Note moyenne
2,9
351 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
1 critique
4
14 critiques
3
28 critiques
2
20 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Au large des côtes californiennes, Jay part à la recherche de la dépouille de son père récemment disparu. Mais le jeune homme se retrouve soudainement avalé par un cachalot, piégé à l'intérieur de celui-ci, il ne lui reste plus que 45min d'oxygène pour s’en sortir…
Après son excellent home-invasion teinté de Sci-Fi et d’horreur (Traquée - 2023), Brian Duffield adapte le roman "Whalefall" de Daniel Kraus et nous livre une adaptation au récit biblique, teinté d’écologie et bourré de sentimentalisme.
Oscillant entre le film de monstre et de survie (difficile de ne pas penser à Buried (2010) où le héro était enfermé dans un cercueil avec 90min d’oxygène), Daniel Kraus peine vraiment à faire monter la tension dès lors que l’on se retrouve dans l’estomac du cétacé. Tel un Pinocchio des temps modernes, on retrouve notre héros à l’intérieur même du cachalot (encore faut-il adhérer à ce récit tiré par les cheveux). Les ¾ du film se déroulent donc à l’intérieur même du mammifère et le réalisateur à dû faire preuve d’ingéniosité pour y apporter de la lumière (sans quoi on n’y verrait rien). Entre le suc gastrique lumineux, les parois internes de la baleine qui scintillent de mille feux et la méduse bioluminescente, pas d’inquiétude à avoir (hormis pour les claustro), on y voit comme en plein jour !
Si la mise en scène parvient habilement à nous faire ressentir (parfois) le côté claustro, pour ce qui est du reste, on peine vraiment à ressentir la moindre tension et pour cause, le réalisateur a préféré pousser les potards du sentimentalisme à son paroxysme. La relation père/fils est au coeur du récit et vient régulièrement parasiter (et de façon lourdingue) l’intrigue principale avec ses nombreux flashbacks.
Enfin, côté interprétation, si Josh Brolin (The Dog Stars - 2026) surjoue le père tyrannique, on appréciera la performance d’Austin Abrams (Évanouis - 2025) qui se démène pour donner corps et âme à son personnage dans d’inextricables situations.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ https://x[POINT]com/B_Renger ⦿
Après son excellent home-invasion teinté de Sci-Fi et d’horreur (Traquée - 2023), Brian Duffield adapte le roman "Whalefall" de Daniel Kraus et nous livre une adaptation au récit biblique, teinté d’écologie et bourré de sentimentalisme.
Oscillant entre le film de monstre et de survie (difficile de ne pas penser à Buried (2010) où le héro était enfermé dans un cercueil avec 90min d’oxygène), Daniel Kraus peine vraiment à faire monter la tension dès lors que l’on se retrouve dans l’estomac du cétacé. Tel un Pinocchio des temps modernes, on retrouve notre héros à l’intérieur même du cachalot (encore faut-il adhérer à ce récit tiré par les cheveux). Les ¾ du film se déroulent donc à l’intérieur même du mammifère et le réalisateur à dû faire preuve d’ingéniosité pour y apporter de la lumière (sans quoi on n’y verrait rien). Entre le suc gastrique lumineux, les parois internes de la baleine qui scintillent de mille feux et la méduse bioluminescente, pas d’inquiétude à avoir (hormis pour les claustro), on y voit comme en plein jour !
Si la mise en scène parvient habilement à nous faire ressentir (parfois) le côté claustro, pour ce qui est du reste, on peine vraiment à ressentir la moindre tension et pour cause, le réalisateur a préféré pousser les potards du sentimentalisme à son paroxysme. La relation père/fils est au coeur du récit et vient régulièrement parasiter (et de façon lourdingue) l’intrigue principale avec ses nombreux flashbacks.
Enfin, côté interprétation, si Josh Brolin (The Dog Stars - 2026) surjoue le père tyrannique, on appréciera la performance d’Austin Abrams (Évanouis - 2025) qui se démène pour donner corps et âme à son personnage dans d’inextricables situations.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ https://x[POINT]com/B_Renger ⦿
Un huit-clos survivaliste à l'intérieur d'un cacholot plutôt réussi dans l'ensemble, mélangeant les moments anxiogènes et les moments émotifs via des flash-back entre Jay et son père. La première partie est vraiment prenante et éprouvante dont la grande scène d'engloutissement très bien réalisée. On part plus sur du sentimentalisme dans la seconde partie, qui nous fait redescendre un peu la pression mais qui arrivera à nous toucher tout de même. Un divertissement claustrophobe qui fait son job.
