Englouti
Note moyenne
2,9
353 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

68 critiques spectateurs

5
1 critique
4
14 critiques
3
29 critiques
2
20 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Léa T.
Léa T.

9 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2026
Je trouve les critiques un peu dures. Le parallèle avec le père ne m’a pas gênée. Après, c’est peut-être parce que ça m’a beaucoup parlé… Mais j’ai trouvé que le réalisateur avait eu l’originalité de rajouter du sentimental dans le côté huis clos. Ça change de 37 metters down, qui, somme toute, était très bien aussi.

J’ai passé un bon moment. Effectivement, le côté pathos est un poil poussé, mais globalement, je trouve que c’est un film réussi.
Mariefleurnegroni
Mariefleurnegroni

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 octobre 2026
J’avais jamais vu un film aussi nul depuis très longtemps, ne faites pas comme moi et ne perdez pas 1h45 de vos vies.
Serge G.
Serge G.

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2026
ENGLOUTI : une histoire d’amour et de transmission entre un père et son fils

Je sors à peine du cinéma et j’avais envie de vous partager mon ressenti.

Je pense que beaucoup hésitent à aller voir ce film, peut-être freinés par son classement en thriller. Honnêtement, je trouve cette étiquette assez réductrice, voire trompeuse.

Derrière ce classement, j’ai surtout découvert une histoire profondément touchante sur l’amour entre un père et son fils, mais aussi sur la transmission, les liens qui nous unissent et les émotions qui nous traversent.

Certes, certaines images peuvent impressionner, et la fiche du film peut paraître un peu effrayante. Mais les scènes à l’intérieur du cachalot sont tout simplement extraordinaires, d’un réalisme saisissant. Et le jeu de l’acteur est remarquable : il nous embarque pleinement dans cette histoire.

C’est un film puissant et bouleversant, qui parle de ce que l’on reçoit, de ce que l’on transmet et de ce qui nous construit.

J’ai adoré !

Alors, si vous hésitez encore, laissez-vous tenter. Ne passez pas à côté de ce film simplement parce que vous pensez ne pas aimer les thrillers.

ENGLOUTI, une magnifique histoire d’amour et de transmission à voir absolument !

#Englouti #Cinéma #CoupDeCœur #AmourPèreFils #Transmission #FilmÀVoir #Émotion #Culture #SortieCinéma #AvisCinéma

#Englouti #Cinéma #CoupDeCœur #AmourPèreFils #Transmission #FilmÀVoir #Émotion #Culture #SortieCinéma #AvisCinéma Pathé Cinémas Pathé Odysseum
AlloCiné
LesBabes
LesBabes

12 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2026
Je l’ai vu en 4dx et c’était une très bonne expérience. Pourtant de base je déteste la 4dx. J’ai bien aimé suivre le personnage principal coincé dans un cachalot. Il y a quelques scènes marquante et un peu de poésie. Pour moi c’est un bon film de survie
jujube
jujube

18 abonnés 159 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2026
C’est une très bonne idée de base, je trouve ça original, tout comme sa cinématographie, où l’on ressent à la fois la beauté, mais aussi le côté terrifiant et gigantesque de l’océan. C’était très beau et oppressant par moments, j’ai bien aimé.

Par contre, niveau scénario, c’est clairement pas ça. Le film mérite d’en avoir un, mais il est rempli de facilités scénaristiques. Les flashbacks ne me dérangent pas personnellement, ils sont présents, mais pas tout le temps.

