Note moyenne
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Un bon film distrayant plutôt bien ficelé.
C'est un film survivaliste mais le vrai coeur du sujet est en fait la relation père/fils qui reste la clé de voûte de ce film du début à la fin.
C'est un film survivaliste mais le vrai coeur du sujet est en fait la relation père/fils qui reste la clé de voûte de ce film du début à la fin.
Très anxiogène et oppressant mais terriblement efficace et l'histoire de la relation entre le père et son fils est un excellent fil rouge
Un film passable qui mélange l'épouvante et la psychothérapie impromptue, sans grande réussite. Seuls quelques plans aquatiques sont marquants, ainsi que la partition légèrement onirique de Josh Brolin.
Whalefall (le titre VO est tellement mieux que le français) est un film angoissant, un vrai. Claustro, dégoulinant de fluides en tous genres (c'est absolument dégueulasse : bravo à l'équipe technique en charge des trucages), dans le noir parfois : pas mal de phobies sont mises à rudes épreuves, dans ce film sous haute tension. On aime aussi le Papa du film, Josh Brolin, dans son rapport à l'Océan plein de sagesse et de respect, qui dénonce l'impact de l'Homme sur tout l'écosystème (les bateaux de touristes, les sacs plastiques ingérés par les animaux, les sonars qui rendent les cétacés zinzins... Bref, pauvre Nature). Au-delà de ces constats évidents de qualité, le film trouve quand même ses limites à la fin, un grand florilège d'absurdités narratives qui témoignent d'un scénario qui ne savait plus comment terminer cette histoire... C'est dommage, car en vingt minutes, après un film jusque-là vraiment brillant, s'enchaîne
spoiler:
une scène d'attaque d'orques sur un cachalot adulte immense (dans la nature, les orques attaquent les bébés cachalots, pas les adultes, et surtout pas le plus massif de la meute s'il y a des congénères plus minces dans les parages... Bref, les scénaristes n'ont pas regardé Nat Geo Wild), une scène où le cachalot crève de ses blessures comme par hasard à ce moment-là de sa vie (le machin doit avoir 50 piges, mais il suffit qu'un scénariste ne sache pas comment faire sortir le plongeur, et hop on dit qu'il est mort, voilà c'est bon on peut le faire péter, maintenant), et une bombonne de gaz qui explose unilatéralement (juste vers l'extérieur du cachalot, alors que le plongeur devrait lui aussi ressembler à des confettis après l'explosion...).
Bref, c'est dommage cette fin noyée de facilités, car jusque-là on mordait à l'hameçon de cette histoire invraisemblable du plongeur avalé vivant par le gros cachalot (et non une baleine, comme on l'entend partout : une baleine a un œsophage minuscule, donc si elle essaie de vous manger, elle s'étouffe, le film aurait duré 10 secondes), on avait même pitié de l'animal au fur et à mesure que le gamin l'associe (à grands renforts de flashbacks polluants le film) à spoiler: son défunt père, jusqu'à une scène finale où l'animal lui répond carrément (d'accord, il s'agit du délire du gamin, n'empêche que ça nous a fait marrer)
. Whalefall laisse quand même son spectateur en apnée dans beaucoup de scènes tendues, joue avec les phobies et les fluides gluants (beeeeerk), et rappelle que globalement, l'Humain est le vrai monstre qui bouffe ces pauvres animaux marins.
Bref, c'est dommage cette fin noyée de facilités, car jusque-là on mordait à l'hameçon de cette histoire invraisemblable du plongeur avalé vivant par le gros cachalot (et non une baleine, comme on l'entend partout : une baleine a un œsophage minuscule, donc si elle essaie de vous manger, elle s'étouffe, le film aurait duré 10 secondes), on avait même pitié de l'animal au fur et à mesure que le gamin l'associe (à grands renforts de flashbacks polluants le film) à spoiler: son défunt père, jusqu'à une scène finale où l'animal lui répond carrément (d'accord, il s'agit du délire du gamin, n'empêche que ça nous a fait marrer)
. Whalefall laisse quand même son spectateur en apnée dans beaucoup de scènes tendues, joue avec les phobies et les fluides gluants (beeeeerk), et rappelle que globalement, l'Humain est le vrai monstre qui bouffe ces pauvres animaux marins.
J'ai adoré l'ambiance de ce film très intéressante pour spectateur. Josh le père je le trouve très bien dans ce rôle. Vraiment voir ce film dans une grande salle avec un très bon son pour être dans l'ambiance. Très bonne surprise
Jay part au fond de l'océan essayer de retrouver la dépouille de son père, récemment disparu. Mais, alors qu'il ne s'y attendait pas, Jay va se faire engloutir par un monumental cachalot. Débute pour lui une épreuve de survie où sa mémoire sera sa meilleure amie.
Au delà des effets-spéciaux pratiques (certains CGI sont moches) et des décors de l'intérieur du cachalot, j'ai aussi apprécié que tout le fond de l'histoire se base sur le deuil, la transmission, le devoir de mémoire. Pendant une bonne moitié de film, la voix du père résonne comme si son âme avait pris possession du cachalot et qu'il pouvait discuter avec Jay, ce qui est une idée assez ingénieuse du réalisateur, de façon a faire évoluer le storytelling de Jay sans que le téléspectateur s'ennuie.
Après, le scénario reste assez basique, les scènes de tensions sont vraiment prenantes, Jay est attachant et il nous arrive même d'avoir un peu de compassion pour le cachalot à la fin. Mais un effort aurait pu être fait sur les effets en CGI, qui font un peu nanars.
Au delà des effets-spéciaux pratiques (certains CGI sont moches) et des décors de l'intérieur du cachalot, j'ai aussi apprécié que tout le fond de l'histoire se base sur le deuil, la transmission, le devoir de mémoire. Pendant une bonne moitié de film, la voix du père résonne comme si son âme avait pris possession du cachalot et qu'il pouvait discuter avec Jay, ce qui est une idée assez ingénieuse du réalisateur, de façon a faire évoluer le storytelling de Jay sans que le téléspectateur s'ennuie.
Après, le scénario reste assez basique, les scènes de tensions sont vraiment prenantes, Jay est attachant et il nous arrive même d'avoir un peu de compassion pour le cachalot à la fin. Mais un effort aurait pu être fait sur les effets en CGI, qui font un peu nanars.
Brian Duffield part d’une proposition d’une radicalité presque admirable : enfermer un homme dans le corps d’un cachalot et construire autour de cette situation un récit de survie, de filiation et de deuil.
Le cinéma aime les prisons. Il a enfermé ses personnages dans des cercueils, des grottes, des sous-marins, des vaisseaux spatiaux et jusqu’aux recoins les moins hospitaliers de l’esprit humain. Il était probablement inévitable qu’un cinéaste finisse par considérer qu’il restait un territoire à explorer : l’appareil digestif d’un cétacé.
Et Englouti prend son idée très au sérieux.
Austin Abrams également.
Le spectateur est donc invité à descendre avec lui. L’espace se resserre, la matière bouge, l’organisme poursuit ses fonctions biologiques et la mise en scène cherche à rendre cet enfermement presque physique.
C’est là que j’ai découvert que ma disponibilité à l’identification cinématographique possédait une frontière anatomique.
Plus le personnage progressait, plus une pensée d’une remarquable indignité critique menaçait toutes les considérations esthétiques : je suis tout de même en train de suivre un homme qui se déplace quelque part dans le système gastro-intestinal d’un cachalot.
Et tout déplacement possédant une direction, je laisserai chacun tirer les conclusions anatomiques qui s’imposent.
Il serait pourtant terriblement réducteur de ne voir dans Englouti que l’étrangeté de son dispositif. L’image de l’homme avalé par une créature marine appartient depuis des millénaires à notre imaginaire.
Jonas précède Austin Abrams de quelques siècles.
La Bible évoque non une baleine, mais un « grand poisson ». La zoologie importe cependant moins que le symbole : Jonas demeure trois jours et trois nuits dans son ventre. Cet espace devient lieu de suspension, proximité de la mort et préparation d’un retour. La tradition chrétienne y verra même une préfiguration de la mort et de la résurrection.
Le ventre est à la fois tombeau et passage.
Sous cet angle, Englouti acquiert une véritable richesse. Le film est traversé par le père, le deuil et l’héritage. Descendre dans le cachalot peut alors signifier descendre vers le mort. Le corps de l’animal devient tombeau autant que matrice : on y disparaît et, si l’on en ressort, toute sortie peut prendre la forme d’une seconde naissance.
Jonas avait son Dieu. Le personnage d’Englouti a son père. Tous deux ont un poisson.
Le problème est ailleurs.
Car il serait facile de reprocher au film d’être mal réalisé. Il ne l’est pas. Il serait tout aussi facile de considérer son principe comme stupide. Il ne l’est pas davantage. Austin Abrams porte le dispositif, Brian Duffield sait ce qu’il veut faire et l’ensemble possède une cohérence parfaitement défendable.
La véritable question devient donc beaucoup plus embarrassante : que se passe-t-il lorsqu’un film réussit une expérience que le spectateur ne désire simplement pas vivre ?
Comprendre une proposition ne signifie pas vouloir la suivre.
Que va-t-il se passer ? Comment sortir de là ? Que reste-t-il du père ? Toutes ces questions existent. Mais lorsqu’une autre finit par devenir plus importante — combien de temps reste-t-il ? — la bataille est probablement perdue.
Un film peut être excellent et ne provoquer aucun désir de rester devant lui. Un autre peut être bancal et exercer une fascination absolue. La critique n’est pas une comptabilité où photographie, acteurs et scénario produiraient mécaniquement une note objective.
Englouti se situe exactement dans cet espace.
Le spectateur qui acceptera son dispositif pourra y trouver un survival singulier, une expérience sensorielle, un récit de filiation, une méditation sur le deuil et peut-être même une variation sur l’un des plus anciens récits d’engloutissement de notre culture.
Il pourra trouver cela formidable.
Il aura probablement raison.
Seulement, pendant ce temps, il faudra rester dans le cachalot.
Il existe enfin une substance singulière associée à cet animal : l’ambre gris. Formée dans son système intestinal puis expulsée, elle a longtemps été recherchée en parfumerie comme une matière extrêmement précieuse.
Quelque chose entre dans les profondeurs du cachalot. Quelque chose y séjourne. Puis quelque chose finit par en sortir.
Dans mon cas, ce quelque chose fut moi.
Je suis sorti de la salle.
Non parce que j’avais conclu qu’Englouti était un mauvais film. Je ne le pense toujours pas. Simplement parce qu’un film peut être suffisamment réussi pour comprendre pourquoi quelqu’un pourrait l’adorer, tout en produisant chez un autre un ennui suffisamment profond pour qu’il préfère retrouver l’air libre avant son personnage.
Certains ressortiront peut-être du cachalot avec Jonas, le père, une renaissance et cinq étoiles.
Pour ma part, le cachalot m’a rendu au monde un peu plus tôt que prévu.
. Une étoile qui pourrait parfaitement en valoir cinq pour quelqu’un d’autre.
Le cinéma aime les prisons. Il a enfermé ses personnages dans des cercueils, des grottes, des sous-marins, des vaisseaux spatiaux et jusqu’aux recoins les moins hospitaliers de l’esprit humain. Il était probablement inévitable qu’un cinéaste finisse par considérer qu’il restait un territoire à explorer : l’appareil digestif d’un cétacé.
Et Englouti prend son idée très au sérieux.
Austin Abrams également.
Le spectateur est donc invité à descendre avec lui. L’espace se resserre, la matière bouge, l’organisme poursuit ses fonctions biologiques et la mise en scène cherche à rendre cet enfermement presque physique.
C’est là que j’ai découvert que ma disponibilité à l’identification cinématographique possédait une frontière anatomique.
Plus le personnage progressait, plus une pensée d’une remarquable indignité critique menaçait toutes les considérations esthétiques : je suis tout de même en train de suivre un homme qui se déplace quelque part dans le système gastro-intestinal d’un cachalot.
Et tout déplacement possédant une direction, je laisserai chacun tirer les conclusions anatomiques qui s’imposent.
Il serait pourtant terriblement réducteur de ne voir dans Englouti que l’étrangeté de son dispositif. L’image de l’homme avalé par une créature marine appartient depuis des millénaires à notre imaginaire.
Jonas précède Austin Abrams de quelques siècles.
La Bible évoque non une baleine, mais un « grand poisson ». La zoologie importe cependant moins que le symbole : Jonas demeure trois jours et trois nuits dans son ventre. Cet espace devient lieu de suspension, proximité de la mort et préparation d’un retour. La tradition chrétienne y verra même une préfiguration de la mort et de la résurrection.
Le ventre est à la fois tombeau et passage.
Sous cet angle, Englouti acquiert une véritable richesse. Le film est traversé par le père, le deuil et l’héritage. Descendre dans le cachalot peut alors signifier descendre vers le mort. Le corps de l’animal devient tombeau autant que matrice : on y disparaît et, si l’on en ressort, toute sortie peut prendre la forme d’une seconde naissance.
Jonas avait son Dieu. Le personnage d’Englouti a son père. Tous deux ont un poisson.
Le problème est ailleurs.
Car il serait facile de reprocher au film d’être mal réalisé. Il ne l’est pas. Il serait tout aussi facile de considérer son principe comme stupide. Il ne l’est pas davantage. Austin Abrams porte le dispositif, Brian Duffield sait ce qu’il veut faire et l’ensemble possède une cohérence parfaitement défendable.
La véritable question devient donc beaucoup plus embarrassante : que se passe-t-il lorsqu’un film réussit une expérience que le spectateur ne désire simplement pas vivre ?
Comprendre une proposition ne signifie pas vouloir la suivre.
Que va-t-il se passer ? Comment sortir de là ? Que reste-t-il du père ? Toutes ces questions existent. Mais lorsqu’une autre finit par devenir plus importante — combien de temps reste-t-il ? — la bataille est probablement perdue.
Un film peut être excellent et ne provoquer aucun désir de rester devant lui. Un autre peut être bancal et exercer une fascination absolue. La critique n’est pas une comptabilité où photographie, acteurs et scénario produiraient mécaniquement une note objective.
Englouti se situe exactement dans cet espace.
Le spectateur qui acceptera son dispositif pourra y trouver un survival singulier, une expérience sensorielle, un récit de filiation, une méditation sur le deuil et peut-être même une variation sur l’un des plus anciens récits d’engloutissement de notre culture.
Il pourra trouver cela formidable.
Il aura probablement raison.
Seulement, pendant ce temps, il faudra rester dans le cachalot.
Il existe enfin une substance singulière associée à cet animal : l’ambre gris. Formée dans son système intestinal puis expulsée, elle a longtemps été recherchée en parfumerie comme une matière extrêmement précieuse.
Quelque chose entre dans les profondeurs du cachalot. Quelque chose y séjourne. Puis quelque chose finit par en sortir.
Dans mon cas, ce quelque chose fut moi.
Je suis sorti de la salle.
Non parce que j’avais conclu qu’Englouti était un mauvais film. Je ne le pense toujours pas. Simplement parce qu’un film peut être suffisamment réussi pour comprendre pourquoi quelqu’un pourrait l’adorer, tout en produisant chez un autre un ennui suffisamment profond pour qu’il préfère retrouver l’air libre avant son personnage.
Certains ressortiront peut-être du cachalot avec Jonas, le père, une renaissance et cinq étoiles.
Pour ma part, le cachalot m’a rendu au monde un peu plus tôt que prévu.
. Une étoile qui pourrait parfaitement en valoir cinq pour quelqu’un d’autre.
Le scénario n’est pas mal mais les règlements de compte psy avec le père sont parfois un peu pesants même si les effets spéciaux st bons, c’est tellement impossible !!!
Sans exagérer, je pense que j'étais l'une des personnes attendant le plus l'arrivée de ce "Englouti". Ayant beaucoup apprécié l'ingéniosité du précédent film de Brian Duffield, celui-ci se nommant "Traquée", le voir revenir à la réalisation me faisait vraiment plaisir. Optant une nouvelle fois pour un concept isolant un personnage afin de créer des situations horrifiques, ce long-métrage promettait d'être la petite surprise de cette fin d'année. Malheureusement, en prenant du recul sur mon visionnage, je dois avouer que j'ai été particulièrement déçu par le résultat de cette proposition. Pourtant, si l'on se réfère à ce que l'idée de base annonçait, le film ne cherche jamais à se construire en dehors de cette promesse. En effet, une grande partie du projet nous propose le concept vraiment particulier d'un homme prisonnier à l'intérieur d'une baleine. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ces séquences sont plutôt intéressantes. Le principal point fort de celles-ci vient notamment de la qualité des "décors", qui sont littéralement l'intérieur de l'animal, et de la façon dont la réalisation renforce la claustrophobie de l'endroit. Les scènes sont ainsi tournées avec le plus de vétusté possible, ce qui permet à l'ensemble de développer une ambiance particulièrement efficace par instants. Dans ce registre, le metteur en scène avait déjà prouvé qu'il était doué, et il l'est encore ici. Il réussit à transformer ce concept tiré par les cheveux en histoire crédible, tout en profitant de la beauté des fonds marins pour alimenter ses images de séquences un peu plus oniriques par moments (surtout celles jouant avec la couleur réfléchissante des baleines). Cependant, la différence avec son précédent long-métrage se fait rapidement ressentir : l'écriture. Là où son premier film ne contenait presque aucun dialogue et allait à l'essentiel dans son histoire, celui-ci enrobe son concept d'un scénario franchement banal, voire même gênant à certains instants. Cela se ressent d'abord avant que les choses sérieuses ne commencent, à savoir dans la mise en place du contexte. Au travers de dialogues franchement trop explicatifs, l'introduction nous met en place une histoire déjà vue des dizaines de fois dans ce genre de proposition, à base de conflits familiaux à régler. Cela dit, encore à ce moment-là, je me suis dit que ce n'était pas grave. Il fallait bien quelque chose pour créer de la tension en dehors du concept initial, et une base de départ classique n'est pas forcément le signe d'une mauvaise expérience à venir. Malheureusement, cette histoire particulièrement cliché va trop souvent venir parasiter la bonne idée de départ du projet. On le ressent lors des séquences angoissantes, où notre personnage principal va parfois un peu trop parler, ce qui va nous faire redescendre la tension amenée par la solitude de sa situation. Cela se poursuit dans des flashbacks très clichés qui vont venir se placer entre plusieurs scènes horrifiques, diminuant un peu l'efficacité du rythme, et se termine au sein d'une conclusion particulièrement catastrophique.
spoiler:
Si je n'ai rien contre cette idée du personnage qui délire et se retrouve à communiquer avec son père défunt, l'approche choisie s'avère trop peu subtile pour fonctionner. Le problème vient notamment des dialogues, qui explicitent beaucoup trop tout ce qui se passe pour que cela puisse être acceptable.
Et au final, quand on prend du recul, il est peut-être là le plus gros souci du long-métrage : les dialogues. Dans l'introduction, dans la trame principale et dans la conclusion, tous les dialogues sont problématiques. Soit ils viennent faire redescendre la tension, soit ils nous expliquent de manière trop frontale le but du récit. Et quand on compare ça au précédent film du réalisateur, on se dit qu'aborder la chose de la même manière aurait été plus intéressant. Dans "Traquée", malgré une histoire très banale, j'avais aimé le fait que les choses débutaient immédiatement et que les rares dialogues étaient uniquement réservés à quelques séquences bien précises. Ici, je pense qu'il aurait donc fallu reproduire le même schéma. En nous faisant débuter le concept horrifique très rapidement, et en réservant les dialogues aux séquences de flashbacks, tout en forçant notre héros à se taire un peu plus dans le centre du film, l'ensemble aurait dégagé une personnalité bien plus affirmée. Au lieu de ça, ce joli concept se trouve encerclé d'une écriture bien trop lambda, ce qui diminue clairement son efficacité. Par conséquent, malgré ces belles idées, ce long-métrage est une déception, ce qui me rend assez triste. Pour conclure, une production moins originale que prévu.
Et au final, quand on prend du recul, il est peut-être là le plus gros souci du long-métrage : les dialogues. Dans l'introduction, dans la trame principale et dans la conclusion, tous les dialogues sont problématiques. Soit ils viennent faire redescendre la tension, soit ils nous expliquent de manière trop frontale le but du récit. Et quand on compare ça au précédent film du réalisateur, on se dit qu'aborder la chose de la même manière aurait été plus intéressant. Dans "Traquée", malgré une histoire très banale, j'avais aimé le fait que les choses débutaient immédiatement et que les rares dialogues étaient uniquement réservés à quelques séquences bien précises. Ici, je pense qu'il aurait donc fallu reproduire le même schéma. En nous faisant débuter le concept horrifique très rapidement, et en réservant les dialogues aux séquences de flashbacks, tout en forçant notre héros à se taire un peu plus dans le centre du film, l'ensemble aurait dégagé une personnalité bien plus affirmée. Au lieu de ça, ce joli concept se trouve encerclé d'une écriture bien trop lambda, ce qui diminue clairement son efficacité. Par conséquent, malgré ces belles idées, ce long-métrage est une déception, ce qui me rend assez triste. Pour conclure, une production moins originale que prévu.
Claustrophobes s'abstenir !
Un peu à la manière du film "Buried" de 2010, un jeune homme va se retrouver enfermé dans l'estomac d'un cachalot pendant une sortie en plongée sous-marine.
Il a moins d'une heure d'oxygène pour tenter de se sortir de là, si jamais c'est encore possible...
Il faut reconnaître que l'action dans le corps de ce cétacé géant est spectaculaire et particulièrement anxiogène.
Dommage que le réalisateur, dans cette adaptation du roman "Whalefall" paru en 2023, ait choisi de multiplier les allers-retours entre le présent, marqué par une lutte désespérée pour survivre dans les entrailles de cette énorme créature, et le passé, centré sur une relation père-fils conflictuelle.
Ce va-et-vient incessant casse malheureusement le rythme et atténue la tension dramatique d'un récit qui aurait mérité bien plus d'intensité !
Cependant, le suspense et l'angoisse sont bien présents, surtout lorsque l'on se met à la place de ce pauvre garçon prisonnier de cette situation cauchemardesque !
Un ensemble qui tient la route !
Site CINEMADOURG . free . fr
Un peu à la manière du film "Buried" de 2010, un jeune homme va se retrouver enfermé dans l'estomac d'un cachalot pendant une sortie en plongée sous-marine.
Il a moins d'une heure d'oxygène pour tenter de se sortir de là, si jamais c'est encore possible...
Il faut reconnaître que l'action dans le corps de ce cétacé géant est spectaculaire et particulièrement anxiogène.
Dommage que le réalisateur, dans cette adaptation du roman "Whalefall" paru en 2023, ait choisi de multiplier les allers-retours entre le présent, marqué par une lutte désespérée pour survivre dans les entrailles de cette énorme créature, et le passé, centré sur une relation père-fils conflictuelle.
Ce va-et-vient incessant casse malheureusement le rythme et atténue la tension dramatique d'un récit qui aurait mérité bien plus d'intensité !
Cependant, le suspense et l'angoisse sont bien présents, surtout lorsque l'on se met à la place de ce pauvre garçon prisonnier de cette situation cauchemardesque !
Un ensemble qui tient la route !
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Le film commence efficacement mais rapidement son concept l'enferme très vite et le transforme en un mélo guimauve sur le deuil et les relations familiales. Le réalisateur oublie même de donner de la peur ou de l'épique au spectateur qui s'ennuie très vite. Austin Abrams nous refait quasiment la même composition que sur Resident Evil, l'humour en moins. Il parle seul puis crie puis pleure du début à la fin. La dernière demi-heure est une purge avec la multiplication des flashbacks (ridicules) avec Josh Brolin, toujours aussi bon mais avec un personnage qui s'avère peu important.
Une réelle expérience à vivre au cinéma, j'ai trouvé certaines scènes juste époustouflantes et la réalisation folle. Le film décide d'aller plus loin que le simple survivalisme et amène une dimension sentimentale et poétique très forte. Son défaut réside dans le dosage de tout ce pathos, parfois on nous explique beaucoup trop, et on nous dicte quoi ressentir, ce qui est dommage.
l'idée de base, extrêmement simple, ce veut intéressante :
Un jeune homme se retrouve avalé par un cachalot et dispose de moins d'une heure pour s'en sortir.
Bon.
Les problèmes sont multiples. Déjà passons rapidement sur l'histoire père fils incipide faite de flash back dont le personnage principal est censé se servir afin de se sauver la peau.
Le problème n'est pas là. Ce qui fait que je ne lui met moins de 3 étoiles est autre : Ca s'enfonce dans l'improbable.
1) un cachalot avale un humain tout cru, on doit être bien en dessous du 1% de chance, mais c'est tout le principe du film donc on y va en connaissance de cause.
2) spoiler: Quel est le pourcentage qu'un cachalot adulte se fasse tabasser par des orques?
Allez on est EXTREMEMENT GENTILS 1%?
3) spoiler: quel est le pourcentage qu'un cachalot mourrant remonte à la surface près des côte car sinon c'est pas drôle?
1% allez on est gentil.
4) spoiler: quel est le pourcentage pour que le gars, ayant survécu, se retrouvant près de la côte, ait la chance de se faire repecher dans la foulée, littéralement la minute, par un bateau de secour?
allez 1% aussi soyons fou.
Tous ces points mesdames et messieurs, auront lieu en l'espace de 1 heure d'oxygène. En pourcent de chance cumulés on se retrouve a 0,000001 % de chance, autrement dit 1 chance sur 100 millions. Et je précise que j'ai été gentils dans mes estimations précédentes.
Alors oui c'est un film, mais tout l'intérêt est de prendre une situation improbable dans un monde réaliste. La succession de situations rarissimes rendent le tout grotesque. spoiler: A la fin du film je n'aurais même pas été surpris de voir la main du père le sortir du gosier du cachalot....
Un jeune homme se retrouve avalé par un cachalot et dispose de moins d'une heure pour s'en sortir.
Bon.
Les problèmes sont multiples. Déjà passons rapidement sur l'histoire père fils incipide faite de flash back dont le personnage principal est censé se servir afin de se sauver la peau.
Le problème n'est pas là. Ce qui fait que je ne lui met moins de 3 étoiles est autre : Ca s'enfonce dans l'improbable.
1) un cachalot avale un humain tout cru, on doit être bien en dessous du 1% de chance, mais c'est tout le principe du film donc on y va en connaissance de cause.
2) spoiler: Quel est le pourcentage qu'un cachalot adulte se fasse tabasser par des orques?
Allez on est EXTREMEMENT GENTILS 1%?
3) spoiler: quel est le pourcentage qu'un cachalot mourrant remonte à la surface près des côte car sinon c'est pas drôle?
1% allez on est gentil.
4) spoiler: quel est le pourcentage pour que le gars, ayant survécu, se retrouvant près de la côte, ait la chance de se faire repecher dans la foulée, littéralement la minute, par un bateau de secour?
allez 1% aussi soyons fou.
Tous ces points mesdames et messieurs, auront lieu en l'espace de 1 heure d'oxygène. En pourcent de chance cumulés on se retrouve a 0,000001 % de chance, autrement dit 1 chance sur 100 millions. Et je précise que j'ai été gentils dans mes estimations précédentes.
Alors oui c'est un film, mais tout l'intérêt est de prendre une situation improbable dans un monde réaliste. La succession de situations rarissimes rendent le tout grotesque. spoiler: A la fin du film je n'aurais même pas été surpris de voir la main du père le sortir du gosier du cachalot....
Bon, l’avantage c’est que maintenant je sais comment survivre si jamais je me fais avaler par une baleine…
Il ne me reste plus qu’à éviter de me faire avaler par une baleine…
Il ne me reste plus qu’à éviter de me faire avaler par une baleine…
Film d'une grande finesse avec un trio d'acteur remarquable. Ceci étant le film est peut être un peu trop,surcoté à mon goût;
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