Mon blog : cinephile critique
Mon blog : cinephile critique
Claustrophobes s'abstenir !
Un peu à la manière du film "Buried" de 2010, un jeune homme va se retrouver enfermé dans l'estomac d'un cachalot pendant une sortie en plongée sous-marine.
Il a moins d'une heure d'oxygène pour tenter de se sortir de là, si jamais c'est encore possible...
Il faut reconnaître que l'action dans le corps de ce cétacé géant est spectaculaire et particulièrement anxiogène.
Dommage que le réalisateur, dans cette adaptation du roman "Whalefall" paru en 2023, ait choisi de multiplier les allers-retours entre le présent, marqué par une lutte désespérée pour survivre dans les entrailles de cette énorme créature, et le passé, centré sur une relation père-fils conflictuelle.
Ce va-et-vient incessant casse malheureusement le rythme et atténue la tension dramatique d'un récit qui aurait mérité bien plus d'intensité !
Cependant, le suspense et l'angoisse sont bien présents, surtout lorsque l'on se met à la place de ce pauvre garçon prisonnier de cette situation cauchemardesque !
Un ensemble qui tient la route !
Site CINEMADOURG . free . fr
Un peu à la manière du film "Buried" de 2010, un jeune homme va se retrouver enfermé dans l'estomac d'un cachalot pendant une sortie en plongée sous-marine.
Il a moins d'une heure d'oxygène pour tenter de se sortir de là, si jamais c'est encore possible...
Il faut reconnaître que l'action dans le corps de ce cétacé géant est spectaculaire et particulièrement anxiogène.
Dommage que le réalisateur, dans cette adaptation du roman "Whalefall" paru en 2023, ait choisi de multiplier les allers-retours entre le présent, marqué par une lutte désespérée pour survivre dans les entrailles de cette énorme créature, et le passé, centré sur une relation père-fils conflictuelle.
Ce va-et-vient incessant casse malheureusement le rythme et atténue la tension dramatique d'un récit qui aurait mérité bien plus d'intensité !
Cependant, le suspense et l'angoisse sont bien présents, surtout lorsque l'on se met à la place de ce pauvre garçon prisonnier de cette situation cauchemardesque !
Un ensemble qui tient la route !
Site CINEMADOURG . free . fr
Whalefall (le titre VO est tellement mieux que le français) est un film angoissant, un vrai. Claustro, dégoulinant de fluides en tous genres (c'est absolument dégueulasse : bravo à l'équipe technique en charge des trucages), dans le noir parfois : pas mal de phobies sont mises à rudes épreuves, dans ce film sous haute tension. On aime aussi le Papa du film, Josh Brolin, dans son rapport à l'Océan plein de sagesse et de respect, qui dénonce l'impact de l'Homme sur tout l'écosystème (les bateaux de touristes, les sacs plastiques ingérés par les animaux, les sonars qui rendent les cétacés zinzins... Bref, pauvre Nature). Au-delà de ces constats évidents de qualité, le film trouve quand même ses limites à la fin, un grand florilège d'absurdités narratives qui témoignent d'un scénario qui ne savait plus comment terminer cette histoire... C'est dommage, car en vingt minutes, après un film jusque-là vraiment brillant, s'enchaîne
spoiler:
une scène d'attaque d'orques sur un cachalot adulte immense (dans la nature, les orques attaquent les bébés cachalots, pas les adultes, et surtout pas le plus massif de la meute s'il y a des congénères plus minces dans les parages... Bref, les scénaristes n'ont pas regardé Nat Geo Wild), une scène où le cachalot crève de ses blessures comme par hasard à ce moment-là de sa vie (le machin doit avoir 50 piges, mais il suffit qu'un scénariste ne sache pas comment faire sortir le plongeur, et hop on dit qu'il est mort, voilà c'est bon on peut le faire péter, maintenant), et une bombonne de gaz qui explose unilatéralement (juste vers l'extérieur du cachalot, alors que le plongeur devrait lui aussi ressembler à des confettis après l'explosion...).
Bref, c'est dommage cette fin noyée de facilités, car jusque-là on mordait à l'hameçon de cette histoire invraisemblable du plongeur avalé vivant par le gros cachalot (et non une baleine, comme on l'entend partout : une baleine a un œsophage minuscule, donc si elle essaie de vous manger, elle s'étouffe, le film aurait duré 10 secondes), on avait même pitié de l'animal au fur et à mesure que le gamin l'associe (à grands renforts de flashbacks polluants le film) à spoiler: son défunt père, jusqu'à une scène finale où l'animal lui répond carrément (d'accord, il s'agit du délire du gamin, n'empêche que ça nous a fait marrer)
. Whalefall laisse quand même son spectateur en apnée dans beaucoup de scènes tendues, joue avec les phobies et les fluides gluants (beeeeerk), et rappelle que globalement, l'Humain est le vrai monstre qui bouffe ces pauvres animaux marins.
Bref, c'est dommage cette fin noyée de facilités, car jusque-là on mordait à l'hameçon de cette histoire invraisemblable du plongeur avalé vivant par le gros cachalot (et non une baleine, comme on l'entend partout : une baleine a un œsophage minuscule, donc si elle essaie de vous manger, elle s'étouffe, le film aurait duré 10 secondes), on avait même pitié de l'animal au fur et à mesure que le gamin l'associe (à grands renforts de flashbacks polluants le film) à spoiler: son défunt père, jusqu'à une scène finale où l'animal lui répond carrément (d'accord, il s'agit du délire du gamin, n'empêche que ça nous a fait marrer)
. Whalefall laisse quand même son spectateur en apnée dans beaucoup de scènes tendues, joue avec les phobies et les fluides gluants (beeeeerk), et rappelle que globalement, l'Humain est le vrai monstre qui bouffe ces pauvres animaux marins.
Un scénario bien léché pour cette adaptation du roman « Whalefall » de Daniel Kraus par Brian Duffield. Pratiquement en immersion à l’ intérieur d’ un cachalot pendant 80% du temps, le jeune Jay ( Austin Abrams ), après tenté de retrouver son père, qui a abrégé ses souffrances dans le culte des cétacés, va lutter pour sa survie, le temps de l’ autonomie de sa bouteille de plongée. Les images sont impressionnantes, avec des effets spéciaux somptueux, peu ragoûtants, et la mise en scène conjugue astucieusement les souvenirs du jeune homme, dans ses rapports tendus avec son père ( Josh Brolin ), ses échanges plus doux avec sa mère ( Elisabeth Shue ) et ses sœurs. Comble du paradoxe : ce sont les retours arrières de ces échanges qui sont le plus émouvants, et pas la lutte intestine ( ou presque ) qui frappe le plus. Cherchez l’ erreur…..!!**
Un film qui démarre plutôt bien, avec un scénario qui avance et une tension qui monte jusqu’à tenir en haleine au milieu du récit. Malheureusement, la fin déçoit : les flashbacks et les dialogues sirupeux viennent amoindrir l’intérêt de l’ensemble. Dommage.
ENGLOUTI - Une expérience de survie aussi oppressante que fascinante !
Avec Englouti, sorti le 14 octobre 2026, Brian Duffield nous plonge dans un thriller de survie aussi original qu'angoissant. Le réalisateur nous entraîne dans une expérience cinématographique suffocante, où chaque seconde compte et où la moindre erreur peut devenir fatale.
Porté par un excellent Austin Abrams, qui livre une prestation intense et convaincante, le film nous fait ressentir toute la détresse de Jay, piégé dans un environnement aussi terrifiant qu'imprévisible. Josh Brolin apporte également une dimension émotionnelle intéressante à l'histoire, notamment à travers la relation complexe entre un père et son fils. Elisabeth Shue complète ce casting avec sa présence.
La grande force du film réside dans son atmosphère claustrophobique, sa mise en scène immersive et sa capacité à maintenir une tension constante. On retient son souffle face aux dangers qui se succèdent, tandis que les enjeux émotionnels donnent davantage de profondeur à cette lutte pour la survie.
Mais Englouti ne se limite pas à un simple thriller spectaculaire : il aborde également le deuil, les regrets, les liens familiaux et la volonté de continuer à vivre malgré les épreuves.
Au final, Brian Duffield signe un film audacieux, immersif et riche en sensations fortes, qui nous entraîne dans une aventure aussi éprouvante qu'émouvante.
Une belle proposition de cinéma pour les amateurs de thrillers de survie, à découvrir sur grand écran !
Avec Englouti, sorti le 14 octobre 2026, Brian Duffield nous plonge dans un thriller de survie aussi original qu'angoissant. Le réalisateur nous entraîne dans une expérience cinématographique suffocante, où chaque seconde compte et où la moindre erreur peut devenir fatale.
Porté par un excellent Austin Abrams, qui livre une prestation intense et convaincante, le film nous fait ressentir toute la détresse de Jay, piégé dans un environnement aussi terrifiant qu'imprévisible. Josh Brolin apporte également une dimension émotionnelle intéressante à l'histoire, notamment à travers la relation complexe entre un père et son fils. Elisabeth Shue complète ce casting avec sa présence.
La grande force du film réside dans son atmosphère claustrophobique, sa mise en scène immersive et sa capacité à maintenir une tension constante. On retient son souffle face aux dangers qui se succèdent, tandis que les enjeux émotionnels donnent davantage de profondeur à cette lutte pour la survie.
Mais Englouti ne se limite pas à un simple thriller spectaculaire : il aborde également le deuil, les regrets, les liens familiaux et la volonté de continuer à vivre malgré les épreuves.
Au final, Brian Duffield signe un film audacieux, immersif et riche en sensations fortes, qui nous entraîne dans une aventure aussi éprouvante qu'émouvante.
Une belle proposition de cinéma pour les amateurs de thrillers de survie, à découvrir sur grand écran !
Nullissime, ridicule, affligeant. Les flashs back et le "je parle à mon père dans le cachalot" achèvent de rendre ce film une pure perte de 2h de votre temps. Je suis sorti complètement frustré.
Le film commence efficacement mais rapidement son concept l'enferme très vite et le transforme en un mélo guimauve sur le deuil et les relations familiales. Le réalisateur oublie même de donner de la peur ou de l'épique au spectateur qui s'ennuie très vite. Austin Abrams nous refait quasiment la même composition que sur Resident Evil, l'humour en moins. Il parle seul puis crie puis pleure du début à la fin. La dernière demi-heure est une purge avec la multiplication des flashbacks (ridicules) avec Josh Brolin, toujours aussi bon mais avec un personnage qui s'avère peu important.
Honnêtement, le pitch du film de Brian Duffield (adapté du roman « Whalefall » de Daniel Krauss qui a donné son titre original au film) est particulièrement audacieux et excitant. On avait là la promesse d’un survival étouffant et d’une originalité incontestable. En effet, voir un plongeur se faire avaler par un cachalot et devoir y survivre et en sortir avec l’oxygène qui lui reste, voilà quelque chose qu’on ne voit pas tous les jours. Bien sûr, n’importe qui de sensé dira que cette idée frôle l’improbable, le scientifiquement contestable voire le grand n’importe quoi. Et il aura très certainement raison! Mais qui a dit que le cinéma devait toujours être cent pour cent crédible? Alors on se dit pourquoi pas au final! On était donc impatient de tester notre tolérance à la claustrophobie (pour le côté exigu du ventre de la bête) et aux fluides organiques (pour le côté body horror) tout comme admirer de belles images sous-marines.
Les prémisses de « Englouti, au fond de la baleine » (titre mensonger donc puisque c’est un cachalot) sont pleinement convaincantes. On laisse apparaître un trauma familial qu’on suppose destiné à créer des enjeux émotionnels et on pose le contexte de cette famille proche de la faune aquatique et adepte de plongée. La séquence de l’engloutissement est assez impressionnante et il faut avouer que les responsables des effets spéciaux et des effets pratiques concernant l’intérieur du ventre du mammifère sont ahurissants de réalisme. C’est crade, c’est visqueux et on sentirait presque l’acidité de l’intérieur du tube digestif de la bête. Le côté étouffant de cet espace horriblement étroit et singulier est bien rendu (on fait confiance aux océanologues et spécialiste de la faune marine qui ont été consultés pour le long-métrage), et on suffoque comme l’impeccable Austin Abrahms. Décidément cet acteur a tout d’un grand et on devrait le revoir vite.
Malheureusement, il y a trop de scories lors de la seconde partie de « Englouti, au fond de la baleine » qui parasitent sa réussite. D’abord, le fait que le personnage parle tout seul n’a aucun sens au point de se révéler agaçant. Primo, il perd de l’oxygène et deuxio parler tout seul dans une situation angoissante et anxiogène comme celle-là n’a aucun sens. Ce qui rajoute au côté totalement impossible de cette histoire. Mais le plus gros souci du film demeure sans conteste ses flashbacks emplis d’un pathos bien trop dégoulinant pour qu’on s’en accommode. D’un côté, ils annihilent la tension en s’incorporant maladroitement dans le montage et, d’un autre, ils sont tellement chargés en bons sentiments qu’ils finissent par exaspérer. En effet, on a déjà vu une allégorie sur le deuil bien moins grossière malgré tout l’investissement de Josh Brolin. Quant à Elizabeth Shue, elle fait tapisserie. En somme, une petite déception pour un survival marin qui aurait pu avoir bien plus de tension et de frissons malgré ses péripéties soutenues et variées (de la méduse au poulpe).
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Les prémisses de « Englouti, au fond de la baleine » (titre mensonger donc puisque c’est un cachalot) sont pleinement convaincantes. On laisse apparaître un trauma familial qu’on suppose destiné à créer des enjeux émotionnels et on pose le contexte de cette famille proche de la faune aquatique et adepte de plongée. La séquence de l’engloutissement est assez impressionnante et il faut avouer que les responsables des effets spéciaux et des effets pratiques concernant l’intérieur du ventre du mammifère sont ahurissants de réalisme. C’est crade, c’est visqueux et on sentirait presque l’acidité de l’intérieur du tube digestif de la bête. Le côté étouffant de cet espace horriblement étroit et singulier est bien rendu (on fait confiance aux océanologues et spécialiste de la faune marine qui ont été consultés pour le long-métrage), et on suffoque comme l’impeccable Austin Abrahms. Décidément cet acteur a tout d’un grand et on devrait le revoir vite.
Malheureusement, il y a trop de scories lors de la seconde partie de « Englouti, au fond de la baleine » qui parasitent sa réussite. D’abord, le fait que le personnage parle tout seul n’a aucun sens au point de se révéler agaçant. Primo, il perd de l’oxygène et deuxio parler tout seul dans une situation angoissante et anxiogène comme celle-là n’a aucun sens. Ce qui rajoute au côté totalement impossible de cette histoire. Mais le plus gros souci du film demeure sans conteste ses flashbacks emplis d’un pathos bien trop dégoulinant pour qu’on s’en accommode. D’un côté, ils annihilent la tension en s’incorporant maladroitement dans le montage et, d’un autre, ils sont tellement chargés en bons sentiments qu’ils finissent par exaspérer. En effet, on a déjà vu une allégorie sur le deuil bien moins grossière malgré tout l’investissement de Josh Brolin. Quant à Elizabeth Shue, elle fait tapisserie. En somme, une petite déception pour un survival marin qui aurait pu avoir bien plus de tension et de frissons malgré ses péripéties soutenues et variées (de la méduse au poulpe).
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Sans exagérer, je pense que j'étais l'une des personnes attendant le plus l'arrivée de ce "Englouti". Ayant beaucoup apprécié l'ingéniosité du précédent film de Brian Duffield, celui-ci se nommant "Traquée", le voir revenir à la réalisation me faisait vraiment plaisir. Optant une nouvelle fois pour un concept isolant un personnage afin de créer des situations horrifiques, ce long-métrage promettait d'être la petite surprise de cette fin d'année. Malheureusement, en prenant du recul sur mon visionnage, je dois avouer que j'ai été particulièrement déçu par le résultat de cette proposition. Pourtant, si l'on se réfère à ce que l'idée de base annonçait, le film ne cherche jamais à se construire en dehors de cette promesse. En effet, une grande partie du projet nous propose le concept vraiment particulier d'un homme prisonnier à l'intérieur d'une baleine. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ces séquences sont plutôt intéressantes. Le principal point fort de celles-ci vient notamment de la qualité des "décors", qui sont littéralement l'intérieur de l'animal, et de la façon dont la réalisation renforce la claustrophobie de l'endroit. Les scènes sont ainsi tournées avec le plus de vétusté possible, ce qui permet à l'ensemble de développer une ambiance particulièrement efficace par instants. Dans ce registre, le metteur en scène avait déjà prouvé qu'il était doué, et il l'est encore ici. Il réussit à transformer ce concept tiré par les cheveux en histoire crédible, tout en profitant de la beauté des fonds marins pour alimenter ses images de séquences un peu plus oniriques par moments (surtout celles jouant avec la couleur réfléchissante des baleines). Cependant, la différence avec son précédent long-métrage se fait rapidement ressentir : l'écriture. Là où son premier film ne contenait presque aucun dialogue et allait à l'essentiel dans son histoire, celui-ci enrobe son concept d'un scénario franchement banal, voire même gênant à certains instants. Cela se ressent d'abord avant que les choses sérieuses ne commencent, à savoir dans la mise en place du contexte. Au travers de dialogues franchement trop explicatifs, l'introduction nous met en place une histoire déjà vue des dizaines de fois dans ce genre de proposition, à base de conflits familiaux à régler. Cela dit, encore à ce moment-là, je me suis dit que ce n'était pas grave. Il fallait bien quelque chose pour créer de la tension en dehors du concept initial, et une base de départ classique n'est pas forcément le signe d'une mauvaise expérience à venir. Malheureusement, cette histoire particulièrement cliché va trop souvent venir parasiter la bonne idée de départ du projet. On le ressent lors des séquences angoissantes, où notre personnage principal va parfois un peu trop parler, ce qui va nous faire redescendre la tension amenée par la solitude de sa situation. Cela se poursuit dans des flashbacks très clichés qui vont venir se placer entre plusieurs scènes horrifiques, diminuant un peu l'efficacité du rythme, et se termine au sein d'une conclusion particulièrement catastrophique.
spoiler:
Si je n'ai rien contre cette idée du personnage qui délire et se retrouve à communiquer avec son père défunt, l'approche choisie s'avère trop peu subtile pour fonctionner. Le problème vient notamment des dialogues, qui explicitent beaucoup trop tout ce qui se passe pour que cela puisse être acceptable.
Et au final, quand on prend du recul, il est peut-être là le plus gros souci du long-métrage : les dialogues. Dans l'introduction, dans la trame principale et dans la conclusion, tous les dialogues sont problématiques. Soit ils viennent faire redescendre la tension, soit ils nous expliquent de manière trop frontale le but du récit. Et quand on compare ça au précédent film du réalisateur, on se dit qu'aborder la chose de la même manière aurait été plus intéressant. Dans "Traquée", malgré une histoire très banale, j'avais aimé le fait que les choses débutaient immédiatement et que les rares dialogues étaient uniquement réservés à quelques séquences bien précises. Ici, je pense qu'il aurait donc fallu reproduire le même schéma. En nous faisant débuter le concept horrifique très rapidement, et en réservant les dialogues aux séquences de flashbacks, tout en forçant notre héros à se taire un peu plus dans le centre du film, l'ensemble aurait dégagé une personnalité bien plus affirmée. Au lieu de ça, ce joli concept se trouve encerclé d'une écriture bien trop lambda, ce qui diminue clairement son efficacité. Par conséquent, malgré ces belles idées, ce long-métrage est une déception, ce qui me rend assez triste. Pour conclure, une production moins originale que prévu.
Et au final, quand on prend du recul, il est peut-être là le plus gros souci du long-métrage : les dialogues. Dans l'introduction, dans la trame principale et dans la conclusion, tous les dialogues sont problématiques. Soit ils viennent faire redescendre la tension, soit ils nous expliquent de manière trop frontale le but du récit. Et quand on compare ça au précédent film du réalisateur, on se dit qu'aborder la chose de la même manière aurait été plus intéressant. Dans "Traquée", malgré une histoire très banale, j'avais aimé le fait que les choses débutaient immédiatement et que les rares dialogues étaient uniquement réservés à quelques séquences bien précises. Ici, je pense qu'il aurait donc fallu reproduire le même schéma. En nous faisant débuter le concept horrifique très rapidement, et en réservant les dialogues aux séquences de flashbacks, tout en forçant notre héros à se taire un peu plus dans le centre du film, l'ensemble aurait dégagé une personnalité bien plus affirmée. Au lieu de ça, ce joli concept se trouve encerclé d'une écriture bien trop lambda, ce qui diminue clairement son efficacité. Par conséquent, malgré ces belles idées, ce long-métrage est une déception, ce qui me rend assez triste. Pour conclure, une production moins originale que prévu.
Un pitch de départ aussi irréaliste qu'alléchant... Mais au final le film accumule les invraisemblances zoologiques, métaboliques et situationnelles. Le tout gangrené par un parallèle père-fils d'une lourdeur phénoménale. On comprend mal le culte latent voué à l'odieux premier cité.
C’est une très bonne idée de base, je trouve ça original, tout comme sa cinématographie, où l’on ressent à la fois la beauté, mais aussi le côté terrifiant et gigantesque de l’océan. C’était très beau et oppressant par moments, j’ai bien aimé.
Par contre, niveau scénario, c’est clairement pas ça. Le film mérite d’en avoir un, mais il est rempli de facilités scénaristiques. Les flashbacks ne me dérangent pas personnellement, ils sont présents, mais pas tout le temps.
Le plus embêtant, c’est la tournure que prend le film à partir d’un certain moment. Alors qu’il est très psychologique au début, il devient finalement moins captivant. Le cachalot passe d’une créature marine qui vit paisiblement, puis d’un monstre durant la majorité du film, à une représentation du père du personnage à la fin. Ça part un peu trop loin, je trouve.
Par contre, niveau scénario, c’est clairement pas ça. Le film mérite d’en avoir un, mais il est rempli de facilités scénaristiques. Les flashbacks ne me dérangent pas personnellement, ils sont présents, mais pas tout le temps.
Le plus embêtant, c’est la tournure que prend le film à partir d’un certain moment. Alors qu’il est très psychologique au début, il devient finalement moins captivant. Le cachalot passe d’une créature marine qui vit paisiblement, puis d’un monstre durant la majorité du film, à une représentation du père du personnage à la fin. Ça part un peu trop loin, je trouve.
Un film avec un concept de départ vraiment original.
L’idée de se retrouver coincé dans le ventre d’un cachalot avec très peu de temps pour s’en sortir aurait pu donner un thriller vraiment prenant.
J’ai bien aimé certaines scènes sous-marines, qui arrivent à rendre la situation assez angoissante.
Austin Abrams est plutôt bon dans le rôle principal et on ressent bien la détresse de son personnage.
Par contre, j’ai trouvé que les flashbacks sur sa relation avec son père, joué par Josh Brolin, prenaient trop de place.
Ça casse parfois le rythme et j’aurais préféré que le film se concentre davantage sur la survie et la tension.
Le concept est intéressant, mais j’ai trouvé que le film ne l’exploitait pas assez bien.
Au final, une idée originale, mais un résultat qui ne m’a pas vraiment convaincu.
L’idée de se retrouver coincé dans le ventre d’un cachalot avec très peu de temps pour s’en sortir aurait pu donner un thriller vraiment prenant.
J’ai bien aimé certaines scènes sous-marines, qui arrivent à rendre la situation assez angoissante.
Austin Abrams est plutôt bon dans le rôle principal et on ressent bien la détresse de son personnage.
Par contre, j’ai trouvé que les flashbacks sur sa relation avec son père, joué par Josh Brolin, prenaient trop de place.
Ça casse parfois le rythme et j’aurais préféré que le film se concentre davantage sur la survie et la tension.
Le concept est intéressant, mais j’ai trouvé que le film ne l’exploitait pas assez bien.
Au final, une idée originale, mais un résultat qui ne m’a pas vraiment convaincu.
Malgré son pitch digne d’une série B, Englouti se révèle être un véritable tour de force, transformant son concept en un divertissement grandiose. Les effets spéciaux et la mise en scène terrifient autant qu’ils fascinent, offrant une immersion totale. Mais le film ne se limite pas à ses prouesses techniques : il développe également, en toile de fond, une dynamique familiale riche autour de thématiques telles que le pardon, la maladie et le deuil. Autant d’éléments qui lui permettent de transcender son statut de simple série B pour proposer une œuvre plus profonde qu’il n’y paraît.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse