d'amitié avec une méduse.
CinemaTeaser
Sur un pitch qui aurait pu aisément sombrer dans le grotesque, Brian Duffield, en dépit d’élans sentimentaux bancals, continue de démontrer la singularité de son regard.
Ecran Large
"Englouti" est plutôt à la hauteur de sa géniale promesse de cauchemar hallucinant… si on met de côté le début, la fin, et les flashbacks lourdingues éparpillés au milieu.
Le Point
Résultat ? Un long-métrage épique, extrêmement divertissant, qui n’atteint ni les sommets émotionnels, ni la profondeur de réflexion du page-turner de papier, mais offre un solide divertissement pour amateurs de sensations fortes, et préserve la dimension écologique du récit.
Les Fiches du Cinéma
Survival aquatique aussi incarné qu'habilement mis en scène, "Englouti" cache un autre film - un mélodrame familial à l'écriture plutôt bancale.
Libération
Plein de bons sentiments et de gros sabots, le thriller de Brian Duffield tourne plutôt au mélo, malgré de bonnes idées et un Austin Abrams efficace.
Télérama
Le film joue habilement sur notre peur ancestrale de la nature sauvage pour faire monter l’angoisse.
Les Echos
Un plongeur part à la recherche des ossements de son père décédé en mer. Mais ce qu'il trouve dans les abysses est bel et bien vivant… « Englouti » joue d'abord d'une surenchère amusante, avant de sombrer dans le mélo.
Nice-Matin
À trop privilégier cet aspect humain, histoire de ne pas livrer un film creux, Brian Duffield oublie d’effrayer et de livrer des moments forts. Le manque d’humour et les situations répétitives finissent de rendre cette série B inoffensive, malgré donc la présence du gros poisson aux dents acérées.
Ouest France
Une métaphore épaisse du travail de deuil, mais qui procure un plaisir de série B.
Le Dauphiné Libéré
Le huis clos dans le ventre glauque et gluant de la bête vomit une succession de flash-back indigestes, dans un chromo sentimentaliste.
Paris Match
Il paraît que le livre dont est tiré le scénario comporte une bonne soixantaine de flashbacks. C’est aimable au scénariste d’en avoir coupé. Encore que ç’aurait été encore plus obligeant s’il avait tout supprimé, le traitement du deuil et des rapports conflictuels entre le fils et le père étant aussi délicat qu’un tsunami dans un pédiluve.