Le plus embêtant, c’est la tournure que prend le film à partir d’un certain moment. Alors qu’il est très psychologique au début, il devient finalement moins captivant. Le cachalot passe d’une créature marine qui vit paisiblement, puis d’un monstre durant la majorité du film, à une représentation du père du personnage à la fin. Ça part un peu trop loin, je trouve.
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

50 abonnés 287 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2026
Un pitch de départ aussi irréaliste qu'alléchant... Mais au final le film accumule les invraisemblances zoologiques, métaboliques et situationnelles. Le tout gangrené par un parallèle père-fils d'une lourdeur phénoménale. On comprend mal le culte latent voué à l'odieux premier cité.
lionelb30

550 abonnés 2 965 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2026
Difficile de faire un film passionnant avec un tel sujet ou la moitie du temps un homme se débat pour sortir du corps d'un cachalot.
Fiers R.
Fiers R.

213 abonnés 950 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2026
Honnêtement, le pitch du film de Brian Duffield (adapté du roman « Whalefall » de Daniel Krauss qui a donné son titre original au film) est particulièrement audacieux et excitant. On avait là la promesse d’un survival étouffant et d’une originalité incontestable. En effet, voir un plongeur se faire avaler par un cachalot et devoir y survivre et en sortir avec l’oxygène qui lui reste, voilà quelque chose qu’on ne voit pas tous les jours. Bien sûr, n’importe qui de sensé dira que cette idée frôle l’improbable, le scientifiquement contestable voire le grand n’importe quoi. Et il aura très certainement raison! Mais qui a dit que le cinéma devait toujours être cent pour cent crédible? Alors on se dit pourquoi pas au final! On était donc impatient de tester notre tolérance à la claustrophobie (pour le côté exigu du ventre de la bête) et aux fluides organiques (pour le côté body horror) tout comme admirer de belles images sous-marines.

Les prémisses de « Englouti, au fond de la baleine » (titre mensonger donc puisque c’est un cachalot) sont pleinement convaincantes. On laisse apparaître un trauma familial qu’on suppose destiné à créer des enjeux émotionnels et on pose le contexte de cette famille proche de la faune aquatique et adepte de plongée. La séquence de l’engloutissement est assez impressionnante et il faut avouer que les responsables des effets spéciaux et des effets pratiques concernant l’intérieur du ventre du mammifère sont ahurissants de réalisme. C’est crade, c’est visqueux et on sentirait presque l’acidité de l’intérieur du tube digestif de la bête. Le côté étouffant de cet espace horriblement étroit et singulier est bien rendu (on fait confiance aux océanologues et spécialiste de la faune marine qui ont été consultés pour le long-métrage), et on suffoque comme l’impeccable Austin Abrahms. Décidément cet acteur a tout d’un grand et on devrait le revoir vite.

Malheureusement, il y a trop de scories lors de la seconde partie de « Englouti, au fond de la baleine » qui parasitent sa réussite. D’abord, le fait que le personnage parle tout seul n’a aucun sens au point de se révéler agaçant. Primo, il perd de l’oxygène et deuxio parler tout seul dans une situation angoissante et anxiogène comme celle-là n’a aucun sens. Ce qui rajoute au côté totalement impossible de cette histoire. Mais le plus gros souci du film demeure sans conteste ses flashbacks emplis d’un pathos bien trop dégoulinant pour qu’on s’en accommode. D’un côté, ils annihilent la tension en s’incorporant maladroitement dans le montage et, d’un autre, ils sont tellement chargés en bons sentiments qu’ils finissent par exaspérer. En effet, on a déjà vu une allégorie sur le deuil bien moins grossière malgré tout l’investissement de Josh Brolin. Quant à Elizabeth Shue, elle fait tapisserie. En somme, une petite déception pour un survival marin qui aurait pu avoir bien plus de tension et de frissons malgré ses péripéties soutenues et variées (de la méduse au poulpe).

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Axis.fr
Axis.fr

28 abonnés 149 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 octobre 2026
Nullissime, ridicule, affligeant. Les flashs back et le "je parle à mon père dans le cachalot" achèvent de rendre ce film une pure perte de 2h de votre temps. Je suis sorti complètement frustré.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 940 abonnés 8 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2026
Au large des côtes californiennes, Jay part à la recherche de la dépouille de son père récemment disparu. Mais le jeune homme se retrouve soudainement avalé par un cachalot, piégé à l'intérieur de celui-ci, il ne lui reste plus que 45min d'oxygène pour s’en sortir…

Après son excellent home-invasion teinté de Sci-Fi et d’horreur (Traquée - 2023), Brian Duffield adapte le roman "Whalefall" de Daniel Kraus et nous livre une adaptation au récit biblique, teinté d’écologie et bourré de sentimentalisme.

