Note moyenne
2,9
353 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
1 critique
4
14 critiques
3
29 critiques
2
20 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
ENGLOUTI : 16/20
Un garçon qui finit dans le bide d’une baleine pour chercher son père, ça ne vous rappelle rien ?
Une quête de réponses qui finit dans le gosier de Monstro, mais cette fois, Pinocchio m’a presque tiré les larmes tellement ce film réussit tout ce qu’il entreprend (sauf les effets spéciaux, parfois bien dégueulasses).
Avec Englouti, on plonge dans un véritable cauchemar aquatique où la claustrophobie devient notre pire ennemie. Le concept est aussi original qu’efficace, et l’expérience en Dolby est complètement ouf ! Entre la musique, le sound design et cette sensation d’étouffement qui ne nous lâche jamais, le film nous fait vivre une sacrée expérience de cinéma.
Mais derrière cette aventure sous-marine, c’est surtout l’histoire entre Jay et son père qui m’a touché. Une quête de réponses qui donne une vraie dimension émotionnelle au film et qui m’a presque fait verser ma petite larme.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Un garçon qui finit dans le bide d’une baleine pour chercher son père, ça ne vous rappelle rien ?
Une quête de réponses qui finit dans le gosier de Monstro, mais cette fois, Pinocchio m’a presque tiré les larmes tellement ce film réussit tout ce qu’il entreprend (sauf les effets spéciaux, parfois bien dégueulasses).
Avec Englouti, on plonge dans un véritable cauchemar aquatique où la claustrophobie devient notre pire ennemie. Le concept est aussi original qu’efficace, et l’expérience en Dolby est complètement ouf ! Entre la musique, le sound design et cette sensation d’étouffement qui ne nous lâche jamais, le film nous fait vivre une sacrée expérience de cinéma.
Mais derrière cette aventure sous-marine, c’est surtout l’histoire entre Jay et son père qui m’a touché. Une quête de réponses qui donne une vraie dimension émotionnelle au film et qui m’a presque fait verser ma petite larme.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Ça laisse regarder même si souvent ça frôle le ridicule.  les flash-backs psychologiques entre le père et le fils n’apportent pas grand-chose, mais permettent de casser le drame aquatique qui se joue.
Le titre original (Whalefall) s'inspire d'un constat d'ordre écologique (la baleine qui meurt et tombe nourrit les espèces des grands fonds). Le titre français (Englouti) joue plutôt sur le cauchemard de mourir avalé. Le film joue en fait sur les deux tableaux (de longues leçons d'écologie et d'oppressantes sensations d'étouffement), mais aussi sur un troisième, qui est la communication (parfois compliquée c'est-à-dire médiocre) entre père et fils. Ça fait quand même pleins de raisons pour aller voir ce film, ou pour s'en abstenir - psychologie familiale, écologie et horreur...
L'horreur et la hantise priment d'abord, puisqu'après le repas vient la digestion... d'autant que le garçon n'est pas le seul à être avalé et pas content, ce qui crée des situations ! L'écologie et la relation familiale viennent après cela -bizarrement (nombreux flashbacks depuis le tréfonds du mammifère marin). Cette bizarrerie est d'ailleurs ce qu'on ne peut que reprocher à l'auteur, tellement c'est invraisemblable.
Vient alors le moment où l'on fait fi de cette invraisemblance, pour s'intéresser au contenu des flashbacks (écologie éclairante vue du père, et éducation vue du même). Bien que mort, cet ex fou furieux de père (joué par Josh Brolin), continuera de donner des leçons de vie et de survie à son fils... Tout cela fait que c'est un film sain, en plus d'être original, pour certaines âmes.
L'horreur et la hantise priment d'abord, puisqu'après le repas vient la digestion... d'autant que le garçon n'est pas le seul à être avalé et pas content, ce qui crée des situations ! L'écologie et la relation familiale viennent après cela -bizarrement (nombreux flashbacks depuis le tréfonds du mammifère marin). Cette bizarrerie est d'ailleurs ce qu'on ne peut que reprocher à l'auteur, tellement c'est invraisemblable.
Vient alors le moment où l'on fait fi de cette invraisemblance, pour s'intéresser au contenu des flashbacks (écologie éclairante vue du père, et éducation vue du même). Bien que mort, cet ex fou furieux de père (joué par Josh Brolin), continuera de donner des leçons de vie et de survie à son fils... Tout cela fait que c'est un film sain, en plus d'être original, pour certaines âmes.
Le film respecte son titre et sa promesse d’un thriller sous marin, lequel est bien mené et pas trop long. Les acteurs sont excellents ce qui en fait une mini fresque familiale du meilleur effet. Le scénario est plutôt classique, les décors font le job mais pas plus que ça. Le cachalot a été très bien choisi, lui aussi fait le job. Il y a des scènes impressionnantes et parfois flippantes, et ce qu’il faut de psychologie mais quand même sans grande originalité. Les passages melo, obligatoires pour un hollywoodisme de ce genre, sont parfois envahissants et cassent le rythme. Surtout vers la fin où on surtout envie de voir comment le scénariste s’est arrangé pour que le héros trouve une issue ( c’est le cas de le dire) pour sortir du trou ( idem ) où il s’est mit. Bref on a hâte que le film s’achève ( à cause du suspense insoutenable bien sûr ). Donc pas mal à visionner sur un bateau de tourisme qui vous emmène voir les cétacées de très très près …
Je vais finir par être claustrophobe si je revois ce film une deuxième fois Bravo à Austin Abrams qui a dû supporter tous ces boyaux de cachalot pendant 35 jours non stop !
Le grand fan de huit clos du genre avec un compte à rebours engagé a passé un super moment, le cinéphile ne distingue qu’un ramassis de clichés, de développement de personnages classiques, malgré une tension admirablement mise en scène dans les séquences sous-marines.
Les questions du deuil, d’acceptation et d’apprentissage du passé sauront apporter la touche émotive du film, sans pour autant qu’on puisse s’en souvenir d’ici quelques temps.
Les questions du deuil, d’acceptation et d’apprentissage du passé sauront apporter la touche émotive du film, sans pour autant qu’on puisse s’en souvenir d’ici quelques temps.
Se retrouver prisonnier dans le ventre d'un cachalot avec seulement une heure d'oxygène : difficile d'imaginer pire cauchemar. Brian Duffield transforme cette situation improbable en point de départ d'un thriller de survie où la peur de mourir se mêle à une histoire de deuil et de transmission.
Au large des côtes californiennes, Jay Gardiner plonge à la recherche du corps de son père, récemment disparu. Mais son expédition prend une tournure inimaginable lorsqu'un gigantesque cachalot l'avale. Coincé dans l'estomac de l'animal, le jeune homme n'a plus que soixante minutes pour trouver un moyen de s'échapper.
Le concept a de quoi surprendre. On pense forcément à Jonas et à sa baleine, mais ici, pas question de conte merveilleux. Englouti joue sur une peur bien réelle : celle de se retrouver enfermé, sans lumière, sans issue et avec la certitude que chaque respiration nous rapproche de la fin.
Brian Duffield tient là une idée particulièrement efficace pour maintenir la tension. Le compte à rebours impose un rythme implacable, tandis que l'environnement transforme la moindre tentative de survie en véritable défi.
Mais derrière ce scénario spectaculaire se cache une dimension plus personnelle. Jay n'est pas simplement un plongeur qui cherche à sauver sa peau. Il est aussi un fils confronté à la disparition de son père, avec tout ce que cela implique de regrets, de souvenirs et de choses restées en suspens.
Les leçons parfois difficiles transmises par ce dernier pourraient finalement devenir son meilleur atout. Une manière intéressante de raconter comment certains héritages prennent tout leur sens lorsque nous sommes confrontés à nos propres limites.
Austin Abrams incarne ce jeune homme placé dans une situation extrême, aux côtés de Josh Brolin et Elisabeth Shue. L'enjeu sera de donner suffisamment d'épaisseur à cette relation familiale pour que le film ne repose pas uniquement sur son concept.
Car c'est aussi le principal défi d'Englouti : rendre crédible une situation aussi invraisemblable sans perdre le spectateur en chemin.
Entre thriller claustrophobique et drame familial, Englouti possède un point de départ aussi fou qu'intrigant. Brian Duffield semble vouloir nous faire retenir notre souffle tout en racontant quelque chose de plus intime sur les liens entre un père et son fils. Une aventure où survivre pourrait aussi signifier apprendre, enfin, à faire la paix avec son passé.
Au large des côtes californiennes, Jay Gardiner plonge à la recherche du corps de son père, récemment disparu. Mais son expédition prend une tournure inimaginable lorsqu'un gigantesque cachalot l'avale. Coincé dans l'estomac de l'animal, le jeune homme n'a plus que soixante minutes pour trouver un moyen de s'échapper.
Le concept a de quoi surprendre. On pense forcément à Jonas et à sa baleine, mais ici, pas question de conte merveilleux. Englouti joue sur une peur bien réelle : celle de se retrouver enfermé, sans lumière, sans issue et avec la certitude que chaque respiration nous rapproche de la fin.
Brian Duffield tient là une idée particulièrement efficace pour maintenir la tension. Le compte à rebours impose un rythme implacable, tandis que l'environnement transforme la moindre tentative de survie en véritable défi.
Mais derrière ce scénario spectaculaire se cache une dimension plus personnelle. Jay n'est pas simplement un plongeur qui cherche à sauver sa peau. Il est aussi un fils confronté à la disparition de son père, avec tout ce que cela implique de regrets, de souvenirs et de choses restées en suspens.
Les leçons parfois difficiles transmises par ce dernier pourraient finalement devenir son meilleur atout. Une manière intéressante de raconter comment certains héritages prennent tout leur sens lorsque nous sommes confrontés à nos propres limites.
Austin Abrams incarne ce jeune homme placé dans une situation extrême, aux côtés de Josh Brolin et Elisabeth Shue. L'enjeu sera de donner suffisamment d'épaisseur à cette relation familiale pour que le film ne repose pas uniquement sur son concept.
Car c'est aussi le principal défi d'Englouti : rendre crédible une situation aussi invraisemblable sans perdre le spectateur en chemin.
Entre thriller claustrophobique et drame familial, Englouti possède un point de départ aussi fou qu'intrigant. Brian Duffield semble vouloir nous faire retenir notre souffle tout en racontant quelque chose de plus intime sur les liens entre un père et son fils. Une aventure où survivre pourrait aussi signifier apprendre, enfin, à faire la paix avec son passé.
Avec Englouti, Brian Duffield entraîne le spectateur dans les profondeurs de l'océan Pacifique, où Jay Gardiner (Austin Abrams), parti retrouver la dépouille de son père, se retrouve avalé par un cachalot. Une heure d'oxygène, un environnement organique hostile et une relation paternelle qui continue de le hanter. Le film transforme cette situation improbable en une expérience physique et psychologique particulièrement éprouvante.
Le film est un long huis-clos, on a comme une impression de vivre en durée réelle le supplice du héros endeuillé. La moyenne des bouteilles est de 30-45 minutes, parfois 55 minutes selon les cas. Austin Abrams donne tout et ça se ressent à l'écran !
Une impression de voir le combat de Gilliatt (Les Travailleurs de la mer, 1866) ou encore Moby Dick (1851). Un film sensoriel où l'on est pris par le travail sonore et la spatialisation du son apporte énormement !
Cette sensation d'enfermement repose sur une contrainte assez cruelle : chaque effort nécessaire pour survivre accélère aussi l'épuisement des réserves d'oxygène. Jay doit réfléchir, manipuler son équipement, comprendre l'anatomie du cachalot, tout en surveillant sa respiration. Le moindre mouvement devient une dépense physiologique. Cette économie du souffle impose au spectateur une attention particulière aux gestes, aux hésitations et aux réactions corporelles d'un garçon dont la panique pourrait précipiter la mort.
L'océan possède ici une présence fascinante, presque indifférente à la condition humaine. Les profondeurs, les reliefs sous-marins et les dimensions du cachalot replacent Jay dans un écosystème où l'homme n'occupe plus aucune position dominante. L'animal n'est d'ailleurs pas un monstre animé par la cruauté, il obéit à ses propres nécessités biologiques. Cette confrontation interroge notre tendance à humaniser les comportements du vivant, particulièrement lorsque nous nous retrouvons en situation de vulnérabilité.
Le phénomène de chute des baleines, où la carcasse d'un cétacé nourrit durablement les organismes des grands fonds, apporte une autre lecture du rapport entre la mort et la continuité du vivant. Une réalité écologique qui résonne avec le parcours du jeune plongeur, encore prisonnier de sa culpabilité.
Le film est un long huis-clos, on a comme une impression de vivre en durée réelle le supplice du héros endeuillé. La moyenne des bouteilles est de 30-45 minutes, parfois 55 minutes selon les cas. Austin Abrams donne tout et ça se ressent à l'écran !
Une impression de voir le combat de Gilliatt (Les Travailleurs de la mer, 1866) ou encore Moby Dick (1851). Un film sensoriel où l'on est pris par le travail sonore et la spatialisation du son apporte énormement !
Cette sensation d'enfermement repose sur une contrainte assez cruelle : chaque effort nécessaire pour survivre accélère aussi l'épuisement des réserves d'oxygène. Jay doit réfléchir, manipuler son équipement, comprendre l'anatomie du cachalot, tout en surveillant sa respiration. Le moindre mouvement devient une dépense physiologique. Cette économie du souffle impose au spectateur une attention particulière aux gestes, aux hésitations et aux réactions corporelles d'un garçon dont la panique pourrait précipiter la mort.
L'océan possède ici une présence fascinante, presque indifférente à la condition humaine. Les profondeurs, les reliefs sous-marins et les dimensions du cachalot replacent Jay dans un écosystème où l'homme n'occupe plus aucune position dominante. L'animal n'est d'ailleurs pas un monstre animé par la cruauté, il obéit à ses propres nécessités biologiques. Cette confrontation interroge notre tendance à humaniser les comportements du vivant, particulièrement lorsque nous nous retrouvons en situation de vulnérabilité.
Le phénomène de chute des baleines, où la carcasse d'un cétacé nourrit durablement les organismes des grands fonds, apporte une autre lecture du rapport entre la mort et la continuité du vivant. Une réalité écologique qui résonne avec le parcours du jeune plongeur, encore prisonnier de sa culpabilité.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse