Note moyenne
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Film d'une grande finesse avec un trio d'acteur remarquable. Ceci étant le film est peut être un peu trop,surcoté à mon goût;
C'est un bon film ! Je n'aurais jamais pensé qu'un film sur la digestion d'un cachalot pourrait être aussi stressant et intéressant. J'ai même appris que les calmars possédaient un bec, et cette scène m'a particulièrement stressée ! Les sons des baleines et de l'eau contribuent énormément à l'ambiance angoissante du film.
Le démarrage est un peu lent, mais dès que le personnages entrent dans l'eau, on est plongé dans l'action. C'est un film que je ne regrette pas d'avoir découvert.
Je le recommande !
Le démarrage est un peu lent, mais dès que le personnages entrent dans l'eau, on est plongé dans l'action. C'est un film que je ne regrette pas d'avoir découvert.
Je le recommande !
Je l’ai vu en 4dx et c’était une très bonne expérience. Pourtant de base je déteste la 4dx. J’ai bien aimé suivre le personnage principal coincé dans un cachalot. Il y a quelques scènes marquante et un peu de poésie. Pour moi c’est un bon film de survie
Sur fond de crise familiale aux relents ecolos plutôt indigestes. Contrairement au système digestif du cachalot. L'idée est originzle les prises de vue XXL mais c'est très bête.
ENGLOUTI : une histoire d’amour et de transmission entre un père et son fils
Je sors à peine du cinéma et j’avais envie de vous partager mon ressenti.
Je pense que beaucoup hésitent à aller voir ce film, peut-être freinés par son classement en thriller. Honnêtement, je trouve cette étiquette assez réductrice, voire trompeuse.
Derrière ce classement, j’ai surtout découvert une histoire profondément touchante sur l’amour entre un père et son fils, mais aussi sur la transmission, les liens qui nous unissent et les émotions qui nous traversent.
Certes, certaines images peuvent impressionner, et la fiche du film peut paraître un peu effrayante. Mais les scènes à l’intérieur du cachalot sont tout simplement extraordinaires, d’un réalisme saisissant. Et le jeu de l’acteur est remarquable : il nous embarque pleinement dans cette histoire.
C’est un film puissant et bouleversant, qui parle de ce que l’on reçoit, de ce que l’on transmet et de ce qui nous construit.
J’ai adoré !
Alors, si vous hésitez encore, laissez-vous tenter. Ne passez pas à côté de ce film simplement parce que vous pensez ne pas aimer les thrillers.
ENGLOUTI, une magnifique histoire d’amour et de transmission à voir absolument !
#Englouti #Cinéma #CoupDeCœur #AmourPèreFils #Transmission #FilmÀVoir #Émotion #Culture #SortieCinéma #AvisCinéma
#Englouti #Cinéma #CoupDeCœur #AmourPèreFils #Transmission #FilmÀVoir #Émotion #Culture #SortieCinéma #AvisCinéma Pathé Cinémas Pathé Odysseum
AlloCiné
Je sors à peine du cinéma et j’avais envie de vous partager mon ressenti.
Je pense que beaucoup hésitent à aller voir ce film, peut-être freinés par son classement en thriller. Honnêtement, je trouve cette étiquette assez réductrice, voire trompeuse.
Derrière ce classement, j’ai surtout découvert une histoire profondément touchante sur l’amour entre un père et son fils, mais aussi sur la transmission, les liens qui nous unissent et les émotions qui nous traversent.
Certes, certaines images peuvent impressionner, et la fiche du film peut paraître un peu effrayante. Mais les scènes à l’intérieur du cachalot sont tout simplement extraordinaires, d’un réalisme saisissant. Et le jeu de l’acteur est remarquable : il nous embarque pleinement dans cette histoire.
C’est un film puissant et bouleversant, qui parle de ce que l’on reçoit, de ce que l’on transmet et de ce qui nous construit.
J’ai adoré !
Alors, si vous hésitez encore, laissez-vous tenter. Ne passez pas à côté de ce film simplement parce que vous pensez ne pas aimer les thrillers.
ENGLOUTI, une magnifique histoire d’amour et de transmission à voir absolument !
#Englouti #Cinéma #CoupDeCœur #AmourPèreFils #Transmission #FilmÀVoir #Émotion #Culture #SortieCinéma #AvisCinéma
#Englouti #Cinéma #CoupDeCœur #AmourPèreFils #Transmission #FilmÀVoir #Émotion #Culture #SortieCinéma #AvisCinéma Pathé Cinémas Pathé Odysseum
AlloCiné
Le grand fan de huit clos du genre avec un compte à rebours engagé a passé un super moment, le cinéphile ne distingue qu’un ramassis de clichés, de développement de personnages classiques, malgré une tension admirablement mise en scène dans les séquences sous-marines.
Les questions du deuil, d’acceptation et d’apprentissage du passé sauront apporter la touche émotive du film, sans pour autant qu’on puisse s’en souvenir d’ici quelques temps.
Les questions du deuil, d’acceptation et d’apprentissage du passé sauront apporter la touche émotive du film, sans pour autant qu’on puisse s’en souvenir d’ici quelques temps.
Belle surprise que Englouti ! J'ai tout de suite reconnu Austin Abrams, que j'avais découvert dans le dernier Resident Evil, et il confirme ici qu'il est un excellent acteur : il porte le film du début à la fin, et ça mérite d'être souligné.
La partie survie est vraiment intéressante et bien faite. Petite mise en garde pour ceux qui, comme moi, sont claustrophobes : certaines scènes m'ont mise mal à l'aise, mais c'est aussi la preuve que le film fonctionne. Sans spoiler, j'ai beaucoup aimé les allers-retours avec le passé et le lien entre le père et le fils, qui rendent l'histoire touchante.
Globalement, un film réussi que je recommande, à condition de ne pas avoir peur des espaces confinés !
La partie survie est vraiment intéressante et bien faite. Petite mise en garde pour ceux qui, comme moi, sont claustrophobes : certaines scènes m'ont mise mal à l'aise, mais c'est aussi la preuve que le film fonctionne. Sans spoiler, j'ai beaucoup aimé les allers-retours avec le passé et le lien entre le père et le fils, qui rendent l'histoire touchante.
Globalement, un film réussi que je recommande, à condition de ne pas avoir peur des espaces confinés !
Ce film ne révolutionne pas le genre mais comme 8 clos angoissant il fait largement le boulot si vous êtes fan
Franchement, je n’ai jamais vu un film autant sous-estimé que celui-là. À vrai dire, je ne comprends pas du tout la vague de haters autour de ce thriller de survie extrêmement bien réalisé.
Sincèrement, avec un concept original, un choix d’acteurs de qualité, des effets spéciaux impressionnants , ainsi qu’un scénario et un ressenti sensationnels au rendez-vous, pour moi, tout y était.
En effet, l’histoire nous prend dès le début au jeu, que ce soit à travers le drame familial entre le père et le fils ou dans la partie principale, où Jay (joué par Austin Grams) se fait engloutir par un cachalot géant, spoiler: qui se fait lui-même attraper par un calamar géant (comment rajouter encore plus d’action à ce moment-là ?)
Eh oui, pour moi, pratiquement l’ensemble du film arrive à nous faire ressentir des émotions d’angoisse, de suspense, d’inconfort, de dégoût bref on se croirait dans le cachalot tellement les sensations sont fortes ! Et je ne vous dis même pas ce que cela donne pour ceux qui sont claustrophobes, avec, en supplément, une bonne dose de thalassophobie : vous êtes servis !
Sur le plan de la réalisation, Brian Duffield a su faire un travail fantastique. Ici, le cachalot, qui, je le précise, n’est pas simplement un effet spécial numérique, a été réellement fabriqué d’une manière tellement réaliste que le résultat en est presque impressionnant.
Outre cet élément central qu’est le cachalot, il y a aussi toute la manière de filmer, les plans sur l’océan et le jeu de couleurs incroyable, qui donnent au film un aspect à la fois esthétique et apaisant, le tout accompagné de sons parfaitement choisis. C’est comme si le réalisateur avait compris les sensations que ressent un plongeur lorsqu’il se retrouve seul face à un milieu marin aussi vaste.
Je trouve que les seuls moments du film où l’on ne se trouve pas à l’intérieur du cachalot, mais où l’on se retrouve face à cet océan, apportent une dimension nouvelle, belle et unique. C’est presque comme si le film nous laissait un instant pour faire redescendre la tension avant de nous replonger immédiatement dans l’angoisse. Et ça, c’est tout simplement du génie, et cela prouve réellement le talent de Brian Duffield.
Qui plus est, le personnage principal est interprété par un acteur talentueux qui arrive à transmettre et à dégager des émotions tellement réelles à travers l’écran. Il fait preuve d’un naturel qui rend son jeu d’acteur tout simplement unique et son personnage inoubliable. Et justement, cela change tout, parce que l’acteur arrive incroyablement bien à nous attacher au personnage et à nous faire vivre l’histoire avec lui. Il nous accroche du début à la fin !
Je pense que ce que j’apprécie le plus chez ce personnage, c’est justement la façon dont Austin Grams l’interprète. Il reste simple : son jeu n’est en aucun cas surjoué. C’est le genre de jeune acteur que l’on a envie de voir davantage et de découvrir au fil de ses prochains rôles. À vrai dire, il est rare de voir, dans cette nouvelle génération d’acteurs, des talents qui sortent du lot et font réellement la différence, et on le remarque directement chez lui. Je ne saurais pas vraiment comment l’expliquer, mais cet acteur possède ce que l’on recherche chez un bon interprète : il réagit comme quelqu’un dans la vie réelle. En plus, il parvient à ajouter une touche d’ironie et d’émotion qui ne fait que nous faire apprécier davantage l’histoire. spoiler: le passage avec la méduse était juste adorable
En fait, le personnage de Jay n’est pas simplement un autre gars qui doit survivre à son destin, comme dans tous les autres films de survie clichés que l’on connaît. Celui-ci, à la différence des autres, montre qu’il veut survivre, d’accord, spoiler: mais pas seulement pour lui-même : aussi pour son père, qui, en réalité, l’accompagne ingénieusement pendant pratiquement tout le film, que ce soit à travers les flashbacks ou les voix entendues dans le cachalot.
Finalement, on assiste à toute une évolution de l’état d’esprit de Jay, qui nous donne toujours plus envie de savoir comment l’histoire va se terminer.
Et ça, c’est notamment l’autre aspect du film qui arrive à nous faire ressentir autre chose que de la peur : de la compassion, de la peine… Bref, vous avez compris : de l’émotion !
Et justement, c’est, je pense, le détail que beaucoup n’ont pas compris dans le film. Je pense que la plupart se sont dit : « Mais pourquoi intégrer une histoire aussi émouvante entre un père et son fils dans un film de survie ? » ou encore : « Pourquoi ne pas se concentrer uniquement sur l’aspect horrifique ? Pourquoi privilégier la dimension émotionnelle ? » la preuve même en sortant du cinéma j'avais même entendu quelqu'un dire que ça ne faisait pas film horreur alors que je précise c'est un THRILLER !
Mais justement, c’est ça qui fait toute la grandeur du film : ne pas se limiter à la peur et à l’action, mais aussi proposer un réel développement des personnages, apprendre à les comprendre et savoir comment ils en sont arrivés là. N’est-ce pas aussi le but d’un film ? spoiler: Et c’est justement la relation entre Jay et son père qui va déterminer le commencement comme la fin du film.
Alors, les gens qui ne veulent qu’un film qui se résume à du sang, des cris et encore du sang, vous n’avez qu’à aller voir les films de requins extrêmement mal faits, où tout le monde finit par se faire bouffer à la fin, et là, vous serez peut-être satisfaits !
Bref, je ne juge en aucun cas les avis divergents, mais je pense simplement qu’il faut justement aller au-delà de l’horreur. Et je dis ça alors que je suis une fan absolue du genre horrifique ! Mais c’est justement là que je me rends compte qu’aujourd’hui, beaucoup de films privilégient l’horreur ou l’action au détriment de la qualité du scénario ou des acteur (en privilégiant sa côte de popularité), rendant ainsi l’histoire plus vide qu’autre chose. Et c’est terriblement dommage.
Et C’est pour cela que je pense que ce film est réussi par ce qu'il fait tout l'inverse.
En tout cas, tout ce que j’ai à dire, c’est : faites-vous votre propre opinion et ne vous fiez pas forcément aux critiques. Si je les avais écoutées, je ne serais jamais allée voir cette œuvre et j’aurais raté quelque chose.
Donc, si vous allez le voir, je ne vous garantis pas que vous allez l’adorer à 100 %, car cela dépend des goûts et des opinions de chacun. Mais je pense vraiment que vous devriez lui laisser sa chance pour en découvrir tout son potentiel !
Sincèrement, avec un concept original, un choix d’acteurs de qualité, des effets spéciaux impressionnants , ainsi qu’un scénario et un ressenti sensationnels au rendez-vous, pour moi, tout y était.
En effet, l’histoire nous prend dès le début au jeu, que ce soit à travers le drame familial entre le père et le fils ou dans la partie principale, où Jay (joué par Austin Grams) se fait engloutir par un cachalot géant, spoiler: qui se fait lui-même attraper par un calamar géant (comment rajouter encore plus d’action à ce moment-là ?)
Eh oui, pour moi, pratiquement l’ensemble du film arrive à nous faire ressentir des émotions d’angoisse, de suspense, d’inconfort, de dégoût bref on se croirait dans le cachalot tellement les sensations sont fortes ! Et je ne vous dis même pas ce que cela donne pour ceux qui sont claustrophobes, avec, en supplément, une bonne dose de thalassophobie : vous êtes servis !
Sur le plan de la réalisation, Brian Duffield a su faire un travail fantastique. Ici, le cachalot, qui, je le précise, n’est pas simplement un effet spécial numérique, a été réellement fabriqué d’une manière tellement réaliste que le résultat en est presque impressionnant.
Outre cet élément central qu’est le cachalot, il y a aussi toute la manière de filmer, les plans sur l’océan et le jeu de couleurs incroyable, qui donnent au film un aspect à la fois esthétique et apaisant, le tout accompagné de sons parfaitement choisis. C’est comme si le réalisateur avait compris les sensations que ressent un plongeur lorsqu’il se retrouve seul face à un milieu marin aussi vaste.
Je trouve que les seuls moments du film où l’on ne se trouve pas à l’intérieur du cachalot, mais où l’on se retrouve face à cet océan, apportent une dimension nouvelle, belle et unique. C’est presque comme si le film nous laissait un instant pour faire redescendre la tension avant de nous replonger immédiatement dans l’angoisse. Et ça, c’est tout simplement du génie, et cela prouve réellement le talent de Brian Duffield.
Qui plus est, le personnage principal est interprété par un acteur talentueux qui arrive à transmettre et à dégager des émotions tellement réelles à travers l’écran. Il fait preuve d’un naturel qui rend son jeu d’acteur tout simplement unique et son personnage inoubliable. Et justement, cela change tout, parce que l’acteur arrive incroyablement bien à nous attacher au personnage et à nous faire vivre l’histoire avec lui. Il nous accroche du début à la fin !
Je pense que ce que j’apprécie le plus chez ce personnage, c’est justement la façon dont Austin Grams l’interprète. Il reste simple : son jeu n’est en aucun cas surjoué. C’est le genre de jeune acteur que l’on a envie de voir davantage et de découvrir au fil de ses prochains rôles. À vrai dire, il est rare de voir, dans cette nouvelle génération d’acteurs, des talents qui sortent du lot et font réellement la différence, et on le remarque directement chez lui. Je ne saurais pas vraiment comment l’expliquer, mais cet acteur possède ce que l’on recherche chez un bon interprète : il réagit comme quelqu’un dans la vie réelle. En plus, il parvient à ajouter une touche d’ironie et d’émotion qui ne fait que nous faire apprécier davantage l’histoire. spoiler: le passage avec la méduse était juste adorable
En fait, le personnage de Jay n’est pas simplement un autre gars qui doit survivre à son destin, comme dans tous les autres films de survie clichés que l’on connaît. Celui-ci, à la différence des autres, montre qu’il veut survivre, d’accord, spoiler: mais pas seulement pour lui-même : aussi pour son père, qui, en réalité, l’accompagne ingénieusement pendant pratiquement tout le film, que ce soit à travers les flashbacks ou les voix entendues dans le cachalot.
Finalement, on assiste à toute une évolution de l’état d’esprit de Jay, qui nous donne toujours plus envie de savoir comment l’histoire va se terminer.
Et ça, c’est notamment l’autre aspect du film qui arrive à nous faire ressentir autre chose que de la peur : de la compassion, de la peine… Bref, vous avez compris : de l’émotion !
Et justement, c’est, je pense, le détail que beaucoup n’ont pas compris dans le film. Je pense que la plupart se sont dit : « Mais pourquoi intégrer une histoire aussi émouvante entre un père et son fils dans un film de survie ? » ou encore : « Pourquoi ne pas se concentrer uniquement sur l’aspect horrifique ? Pourquoi privilégier la dimension émotionnelle ? » la preuve même en sortant du cinéma j'avais même entendu quelqu'un dire que ça ne faisait pas film horreur alors que je précise c'est un THRILLER !
Mais justement, c’est ça qui fait toute la grandeur du film : ne pas se limiter à la peur et à l’action, mais aussi proposer un réel développement des personnages, apprendre à les comprendre et savoir comment ils en sont arrivés là. N’est-ce pas aussi le but d’un film ? spoiler: Et c’est justement la relation entre Jay et son père qui va déterminer le commencement comme la fin du film.
Alors, les gens qui ne veulent qu’un film qui se résume à du sang, des cris et encore du sang, vous n’avez qu’à aller voir les films de requins extrêmement mal faits, où tout le monde finit par se faire bouffer à la fin, et là, vous serez peut-être satisfaits !
Bref, je ne juge en aucun cas les avis divergents, mais je pense simplement qu’il faut justement aller au-delà de l’horreur. Et je dis ça alors que je suis une fan absolue du genre horrifique ! Mais c’est justement là que je me rends compte qu’aujourd’hui, beaucoup de films privilégient l’horreur ou l’action au détriment de la qualité du scénario ou des acteur (en privilégiant sa côte de popularité), rendant ainsi l’histoire plus vide qu’autre chose. Et c’est terriblement dommage.
Et C’est pour cela que je pense que ce film est réussi par ce qu'il fait tout l'inverse.
En tout cas, tout ce que j’ai à dire, c’est : faites-vous votre propre opinion et ne vous fiez pas forcément aux critiques. Si je les avais écoutées, je ne serais jamais allée voir cette œuvre et j’aurais raté quelque chose.
Donc, si vous allez le voir, je ne vous garantis pas que vous allez l’adorer à 100 %, car cela dépend des goûts et des opinions de chacun. Mais je pense vraiment que vous devriez lui laisser sa chance pour en découvrir tout son potentiel !
Je ne m’attendais pas à ça, je vais aller acheter le livre parce que j’ai l’impression que le film omet quelques détails. Il reste que Whalefall est un film surprenant, oui on a peur et il ne faut pas être dégoûté facilement puisqu’il y a du body horror, mais ce n’est pas que ça. C’est sur le deuil, la masculinité toxique (j’ai trouvé), et une relation épineuse entre un père et un fils.
Peut-être qu’il y a une note de douceur et d’espoir à la fin mais Jay ne pourra jamais retourner en arrière, il ne pourra jamais changer les conversations qu’il a eu avec son père. Il ne peut que les imaginer.
Aussi j’ai trouvé ça profondément triste, sur la fin son cerveau est en manque d’oxygène, il délire, et c’est sûrement la seule façon pour lui de recevoir enfin l’approbation de son père ainsi qu’un amour plus tendre de sa part.
Bref, il faut mettre le réalisme de côté, se laisser porter, j’ai vraiment beaucoup aimé. Les acteurs sont impeccables, Austin Abrams est une révélation pour moi.
Peut-être qu’il y a une note de douceur et d’espoir à la fin mais Jay ne pourra jamais retourner en arrière, il ne pourra jamais changer les conversations qu’il a eu avec son père. Il ne peut que les imaginer.
Aussi j’ai trouvé ça profondément triste, sur la fin son cerveau est en manque d’oxygène, il délire, et c’est sûrement la seule façon pour lui de recevoir enfin l’approbation de son père ainsi qu’un amour plus tendre de sa part.
Bref, il faut mettre le réalisme de côté, se laisser porter, j’ai vraiment beaucoup aimé. Les acteurs sont impeccables, Austin Abrams est une révélation pour moi.
J’avais jamais vu un film aussi nul depuis très longtemps, ne faites pas comme moi et ne perdez pas 1h45 de vos vies.
J'ai adoré l'ambiance de ce film très intéressante pour spectateur. Josh le père je le trouve très bien dans ce rôle. Vraiment voir ce film dans une grande salle avec un très bon son pour être dans l'ambiance. Très bonne surprise
Film super , niveau effet , acteur très bien choisi, top niveau émotions , morale, suspens tout y est . J'ai adoré
Dans Englouti, Brian Duffield jette un plongeur endeuillé dans l’estomac d’un cachalot avec une heure d’oxygène. Un survival viscéral et techniquement bluffant, que des flashbacks, trop bavards et trop présents, empêchent hélas de rester en apnée jusqu’au bout.
"Jay Gardiner (Austin Abrams) n’avait plus plongé depuis longtemps. S’il renfile sa combinaison, c’est pour retrouver quelque chose de son père (Josh Brolin), disparu en mer. Dans les profondeurs, il croise un calmar géant pris en chasse par le cachalot. Peu pressé de finir seul dans les sucs gastriques du cétacé, le céphalopode s’agrippe au plongeur, et les voilà gobés ensemble. Il reste à Jay moins d’une heure d’oxygène et, pour seule boussole, les leçons d’un père qui lui a appris à respecter l’océan. S’extirper du ventre de la bête revient alors à s’émanciper de celui qui a voulu le façonner à son image. Un postulat poncif, mais qui a le mérite d’être clair."
"Le grand plaisir d’Englouti est là, dans ce huis clos organique où chaque paroi palpite. Duffield ne joue jamais les capitaine Achab. Son cachalot n’est pas un monstre à harponner mais un animal qui chasse, tout simplement, et dont le cœur cogne tout près de l’estomac où se débat le héros. Le cinéaste voulait l’inverse des Dents de la mer, et le film tient parole dans ses meilleurs moments. [...] La bioluminescence n’éclaire que ce qu’il faut de ces parois visqueuses, textures et maquillages qui suintent de vérité, et ce bricolage dans les règles de l’art impressionne bien plus qu’un fond vert."
"Hélas, le récit prend l’eau dès qu’il remonte le temps. Fidèle au roman de Kraus, qui cosigne le scénario, Englouti se laisse avaler par un banc de flashbacks qui rappliquent à chaque obstacle. Le montage charcute l’apnée promise, comme si le film voulait tout porter à la fois, la tension, le deuil, la morale familiale et la leçon écologique. Curieux paradoxe pour l’auteur de Traquée, un survival de home invasion quasi muet, qui laisse ici déborder les discours les plus appuyés. La relation père-fils reste aussi bien sage. Le fossé générationnel entre ce père rugueux et ce fils peu vif d’esprit n’est jamais vraiment creusé, et la toxicité du père se résume à quelques disputes à peine houleuses."
"Englouti tangue souvent mais ne coule jamais totalement. Et quand bien même, son titre original (Whalefall) le rappelle, une baleine qui sombre nourrit encore les abysses pendant des décennies. Celle de Duffield ne fera pas exception. Malgré ses flashbacks envahissants et son mélo trop appuyé, ce survival, hors norme mais aussi un peu programmatique, offre une plongée organique comme on en voit rarement en salles, portée par un Austin Abrams qui ne lâche jamais prise. Autant se laisser avaler sans regret, et de préférence sur le plus grand écran possible."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Jay Gardiner (Austin Abrams) n’avait plus plongé depuis longtemps. S’il renfile sa combinaison, c’est pour retrouver quelque chose de son père (Josh Brolin), disparu en mer. Dans les profondeurs, il croise un calmar géant pris en chasse par le cachalot. Peu pressé de finir seul dans les sucs gastriques du cétacé, le céphalopode s’agrippe au plongeur, et les voilà gobés ensemble. Il reste à Jay moins d’une heure d’oxygène et, pour seule boussole, les leçons d’un père qui lui a appris à respecter l’océan. S’extirper du ventre de la bête revient alors à s’émanciper de celui qui a voulu le façonner à son image. Un postulat poncif, mais qui a le mérite d’être clair."
"Le grand plaisir d’Englouti est là, dans ce huis clos organique où chaque paroi palpite. Duffield ne joue jamais les capitaine Achab. Son cachalot n’est pas un monstre à harponner mais un animal qui chasse, tout simplement, et dont le cœur cogne tout près de l’estomac où se débat le héros. Le cinéaste voulait l’inverse des Dents de la mer, et le film tient parole dans ses meilleurs moments. [...] La bioluminescence n’éclaire que ce qu’il faut de ces parois visqueuses, textures et maquillages qui suintent de vérité, et ce bricolage dans les règles de l’art impressionne bien plus qu’un fond vert."
"Hélas, le récit prend l’eau dès qu’il remonte le temps. Fidèle au roman de Kraus, qui cosigne le scénario, Englouti se laisse avaler par un banc de flashbacks qui rappliquent à chaque obstacle. Le montage charcute l’apnée promise, comme si le film voulait tout porter à la fois, la tension, le deuil, la morale familiale et la leçon écologique. Curieux paradoxe pour l’auteur de Traquée, un survival de home invasion quasi muet, qui laisse ici déborder les discours les plus appuyés. La relation père-fils reste aussi bien sage. Le fossé générationnel entre ce père rugueux et ce fils peu vif d’esprit n’est jamais vraiment creusé, et la toxicité du père se résume à quelques disputes à peine houleuses."
"Englouti tangue souvent mais ne coule jamais totalement. Et quand bien même, son titre original (Whalefall) le rappelle, une baleine qui sombre nourrit encore les abysses pendant des décennies. Celle de Duffield ne fera pas exception. Malgré ses flashbacks envahissants et son mélo trop appuyé, ce survival, hors norme mais aussi un peu programmatique, offre une plongée organique comme on en voit rarement en salles, portée par un Austin Abrams qui ne lâche jamais prise. Autant se laisser avaler sans regret, et de préférence sur le plus grand écran possible."
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Difficile de faire un film passionnant avec un tel sujet ou la moitie du temps un homme se débat pour sortir du corps d'un cachalot.
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