Oscillant entre le film de monstre et de survie (difficile de ne pas penser à Buried (2010) où le héro était enfermé dans un cercueil avec 90min d’oxygène), Daniel Kraus peine vraiment à faire monter la tension dès lors que l’on se retrouve dans l’estomac du cétacé. Tel un Pinocchio des temps modernes, on retrouve notre héros à l’intérieur même du cachalot (encore faut-il adhérer à ce récit tiré par les cheveux). Les ¾ du film se déroulent donc à l’intérieur même du mammifère et le réalisateur à dû faire preuve d’ingéniosité pour y apporter de la lumière (sans quoi on n’y verrait rien). Entre le suc gastrique lumineux, les parois internes de la baleine qui scintillent de mille feux et la méduse bioluminescente, pas d’inquiétude à avoir (hormis pour les claustro), on y voit comme en plein jour !

Si la mise en scène parvient habilement à nous faire ressentir (parfois) le côté claustro, pour ce qui est du reste, on peine vraiment à ressentir la moindre tension et pour cause, le réalisateur a préféré pousser les potards du sentimentalisme à son paroxysme. La relation père/fils est au coeur du récit et vient régulièrement parasiter (et de façon lourdingue) l’intrigue principale avec ses nombreux flashbacks.

Enfin, côté interprétation, si Josh Brolin (The Dog Stars - 2026) surjoue le père tyrannique, on appréciera la performance d’Austin Abrams (Évanouis - 2025) qui se démène pour donner corps et âme à son personnage dans d’inextricables situations.

⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ https://x[POINT]com/B_Renger ⦿
helioo
helioo

14 abonnés 97 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2026
De bonnes idées, pas mal de belles images et un super sound design, mais le reste s'enfonce toujours plus loin dans le ridicule
Maquisard 21
Maquisard 21

3 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2026
Même si je ne suis pas spécialement claustrophobe ou aquaphobe , ce film a tendance à vous le rendre , on avait déjà vu des huis clos dans différents endroits mais pas encore à l'intérieur d'un cachalot, on soulignera donc cette originalité. La première moitié du film est vraiment très prenante et oppressante , lorsqu'à différents moments , le personnage à l'intérieur du cachalot se retrouve bloqué , malmené , écrasé , pour tenter de trouver des solutions pour sortir, les décors et les sons sont vraiment de qualité. Le film n'est pas seulement un film de survie, il traite également des relations familiales notamment celles entre un père et un fils qui spoiler: s'avéraient souvent conflictuelles dans ce cas là
, les séquences de flash back sont là pour le montrer, on s'y attarde notamment plus dans la deuxième partie du film, avec notamment spoiler: un dialogue imaginaire entre le fils et le père
, spoiler: avec certaines questions que j'ai trouvées assez grotesques
cassant le côté sérieux du récit , c'est la raison pour laquelle , j'ai préféré la première partie , on peut également trouvé un peu simpliste , le fait que le personnage principal spoiler: ait à sa disposition les objets nécessaires pour l'aider
.
Y.144
Y.144

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2026
Franchement, je n’ai jamais vu un film autant sous-estimé que celui-là. À vrai dire, je ne comprends pas du tout la vague de haters autour de ce thriller de survie extrêmement bien réalisé.

Sincèrement, avec un concept original, un choix d’acteurs de qualité, des effets spéciaux impressionnants , ainsi qu’un scénario et un ressenti sensationnels au rendez-vous, pour moi, tout y était.

En effet, l’histoire nous prend dès le début au jeu, que ce soit à travers le drame familial entre le père et le fils ou dans la partie principale, où Jay (joué par Austin Grams) se fait engloutir par un cachalot géant, spoiler: qui se fait lui-même attraper par un calamar géant (comment rajouter encore plus d’action à ce moment-là ?)


Eh oui, pour moi, pratiquement l’ensemble du film arrive à nous faire ressentir des émotions d’angoisse, de suspense, d’inconfort, de dégoût bref on se croirait dans le cachalot tellement les sensations sont fortes ! Et je ne vous dis même pas ce que cela donne pour ceux qui sont claustrophobes, avec, en supplément, une bonne dose de thalassophobie : vous êtes servis !

Sur le plan de la réalisation, Brian Duffield a su faire un travail fantastique. Ici, le cachalot, qui, je le précise, n’est pas simplement un effet spécial numérique, a été réellement fabriqué d’une manière tellement réaliste que le résultat en est presque impressionnant.
Outre cet élément central qu’est le cachalot, il y a aussi toute la manière de filmer, les plans sur l’océan et le jeu de couleurs incroyable, qui donnent au film un aspect à la fois esthétique et apaisant, le tout accompagné de sons parfaitement choisis. C’est comme si le réalisateur avait compris les sensations que ressent un plongeur lorsqu’il se retrouve seul face à un milieu marin aussi vaste.
Je trouve que les seuls moments du film où l’on ne se trouve pas à l’intérieur du cachalot, mais où l’on se retrouve face à cet océan, apportent une dimension nouvelle, belle et unique. C’est presque comme si le film nous laissait un instant pour faire redescendre la tension avant de nous replonger immédiatement dans l’angoisse. Et ça, c’est tout simplement du génie, et cela prouve réellement le talent de Brian Duffield.

Qui plus est, le personnage principal est interprété par un acteur talentueux qui arrive à transmettre et à dégager des émotions tellement réelles à travers l’écran. Il fait preuve d’un naturel qui rend son jeu d’acteur tout simplement unique et son personnage inoubliable. Et justement, cela change tout, parce que l’acteur arrive incroyablement bien à nous attacher au personnage et à nous faire vivre l’histoire avec lui. Il nous accroche du début à la fin !

Je pense que ce que j’apprécie le plus chez ce personnage, c’est justement la façon dont Austin Grams l’interprète. Il reste simple : son jeu n’est en aucun cas surjoué. C’est le genre de jeune acteur que l’on a envie de voir davantage et de découvrir au fil de ses prochains rôles. À vrai dire, il est rare de voir, dans cette nouvelle génération d’acteurs, des talents qui sortent du lot et font réellement la différence, et on le remarque directement chez lui. Je ne saurais pas vraiment comment l’expliquer, mais cet acteur possède ce que l’on recherche chez un bon interprète : il réagit comme quelqu’un dans la vie réelle. En plus, il parvient à ajouter une touche d’ironie et d’émotion qui ne fait que nous faire apprécier davantage l’histoire. spoiler: le passage avec la méduse était juste adorable


En fait, le personnage de Jay n’est pas simplement un autre gars qui doit survivre à son destin, comme dans tous les autres films de survie clichés que l’on connaît. Celui-ci, à la différence des autres, montre qu’il veut survivre, d’accord, spoiler: mais pas seulement pour lui-même : aussi pour son père, qui, en réalité, l’accompagne ingénieusement pendant pratiquement tout le film, que ce soit à travers les flashbacks ou les voix entendues dans le cachalot.
Finalement, on assiste à toute une évolution de l’état d’esprit de Jay, qui nous donne toujours plus envie de savoir comment l’histoire va se terminer.
Et ça, c’est notamment l’autre aspect du film qui arrive à nous faire ressentir autre chose que de la peur : de la compassion, de la peine… Bref, vous avez compris : de l’émotion !

Et justement, c’est, je pense, le détail que beaucoup n’ont pas compris dans le film. Je pense que la plupart se sont dit : « Mais pourquoi intégrer une histoire aussi émouvante entre un père et son fils dans un film de survie ? » ou encore : « Pourquoi ne pas se concentrer uniquement sur l’aspect horrifique ? Pourquoi privilégier la dimension émotionnelle ? » la preuve même en sortant du cinéma j'avais même entendu quelqu'un dire que ça ne faisait pas film horreur alors que je précise c'est un THRILLER !

Mais justement, c’est ça qui fait toute la grandeur du film : ne pas se limiter à la peur et à l’action, mais aussi proposer un réel développement des personnages, apprendre à les comprendre et savoir comment ils en sont arrivés là. N’est-ce pas aussi le but d’un film ? spoiler: Et c’est justement la relation entre Jay et son père qui va déterminer le commencement comme la fin du film.


Alors, les gens qui ne veulent qu’un film qui se résume à du sang, des cris et encore du sang, vous n’avez qu’à aller voir les films de requins extrêmement mal faits, où tout le monde finit par se faire bouffer à la fin, et là, vous serez peut-être satisfaits !

Bref, je ne juge en aucun cas les avis divergents, mais je pense simplement qu’il faut justement aller au-delà de l’horreur. Et je dis ça alors que je suis une fan absolue du genre horrifique ! Mais c’est justement là que je me rends compte qu’aujourd’hui, beaucoup de films privilégient l’horreur ou l’action au détriment de la qualité du scénario ou des acteur (en privilégiant sa côte de popularité), rendant ainsi l’histoire plus vide qu’autre chose. Et c’est terriblement dommage.
Et C’est pour cela que je pense que ce film est réussi par ce qu'il fait tout l'inverse.

En tout cas, tout ce que j’ai à dire, c’est : faites-vous votre propre opinion et ne vous fiez pas forcément aux critiques. Si je les avais écoutées, je ne serais jamais allée voir cette œuvre et j’aurais raté quelque chose.
Donc, si vous allez le voir, je ne vous garantis pas que vous allez l’adorer à 100 %, car cela dépend des goûts et des opinions de chacun. Mais je pense vraiment que vous devriez lui laisser sa chance pour en découvrir tout son potentiel !
Louis DCiné
Louis DCiné

233 abonnés 876 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2026
Oppressant! Je n'ai entendu parler de cet "Englouti" que très tard, mais les bandes-annonces intenses et prometteuses m'ont donné envie d'aller en salle. Il s'agit d'une adaptation de roman pour lequel l'auteur a co écrit le scénario avec le réalisateur. Ce dernier est celui à qui l'on doit le sympathique mais oubliable "Traquée". Eh bien c'est tout à fait efficace!

Nous sommes donc face à un film de survie frissonnant et angoissant. On ressent les éléments du huis clos. J'aurais surement aimé plus de scènes avec ce plongeur à l'intérieur de ce fameux cachalot, les bandes-annonces en dévoient largement de trop, mais je trouve que le film remplit ses promesses. J'ai adoré le travail sur les effets sonores, notamment avec des bruitages qui permettent d'impliquer encore plus le spectateur. Et nous avons bien sûr des images poignantes, avec des scènes puissantes et de belles idées quant à l'utilisation du concept. C'est bourré de rebondissements bien pensés, en plus d'être un long métrage soigneusement filmé. L'action est, en effet, bien lisible, avec des beaux effets de lumière. De plus, il y a beaucoup de plans larges qui fonctionnent hyper bien, de quoi nous immerger davantage dans l'immensité de l'océan.

Ce qui occupe également une place importante dans ce "Whalefall", c'est le thème de la relation père/fils. Elle n'est pas traitée de manière habituelle ici et constitue le coeur émotionnel de l'oeuvre. Bien qu'un peu trop mélo au final, elle rajoute clairement de la profondeur inattendue à l'ensemble. Le film veut alors être plus qu'un simple survival. Austin Abrams (apparu dans "The Walking Dead" à l'époque, et dans le récent "Évanouis") est plutôt remarquable et parvient à porter le métrage. Face à lui, et pour interpréter le père, Josh Brolin (Thanos, "Dune") est charismatique, sans surprise. On a aussi plusieurs personnages secondaires qui sont féminins, mais le film ne brille évidemment pas pour la complexité de son casting. "Englouti" contient ainsi bon nombre de flashbacks. Pour autant, je ne pense pas que ça casse le rythme plus que ça. Le temps est d'ailleurs passé vite pour moi au global.

En vrac, je dirais que la bande son est honorable pour ce type de film. "Englouti" en profite pour parler habilement d'écosystème marin. Enfin, la fin est assez décevante à mon sens, avec peu de logique et des images un peu trop tirées par les cheveux.

Bref, un petit divertissement solide pour amateurs de sensations fortes, sans être incroyable, et déconseillé aux claustrophobes.
Jen Djarin
Jen Djarin

12 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2026
En voyant le concept dans la Bande-Annonce, je trouvais le concept génial et super original, mais je ne voyais absolument pas comment cela pouvait tenir sur un film de 1h40. Et globalement, j'avais raison car le concept ne fonctionne pas sur la durée. Ce qui fait qu'on aura pas mal d'exposition, de flashback et de moments rallongés dans le film. Et cela a beau avoir une utilité narrative, cela n'empêche pas l'impression de voir un concept fort qui ne pouvait pas tenir sur la durée d'un long-métrage.
Sinon, autant le dire direct, le film ne cherche pas à être réaliste donc critiquer le manque de réalisme du film n'a aucun sens. Le simple concept du film est largement improbable : NON, un calamar géant ne remontrait pas à la surface pour échapper à un cachalot et NON, les cachalot n'avalent pas les plongeurs, donc il est largement improbable ce scénario pourrait avoir lieu IRL. C'est la différence entre avoir l'air crédible et avoir l'air réaliste. Le truc, c'est que si le film a l'air crédible durant les 2 premiers tiers, plus on avance, plus on tombe dans le n'importe quoi et la suspension consentie d'incrédulité du spectateur s'effrite de plus en plus : spoiler: il est largement improbable qu'une plongé dans les profondeurs ne provoque au protagoniste qu'une rupture des tympans et un évanouissement de quelques secondes, qu'une attaque d'oques sur un cachalot ait lieu dans les profondeurs sombres (les orques plongeant rarement à 1000m) ou qu'une armée de cachalots débarque en mode Avengers en même temps pour sauver un de leur congénères. Le pinacle étant atteint avec cette fin, où Jay trouve précisément de la paille de fer dans le ventre du cachalot pour faire une bombe et où l'endroit où il émerge est justement proche d'une zone habitée.

Et pourtant, en terme d'angoisse pure, le film est vraiment efficace ! La scène où Jay se fait avaler par le cachalot et les 30 premières minutes où il se trouve dans son ventre sont vraiment angoissants au possible, avec des moments bien tripant et une situation qui évolue de façon intéressante. Le truc, c'est que la situation évolue de façon tellement grosse que je finis par ne plus avoir peur, même si l'investissement restait présent.
Les flashbacks avec le père (magnifiquement interprété par Josh Brolin) ne sont pas non plus gratuits, car la baleine deviendra une métaphore assez évidente du père, que dont Jay devra en faire le deuil et la paix. Et ils serviront aussi à illustrer les différents plans de Jay. Le seul problème, c'est que le personnage du père m'apparaît un peu trop antipathique pour être pris émotionnellement dans ces flashbacks.
Dernière petite remarque : spoiler: heureusement que le cachalot est mort avant que Jay ne fasse exploser sa bombe car sinon, j'ose même pas imaginer la morale plus que discutable que ça aurait souligné.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse